J'ai lu cette série complètement au hasard, je devais sûrement être en manque de lecture parce que sinon je l'aurais vite refermée.
Mon avis va dans le sens contraire de celui de Ro, déjà je trouve le dessin immonde, ça fait vieillot et les couleurs accompagnent ça, c'est même parfois vulgaire dans la façon de dessiner et de retranscrire certaines scènes, je pense notamment à la visite chez les prostitués dans le tome 1.
Et puis ce pauvre Raymond ne m'inspire pas du tout, il a des hauts, des bas, il se laisse balancer un peu partout sans lutter, sans s'affirmer, c'est énervant presque.
C'est dommage que le tome 5 ne soit plus prévu (quoi que c'est pas plus mal d'un côté), parce que c'est à partir du tome 4, et des aventures en Algérie que je commençais un peu à m'intéresser un tant soit peu à l'histoire.
Alors là, rarement je me suis autant ennuyé à la lecture d'une bande dessinée... L'histoire a beau être originale, je trouve tout ça extrêmement fouillis et déstructuré. La manière dont les personnages s'expriment (un français déformé pour sonner "ancien") m'énerve au plus haut point. En outre, je trouve le dessin fort fade. A ma première tentative, j'ai eu du mal à terminer le premier album. Voyant ici toutes les critiques positives, j'ai laissé la série reposer quelque temps avant de faire un nouvel essai, je n'ai pas dépassé les trois quarts du second tome de la série...
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs.
Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié.
Pas trop mon genre, en résumé...
Pfff ! Je suis restée totalement insensible à cette histoire de dispersion d’un jeune garçon dont on ne sait trop, en fin de compte, s’il maîtrise le phénomène ou si celui-ci se produit à son corps défendant. On pense à un délire de psychotique, une angoisse de morcellement, ou bien à un pouvoir particulier, on serait alors dans un contexte de fantastique, et puis finalement on s’en fiche, parce que l’auteur nous donne si peu d’indices, s’ingénie si bien à délayer l’histoire dans les jérémiades de son amie d’enfance qui le supplie à longueur de pages de revenir, de ne pas la laisser toute seule, qu’on finit par refermer le bouquin d’un coup sec !
Le dessin ne m’a pas davantage plu, je trouve les visages des personnages figés et assez disgracieux.
Alors là ! Ca faisait longtemps qu'une BD ne m'avait exaspérée à ce point ! J'ai passé tout le temps de ma lecture (20 min. pour info) à comprendre qui était qui, à qui était lié le phylactère, pourquoi unetelle et telle autre semblaient fâchées, cette sorte de choses quoi ...
Parce qu'il m'a semblé que tantôt elles s'appelaient par leur prénom, tantôt par leur nom, et quand, pour corser l'affaire, l'une des protagonistes décide de se couper les cheveux, je n'arrive pas à savoir de qui il s'agit ! Arrgh !! Bref, je suis passée complètement à côté de cet album, sans doute, mais je n'ai pas la moindre envie d'y revenir ! Alors certes, c'est plein de subtilité et de sensibilité pour décrire les sentiments ambivalents qui agitent ces jeunes filles à la recherche de leur identité sexuelle, mais, le dessin, pas plus que l'histoire, ne saurait infléchir ma décision !
Imago Mundi ou "quand Corbeyran essaie de faire de Van Hamme, sans y arriver". C'est sans doute le truc le plus éculé et stéréotypé qu'a jamais écrit Corbeyran… Franchement, il nous a habitué à tellement mieux. Pour rêver, j'ai besoin d'autre chose que de héros poseurs qui doivent faire face à de mystérieux ennemis qui leur tirent dessus et tentent de les tuer toutes les trois pages… Comme envergure narrative, on a vu plus subtil, cela ne dépasse pas le niveau d'un Ric Hochet.
Ce qui est dommage, c'est que le marché lui donne raison puisque cette série se vend très bien. Mais en tant que scénariste de bd, on peut rêver d'autre chose que de combler le manque temporaire de Largo Winch des milliers des fans de Van Hamme… En plus, le dessin n'est pas terrible du tout… Y'a des gros problèmes de perspectives et les cadrages sont totalement exempts de la moindre subtilité. Faut vraiment être très bon public pour accrocher à cette bd, ce n'est pas mon cas… Quand je lis ce genre de truc, je suis bien content d'être exigeant… Toutes les trucs insipides que je me taperais sinon…
PS : Je n'ai lu que les deux premiers tomes... Lecture tellement fastidieuse que je n'ai vraiment pas envie de m'essayer aux quatre autres tomes pour voir si, par miracle, la série gagnerait en maturité et originalité... mais vu les titres et les couvertures, cela me semble peine perdue...
Ouche, quelle déception ! Pourtant le titre me laissait espérer quelque chose de vraiment mieux. Le dessin convient fort bien à la collection Patte de Mouche mais l’histoire fait cruellement défaut. Duffour se contente d’énumérer tous les plaisirs d’un homme qui se complait dans la fragmentation des choses. Je déplore l’absence de liens entre les séquences qui sont trop descriptives et à la limite du nombrilisme. Le final, seul semblant de lien avec le titre, est d’ailleurs assez convenu.
Bref, complètement inintéressant.
Pour le coup nicoumouk ne m'a même pas fait sourire.
Une parodie de banlieue vue par un petit beur telle qu'on l'imagine dans le journal de TF1 il vit dans les HLM, il sèche les cours, il tague les murs, il se fait racketter dans la rue mais voudrait bien pouvoir racketter à son tour, il se fait ramasser dans la rue par la BAC. Ca frise le politiquement correct quand nicoumouk se fait reprendre sur son orthographe par grammaireman (enfin un nom de super héros quoi...)
Pas très drôle et pour ce qui est des clichés de banlieue ça m'a un peu saoulé...
Heureusement que je ne l'ai pas acheté!
(Pas volé non plus hein?)
Une série qui ravira peut-être les fans les plus aguerris, mais j'avoue ne pas avoir ri du tout. Alors oui le machisme des deux compères prête à rire mais les blagues à deux francs ne m'ont pas fait esquisser le moindre sourire et je n'ai pas eu le courage d'aller jusqu'au bout tellement la pilule avait du mal à passer.
Je suis assez d'accord avec Spooky sur ce coup là.
Je vais faire bref, l'histoire me paraît user de ficelles scénaristiques un peu trop visibles et convenues.
Que dire des personnages dépourvus de charisme ou de la plus petite originalité?
Ben rien on s'ennuie à peu prés autant qu'eux à la lecture...
Les dessins c'est d'un style que je n'affectionne pas du tout.
Le seul souvenir que peut laisser cet album c'est le sentiment de difficulté que l'on éprouve pour le terminer.
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Les Chemins de la Gloire
J'ai lu cette série complètement au hasard, je devais sûrement être en manque de lecture parce que sinon je l'aurais vite refermée. Mon avis va dans le sens contraire de celui de Ro, déjà je trouve le dessin immonde, ça fait vieillot et les couleurs accompagnent ça, c'est même parfois vulgaire dans la façon de dessiner et de retranscrire certaines scènes, je pense notamment à la visite chez les prostitués dans le tome 1. Et puis ce pauvre Raymond ne m'inspire pas du tout, il a des hauts, des bas, il se laisse balancer un peu partout sans lutter, sans s'affirmer, c'est énervant presque. C'est dommage que le tome 5 ne soit plus prévu (quoi que c'est pas plus mal d'un côté), parce que c'est à partir du tome 4, et des aventures en Algérie que je commençais un peu à m'intéresser un tant soit peu à l'histoire.
Le Mur de Pan
Alors là, rarement je me suis autant ennuyé à la lecture d'une bande dessinée... L'histoire a beau être originale, je trouve tout ça extrêmement fouillis et déstructuré. La manière dont les personnages s'expriment (un français déformé pour sonner "ancien") m'énerve au plus haut point. En outre, je trouve le dessin fort fade. A ma première tentative, j'ai eu du mal à terminer le premier album. Voyant ici toutes les critiques positives, j'ai laissé la série reposer quelque temps avant de faire un nouvel essai, je n'ai pas dépassé les trois quarts du second tome de la série...
Berlin 1931
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs. Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié. Pas trop mon genre, en résumé...
Dispersion
Pfff ! Je suis restée totalement insensible à cette histoire de dispersion d’un jeune garçon dont on ne sait trop, en fin de compte, s’il maîtrise le phénomène ou si celui-ci se produit à son corps défendant. On pense à un délire de psychotique, une angoisse de morcellement, ou bien à un pouvoir particulier, on serait alors dans un contexte de fantastique, et puis finalement on s’en fiche, parce que l’auteur nous donne si peu d’indices, s’ingénie si bien à délayer l’histoire dans les jérémiades de son amie d’enfance qui le supplie à longueur de pages de revenir, de ne pas la laisser toute seule, qu’on finit par refermer le bouquin d’un coup sec ! Le dessin ne m’a pas davantage plu, je trouve les visages des personnages figés et assez disgracieux.
Blue
Alors là ! Ca faisait longtemps qu'une BD ne m'avait exaspérée à ce point ! J'ai passé tout le temps de ma lecture (20 min. pour info) à comprendre qui était qui, à qui était lié le phylactère, pourquoi unetelle et telle autre semblaient fâchées, cette sorte de choses quoi ... Parce qu'il m'a semblé que tantôt elles s'appelaient par leur prénom, tantôt par leur nom, et quand, pour corser l'affaire, l'une des protagonistes décide de se couper les cheveux, je n'arrive pas à savoir de qui il s'agit ! Arrgh !! Bref, je suis passée complètement à côté de cet album, sans doute, mais je n'ai pas la moindre envie d'y revenir ! Alors certes, c'est plein de subtilité et de sensibilité pour décrire les sentiments ambivalents qui agitent ces jeunes filles à la recherche de leur identité sexuelle, mais, le dessin, pas plus que l'histoire, ne saurait infléchir ma décision !
Imago Mundi
Imago Mundi ou "quand Corbeyran essaie de faire de Van Hamme, sans y arriver". C'est sans doute le truc le plus éculé et stéréotypé qu'a jamais écrit Corbeyran… Franchement, il nous a habitué à tellement mieux. Pour rêver, j'ai besoin d'autre chose que de héros poseurs qui doivent faire face à de mystérieux ennemis qui leur tirent dessus et tentent de les tuer toutes les trois pages… Comme envergure narrative, on a vu plus subtil, cela ne dépasse pas le niveau d'un Ric Hochet. Ce qui est dommage, c'est que le marché lui donne raison puisque cette série se vend très bien. Mais en tant que scénariste de bd, on peut rêver d'autre chose que de combler le manque temporaire de Largo Winch des milliers des fans de Van Hamme… En plus, le dessin n'est pas terrible du tout… Y'a des gros problèmes de perspectives et les cadrages sont totalement exempts de la moindre subtilité. Faut vraiment être très bon public pour accrocher à cette bd, ce n'est pas mon cas… Quand je lis ce genre de truc, je suis bien content d'être exigeant… Toutes les trucs insipides que je me taperais sinon… PS : Je n'ai lu que les deux premiers tomes... Lecture tellement fastidieuse que je n'ai vraiment pas envie de m'essayer aux quatre autres tomes pour voir si, par miracle, la série gagnerait en maturité et originalité... mais vu les titres et les couvertures, cela me semble peine perdue...
La Minute de Bonheur
Ouche, quelle déception ! Pourtant le titre me laissait espérer quelque chose de vraiment mieux. Le dessin convient fort bien à la collection Patte de Mouche mais l’histoire fait cruellement défaut. Duffour se contente d’énumérer tous les plaisirs d’un homme qui se complait dans la fragmentation des choses. Je déplore l’absence de liens entre les séquences qui sont trop descriptives et à la limite du nombrilisme. Le final, seul semblant de lien avec le titre, est d’ailleurs assez convenu. Bref, complètement inintéressant.
Nic Oumouk
Pour le coup nicoumouk ne m'a même pas fait sourire. Une parodie de banlieue vue par un petit beur telle qu'on l'imagine dans le journal de TF1 il vit dans les HLM, il sèche les cours, il tague les murs, il se fait racketter dans la rue mais voudrait bien pouvoir racketter à son tour, il se fait ramasser dans la rue par la BAC. Ca frise le politiquement correct quand nicoumouk se fait reprendre sur son orthographe par grammaireman (enfin un nom de super héros quoi...) Pas très drôle et pour ce qui est des clichés de banlieue ça m'a un peu saoulé... Heureusement que je ne l'ai pas acheté! (Pas volé non plus hein?)
Les Aventures de Philip et Francis
Une série qui ravira peut-être les fans les plus aguerris, mais j'avoue ne pas avoir ri du tout. Alors oui le machisme des deux compères prête à rire mais les blagues à deux francs ne m'ont pas fait esquisser le moindre sourire et je n'ai pas eu le courage d'aller jusqu'au bout tellement la pilule avait du mal à passer.
Belle comme la mort
Je suis assez d'accord avec Spooky sur ce coup là. Je vais faire bref, l'histoire me paraît user de ficelles scénaristiques un peu trop visibles et convenues. Que dire des personnages dépourvus de charisme ou de la plus petite originalité? Ben rien on s'ennuie à peu prés autant qu'eux à la lecture... Les dessins c'est d'un style que je n'affectionne pas du tout. Le seul souvenir que peut laisser cet album c'est le sentiment de difficulté que l'on éprouve pour le terminer.