Malgré un trait plutôt agréable, le scénario de Role Playing Girl est très faible. Etant un amateur de RPG console, je pensais me retrouver dans ce one-shot de Kome Akita, mais ce n'est malheureuselent pas le cas. A part le vocabulaire, on ne retrouve rien de cet univers. L'histoire est ennuyeuse, j'ai eu du mal à me motiver à finir cet unique volume. Les personnages ne sont pas charismatiques pour un sou.
Décevant.
A noter que Kome Akita a réalisé un 2ème one shot sur ce thème : Role Playing Guy. Espérons qu'il se rattrape avec celui-ci.
Pas facile d’écrire un bon polar. Deux éléments sont nécessaires : le "crime" et son mobile d’une part, et la résolution de l’énigme de l’autre.
Pour faire un bon polar, il faut évidemment que ces deux éléments soient crédibles.
Souvent le mobile est facile à trouver. La démarche du "détective" l’est souvent moins. Oubliez les coups de chance, les hasards douteux, les intuitions foireuses. Le lecteur exigeant souhaite de la crédibilité.
Halloween Blues est un bon exemple de polar raté. Le mobile est correct (mais pas terriblement génial non plus), mais la résolution de l’énigme l’est franchement moins.
Ajoutez à cela une femme fantôme assez encombrante qui alourdit le récit, et une colorisation éprouvante, vous obtiendrez des récits indigestes.
J’ai du mal avec les dessins. Le dessinateur maîtrise assez bien les perspectives, les proportions, mais alors pour les visages, arg ! Et plus ils sont détaillés, plus ils sont arg !
Bref, ça manque de génie, et il y a peu de chances que je continue, d’autant que l’alléchante amnésie du pauvre inspecteur n’est pas du tout traitée. Et quand on voit avec quelle aisance il résout les crimes les plus "difficiles", on comprend mal comment il a pu passer à côté de l’explication de son propre "crime".
Pfff... Ce manga est tellement nul qu'il ne mérite même pas que je m'attarde sur sa critique.
En vrac :
- série purement commerciale
- dessin façon manga de bas étage
- long texte descriptif des personnages en bas de chaque page (toutes les pages !) qui, si on veut le lire, empêche totalement la lecture suivie et dynamique des quelques cases d'action situées au-dessus
- scénario indigent qui n'est qu'un prétexte minable à aligner une suite de combats "Machin VS Truc" à la manière du jeu vidéo
- combats eux-mêmes mauvais car rapides, répétitifs et se bornant souvent à "le méchant gagne au début, mais quand on croit que le gentil a perdu il sort sa super technique et gagne"
- personnages mauvais et caricaturaux (le pire étant sans doute le héros, Ryu, beau ténébreux chevaleresque mais avec bien sûr un petit défaut : il ne pense qu'à la bouffe)
- lecture inintéressante au possible même pour quelqu'un comme moi qui s'est bien amusé avec le jeu vidéo Street Fighter 2 et qui voyait d'un oeil assez sympathique l'idée de revoir ces personnages dans une BD
C'est à se demander qui a eu l'idée de sortir ce manga commercial dans une telle édition avec une couverture solide et tout car à l'intérieur, ce n'est que du vide que seul un fan totalement aveugle de Street Fighter 2 peut un tant soit peu apprécier, et encore.
Une BD arrêtée en cours de lecture, ce qui ne lui permet donc pas d'échapper au 1/5.
Je comprends effectivement que le fait de traiter du féodalisme japonais, de façon documentée, soit intéressante. Mais je trouve que le dessin, qui comme le note Spooky, ne permet pas de distinguer tous les personnages, ce qui est grandement gênant. De plus le féodalisme japonais n'est quand même pas (pour ce que j'en ai lu) si bien présenté que ça et ce ne sont pas les quelques notes qui permettront de donner du poids à cette présentation, qui reste tout de même une bonne illustration.
Enfin l'histoire est vraiment ennuyante à mourir : c'est une succession de répétitions de combats, desquels le héros ne résiste que par une étrange synergie avec son gamin... C'est répétitif et peu convaincant à mon sens.
Qu’est ce que c’est lourd. Ce genre de BD me laisse perplexe. Vous avez lu le gag de la galerie ? Non ? Allez le lire, et revenez, je vous attends ici.
Bon, franchement, ça vous a fait rire ? Si oui, alors jetez-vous sur cette BD, c’est rempli de « gags » de ce genre. Bon je sais que l’humour, c’est toujours assez subjectif, à vous de voir donc, mais feuilletez avant d’acheter, même si vous êtes un fan de Tronchet.
Je dois dire que j’éprouve quelques difficultés à décrypter la ligne de conduite de la collection Expresso de chez Dupuis, tant cette dernière me semble "fourre tout". Pour preuve, on y trouve cet album de Clarke, plutôt destiné à être publié chez Fluide. Ces gags en une planche prennent le contre pieds de la joie d’être parent . . . à lire au 3e degré donc. Mais malheureusement, ça tombe presque toujours à plat et la gratuité des propos tout comme le mauvais goût me dérangent. Bref, je n’ai pas ri un seul instant, ni même esquissé le moindre sourire.
Côté dessin, Clarke s’est contenté du service minimum. Il ne force pas son talent, il le gâche ! Par simplicité, il affuble tous ses personnages d’une paire de lunette, gommant toute expression des visages (un comble dans des moments pareils, tels que la naissance d’un enfant). De même, la démarche des gens ressemble plus à celle d’un automate auquel on aurait fixé des pinces à vélo sur leurs pantalons.
Un gros flop . . .
???
Difficile, très difficile de rester accroché à cette... histoire. L'intrigue est vraiment compliquée à suivre, on se perd très vite en essayant de s'accrocher à "Zorro", ce personnage plutôt pathétique en fait. Quant aux autres... On ne comprend pas vraiment leur rôle. Je me suis vraiment accroché, car le dessin d'Altan me semble particulièrement laid. Vraiment, j'ai du mal avec ces nez-trompettes, ces regards toujours divergents, cet air complètement débile de TOUS les personnages...
A oublier illico.
Cet avis porte sur le tome 2 :
Autant le tome 1 de cette série était encourageant et ouvrait cette uchronie vers une histoire grandiose (les plaines enneigées d'une Sibérie imaginaire, un général rebelle à l'autorité impériale, fidèle à ses idéaux révolutionnaires et prêt à renverser le pouvoir, tel un Bernadotte de l'Empire), autant ce second (car je ne sais si pour moi il y aura un troisième) est navrant et verse vers la bouffonnerie !
On passe des grands espaces au quasi huis clos d'un théâtre, où se déroule le renversement de l'histoire, scène navrante et ridicule d'un complot abracadabrantesque.
A cela vient s'ajouter des dialogues bien creux et gratuits, comme "enculé... putain... salope... poufiasse... putain de sale pute...", bref, amis de la poésie bonjour.
En outre, je ne sais si l'intention y est mais l'héroïne, Marie, est de plus en plus laide au fil des pages et également de plus en plus ridicule et haïssable. A tel point, que je n'ai pas envie de connaître la suite. A éviter.
Eh bien moi j'ai dû passer à côté de quelque chose (comment ça, "encore une fois" ?:)). Parce que la lecture de cet album m'a franchement été douloureuse. Non pas parce que j'ai vécu des choses semblables, pas parce que je dessine comme un cochon (quoique...), pas parce que je me prends pour un poète incompris. Non non. Parce que je n'ai pas du tout aimé, voilà. Et c'est du domaine du viscéral. Croyez-moi, quand un dessin me donne envie de vomir, c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Et puis, c'est quoi cette histoire qui ne ressemble à rien ? Visiblement le trip aux acides n'a pas été très bon pour les auteurs.
Je n’ai a priori rien contre le choix d’un sujet sérieux, d’un fait de société, comme scénario de BD. Ce n’est pas vraiment ce que je cherche en priorité (moi, ce serait plutôt évasion, détente et happy end), mais lorsque me tombe sous la main un scénario « réaliste », je ne crache pas dessus et je me fais un avis objectif (autant que possible).
Mais là, on n’est plus dans le réalisme, on est dans le misérabilisme le plus complet ! Et encore, Hugo était vraiment un petit joueur à côté de ça !
Je ne nie pas l’existence de « hordes » : je pense que malheureusement, il existe des endroits où les événements (passés et présents) ont pu favoriser l’isolement, le manque d’instruction et le taux de consanguinité, et produire des dégénérés (parce que là y a pas d’autres mots…) de ce genre-là. Enfin, peut-être pas à ce point-là quand même…
Je ne nie l’existence d’aucun élément du scénario, d’ailleurs : la naïveté de Colombe, la modestie de sa vie, les paris débiles du gars…
Le problème c’est que chaque élément négatif est déjà suffisant pour arriver à une histoire pas gaie, mais alors tous mis ensemble, c’est vraiment trop !! Mais alors beaucoup, BEAUCOUP TROP !!
On a l’impression que l’auteur tient absolument à nous gaver jusqu’à écœurement. Et bien c’est réussi : j’ai failli vomir. J’ai fait des cauchemars. Et je me suis demandée pendant des heures pourquoi cette horreur m’était arrivée entre les mains. Jusqu’à la dernière image, c’est triste. Enfin, pas triste, abject. Noir. Révoltant. Hideux.
Je ne comprends pas comment on peut écrire un truc pareil !
En tout cas, ce n’est vraiment pas du tout, du tout, ce que je cherche dans une BD.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Role Playing Girl
Malgré un trait plutôt agréable, le scénario de Role Playing Girl est très faible. Etant un amateur de RPG console, je pensais me retrouver dans ce one-shot de Kome Akita, mais ce n'est malheureuselent pas le cas. A part le vocabulaire, on ne retrouve rien de cet univers. L'histoire est ennuyeuse, j'ai eu du mal à me motiver à finir cet unique volume. Les personnages ne sont pas charismatiques pour un sou. Décevant. A noter que Kome Akita a réalisé un 2ème one shot sur ce thème : Role Playing Guy. Espérons qu'il se rattrape avec celui-ci.
Halloween Blues
Pas facile d’écrire un bon polar. Deux éléments sont nécessaires : le "crime" et son mobile d’une part, et la résolution de l’énigme de l’autre. Pour faire un bon polar, il faut évidemment que ces deux éléments soient crédibles. Souvent le mobile est facile à trouver. La démarche du "détective" l’est souvent moins. Oubliez les coups de chance, les hasards douteux, les intuitions foireuses. Le lecteur exigeant souhaite de la crédibilité. Halloween Blues est un bon exemple de polar raté. Le mobile est correct (mais pas terriblement génial non plus), mais la résolution de l’énigme l’est franchement moins. Ajoutez à cela une femme fantôme assez encombrante qui alourdit le récit, et une colorisation éprouvante, vous obtiendrez des récits indigestes. J’ai du mal avec les dessins. Le dessinateur maîtrise assez bien les perspectives, les proportions, mais alors pour les visages, arg ! Et plus ils sont détaillés, plus ils sont arg ! Bref, ça manque de génie, et il y a peu de chances que je continue, d’autant que l’alléchante amnésie du pauvre inspecteur n’est pas du tout traitée. Et quand on voit avec quelle aisance il résout les crimes les plus "difficiles", on comprend mal comment il a pu passer à côté de l’explication de son propre "crime".
Street Fighter II
Pfff... Ce manga est tellement nul qu'il ne mérite même pas que je m'attarde sur sa critique. En vrac : - série purement commerciale - dessin façon manga de bas étage - long texte descriptif des personnages en bas de chaque page (toutes les pages !) qui, si on veut le lire, empêche totalement la lecture suivie et dynamique des quelques cases d'action situées au-dessus - scénario indigent qui n'est qu'un prétexte minable à aligner une suite de combats "Machin VS Truc" à la manière du jeu vidéo - combats eux-mêmes mauvais car rapides, répétitifs et se bornant souvent à "le méchant gagne au début, mais quand on croit que le gentil a perdu il sort sa super technique et gagne" - personnages mauvais et caricaturaux (le pire étant sans doute le héros, Ryu, beau ténébreux chevaleresque mais avec bien sûr un petit défaut : il ne pense qu'à la bouffe) - lecture inintéressante au possible même pour quelqu'un comme moi qui s'est bien amusé avec le jeu vidéo Street Fighter 2 et qui voyait d'un oeil assez sympathique l'idée de revoir ces personnages dans une BD C'est à se demander qui a eu l'idée de sortir ce manga commercial dans une telle édition avec une couverture solide et tout car à l'intérieur, ce n'est que du vide que seul un fan totalement aveugle de Street Fighter 2 peut un tant soit peu apprécier, et encore.
Lone Wolf & Cub
Une BD arrêtée en cours de lecture, ce qui ne lui permet donc pas d'échapper au 1/5. Je comprends effectivement que le fait de traiter du féodalisme japonais, de façon documentée, soit intéressante. Mais je trouve que le dessin, qui comme le note Spooky, ne permet pas de distinguer tous les personnages, ce qui est grandement gênant. De plus le féodalisme japonais n'est quand même pas (pour ce que j'en ai lu) si bien présenté que ça et ce ne sont pas les quelques notes qui permettront de donner du poids à cette présentation, qui reste tout de même une bonne illustration. Enfin l'histoire est vraiment ennuyante à mourir : c'est une succession de répétitions de combats, desquels le héros ne résiste que par une étrange synergie avec son gamin... C'est répétitif et peu convaincant à mon sens.
La Bite à Urbain
Qu’est ce que c’est lourd. Ce genre de BD me laisse perplexe. Vous avez lu le gag de la galerie ? Non ? Allez le lire, et revenez, je vous attends ici. Bon, franchement, ça vous a fait rire ? Si oui, alors jetez-vous sur cette BD, c’est rempli de « gags » de ce genre. Bon je sais que l’humour, c’est toujours assez subjectif, à vous de voir donc, mais feuilletez avant d’acheter, même si vous êtes un fan de Tronchet.
Le Miracle de la Vie
Je dois dire que j’éprouve quelques difficultés à décrypter la ligne de conduite de la collection Expresso de chez Dupuis, tant cette dernière me semble "fourre tout". Pour preuve, on y trouve cet album de Clarke, plutôt destiné à être publié chez Fluide. Ces gags en une planche prennent le contre pieds de la joie d’être parent . . . à lire au 3e degré donc. Mais malheureusement, ça tombe presque toujours à plat et la gratuité des propos tout comme le mauvais goût me dérangent. Bref, je n’ai pas ri un seul instant, ni même esquissé le moindre sourire. Côté dessin, Clarke s’est contenté du service minimum. Il ne force pas son talent, il le gâche ! Par simplicité, il affuble tous ses personnages d’une paire de lunette, gommant toute expression des visages (un comble dans des moments pareils, tels que la naissance d’un enfant). De même, la démarche des gens ressemble plus à celle d’un automate auquel on aurait fixé des pinces à vélo sur leurs pantalons. Un gros flop . . .
Zorro Bolero
??? Difficile, très difficile de rester accroché à cette... histoire. L'intrigue est vraiment compliquée à suivre, on se perd très vite en essayant de s'accrocher à "Zorro", ce personnage plutôt pathétique en fait. Quant aux autres... On ne comprend pas vraiment leur rôle. Je me suis vraiment accroché, car le dessin d'Altan me semble particulièrement laid. Vraiment, j'ai du mal avec ces nez-trompettes, ces regards toujours divergents, cet air complètement débile de TOUS les personnages... A oublier illico.
Marie des loups
Cet avis porte sur le tome 2 : Autant le tome 1 de cette série était encourageant et ouvrait cette uchronie vers une histoire grandiose (les plaines enneigées d'une Sibérie imaginaire, un général rebelle à l'autorité impériale, fidèle à ses idéaux révolutionnaires et prêt à renverser le pouvoir, tel un Bernadotte de l'Empire), autant ce second (car je ne sais si pour moi il y aura un troisième) est navrant et verse vers la bouffonnerie ! On passe des grands espaces au quasi huis clos d'un théâtre, où se déroule le renversement de l'histoire, scène navrante et ridicule d'un complot abracadabrantesque. A cela vient s'ajouter des dialogues bien creux et gratuits, comme "enculé... putain... salope... poufiasse... putain de sale pute...", bref, amis de la poésie bonjour. En outre, je ne sais si l'intention y est mais l'héroïne, Marie, est de plus en plus laide au fil des pages et également de plus en plus ridicule et haïssable. A tel point, que je n'ai pas envie de connaître la suite. A éviter.
Tell me, Dark
Eh bien moi j'ai dû passer à côté de quelque chose (comment ça, "encore une fois" ?:)). Parce que la lecture de cet album m'a franchement été douloureuse. Non pas parce que j'ai vécu des choses semblables, pas parce que je dessine comme un cochon (quoique...), pas parce que je me prends pour un poète incompris. Non non. Parce que je n'ai pas du tout aimé, voilà. Et c'est du domaine du viscéral. Croyez-moi, quand un dessin me donne envie de vomir, c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Et puis, c'est quoi cette histoire qui ne ressemble à rien ? Visiblement le trip aux acides n'a pas été très bon pour les auteurs.
Colombe et la Horde
Je n’ai a priori rien contre le choix d’un sujet sérieux, d’un fait de société, comme scénario de BD. Ce n’est pas vraiment ce que je cherche en priorité (moi, ce serait plutôt évasion, détente et happy end), mais lorsque me tombe sous la main un scénario « réaliste », je ne crache pas dessus et je me fais un avis objectif (autant que possible). Mais là, on n’est plus dans le réalisme, on est dans le misérabilisme le plus complet ! Et encore, Hugo était vraiment un petit joueur à côté de ça ! Je ne nie pas l’existence de « hordes » : je pense que malheureusement, il existe des endroits où les événements (passés et présents) ont pu favoriser l’isolement, le manque d’instruction et le taux de consanguinité, et produire des dégénérés (parce que là y a pas d’autres mots…) de ce genre-là. Enfin, peut-être pas à ce point-là quand même… Je ne nie l’existence d’aucun élément du scénario, d’ailleurs : la naïveté de Colombe, la modestie de sa vie, les paris débiles du gars… Le problème c’est que chaque élément négatif est déjà suffisant pour arriver à une histoire pas gaie, mais alors tous mis ensemble, c’est vraiment trop !! Mais alors beaucoup, BEAUCOUP TROP !! On a l’impression que l’auteur tient absolument à nous gaver jusqu’à écœurement. Et bien c’est réussi : j’ai failli vomir. J’ai fait des cauchemars. Et je me suis demandée pendant des heures pourquoi cette horreur m’était arrivée entre les mains. Jusqu’à la dernière image, c’est triste. Enfin, pas triste, abject. Noir. Révoltant. Hideux. Je ne comprends pas comment on peut écrire un truc pareil ! En tout cas, ce n’est vraiment pas du tout, du tout, ce que je cherche dans une BD.