Hum... hum...hum...(raclement de gorge, sourire un peu gêné...). Je n’ai pas aimé cette bd (euphémisme poli). Le dessin est pas très emballant, les personnages sont figés, sans vraies expressions, on a du mal à les individualiser, ils ont tous un peu le même faciès. La mise en scène est très plate, c’est d’autant plus flagrant que le scénario essaie de donner dans la poésie visuelle (2 planches muettes pour raconter la naissance d’une nymphéa, ça peut fonctionner chez quelqu’un comme Loisel, mais ici, avec un dessin aussi peu mature, c’est juste deux planches ratées...).
Et côté scénar, et bien euh... (raclements de gorge BIS), faudrait autre chose qu’une histoire de tribu, de grand mal et de feu sacré pour m’emballer... parce que là, c’est d’une banalité à pleurer, l’ABC de la fantasy... le minimum syndical. Et je ne parle même pas des tentatives du scénariste pour introduire de l’émotion, avec un bon dessin y’avait peut-être de (petites) chances que ça passe, mais là, les interrogations métaphysique du héros du genre « Pourquoi les gens sont méchants ? » frisent le ridicule...
Il n’y a malheureusement pas grand chose à sauver dans cet album. On s’attend à mieux de la part d’un éditeur comme Delcourt...
J'avais 3 tomes sous la main, mais je n'ai pas réussi à terminer le 2e. Je crois que c'est dans ces cas là qu'on se doit de dire qu'on a vraiment pas aimé ?
J'avoue que je ne comprends pas bien les éloges faites à ce Manga : Le trait est très brouillon, les personnages sont souvent méconnaissables, et l'hisoire en elle-même m'a profondément ennuyé.
Il ne se passe pas grand chose, du moins rien qui m'a étonné, tout est convenu d'avance, et la lecture s'est avérée pénible très rapidement.
Bon, je dois être un peu difficile... A moins que ce ne soit tout simplement les histoires de Samourai qui ne me plaisent pas dans leur ensemble (vu que je n'ai pas aimé Vagabond non plus)
Grosse, grosse déception que cette BD.
Pourtant au regard du (relatif) battage médiatique qui l'avait entourée, je m'attendais franchement à quelque chose d'une autre qualité.
Mais non.
Le dessin est médiocre, mais là je ne suis pas surpris. Après tout, ce n'est pas vraiment ce que l'on vient chercher dans ce genre de bouquin qui flirte entre carnet de voyage et humour. Donc passons.
En revanche, et là c'est autre chose, je trouve le propos complètement creux et inintéressant. L'auteur nous livre une vision autant partielle que partiale des USA au travers du court séjour qu'il y a fait. Le comble c'est que son témoignage ne passe même pas par un contact direct avec des New Yorkais mais le plus souvent par de Français expatriés.
Au delà de ça, les anecdotes sont pauvres, il n'y a pas de fil directeur et c'est souvent ennuyeux.
Une contreperfomance dans un genre qui peut pourtant être très sympa.
Un véritable OVNI, un pari fou que seul un auteur original et pouvant s'appuyer sur un succès déjà concret comme celui de Trondheim pouvait tenter. L'objet BD lui-même surprend quand on le voit en librairie : totalement bleu, pas de titre, pas d'éditeur, pas de code barre, pas de... rien de rien ! Du bleu, c'est tout ! Et quand on l'ouvre, ce sont des pages bleues dans lesquels se suivent des tâches de couleurs qu'on pourrait assimiler à une ou plusieurs amibes qui... vivent leur vie de tâches mouvantes... Alors parfois on voit une petite tâche blanche apparaitre, se faire "gober" par la grosse tâche bleu ciel, puis se faire rejeter et disparaitre... ou alors se faire assimiler... ou alors la tâche bleu ciel se dédouble, modifie sa forme, etc... En essayant de mettre une logique à tout ça on pourrait donc assimiler le tout comme je le disais à la vie passionnante d'une amibe mais je pense qu'il n'y a pas de logique à donner à ce "récit", car il n'y a pas de véritable récit, juste de l'abstrait...
Et en ce qui me concerne, je n'aime pas l'abstrait. Ca m'échappe totalement, ça ne me fait rien ressentir, ça m'ennuie, ça me donne l'impression de n'avoir rien sous les yeux, rien que du vide... bleu.
Alors saluons le pari réussi d'avoir osé publier une BD abstraite qui ne raconte rien, qui n'a pas de dessin à proprement parler, qui a été réalisée en moins de 8 heures dans sa totalité par son auteur, et qui se lit sans même pouvoir se lire puisqu'il n'y a rien à lire ou presque. Mais passé ce salut au pari réussi, il n'en reste pas moins une BD que je ne conseille pas à la lecture et surtout pas à l'achat sauf pour épater vos amis pendant les 30 secondes durant lesquelles ils se diront : "Non ? C'est vraiment une BD, ça ?".
Attention, ce manga est réservé à un public averti.
Si vous recherchez une histoire de Sérial killer intelligente au suspense prenant et au mécanisme bien pensé, il faut voir ailleurs.
Blood rain est un manga qui met en scène un tueur inssaisissable, certes, mais c'est finalement peu important, car le but ici est de donner dans le spectaculaire.
Afficher un maximum de scène de violence, d'humiliations sexuelle et de jolies filles qui semblent toutes être nées au pays des nichons démesurés, voilà le but de ce manga.
Je ne veux pas donner une image de défenseur de la vertu, j'aime la violence quand elle sert de ressort à l'histoire, ou quand c'est juste pour le fun "grand-guignolesque", mais quand on atteint un tel niveau de déballage de bidoche sans saveur et que l'on y rajoute une bonne rasade de sexe pour tenter de corser le tout... on réussit tout juste à obtenir une belle part de flan indigeste.
Bref, c'est pitoyable et volontairement malsain. C'est si grossier que l'on ne peut même pas en rire.
Au niveau des dessins, c'est bien réalisé, les filles sont toutes des canons de beauté prenant des poses lascives et ayant des visages d'ingénues. Quand aux garçons ils sont tout aussi bien dessinés, dans un style pré-pubère à l'air complètement abruti.
Conclusion : Une série (vendue sous blister) qui s'annonce assez courte, vu que le résumé du tome 2 donne l'identité du tueur (Suuupeeer pour ceux qui croyaient encore au suspense) et que l'équipe de baseball, les victimes du tueur, meurent très très rapidement.
Bref, une oeuvre bassement commerciale sans interêt, sans saveur et à éviter!
C'est la plus mauvaise série qu'ait réalisé Marini. Les dessins des premiers tomes ne me gênent pas tellement, mais dans le premier cycle il y a des facilités et des faits inexpliqués qui m'ont énervé. Lui il doit mourir? Très bien, on prend un gars on lui met une arme dans la main et on le fait tirer. Aucunes explications, qui? Pourquoi? Le scénariste n'avait pas trouvé de façons de le supprimer alors il est allé au plus simple.
Mais le pis je crois c'est le tome 4, celui sur la coupe du monde. Je crois que j'ai rarement vu des caricatures aussi mauvaises, et Marini à ce moment là voit son style évoluer, il n'est ni totalement dans les premiers tomes ni vraiment dans ce qu'il fait aujourd'hui, c’est pas génial génial. Cet album est un grand ratage selon moi.
Et même si dans le tome 5 on peut admirer les dessins qui atteignent un bon niveau, le scénar, lui, est plus que vide.
C'est sûr je ne relirai pas cette série avant un bon moment.
Pffff... Je n'aime rien dans cette BD. J'ai failli mettre 2/5 parce que j'ai réussi à la lire jusqu'à la fin sans la refermer d'un coup sec, mais franchement non, c'est vraiment une Bd que je trouve nulle en tout point.
A commencer par le dessin : c'est du 100% informatique, images digitalisées, visages copiés/collés, décors 3D. La Bd est sortie en 2002 mais je crois que déjà à cette époque j'aurais trouvé ça moche. Quant à le lire maintenant, ça fait vraiment dépassé au niveau technique. Et de toutes façons, c'est tout simplement moche à mes yeux.
Quant au scénario, il est indigent. Ca commence comme des dizaines de séries télé américaines ou comme autant de films d'action. Ca accumule facilités scénaristiques et tentatives de masquer les raccourcis et incohérences du scénario. Une fille "jolie et cool qui se la joue rebelle de la vie" reçoit un jour un mail supra-important qui ne lui était pas du tout destinée. Comme par hasard, elle fréquente une bande de super-hackers qui vont pirater le réseau de la puissante et méchante Corporation qui a envoyé ce mail. Dans la même seconde, la méchante Corporation les fait exterminer par une équipe du SWAT. Alors la jolie fille saute par la fenêtre, tombe dans la poubelle placée en dessous et s'enfuie par les égouts. Maintenant, elle veut se venger ! Alors elle va rencontrer un caïd de la pègre Russe à Gibraltar qui va aussitôt lui raconter toute sa vie et lui offrir de devenir sa meilleure amie et associée puisqu'après tout il n'y a qu'elle qui peut aller en Russie délivrer des otages. Elle y va, les otages se révèlent être des hackers formidables et surtout très obéissants. Elle décide de les embaucher (avec quel argent, elle n'a que dalle en principe ?), elle les amène aux USA, monte une affaire pleine de gros sous, apprend que la méchante Corporation a une affaire en Ecosse, va en Ecosse, se transforme en super James Bond Girl, investit une base des méchants, vole un saumon mutant, fait s'écrouler l'affaire des méchants, et pour finir elle survit à une bombe placée à 1 mètre d'elle au 20e étage d'un immeuble en s'en sortant avec une jambe un peu cassée.
L'action pour l'action, le big business facile, le hacking "pour les nuls mais ça marche à donf" (j'ai adoré l'explication du hack d'un site de paiement en ligne "en modifiant les fichiers Cgi-Bin du site afin de détourner les clients vers un site Ssl à soi sur lequel on aura mis ton Rib"), franchement... je trouve ça pitoyable.
Et le pire, c'est que cet album coûte super cher !!!
La série ne compte qu'un tome à ce jour, je ne sais pas s'il y en aura un second mais je comprendrais que ce ne soit pas le cas.
Bon, c'est assez difficile à décrire. Je ne sais pas trop quoi penser.
Le texte de cette BD est certes très travaillé, on y retrouve un semblant de poésie, des phrases complexes, mais n'étant pas moi même très littéraire, c'est le moins qu'on puisse dire, j'avoue que cela me laisse plutôt froid. J'attendais au moins un semblant d'émotion ressortir, mais même la haine qui se dégage des textes (à moins qu'il y ait un second degré) ne ressort pas vraiment. En plus je n'aime vraiment pas les dessins et chose plus ennuyeuse, je trouve qu'ils ne vont pas avec le récit.
Bon, il y surement des trucs intéressant dedans, mais je n'ai pas du bien viser.
Enfin je me suis lancée dans cette suite...
Je partais avec l'idée que ça ne m'accrocherai pas au point de me passionner mais que je ne perdrais pas non plus mon temps... Bd pop-corn quoi... Après tout j'avais bien aimé Lanfeust de Troy.
Mais c'est d'un chiant !! O__O
A aucun moment je n'ai réussi à m'intéresser à l'histoire, à aucun moment je n'ai même souri, et j'ai du lutter pour arriver au bout du premier tome. Alors autant j'aime bien quand certains scénaristes se fendent de dialogues un peu conséquents (même si c'est rarement quelque chose qui m'attire), autant là, avaler ces platrées de texte m'a été d'un pénible assez difficilement descriptible. Et cet humour à deux balles "J'aurais aimé que tout le monde se relève, même Daneth"... Mon dieu ! En plus le truc qu'on ne sentait pas venir à un kilomètre... Et puis c'est bien l'humour basé sur la pub, c'est pas comme si ça risquait de se démoder...
Alors soit j'ai passé l'âge, soit j'étais dans un mauvais jour (mais en fait non), soit je commence à me lasser de la fantasy peu originale (il doit y avoir pas mal de ça)... Mais quoi qu'il en soit, déjà que la fin du premier cycle laissait selon moi à désirer, il faudrait me payer chèrement pour que je perde mon temps sur la suite.
Déçue je suis :(
Mon dieu mon dieu mon dieu...
Je ne sais même pas par quoi commencer...
L'héroine, déjà... Paumée, cruche, sans personnalité... La fille qui se fait frapper par son mec, se fait plaquer, et se remet en question comme si elle était responsable (c'est moi ou on nous présente la situation comme aussi normale qu'une petite dispute ?!) O_o Pas moyen de s'attacher à une nana aussi inintéressante.
Le scénar ensuite... Comment résumer ça... "L'amour ça va ça vient" ? "La vie est dure" ? "Il faut se prendre en main" ? Passons, c'est dans le meilleur des cas sans intéret et superficiel à la limite du risible... Et surtout c'est d'un niais !
Le dessin "shojo-candy-avec-des-étoiles-plein-les-yeux"... Bon, il y a des gens qui aiment... Moi ça peut à la limite ne pas me déranger mais si on pouvait éviter la caricature ce serait bien.
Le pire c'est que cette histoire semble destinée à des jeunes adultes... les héros ont 24-30 ans, ils ont des problèmes de gens de leur âge dans lesquels ne se retrouvera sans doute que peu une pré-ado... D'où la question centrale : "Mais QUI lit ça ?".
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Abinagouesh
Hum... hum...hum...(raclement de gorge, sourire un peu gêné...). Je n’ai pas aimé cette bd (euphémisme poli). Le dessin est pas très emballant, les personnages sont figés, sans vraies expressions, on a du mal à les individualiser, ils ont tous un peu le même faciès. La mise en scène est très plate, c’est d’autant plus flagrant que le scénario essaie de donner dans la poésie visuelle (2 planches muettes pour raconter la naissance d’une nymphéa, ça peut fonctionner chez quelqu’un comme Loisel, mais ici, avec un dessin aussi peu mature, c’est juste deux planches ratées...). Et côté scénar, et bien euh... (raclements de gorge BIS), faudrait autre chose qu’une histoire de tribu, de grand mal et de feu sacré pour m’emballer... parce que là, c’est d’une banalité à pleurer, l’ABC de la fantasy... le minimum syndical. Et je ne parle même pas des tentatives du scénariste pour introduire de l’émotion, avec un bon dessin y’avait peut-être de (petites) chances que ça passe, mais là, les interrogations métaphysique du héros du genre « Pourquoi les gens sont méchants ? » frisent le ridicule... Il n’y a malheureusement pas grand chose à sauver dans cet album. On s’attend à mieux de la part d’un éditeur comme Delcourt...
Lone Wolf & Cub
J'avais 3 tomes sous la main, mais je n'ai pas réussi à terminer le 2e. Je crois que c'est dans ces cas là qu'on se doit de dire qu'on a vraiment pas aimé ? J'avoue que je ne comprends pas bien les éloges faites à ce Manga : Le trait est très brouillon, les personnages sont souvent méconnaissables, et l'hisoire en elle-même m'a profondément ennuyé. Il ne se passe pas grand chose, du moins rien qui m'a étonné, tout est convenu d'avance, et la lecture s'est avérée pénible très rapidement. Bon, je dois être un peu difficile... A moins que ce ne soit tout simplement les histoires de Samourai qui ne me plaisent pas dans leur ensemble (vu que je n'ai pas aimé Vagabond non plus)
No Sex in New York
Grosse, grosse déception que cette BD. Pourtant au regard du (relatif) battage médiatique qui l'avait entourée, je m'attendais franchement à quelque chose d'une autre qualité. Mais non. Le dessin est médiocre, mais là je ne suis pas surpris. Après tout, ce n'est pas vraiment ce que l'on vient chercher dans ce genre de bouquin qui flirte entre carnet de voyage et humour. Donc passons. En revanche, et là c'est autre chose, je trouve le propos complètement creux et inintéressant. L'auteur nous livre une vision autant partielle que partiale des USA au travers du court séjour qu'il y a fait. Le comble c'est que son témoignage ne passe même pas par un contact direct avec des New Yorkais mais le plus souvent par de Français expatriés. Au delà de ça, les anecdotes sont pauvres, il n'y a pas de fil directeur et c'est souvent ennuyeux. Une contreperfomance dans un genre qui peut pourtant être très sympa.
Bleu
Un véritable OVNI, un pari fou que seul un auteur original et pouvant s'appuyer sur un succès déjà concret comme celui de Trondheim pouvait tenter. L'objet BD lui-même surprend quand on le voit en librairie : totalement bleu, pas de titre, pas d'éditeur, pas de code barre, pas de... rien de rien ! Du bleu, c'est tout ! Et quand on l'ouvre, ce sont des pages bleues dans lesquels se suivent des tâches de couleurs qu'on pourrait assimiler à une ou plusieurs amibes qui... vivent leur vie de tâches mouvantes... Alors parfois on voit une petite tâche blanche apparaitre, se faire "gober" par la grosse tâche bleu ciel, puis se faire rejeter et disparaitre... ou alors se faire assimiler... ou alors la tâche bleu ciel se dédouble, modifie sa forme, etc... En essayant de mettre une logique à tout ça on pourrait donc assimiler le tout comme je le disais à la vie passionnante d'une amibe mais je pense qu'il n'y a pas de logique à donner à ce "récit", car il n'y a pas de véritable récit, juste de l'abstrait... Et en ce qui me concerne, je n'aime pas l'abstrait. Ca m'échappe totalement, ça ne me fait rien ressentir, ça m'ennuie, ça me donne l'impression de n'avoir rien sous les yeux, rien que du vide... bleu. Alors saluons le pari réussi d'avoir osé publier une BD abstraite qui ne raconte rien, qui n'a pas de dessin à proprement parler, qui a été réalisée en moins de 8 heures dans sa totalité par son auteur, et qui se lit sans même pouvoir se lire puisqu'il n'y a rien à lire ou presque. Mais passé ce salut au pari réussi, il n'en reste pas moins une BD que je ne conseille pas à la lecture et surtout pas à l'achat sauf pour épater vos amis pendant les 30 secondes durant lesquelles ils se diront : "Non ? C'est vraiment une BD, ça ?".
Blood Rain
Attention, ce manga est réservé à un public averti. Si vous recherchez une histoire de Sérial killer intelligente au suspense prenant et au mécanisme bien pensé, il faut voir ailleurs. Blood rain est un manga qui met en scène un tueur inssaisissable, certes, mais c'est finalement peu important, car le but ici est de donner dans le spectaculaire. Afficher un maximum de scène de violence, d'humiliations sexuelle et de jolies filles qui semblent toutes être nées au pays des nichons démesurés, voilà le but de ce manga. Je ne veux pas donner une image de défenseur de la vertu, j'aime la violence quand elle sert de ressort à l'histoire, ou quand c'est juste pour le fun "grand-guignolesque", mais quand on atteint un tel niveau de déballage de bidoche sans saveur et que l'on y rajoute une bonne rasade de sexe pour tenter de corser le tout... on réussit tout juste à obtenir une belle part de flan indigeste. Bref, c'est pitoyable et volontairement malsain. C'est si grossier que l'on ne peut même pas en rire. Au niveau des dessins, c'est bien réalisé, les filles sont toutes des canons de beauté prenant des poses lascives et ayant des visages d'ingénues. Quand aux garçons ils sont tout aussi bien dessinés, dans un style pré-pubère à l'air complètement abruti. Conclusion : Une série (vendue sous blister) qui s'annonce assez courte, vu que le résumé du tome 2 donne l'identité du tueur (Suuupeeer pour ceux qui croyaient encore au suspense) et que l'équipe de baseball, les victimes du tueur, meurent très très rapidement. Bref, une oeuvre bassement commerciale sans interêt, sans saveur et à éviter!
Gipsy
C'est la plus mauvaise série qu'ait réalisé Marini. Les dessins des premiers tomes ne me gênent pas tellement, mais dans le premier cycle il y a des facilités et des faits inexpliqués qui m'ont énervé. Lui il doit mourir? Très bien, on prend un gars on lui met une arme dans la main et on le fait tirer. Aucunes explications, qui? Pourquoi? Le scénariste n'avait pas trouvé de façons de le supprimer alors il est allé au plus simple. Mais le pis je crois c'est le tome 4, celui sur la coupe du monde. Je crois que j'ai rarement vu des caricatures aussi mauvaises, et Marini à ce moment là voit son style évoluer, il n'est ni totalement dans les premiers tomes ni vraiment dans ce qu'il fait aujourd'hui, c’est pas génial génial. Cet album est un grand ratage selon moi. Et même si dans le tome 5 on peut admirer les dessins qui atteignent un bon niveau, le scénar, lui, est plus que vide. C'est sûr je ne relirai pas cette série avant un bon moment.
Hack and Cash
Pffff... Je n'aime rien dans cette BD. J'ai failli mettre 2/5 parce que j'ai réussi à la lire jusqu'à la fin sans la refermer d'un coup sec, mais franchement non, c'est vraiment une Bd que je trouve nulle en tout point. A commencer par le dessin : c'est du 100% informatique, images digitalisées, visages copiés/collés, décors 3D. La Bd est sortie en 2002 mais je crois que déjà à cette époque j'aurais trouvé ça moche. Quant à le lire maintenant, ça fait vraiment dépassé au niveau technique. Et de toutes façons, c'est tout simplement moche à mes yeux. Quant au scénario, il est indigent. Ca commence comme des dizaines de séries télé américaines ou comme autant de films d'action. Ca accumule facilités scénaristiques et tentatives de masquer les raccourcis et incohérences du scénario. Une fille "jolie et cool qui se la joue rebelle de la vie" reçoit un jour un mail supra-important qui ne lui était pas du tout destinée. Comme par hasard, elle fréquente une bande de super-hackers qui vont pirater le réseau de la puissante et méchante Corporation qui a envoyé ce mail. Dans la même seconde, la méchante Corporation les fait exterminer par une équipe du SWAT. Alors la jolie fille saute par la fenêtre, tombe dans la poubelle placée en dessous et s'enfuie par les égouts. Maintenant, elle veut se venger ! Alors elle va rencontrer un caïd de la pègre Russe à Gibraltar qui va aussitôt lui raconter toute sa vie et lui offrir de devenir sa meilleure amie et associée puisqu'après tout il n'y a qu'elle qui peut aller en Russie délivrer des otages. Elle y va, les otages se révèlent être des hackers formidables et surtout très obéissants. Elle décide de les embaucher (avec quel argent, elle n'a que dalle en principe ?), elle les amène aux USA, monte une affaire pleine de gros sous, apprend que la méchante Corporation a une affaire en Ecosse, va en Ecosse, se transforme en super James Bond Girl, investit une base des méchants, vole un saumon mutant, fait s'écrouler l'affaire des méchants, et pour finir elle survit à une bombe placée à 1 mètre d'elle au 20e étage d'un immeuble en s'en sortant avec une jambe un peu cassée. L'action pour l'action, le big business facile, le hacking "pour les nuls mais ça marche à donf" (j'ai adoré l'explication du hack d'un site de paiement en ligne "en modifiant les fichiers Cgi-Bin du site afin de détourner les clients vers un site Ssl à soi sur lequel on aura mis ton Rib"), franchement... je trouve ça pitoyable. Et le pire, c'est que cet album coûte super cher !!! La série ne compte qu'un tome à ce jour, je ne sais pas s'il y en aura un second mais je comprendrais que ce ne soit pas le cas.
Le Psychopompe
Bon, c'est assez difficile à décrire. Je ne sais pas trop quoi penser. Le texte de cette BD est certes très travaillé, on y retrouve un semblant de poésie, des phrases complexes, mais n'étant pas moi même très littéraire, c'est le moins qu'on puisse dire, j'avoue que cela me laisse plutôt froid. J'attendais au moins un semblant d'émotion ressortir, mais même la haine qui se dégage des textes (à moins qu'il y ait un second degré) ne ressort pas vraiment. En plus je n'aime vraiment pas les dessins et chose plus ennuyeuse, je trouve qu'ils ne vont pas avec le récit. Bon, il y surement des trucs intéressant dedans, mais je n'ai pas du bien viser.
Lanfeust des Etoiles
Enfin je me suis lancée dans cette suite... Je partais avec l'idée que ça ne m'accrocherai pas au point de me passionner mais que je ne perdrais pas non plus mon temps... Bd pop-corn quoi... Après tout j'avais bien aimé Lanfeust de Troy. Mais c'est d'un chiant !! O__O A aucun moment je n'ai réussi à m'intéresser à l'histoire, à aucun moment je n'ai même souri, et j'ai du lutter pour arriver au bout du premier tome. Alors autant j'aime bien quand certains scénaristes se fendent de dialogues un peu conséquents (même si c'est rarement quelque chose qui m'attire), autant là, avaler ces platrées de texte m'a été d'un pénible assez difficilement descriptible. Et cet humour à deux balles "J'aurais aimé que tout le monde se relève, même Daneth"... Mon dieu ! En plus le truc qu'on ne sentait pas venir à un kilomètre... Et puis c'est bien l'humour basé sur la pub, c'est pas comme si ça risquait de se démoder... Alors soit j'ai passé l'âge, soit j'étais dans un mauvais jour (mais en fait non), soit je commence à me lasser de la fantasy peu originale (il doit y avoir pas mal de ça)... Mais quoi qu'il en soit, déjà que la fin du premier cycle laissait selon moi à désirer, il faudrait me payer chèrement pour que je perde mon temps sur la suite. Déçue je suis :(
Piece of Cake
Mon dieu mon dieu mon dieu... Je ne sais même pas par quoi commencer... L'héroine, déjà... Paumée, cruche, sans personnalité... La fille qui se fait frapper par son mec, se fait plaquer, et se remet en question comme si elle était responsable (c'est moi ou on nous présente la situation comme aussi normale qu'une petite dispute ?!) O_o Pas moyen de s'attacher à une nana aussi inintéressante. Le scénar ensuite... Comment résumer ça... "L'amour ça va ça vient" ? "La vie est dure" ? "Il faut se prendre en main" ? Passons, c'est dans le meilleur des cas sans intéret et superficiel à la limite du risible... Et surtout c'est d'un niais ! Le dessin "shojo-candy-avec-des-étoiles-plein-les-yeux"... Bon, il y a des gens qui aiment... Moi ça peut à la limite ne pas me déranger mais si on pouvait éviter la caricature ce serait bien. Le pire c'est que cette histoire semble destinée à des jeunes adultes... les héros ont 24-30 ans, ils ont des problèmes de gens de leur âge dans lesquels ne se retrouvera sans doute que peu une pré-ado... D'où la question centrale : "Mais QUI lit ça ?".