Les derniers avis (5270 avis)

Couverture de la série Fraise et Chocolat
Fraise et Chocolat

Quand j'ai acheté ces deux ouvrages classés érotiques, j'ai cru à une histoire de couple mixte genre domino. Oups, mauvaise pioche, à la place j'ai de la sodomie scato (chocolat) parfumée au sanguinolent (fraise). Coeurs sensibles s'abstenir. Si j'ajoute le dessin très médiocre, minimaliste sans décor, sans ambiance et sans corps attirant, on se demande comment une telle parution a pu voir le jour. Je plains les dizaines d'étudiantes aux beaux-arts qui dessinent bien mieux et qui peuvent raconter des vraies histoires. Quoi de plus éculé que l'histoire de l'intimité sexuelle d'un couple. Cela n'a pas dû changer depuis des millénaires. Rien de neuf sous le soleil. De plus je ne suis vraiment pas fan de l'exposition marchande ( beaucoup plus qu'artistique) de son intimité dans une société qui n'oublie rien. Pour 3 euros par bouquin, on s'offre une sorte de sextape soldée. Avis aux amateurs dont je ne suis pas.

07/02/2022 (modifier)
Couverture de la série La Nouvelle pornographie
La Nouvelle pornographie

Expérimental dans le fond comme dans la forme. Je suis passé complètement à côté du truc ... Pas convaincu du tout de ma lecture, à éviter.

06/02/2022 (modifier)
Couverture de la série Sept guerrières
Sept guerrières

Au bout de 3 saisons, soit 21 albums, quelle déception cette collection, beaucoup de passable et peu de réussite. Pourtant le concept était accrocheur et promettait sur le champ des possibles, mais trop peu d’auteurs tirent leur épingle du jeu sur ce travail de commande. 7 guerrières, 5ème parution ... et une désillusion de plus, surtout après le très réussi 7 Missionnaires. On est sur du bas de gamme, travail de commande vite fait mal fait. Rien d’ingénieux dans ce tome, histoire archi basique et linéaire, un twist final qui fait l’effet d’un pétard mouillé, un dessin et une narration approximative ... rien ne marche. Je ne connaissais pas les auteurs ... et je ne les connais toujours pas. A éviter, on est dans le pur commercial.

06/02/2022 (modifier)
Couverture de la série Sept pirates
Sept pirates

Au bout de 3 saisons, soit 21 albums, quelle déception cette collection, beaucoup de passable et peu de réussite. Pourtant le concept était accrocheur et promettait sur le champ des possibles, mais trop peu d’auteurs tirent leur épingle du jeu sur ce travail de commande. 7 pirates - 3ème parution de la collection. Mon premier 1* On est dans le loupé de chez loupé, c’est bien simple je n’aime rien dans cet album. Je trouve le dessin approximatif et confus, mais le pire reste le scénario qui m’a laissé de marbre. Moi qui attendait une chouette histoire pirate, tout est raté, pas de tension, pas de charisme, rien à se mettre sous la dent, je suis complètement resté à quai avec cette suite de l’île au trésor. On est bien loin de Long John Silver. Lecture barbante et ennuyeuse de bout en bout. Je ne le relis jamais. 1er signe d’alerte sur la qualité.

06/02/2022 (modifier)
Par GREG
Note: 1/5
Couverture de la série Seigneurs de Guerre
Seigneurs de Guerre

Déjà, avant de commencer, je me dois d'apporter un rectificatif : il est indiqué "série terminée", alors qu'il s'agit véritablement d'une "série abandonnée". Ces deux tomes, qu'on nous présente comme un cycle complet, ne l'est pas du tout, la fin du tome 2 ne résolvant rien, ne répondant à quasiment aucune question fondamentale sur le devenir des personnages, et appelait clairement un tome 3. Il faut croire que les résultats commerciaux ont été largement en-deçà des attentes pour que les auteurs tentent de vouloir nous faire croire qu'il s'agit d'un vrai cycle. Et que cette série ait fait un flop n'est pas étonnant : au-delà du côté assez peu crédible des imbrications politiques de ces deux premiers tomes, largement mis en avant par d'autres critiques plus talentueux que moi sur ce site, la narration souffre d'une densité inutile, on est littéralement assommé d'informations diverses et variées. Qui plus est, le déroulement est totalement chaotique, la narration alterne les flashbacks et le temps présent sans véritable transition (autre qu'un tout petit encart nous indiquant que nous sommes dans le passé), ce qui fait qu'on est très très vite complètement perdu, les séquences de flashbacks devenant, à mesure qu'on avance dans le récit, pratiquement aussi longues que la séquence "présent" qui précédait. En fait on passe "proprement" d'une double page "présent" à une double page "passé", quand la plupart des auteurs nous font cela sur la même page. L'autre problème, c'est que comme indiqué, l'action est censée se dérouler en 2020. Or on se retrouve avec des technologies (des méchas) qui sont encore loin d'exister actuellement. De même que le "héros" se fait arrêter en France par une équipe surarmée et transférer dans une prison-usine à torture de la CIA avec sa nièce de 8 ans et sa belle-sœur totalement innocente (qui se fait en plus tirer dessus de manière purement gratuite lors de la fameuse arrestation). Si je ne suis pas naïf sur les méthodes utilisées parfois par la CIA, cette situation est tout sauf crédible (la CIA n'a pas pour habitude de kidnapper des enfants en bas âge et de les faire mourir de faim dans un camp de concentration afin de mettre la pression sur un braqueur), d'autant qu'on se demande pourquoi la police française n'est pas intervenue (on a une dizaine de soldats surarmés dans le père-lachaise qui tirent sur des civils désarmés avec des snipers et procèdent à une arrestation illégale sans que personne ne remarque rien...) Bref à oublier vite fait.

04/02/2022 (modifier)
Couverture de la série Gilles Hamesh
Gilles Hamesh

Les auteurs de cet album ont probablement cru faire une provoc'trash post moderne indépassable. Je souris du côté vain, pitoyable, convenu et ringard de l'exercice. Convenu car on ne peut pas faire plus stéréotypé dans les thèmes choisis: sexualité, violence et une touche de spiritualité. Sans oublier l'épisode pipi-caca mais j'ai passé l'âge scato depuis longtemps. Ringard car ce n'est qu'une pâle copie d'un Titus Andronicus vieux de 400 ans avec un look de film noir des 50's. Quelle originalité du copiste !! Ah si ! J'ai oublié le nauséabond ! Mais où est donc la cagoule blanche tant les références racistes et homophobes abondent ? A ranger bien au fond de sa cave, près de la fosse septique.

01/02/2022 (modifier)
Par greg
Note: 1/5
Couverture de la série La Trilogie noire
La Trilogie noire

Une trilogie composée de trois histoires complètement indépendantes les unes des autres. Deux points communs : le lieu, le Paris des années 20. Et la structure générale du récit, nous mettant face à un personnage principal, masculin, plus ou moins jeune, du mauvais côté de la barrière (souvent par choix) et qui va petit à petit vivre un véritable enfer et voir tous ceux qui lui sont chers mourir ou sortir de sa vie. Oui c'est bien écrit. Oui c'est bien dessiné. Mais dieu que c'est déprimant, on a envie de se mettre une pierre au cou et de se jeter du premier pont venu. Aucune lueur d'espoir pour les personnages principaux de chaque tome

27/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Tribulations du Choucas
Les Tribulations du Choucas

Oups je fais le grand écart ! Une étoile presque infamante pour "les Tribulations du Choucas" alors que j'avais donné mon cœur et cinq étoiles à la série mère, Le Choucas. Je n'ai rien à dire sur la forme. J'aime toujours le graphisme même si les couleurs, les ocres ou les bleus correspondent plus à l'univers du Mali qu'à celui du Népal. Si les dessins de montagnes sont techniquement détaillés et justes, il leur manque une âme. Rien à voir avec Cosey par exemple. Ce qui coince pour moi ? Les scénarii. Pour le Trekking une pseudo enquête qui tient en trois pages (24,25,26) avec des personnages secondaires qui interviennent sans que l'on comprenne pourquoi (Sidoine, le police politique) et une fin dont on ne comprend pas les tenants et aboutissants, sauf que c'est un échec pour le Choucas. Mais c'est l'histoire Malienne qui m'interpelle le plus. Lax nous propose un pamphlet très politique. OK, je ne suis pas contre. A condition de respecter les règles et ici on en est très loin surtout pour un scénario qui se veut très réaliste. Cela commence par des agissements malveillants et racistes d'une BAC parisienne avec en soutien un texte du type "Benoît a la peau noire, et dans les commissariats c'est une couleur qui passe mal..." (p11) Oups ! Sur un sujet aussi sensible ce type de généralisation et d'amalgame ne peut que mettre de l'huile sur le feu. De plus, monsieur Lax nous fait presque croire que nous vivons dans une république bananière ! Un jeune homme, en France depuis une vingtaine d'années, avec des parents français possède obligatoirement des papiers en règle et ne peut pas être expulsé d'une façon aussi grotesque. Il y a une procédure administrative qui échappe à la BAC sus décrite, avec commissions, avocats et tout et tout. Nous sommes en Etat de Droit, Monsieur Lax et les parents (médecin et chef d'entreprise, excusez du peu) dans cette situation très improbable auraient résolu le problème en une demi-heure avec un avocat. De plus Benoît, fils de médecin et d'un patron est ce qu'on appelle dans ma banlieue "Un bourge". Je vous renvoie à l'excellent roman de Fatou Diome "Le Ventre de l'Atlantique" qui montre la difficulté d'écoute des pauvres Africains au village avec des parents qui reviennent au pays les poches remplies de cadeaux et d'argent mais qui disent "N'y allez pas ! C'est dur, raciste et vous serez méprisés !". Ces paroles ne sont pas entendables par des jeunes qui ne voient qu'ennui et misère autour d'eux. Alors quand cela vient d'un Bourge, pas besoin de mafia pour être discrédité. La fin se termine en queue de poisson et je la trouve bien plus ambigüe qu'elle n'y parait. Oui l'Afrique deviendra riche quand elle formera ses propres cadres à tous les niveaux. Pas besoin d'Européens quelque soit leur couleur de peau. Le mot 'Justice' apparait enfin dans une case de la dernière page. Ouf, je nous croyais vivre au Far West où cela se réglait avec les poings et les colts.

24/01/2022 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Gros Noël
Gros Noël

Comme Noirdésir, je n'ai lu qu'un unique album de cette série ("Gros Noël et les femmes" en ce qui me concerne) mais aussi rapide qu'il soit à lire, j'ai bien failli ne pas en venir à bout. Non pas qu'il soit trop choquant, mais c'est pour moi la caricature du trash gratuit et facile. Ce sont des gags politiquement incorrects, majoritairement tournés autour du sexe mais façon "ma grosse bibite dans ton gros trou sale" donc l'inverse d'un truc excitant, qui cherchent à être aussi graveleux et édifiants que possible, mais en oublient complètement d'être drôles. On a juste droit à un anti-héros répugnant à qui l'auteur offre des femmes à la pelle qu'il utilise comme objets divers, pas forcément sexuels, avec aussi parfois des nègres avec un os dans les cheveux, pour des gags nauséabonds et surtout sans aucun humour hormis la tentative de choquer. N'est pas Vuillemin qui veut.

21/01/2022 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Betty Boob
Betty Boob

Je me suis laissé tenté par cette lecture car j'avais vraiment apprécié le travail de la dessinatrice dans La Colère de Fantômas. Je savais que le thème était le cancer du sein. Je ne m'attendais donc pas à me marrer, mais à lire à un roman graphique traitant de la douleur psychologique pour les femmes amputées. Me voilà embarrassé pour écrire cet avis, et mettre une mauvaise note à cet album qui semble avoir été unanimement apprécié, mais moi il m'est tombé des mains et je n'ai pas réussi à aller au bout :( Le début ressemble à de courtes scènes de quelques pages où notre protagoniste principale s'approprie le fait de n'avoir plus qu'un sein. Elle se confronte au regard de son mari, de ses collègues de travail, des vendeuses en magasins, elle s'en inquiète, place une pomme dans son soutien gorge... Bref un enchainement de petite saynète ni drôles ni tristes. La BD étant muette tout passe dans le visuel. Si ça fonctionne plutôt bien, il y a rapidement eu des cases où je n'ai pas compris ce qu'on voulait me raconter. Gênant. Une case de temps en temps c'est pas grave, mais quand ça arrive plusieurs fois de manière rapprochée c'est un problème. il y a des cases que je n'ai pas réussi à interpréter. Je n'ai pas compris pourquoi elle se fait licencier. Pourquoi sa patronne gesticule dans tous les sens ? La raison m'échappe. C'est un motif pour virer quelqu'un d'avoir été soigné du cancer du sein ? Une fois qu'elle a perdu ses cheveux, son sein, son job et son mari, elle part vers de nouvelles aventures qui commencent par la poursuite de sa perruque qui s'envole. La voici donc sur les toits courant après. Et au moment de la récupérer, nouvelle bourrasque qui la repousse un peu plus loin... J'avais l'impression de regarder un comique des années 20 façon Laurel et Hardy. Autant dire que ça ne m'arrache aucun sourire. Absolument aucun. Vraiment pas ma came. J'ai continué à suivre ces pérégrinations encore quelques pages pour finalement abandonner vers la centième. Ce que j'ai lu ne m'a rien appris sur la douleur de ces femmes, cela ne m'a pas ému, cela ne m'a pas fait rire. Bref je suis passé totalement à coté de cet album. Au vu des autres avis j'en suis désolé et je me demande presque si il ne faudrait pas essayer de relire un jour ce Betty Boop pour voir si je suis juste passé à coté de cette première lecture ou si c'est vraiment pas fait pour moi.

21/01/2022 (modifier)