Qu’est ce que c’est lourd. Ce genre de BD me laisse perplexe. Vous avez lu le gag de la galerie ? Non ? Allez le lire, et revenez, je vous attends ici.
Bon, franchement, ça vous a fait rire ? Si oui, alors jetez-vous sur cette BD, c’est rempli de « gags » de ce genre. Bon je sais que l’humour, c’est toujours assez subjectif, à vous de voir donc, mais feuilletez avant d’acheter, même si vous êtes un fan de Tronchet.
Je dois dire que j’éprouve quelques difficultés à décrypter la ligne de conduite de la collection Expresso de chez Dupuis, tant cette dernière me semble "fourre tout". Pour preuve, on y trouve cet album de Clarke, plutôt destiné à être publié chez Fluide. Ces gags en une planche prennent le contre pieds de la joie d’être parent . . . à lire au 3e degré donc. Mais malheureusement, ça tombe presque toujours à plat et la gratuité des propos tout comme le mauvais goût me dérangent. Bref, je n’ai pas ri un seul instant, ni même esquissé le moindre sourire.
Côté dessin, Clarke s’est contenté du service minimum. Il ne force pas son talent, il le gâche ! Par simplicité, il affuble tous ses personnages d’une paire de lunette, gommant toute expression des visages (un comble dans des moments pareils, tels que la naissance d’un enfant). De même, la démarche des gens ressemble plus à celle d’un automate auquel on aurait fixé des pinces à vélo sur leurs pantalons.
Un gros flop . . .
???
Difficile, très difficile de rester accroché à cette... histoire. L'intrigue est vraiment compliquée à suivre, on se perd très vite en essayant de s'accrocher à "Zorro", ce personnage plutôt pathétique en fait. Quant aux autres... On ne comprend pas vraiment leur rôle. Je me suis vraiment accroché, car le dessin d'Altan me semble particulièrement laid. Vraiment, j'ai du mal avec ces nez-trompettes, ces regards toujours divergents, cet air complètement débile de TOUS les personnages...
A oublier illico.
Cet avis porte sur le tome 2 :
Autant le tome 1 de cette série était encourageant et ouvrait cette uchronie vers une histoire grandiose (les plaines enneigées d'une Sibérie imaginaire, un général rebelle à l'autorité impériale, fidèle à ses idéaux révolutionnaires et prêt à renverser le pouvoir, tel un Bernadotte de l'Empire), autant ce second (car je ne sais si pour moi il y aura un troisième) est navrant et verse vers la bouffonnerie !
On passe des grands espaces au quasi huis clos d'un théâtre, où se déroule le renversement de l'histoire, scène navrante et ridicule d'un complot abracadabrantesque.
A cela vient s'ajouter des dialogues bien creux et gratuits, comme "enculé... putain... salope... poufiasse... putain de sale pute...", bref, amis de la poésie bonjour.
En outre, je ne sais si l'intention y est mais l'héroïne, Marie, est de plus en plus laide au fil des pages et également de plus en plus ridicule et haïssable. A tel point, que je n'ai pas envie de connaître la suite. A éviter.
Eh bien moi j'ai dû passer à côté de quelque chose (comment ça, "encore une fois" ?:)). Parce que la lecture de cet album m'a franchement été douloureuse. Non pas parce que j'ai vécu des choses semblables, pas parce que je dessine comme un cochon (quoique...), pas parce que je me prends pour un poète incompris. Non non. Parce que je n'ai pas du tout aimé, voilà. Et c'est du domaine du viscéral. Croyez-moi, quand un dessin me donne envie de vomir, c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Et puis, c'est quoi cette histoire qui ne ressemble à rien ? Visiblement le trip aux acides n'a pas été très bon pour les auteurs.
Je n’ai a priori rien contre le choix d’un sujet sérieux, d’un fait de société, comme scénario de BD. Ce n’est pas vraiment ce que je cherche en priorité (moi, ce serait plutôt évasion, détente et happy end), mais lorsque me tombe sous la main un scénario « réaliste », je ne crache pas dessus et je me fais un avis objectif (autant que possible).
Mais là, on n’est plus dans le réalisme, on est dans le misérabilisme le plus complet ! Et encore, Hugo était vraiment un petit joueur à côté de ça !
Je ne nie pas l’existence de « hordes » : je pense que malheureusement, il existe des endroits où les événements (passés et présents) ont pu favoriser l’isolement, le manque d’instruction et le taux de consanguinité, et produire des dégénérés (parce que là y a pas d’autres mots…) de ce genre-là. Enfin, peut-être pas à ce point-là quand même…
Je ne nie l’existence d’aucun élément du scénario, d’ailleurs : la naïveté de Colombe, la modestie de sa vie, les paris débiles du gars…
Le problème c’est que chaque élément négatif est déjà suffisant pour arriver à une histoire pas gaie, mais alors tous mis ensemble, c’est vraiment trop !! Mais alors beaucoup, BEAUCOUP TROP !!
On a l’impression que l’auteur tient absolument à nous gaver jusqu’à écœurement. Et bien c’est réussi : j’ai failli vomir. J’ai fait des cauchemars. Et je me suis demandée pendant des heures pourquoi cette horreur m’était arrivée entre les mains. Jusqu’à la dernière image, c’est triste. Enfin, pas triste, abject. Noir. Révoltant. Hideux.
Je ne comprends pas comment on peut écrire un truc pareil !
En tout cas, ce n’est vraiment pas du tout, du tout, ce que je cherche dans une BD.
J'ai lu cette série complètement au hasard, je devais sûrement être en manque de lecture parce que sinon je l'aurais vite refermée.
Mon avis va dans le sens contraire de celui de Ro, déjà je trouve le dessin immonde, ça fait vieillot et les couleurs accompagnent ça, c'est même parfois vulgaire dans la façon de dessiner et de retranscrire certaines scènes, je pense notamment à la visite chez les prostitués dans le tome 1.
Et puis ce pauvre Raymond ne m'inspire pas du tout, il a des hauts, des bas, il se laisse balancer un peu partout sans lutter, sans s'affirmer, c'est énervant presque.
C'est dommage que le tome 5 ne soit plus prévu (quoi que c'est pas plus mal d'un côté), parce que c'est à partir du tome 4, et des aventures en Algérie que je commençais un peu à m'intéresser un tant soit peu à l'histoire.
Alors là, rarement je me suis autant ennuyé à la lecture d'une bande dessinée... L'histoire a beau être originale, je trouve tout ça extrêmement fouillis et déstructuré. La manière dont les personnages s'expriment (un français déformé pour sonner "ancien") m'énerve au plus haut point. En outre, je trouve le dessin fort fade. A ma première tentative, j'ai eu du mal à terminer le premier album. Voyant ici toutes les critiques positives, j'ai laissé la série reposer quelque temps avant de faire un nouvel essai, je n'ai pas dépassé les trois quarts du second tome de la série...
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs.
Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié.
Pas trop mon genre, en résumé...
Pfff ! Je suis restée totalement insensible à cette histoire de dispersion d’un jeune garçon dont on ne sait trop, en fin de compte, s’il maîtrise le phénomène ou si celui-ci se produit à son corps défendant. On pense à un délire de psychotique, une angoisse de morcellement, ou bien à un pouvoir particulier, on serait alors dans un contexte de fantastique, et puis finalement on s’en fiche, parce que l’auteur nous donne si peu d’indices, s’ingénie si bien à délayer l’histoire dans les jérémiades de son amie d’enfance qui le supplie à longueur de pages de revenir, de ne pas la laisser toute seule, qu’on finit par refermer le bouquin d’un coup sec !
Le dessin ne m’a pas davantage plu, je trouve les visages des personnages figés et assez disgracieux.
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La Bite à Urbain
Qu’est ce que c’est lourd. Ce genre de BD me laisse perplexe. Vous avez lu le gag de la galerie ? Non ? Allez le lire, et revenez, je vous attends ici. Bon, franchement, ça vous a fait rire ? Si oui, alors jetez-vous sur cette BD, c’est rempli de « gags » de ce genre. Bon je sais que l’humour, c’est toujours assez subjectif, à vous de voir donc, mais feuilletez avant d’acheter, même si vous êtes un fan de Tronchet.
Le Miracle de la Vie
Je dois dire que j’éprouve quelques difficultés à décrypter la ligne de conduite de la collection Expresso de chez Dupuis, tant cette dernière me semble "fourre tout". Pour preuve, on y trouve cet album de Clarke, plutôt destiné à être publié chez Fluide. Ces gags en une planche prennent le contre pieds de la joie d’être parent . . . à lire au 3e degré donc. Mais malheureusement, ça tombe presque toujours à plat et la gratuité des propos tout comme le mauvais goût me dérangent. Bref, je n’ai pas ri un seul instant, ni même esquissé le moindre sourire. Côté dessin, Clarke s’est contenté du service minimum. Il ne force pas son talent, il le gâche ! Par simplicité, il affuble tous ses personnages d’une paire de lunette, gommant toute expression des visages (un comble dans des moments pareils, tels que la naissance d’un enfant). De même, la démarche des gens ressemble plus à celle d’un automate auquel on aurait fixé des pinces à vélo sur leurs pantalons. Un gros flop . . .
Zorro Bolero
??? Difficile, très difficile de rester accroché à cette... histoire. L'intrigue est vraiment compliquée à suivre, on se perd très vite en essayant de s'accrocher à "Zorro", ce personnage plutôt pathétique en fait. Quant aux autres... On ne comprend pas vraiment leur rôle. Je me suis vraiment accroché, car le dessin d'Altan me semble particulièrement laid. Vraiment, j'ai du mal avec ces nez-trompettes, ces regards toujours divergents, cet air complètement débile de TOUS les personnages... A oublier illico.
Marie des loups
Cet avis porte sur le tome 2 : Autant le tome 1 de cette série était encourageant et ouvrait cette uchronie vers une histoire grandiose (les plaines enneigées d'une Sibérie imaginaire, un général rebelle à l'autorité impériale, fidèle à ses idéaux révolutionnaires et prêt à renverser le pouvoir, tel un Bernadotte de l'Empire), autant ce second (car je ne sais si pour moi il y aura un troisième) est navrant et verse vers la bouffonnerie ! On passe des grands espaces au quasi huis clos d'un théâtre, où se déroule le renversement de l'histoire, scène navrante et ridicule d'un complot abracadabrantesque. A cela vient s'ajouter des dialogues bien creux et gratuits, comme "enculé... putain... salope... poufiasse... putain de sale pute...", bref, amis de la poésie bonjour. En outre, je ne sais si l'intention y est mais l'héroïne, Marie, est de plus en plus laide au fil des pages et également de plus en plus ridicule et haïssable. A tel point, que je n'ai pas envie de connaître la suite. A éviter.
Tell me, Dark
Eh bien moi j'ai dû passer à côté de quelque chose (comment ça, "encore une fois" ?:)). Parce que la lecture de cet album m'a franchement été douloureuse. Non pas parce que j'ai vécu des choses semblables, pas parce que je dessine comme un cochon (quoique...), pas parce que je me prends pour un poète incompris. Non non. Parce que je n'ai pas du tout aimé, voilà. Et c'est du domaine du viscéral. Croyez-moi, quand un dessin me donne envie de vomir, c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Et puis, c'est quoi cette histoire qui ne ressemble à rien ? Visiblement le trip aux acides n'a pas été très bon pour les auteurs.
Colombe et la Horde
Je n’ai a priori rien contre le choix d’un sujet sérieux, d’un fait de société, comme scénario de BD. Ce n’est pas vraiment ce que je cherche en priorité (moi, ce serait plutôt évasion, détente et happy end), mais lorsque me tombe sous la main un scénario « réaliste », je ne crache pas dessus et je me fais un avis objectif (autant que possible). Mais là, on n’est plus dans le réalisme, on est dans le misérabilisme le plus complet ! Et encore, Hugo était vraiment un petit joueur à côté de ça ! Je ne nie pas l’existence de « hordes » : je pense que malheureusement, il existe des endroits où les événements (passés et présents) ont pu favoriser l’isolement, le manque d’instruction et le taux de consanguinité, et produire des dégénérés (parce que là y a pas d’autres mots…) de ce genre-là. Enfin, peut-être pas à ce point-là quand même… Je ne nie l’existence d’aucun élément du scénario, d’ailleurs : la naïveté de Colombe, la modestie de sa vie, les paris débiles du gars… Le problème c’est que chaque élément négatif est déjà suffisant pour arriver à une histoire pas gaie, mais alors tous mis ensemble, c’est vraiment trop !! Mais alors beaucoup, BEAUCOUP TROP !! On a l’impression que l’auteur tient absolument à nous gaver jusqu’à écœurement. Et bien c’est réussi : j’ai failli vomir. J’ai fait des cauchemars. Et je me suis demandée pendant des heures pourquoi cette horreur m’était arrivée entre les mains. Jusqu’à la dernière image, c’est triste. Enfin, pas triste, abject. Noir. Révoltant. Hideux. Je ne comprends pas comment on peut écrire un truc pareil ! En tout cas, ce n’est vraiment pas du tout, du tout, ce que je cherche dans une BD.
Les Chemins de la Gloire
J'ai lu cette série complètement au hasard, je devais sûrement être en manque de lecture parce que sinon je l'aurais vite refermée. Mon avis va dans le sens contraire de celui de Ro, déjà je trouve le dessin immonde, ça fait vieillot et les couleurs accompagnent ça, c'est même parfois vulgaire dans la façon de dessiner et de retranscrire certaines scènes, je pense notamment à la visite chez les prostitués dans le tome 1. Et puis ce pauvre Raymond ne m'inspire pas du tout, il a des hauts, des bas, il se laisse balancer un peu partout sans lutter, sans s'affirmer, c'est énervant presque. C'est dommage que le tome 5 ne soit plus prévu (quoi que c'est pas plus mal d'un côté), parce que c'est à partir du tome 4, et des aventures en Algérie que je commençais un peu à m'intéresser un tant soit peu à l'histoire.
Le Mur de Pan
Alors là, rarement je me suis autant ennuyé à la lecture d'une bande dessinée... L'histoire a beau être originale, je trouve tout ça extrêmement fouillis et déstructuré. La manière dont les personnages s'expriment (un français déformé pour sonner "ancien") m'énerve au plus haut point. En outre, je trouve le dessin fort fade. A ma première tentative, j'ai eu du mal à terminer le premier album. Voyant ici toutes les critiques positives, j'ai laissé la série reposer quelque temps avant de faire un nouvel essai, je n'ai pas dépassé les trois quarts du second tome de la série...
Berlin 1931
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs. Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié. Pas trop mon genre, en résumé...
Dispersion
Pfff ! Je suis restée totalement insensible à cette histoire de dispersion d’un jeune garçon dont on ne sait trop, en fin de compte, s’il maîtrise le phénomène ou si celui-ci se produit à son corps défendant. On pense à un délire de psychotique, une angoisse de morcellement, ou bien à un pouvoir particulier, on serait alors dans un contexte de fantastique, et puis finalement on s’en fiche, parce que l’auteur nous donne si peu d’indices, s’ingénie si bien à délayer l’histoire dans les jérémiades de son amie d’enfance qui le supplie à longueur de pages de revenir, de ne pas la laisser toute seule, qu’on finit par refermer le bouquin d’un coup sec ! Le dessin ne m’a pas davantage plu, je trouve les visages des personnages figés et assez disgracieux.