Tout pareil que copaing Spooky : au niveau du dessin c'est super moche, et côté dialogues et situations c'est prétentieux, c'est sordide et c'est pas drôle.
J'ajouterai en plus que la triste vie des VRP n'est pas franchement un sujet nouveau et que ces Mémoires d'un commercial sentent le déjà-vu alors que l'auteur semble nous asséner tout ça comme s'il était le 1er à en parler.
Bref, une lecture plutôt déconseillée.
De même que pour Vae Victis, en pire. Racolage à gogo à base surtout de sexe, une histoire qui commence proche de l'histoire et finit de façon fantastique et peu intéressante. Et le dessin de Mitton toujours pas assez travaillé ne rattrape pas l'ensemble.
A éviter absolument.
Les Brèves de Comptoir version VRP. C'est vrai que ces pauvres gars, qui font du porte-à-porte et parfois culbutent leurs clientes esseulées, doivent avoir une philosophie et une vision toutes particulières de la vie et de la société. Mais en BD, ça ne passe pas. D'abord parce que ces brèves sont incroyablement prétentieuses, et parfois nauséabondes, mais aussi parce que le dessin de Morvandiau est à peu près tout ce que je déteste en BD : "sale", bâclé, irrégulier voire enfantin, il ne rattrape pas la vanité des déclamations de ce VRP qu'on a envie de baffer dès la première planche.
A éviter soigneusement.
Difficile de mettre la note minimale quand on a l'impression d'être injuste avec un auteur. Mais les faits sont là : malgré l'apparente dévotion qu'éprouve André Verret à l'égard de l'oeuvre de Romain Gary, on ne peut que constater l'étendue du désastre...
La narration est complètement décousue. On comprend assez vite que cela se passe dans l'immédiat-après-guerre, que c'est un bordel monstrueux et que chacun se débrouille comme il le peut. Mais est-ce une bonne raison pour intégrer cette dimension bordélique à la construction del'histoire ? On a un peu l'impression de lire des mini-récits bout à bout, certains relativement longs, d'autres apparemment sans queue ni tête, entrecoupés d'intermèdes complètement incompréhensibles... Et l'illustration est plutôt moche, avec ces personnages un peu difformes. Même Josette parvient à être peu attirante !
Je n'ai pas lu l'oeuvre originale de Gary, mais quelle que soit sa valeur, cette adaptation ne lui rend pas du tout justice...
Halala... Ils sont bizarres ces coréens, non contents de copier presque parfaitement les tics graphiques des productions japonaises, ils en copient aussi allègrement les clichés et les schémas narratifs. Ne cherchez pas la moindre originalité ici : c’est du Love Hina mâtiné de fantastique basique...
Bon, je résume (à peine) : un puceau souffre-douleur se retrouve dans une baraque pleine à craquer de nanas avec des gros nichons... Voilà, pas besoin d’en dire plus, vous imaginez le reste : quiproquos dans la salle de bain dès le deuxième chapitre... etc...etc...
Je suis pas un très gros lecteurs de manga, surtout du genre « humour et petites culottes », mais cette histoire, je l’ai déjà lue 10X, si pas 20X ...
Aucune ambition dans ce truc… De la décalque pure et simple. L’auteur dit au début du 2e volume « J’aimerais bien faire un manhwa amusant, une lecture agréable sans trop de prise de tête. » Vous voilà prévenu... Je ne sais pas si cette lecture peut être qualifié d’agréable, mais ce n’est pas du tout prise de tête, ça non, sur ce plan-là, l’objectif est passé haut la main ! C'est du prédigéré... Vous n'aurez pas à vous fatiguer pour lire ce truc, car vous l'avez déjà lu! Deux neurones vous suffiront donc : un pour tenir le bouquin, l’autre pour tourner les pages...
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable.
Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus.
L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...
Je ne vais pas m'étendre longtemps sur cette BD.
Le scénario est une énième resucée 'à la Tolkien' sur le thème du conflit opposant les forces du mal et celles du bien dans un monde HF sans aucune originalité. Les dialogues sont lourds et la mise en scène très académique.
Et puis ce graphisme qui pue l'ordinateur. Soyons clair je n'ai rien du tout contre l'usage de l'informatique dans la BD dans la mesure où cela est fait avec élégance et permet d'apporter une véritable valeur ajoutée (notamment sur les effets de colorisation) ou une innovation.
Mais quand, comme ici, ça n'apporte rien et ça 'déshumanise' le résultat d'ensemble, beurk, beurk, beurk..
Passez votre chemin, vous ne perdrez pas grand chose.
Dommage, j'avais un bon a priori sur cette série, le titre me plaisait bien et la description des personnages était attirante.
Il y a peut être que ça qui est sympa en fait, les persos. Bien qu'ils ne soient pas assez cernés, l'idée d'utiliser des personnes tirées du monde du cirque est intéressante, le problème c'est qu'hormis Eleuthère qui est un personnage à part puisqu'il est transformiste et qu'il ajoute le côté extraordinaire, les autres sont assez banals et leur particularité n’ajoute pas grand chose si ce n’est un coup de pouce par-ci par-là.
L'histoire, elle, ne m'a pas accroché, l'intrigue du tome 1 est plate, maladroite par moment, autant dire que la lecture en a été éprouvante.
Le dessin de Gaultier, c'est du crayonné avec des couleurs, j'aime bien, c’est un peu trop épuré sur certaines cases, mais sur l'ensemble c'est réussi.
Aprés lecture du tome 2, j'ai effectivement changé ma note, mais pas dans le sens que je pensais. J'ai eu le même mal à rentrer dans cette histoire bâteau que pour le premier, et puis la touche fantastique est trés limité. Les décors et l'ambiance sont un poil meilleur tout de même.
Mais tout est trop simpliste, trop déjà vu, et c'est traité de manière lourde; ça donne un 1 sur 5 qui peut paraître sévère mais je ne vois pas tellement de qualité à cette série.
Tofu ? Taf ? Turf ? Typhon ? Tout faux ? Possible oui...
Cet album, quelque peu expérimental, nous propose une plongée dans l'enfer d'une ex-gloire du chant. Mais très vite on s'ennuie, on baille, on regarde sa montre. Et quand on a fini, on regarde à nouveau sa montre. Seules 10 minutes ont passé... On ne voit pas bien où les auteurs veulent en venir. Okay, la cantatrice veut créer un simulacre de sa grandeur passée, mais ça ne suffit pas, Messieurs.
Surtout quand le dessin, fait à la carte à gratter, est des plus confus et complètement figé. Du coup, on a passé un mauvais moment de lecture, partagé entre la perplexité quant à la finalité de l'album et l'impression d'avoir perdu son temps...
On pouvait certes s'attendre à ce que "finesse" ne soit pas le maître mot de cette série, mais à ce point on en reste surpris. Kang Hoon, renommé pour l'occasion Kang Sésame (jeu de mots, puisque cela signifie "la nouvelle vie" en coréen, eh oui...), est d'une telle naïveté ou plutôt d'une telle stupidité, qu'on ne peut même pas commencer à l'imaginer parrain de la mafia. Les situations sont supposées être grotesques et drôles, elles ne sont que grotesques et ridicules.
Le dessin est correct mais figé, et surtout tellement outré qu'on peut difficilement en sourire...
Bref, ça n'est pas avec cette série que le manhwa va gagner ses lettres de noblesse... Seul le prix des albums est (plus que) correct.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Mémoires d'un commercial
Tout pareil que copaing Spooky : au niveau du dessin c'est super moche, et côté dialogues et situations c'est prétentieux, c'est sordide et c'est pas drôle. J'ajouterai en plus que la triste vie des VRP n'est pas franchement un sujet nouveau et que ces Mémoires d'un commercial sentent le déjà-vu alors que l'auteur semble nous asséner tout ça comme s'il était le 1er à en parler. Bref, une lecture plutôt déconseillée.
Chroniques Barbares
De même que pour Vae Victis, en pire. Racolage à gogo à base surtout de sexe, une histoire qui commence proche de l'histoire et finit de façon fantastique et peu intéressante. Et le dessin de Mitton toujours pas assez travaillé ne rattrape pas l'ensemble. A éviter absolument.
Mémoires d'un commercial
Les Brèves de Comptoir version VRP. C'est vrai que ces pauvres gars, qui font du porte-à-porte et parfois culbutent leurs clientes esseulées, doivent avoir une philosophie et une vision toutes particulières de la vie et de la société. Mais en BD, ça ne passe pas. D'abord parce que ces brèves sont incroyablement prétentieuses, et parfois nauséabondes, mais aussi parce que le dessin de Morvandiau est à peu près tout ce que je déteste en BD : "sale", bâclé, irrégulier voire enfantin, il ne rattrape pas la vanité des déclamations de ce VRP qu'on a envie de baffer dès la première planche. A éviter soigneusement.
Le Grand Vestiaire
Difficile de mettre la note minimale quand on a l'impression d'être injuste avec un auteur. Mais les faits sont là : malgré l'apparente dévotion qu'éprouve André Verret à l'égard de l'oeuvre de Romain Gary, on ne peut que constater l'étendue du désastre... La narration est complètement décousue. On comprend assez vite que cela se passe dans l'immédiat-après-guerre, que c'est un bordel monstrueux et que chacun se débrouille comme il le peut. Mais est-ce une bonne raison pour intégrer cette dimension bordélique à la construction del'histoire ? On a un peu l'impression de lire des mini-récits bout à bout, certains relativement longs, d'autres apparemment sans queue ni tête, entrecoupés d'intermèdes complètement incompréhensibles... Et l'illustration est plutôt moche, avec ces personnages un peu difformes. Même Josette parvient à être peu attirante ! Je n'ai pas lu l'oeuvre originale de Gary, mais quelle que soit sa valeur, cette adaptation ne lui rend pas du tout justice...
Adrenalin
Halala... Ils sont bizarres ces coréens, non contents de copier presque parfaitement les tics graphiques des productions japonaises, ils en copient aussi allègrement les clichés et les schémas narratifs. Ne cherchez pas la moindre originalité ici : c’est du Love Hina mâtiné de fantastique basique... Bon, je résume (à peine) : un puceau souffre-douleur se retrouve dans une baraque pleine à craquer de nanas avec des gros nichons... Voilà, pas besoin d’en dire plus, vous imaginez le reste : quiproquos dans la salle de bain dès le deuxième chapitre... etc...etc... Je suis pas un très gros lecteurs de manga, surtout du genre « humour et petites culottes », mais cette histoire, je l’ai déjà lue 10X, si pas 20X ... Aucune ambition dans ce truc… De la décalque pure et simple. L’auteur dit au début du 2e volume « J’aimerais bien faire un manhwa amusant, une lecture agréable sans trop de prise de tête. » Vous voilà prévenu... Je ne sais pas si cette lecture peut être qualifié d’agréable, mais ce n’est pas du tout prise de tête, ça non, sur ce plan-là, l’objectif est passé haut la main ! C'est du prédigéré... Vous n'aurez pas à vous fatiguer pour lire ce truc, car vous l'avez déjà lu! Deux neurones vous suffiront donc : un pour tenir le bouquin, l’autre pour tourner les pages...
Ibiza Club
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable. Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus. L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...
Le Seigneur d'Ombre
Je ne vais pas m'étendre longtemps sur cette BD. Le scénario est une énième resucée 'à la Tolkien' sur le thème du conflit opposant les forces du mal et celles du bien dans un monde HF sans aucune originalité. Les dialogues sont lourds et la mise en scène très académique. Et puis ce graphisme qui pue l'ordinateur. Soyons clair je n'ai rien du tout contre l'usage de l'informatique dans la BD dans la mesure où cela est fait avec élégance et permet d'apporter une véritable valeur ajoutée (notamment sur les effets de colorisation) ou une innovation. Mais quand, comme ici, ça n'apporte rien et ça 'déshumanise' le résultat d'ensemble, beurk, beurk, beurk.. Passez votre chemin, vous ne perdrez pas grand chose.
Le Cirque Aléatoire
Dommage, j'avais un bon a priori sur cette série, le titre me plaisait bien et la description des personnages était attirante. Il y a peut être que ça qui est sympa en fait, les persos. Bien qu'ils ne soient pas assez cernés, l'idée d'utiliser des personnes tirées du monde du cirque est intéressante, le problème c'est qu'hormis Eleuthère qui est un personnage à part puisqu'il est transformiste et qu'il ajoute le côté extraordinaire, les autres sont assez banals et leur particularité n’ajoute pas grand chose si ce n’est un coup de pouce par-ci par-là. L'histoire, elle, ne m'a pas accroché, l'intrigue du tome 1 est plate, maladroite par moment, autant dire que la lecture en a été éprouvante. Le dessin de Gaultier, c'est du crayonné avec des couleurs, j'aime bien, c’est un peu trop épuré sur certaines cases, mais sur l'ensemble c'est réussi. Aprés lecture du tome 2, j'ai effectivement changé ma note, mais pas dans le sens que je pensais. J'ai eu le même mal à rentrer dans cette histoire bâteau que pour le premier, et puis la touche fantastique est trés limité. Les décors et l'ambiance sont un poil meilleur tout de même. Mais tout est trop simpliste, trop déjà vu, et c'est traité de manière lourde; ça donne un 1 sur 5 qui peut paraître sévère mais je ne vois pas tellement de qualité à cette série.
Tufo
Tofu ? Taf ? Turf ? Typhon ? Tout faux ? Possible oui... Cet album, quelque peu expérimental, nous propose une plongée dans l'enfer d'une ex-gloire du chant. Mais très vite on s'ennuie, on baille, on regarde sa montre. Et quand on a fini, on regarde à nouveau sa montre. Seules 10 minutes ont passé... On ne voit pas bien où les auteurs veulent en venir. Okay, la cantatrice veut créer un simulacre de sa grandeur passée, mais ça ne suffit pas, Messieurs. Surtout quand le dessin, fait à la carte à gratter, est des plus confus et complètement figé. Du coup, on a passé un mauvais moment de lecture, partagé entre la perplexité quant à la finalité de l'album et l'impression d'avoir perdu son temps...
Maffia School
On pouvait certes s'attendre à ce que "finesse" ne soit pas le maître mot de cette série, mais à ce point on en reste surpris. Kang Hoon, renommé pour l'occasion Kang Sésame (jeu de mots, puisque cela signifie "la nouvelle vie" en coréen, eh oui...), est d'une telle naïveté ou plutôt d'une telle stupidité, qu'on ne peut même pas commencer à l'imaginer parrain de la mafia. Les situations sont supposées être grotesques et drôles, elles ne sont que grotesques et ridicules. Le dessin est correct mais figé, et surtout tellement outré qu'on peut difficilement en sourire... Bref, ça n'est pas avec cette série que le manhwa va gagner ses lettres de noblesse... Seul le prix des albums est (plus que) correct.