J’ai vraiment pas accroché ! J’ai eu toutes les peines du monde à finir ne serait-ce qu’un album. Il a fallu que je m’y reprenne à plusieurs fois et que j’y mette toute ma bonne volonté ! Alors certes j’y suis arrivé mais franchement, ce fut très dur !
Pourtant j’ai rien contre Cauvin à la base. J’aime même certaines de ses séries comme Les Tuniques Bleues ou l’Agent 212. Mais là, rien. Pas de rire. Que de l’ennui. Le dessin m’a laissé indifférent. Il n’a ni relevé ni rabaissé l’ensemble. Je m’interroge quand même : comment peut-on en arriver à 31 tomes ? Pour moi, ça ne fait vraiment pas honneur à la BD !
A éviter !
Vous avez 5 minutes à tuer dans un supermarché de la culture ? Ce livre n’est même pas fait pour vous. Comment peut-on en arriver là ?
Les dessins sont pitoyables, outre les couleurs de base de la palette du dessin par ordinateur permettant d’optimiser l’usure des rotatives dans les tons lors de l’impression, qu’utilisent le dessin, les décors sont vides et les prises de vues banales. Le crayonné a dû demander du temps à l’auteur car les personnages se reconnaissent d’une planche à l’autre mais à part çà…
Côté scénario : c’est un one-shot qui pour une fois ne sera peut-être pas repris et décliné à tous les âges, toutes les catégories socio-professionnelles... Il faut bien vivre direz-vous ? Certes, mais qui peut acheter un album avec une histoire sensée être drôle où tous les gags tombent à l’eau ? Allez sur le faible nombre de planches il doit y avoir tout de même 3 ou 4 cases qui font sourire et puis c’est tout. Le seul passage que j’ai trouvé drôle est celui où notre trentenaire va voir un médecin pour savoir ce qu’il a. Les questions du médecin sont bien marrantes. Voilà, c’est tout.
Pour le reste, vous naviguerez entre les clichés, le récit qui tourne en rond, les personnages pitresques, les gros gags bien lourds.
C’est déjà difficile d’arriver au bout du récit (la dernière planche est d’ailleurs dramatique dans tous les sens du terme, on en vient à se demander si le scénariste ne se moque pas de lui-même !) alors acheter l’album non, s’il vous plait pour que Soleil arrête d’éditer ce genre de stupidités qui encombrent l’espace de nos supermarché culturels…
(encore un album qui mérite un 0 décidément bien manquant sur ce site)
28 euros pour un beau bouquin, je ne suis pas contre.
Mais quand chaque chapitre (14 en tout) est précédé d'une page blanche recto-verso avec juste le titre et que l'on a que 2 dessins en moyenne par page, je me dis que ça fait cher le "vide".
Je n'ai pas accroché à cette BD. Le dessin m'a rapidement rebuté avec ses énormes problèmes de proportions anatomiques. Parfois, cela me dérange moins, mais ici le dessin est focalisé sur les personnages. Pourquoi choisir ce type de mise en page ? En condensant sur un 48 pages, le rendu aurait été meilleur car les défauts auraient été partiellement gommés et le prix aurait été en adéquation avec ce que vaut ce one shot.
Personnellement, j'aurais classé cette BD pour adultes car il y a des dessins bien plus qu'explicites de fornication... D'ailleurs je me demande ce qu'elles viennent faire ici. De toutes façons, je n'ai pas envie de poser la question car pour moi, l'ensemble ne présente pas d'intérêt.
Les histoires m'ont paru creuses et les expressions des personnages très mal rendus comme par exemple les regards vides voire même les bouches.
On dirait du dessin fait à partir de photos mais sans âme.
Une lecture rapide mais insipide.
Imadoki ou comment faire un manga sans intérêt et sans histoire.
C'est mauvais d'un bout à l'autre, aucune saveur, dessins fades (en même temps c'est du Yuu Watase...), bref ce n'est pas bon du tout !
Je ne suis pas sûr que même les adolescentes friantes de shojo apprécient cette série car elle est vraiment niaise (désolé je ne trouve pas d'autres mots).
En fait avec Yuu Watase, les personnages sont quasiment tous identiques d'un manga à un autre, ce sont de jeunes midinettes qui recherchent l'amour et qui sont très maladroites. Franchement au bout de la 3ème ou 4ème série de ce genre, même si l'on rajoute de la magie, cela fait redondant...
Pas de long discours pour cette série déjà à moitié abandonnée par Clamp.
C'est moche, on retrouve des personnages ambigus avec des bras de trois mètres de long et un corps filiforme.
Coté scénario, c'est incompréhensible. On voit des poissons qui volent, par moment on ne sait même pas où on se trouve.
Bref c'est ridicule...
Mon premier Alan Moore et peut-être bien mon dernier. Ce fut lent et ch**** ou vice versa, au choix. J'ai eu du mal à en voir le bout, c'est le grand vide. Le scénario se résume en une voire en deux phrases. Les problèmes de conscience de ce pauvre homme sont d'une platitude totale, et la façon de mener ce pseudo-suspense devient fatigante, même si au début on se demande qui est ce gamin, arrive un moment où l'on s'en désintéresse complètement, d'autant plus qu'on finit par entrevoir son identité très vite.
Seul le dessin, que j'ai trouvé vraiment très bon, m'a aidée à finir cette histoire, que j'ai d'ailleurs lue en trois fois et qui systématiquement m'a endormie à chaque fois.
Mettre la note minimale à cette série exprime mal l'indifférence et le léger mépris que j'ai ressenti à sa lecture. J'ai trouvé le scénario de cette bande dessinée tout simplement risible.
Pourtant, j'ai bien aimé le dessin.
Les vues de la petite bourgade à moitié décrépie m'ont beaucoup plu, de même que l'ambiance qui se dégage d'elle et de ses vitrines fermées dans les premières pages. C'est le genre de ville où j'ai passé une partie de ma jeunesse en Normandie et j'aime cette atmosphère (je précise que les habitants de ces villes n'avaient strictement rien à voir avec les dégénérés de cette BD).
Quant au reste du graphisme, comme toujours avec Simon Hureau, je l'aime bien, tant au niveau des personnages que des décors.
J'ai commencé à suivre ce récit sans grand enthousiasme. Je commence à m'habituer aux récits d'adolescentes avec leurs petits soucis et leurs petites vies. J'attendais que quelque chose d'original apparaisse.
Puis rapidement, j'ai saisi la thématique principale du récit : montrer à quel point tout dans cette ville et dans ses habitants est glauque, morbide, détestable. Et ce n'est pas que la ville, c'est tout le monde, semble-t-il, aux yeux de l'auteur. Tous les êtres humains sont des salauds, des dégénérés, des idiots ou des loques. Ils pourrissent tout autour d'eux.
Le message pourrait passer s'il n'était pas tourné à la caricature. Tout parait tellement extrême que j'ai fini par trouver ça ridicule. A tel point que j'en venais à rire au second ou troisième degré à la énième nouvelle affirmation de l'horreur de ce monde fantasmatique où tout est laid, tout est nul, tout est pourri.
Sans entrain, j'ai poursuivi le chemin avec les deux héroïnes, la fragile et la coriace, voyant où l'auteur s'amusait à les trainer dans la boue de sentiments et d'évènements de plus en plus glauques. Et à aucun moment, je n'ai réussi à trouver ça crédible. Trop outré, tout me paraissait artificiellement vu du mauvais côté de la barrière.
Jusque vers la fin où le scénario tourne soudainement à la série B médiocre, au film minable d'angoisse/horreur de seconde partie de soirée. Adieu le semblant de crédibilité, ça part en quenouilles complètes, avec tout qui va mal, des salauds meurtriers partout, des morts comme des déchets qu'on jette par la fenêtre. Et comme dans les mauvais films d'horreur, personne évidemment n'imagine quitter ce décor morbide et aller voir ailleurs si la vie est meilleure.
Risible, sans crédibilité, artificiel. Cet album n'a même pas eu la qualité de, ne serait-ce qu'un peu, me déstabiliser ou me déranger. J'ai juste trouvé ça nul et un peu con.
Sachant que je n'aime guère les shojos et comme dès le départ je n'ai pas accroché à la lecture de celui-ci, j'ai tenté de le lire aussi objectivement que possible. Puisqu'il est sensé s'adresser et pouvoir plaire aux jeunes filles en fleur, j'ai cherché à en extraire ce qui pourrait attiser mes passions féminines et adolescentes... Mais ce fut un échec complet.
Graphiquement, c'est une vraie caricature de shojo. Mise en page éclatée, textes de dialogues et de pensées fourmillant à tout bout de pages, décors vides ou symboliques, personnages difficiles à différencier, visages déformés en quasi permanence (ce serait bête de se fatiguer à dessiner soigneusement)... Ce n'est donc pas du côté de l'esthétique que j'allais y trouver un intérêt.
Qui plus est, la narration est mauvaise. Une bulle de dialogue entamée d'un côté trouve sa fin quatre bulles plus loin, entrecoupées de plein d'autres textes parasites. D'autres bulles semblent inversées par rapport au sens de lecture normal. La narration est décousue. La lecture n'a aucune fluidité. C'est pénible à lire.
Mais surtout, il n'y a pas de scénario. Ou plutôt si, un scénario d'une ligne qui est délayée sur 2 tomes pour le moment et rien n'indique que ça change par la suite.
J'ai trouvé ça effarant. Au bout d'une centaine de pages, réalisant qu'il ne se passait rien, j'ai voulu feuilleter un peu plus loin : j'ai retrouvé quasiment la même situation, les mêmes dialogues. Plus loin encore : pareil. Plus loin : pareil. Et cela de bout en bout des 2 tomes que j'avais.
C'est un affreux succédannée de télé-novelas pour adolescentes où toute l'intrigue tourne autour de rumeurs collégiennes qui affecteraient l'héroïne et ceux qui la côtoient, de quiproquos idiots, de questionnements débiles. Les personnages passent la totalité de leur temps à se poser les questions suivantes : "m'apprécie-t-elle ?", "est-ce vrai ce qu'on dit sur elle ?", "pourquoi a-t-elle dit ça ?", "l'a-t-elle vraiment dit ?", "peut-on se faire confiance ?", "pourquoi pourquoi oh pourquoi ay ay ma mère que la vie est dure !...".
Illisible et irritant de vide.
Le style graphique d'Annie Goetzinger me rebute réellement. Après j'arrive quand même à fermer les yeux si le scénario se révèle passionnant un temps soi peu. Or, cette Félina est une héroïne de pacotille dont les aventures soi-disante exotiques ne servent que de faire-valoir. J'ai rarement lu aussi pathétique. Où sont donc passées la grâce et l'élégance ?
Une jeune et belle orpheline devient une richissime femme (après un mariage bien entendu). Cependant, elle devient également un peu saltimbanque la nuit en revêtant sa tenue de catwomen. Toujours le même thème de la transformation mais traité de manière si pompeuse et académique...
On pourra également reprocher que cette oeuvre est dépassée par le temps. Or, j'ai déjà lu bon nombre d'oeuvres intemporels qui avaient du charme. Tout ce que je déteste dans la bd est présent. Jetez vous-y pour vous faire votre propre idée. Vous comprendrez certainement ce que je veux dire et toutes vos lectures ultérieures seront un peu relativisées.
De la bonne bd de papa voir de grand-papa pourrait symboliser parfaitement ce chic type qu'est Bill accompagné de Petit Caniche tout de même !
Je comprends la nostalgie bien heureuse et bien pensante que peut engendrer un jeune cow-boy, héros sans peur et sans reproche toujours prêt à rendre service et à sauver ses amis dans des situations les plus périlleuses. Bienvenue au Royaume des Bisounours version far-west avec tous les stéréotypes possibles et imaginables jusque dans la description des différents protagonistes ! Cela en devient agaçant. La naïveté dans toute sa splendeur avec en prime un scénario léger pour une pléthore de titres !
Bon, les dialogues ne sonnent pas creux: c'est déjà ça! Il en faudra peut-être un peu ou légèrement plus pour nous captiver. Même en étant gamin, j'étais passé à côté. Voyons petit garnement: un petit peu de respect pour Chick Bill ! Rien que l'évocation de son prénom provoque en moi une extase en sens contraire. J'arrête là pour ne pas faire mon méchant !
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Les Femmes en blanc
J’ai vraiment pas accroché ! J’ai eu toutes les peines du monde à finir ne serait-ce qu’un album. Il a fallu que je m’y reprenne à plusieurs fois et que j’y mette toute ma bonne volonté ! Alors certes j’y suis arrivé mais franchement, ce fut très dur ! Pourtant j’ai rien contre Cauvin à la base. J’aime même certaines de ses séries comme Les Tuniques Bleues ou l’Agent 212. Mais là, rien. Pas de rire. Que de l’ennui. Le dessin m’a laissé indifférent. Il n’a ni relevé ni rabaissé l’ensemble. Je m’interroge quand même : comment peut-on en arriver à 31 tomes ? Pour moi, ça ne fait vraiment pas honneur à la BD ! A éviter !
Et paf ! Un an de plus en pleine figure !
Vous avez 5 minutes à tuer dans un supermarché de la culture ? Ce livre n’est même pas fait pour vous. Comment peut-on en arriver là ? Les dessins sont pitoyables, outre les couleurs de base de la palette du dessin par ordinateur permettant d’optimiser l’usure des rotatives dans les tons lors de l’impression, qu’utilisent le dessin, les décors sont vides et les prises de vues banales. Le crayonné a dû demander du temps à l’auteur car les personnages se reconnaissent d’une planche à l’autre mais à part çà… Côté scénario : c’est un one-shot qui pour une fois ne sera peut-être pas repris et décliné à tous les âges, toutes les catégories socio-professionnelles... Il faut bien vivre direz-vous ? Certes, mais qui peut acheter un album avec une histoire sensée être drôle où tous les gags tombent à l’eau ? Allez sur le faible nombre de planches il doit y avoir tout de même 3 ou 4 cases qui font sourire et puis c’est tout. Le seul passage que j’ai trouvé drôle est celui où notre trentenaire va voir un médecin pour savoir ce qu’il a. Les questions du médecin sont bien marrantes. Voilà, c’est tout. Pour le reste, vous naviguerez entre les clichés, le récit qui tourne en rond, les personnages pitresques, les gros gags bien lourds. C’est déjà difficile d’arriver au bout du récit (la dernière planche est d’ailleurs dramatique dans tous les sens du terme, on en vient à se demander si le scénariste ne se moque pas de lui-même !) alors acheter l’album non, s’il vous plait pour que Soleil arrête d’éditer ce genre de stupidités qui encombrent l’espace de nos supermarché culturels… (encore un album qui mérite un 0 décidément bien manquant sur ce site)
Mon bel amour
28 euros pour un beau bouquin, je ne suis pas contre. Mais quand chaque chapitre (14 en tout) est précédé d'une page blanche recto-verso avec juste le titre et que l'on a que 2 dessins en moyenne par page, je me dis que ça fait cher le "vide". Je n'ai pas accroché à cette BD. Le dessin m'a rapidement rebuté avec ses énormes problèmes de proportions anatomiques. Parfois, cela me dérange moins, mais ici le dessin est focalisé sur les personnages. Pourquoi choisir ce type de mise en page ? En condensant sur un 48 pages, le rendu aurait été meilleur car les défauts auraient été partiellement gommés et le prix aurait été en adéquation avec ce que vaut ce one shot. Personnellement, j'aurais classé cette BD pour adultes car il y a des dessins bien plus qu'explicites de fornication... D'ailleurs je me demande ce qu'elles viennent faire ici. De toutes façons, je n'ai pas envie de poser la question car pour moi, l'ensemble ne présente pas d'intérêt. Les histoires m'ont paru creuses et les expressions des personnages très mal rendus comme par exemple les regards vides voire même les bouches. On dirait du dessin fait à partir de photos mais sans âme. Une lecture rapide mais insipide.
Imadoki
Imadoki ou comment faire un manga sans intérêt et sans histoire. C'est mauvais d'un bout à l'autre, aucune saveur, dessins fades (en même temps c'est du Yuu Watase...), bref ce n'est pas bon du tout ! Je ne suis pas sûr que même les adolescentes friantes de shojo apprécient cette série car elle est vraiment niaise (désolé je ne trouve pas d'autres mots). En fait avec Yuu Watase, les personnages sont quasiment tous identiques d'un manga à un autre, ce sont de jeunes midinettes qui recherchent l'amour et qui sont très maladroites. Franchement au bout de la 3ème ou 4ème série de ce genre, même si l'on rajoute de la magie, cela fait redondant...
Lawful Drug
Pas de long discours pour cette série déjà à moitié abandonnée par Clamp. C'est moche, on retrouve des personnages ambigus avec des bras de trois mètres de long et un corps filiforme. Coté scénario, c'est incompréhensible. On voit des poissons qui volent, par moment on ne sait même pas où on se trouve. Bref c'est ridicule...
Une petite mort (Petits meurtres)
Mon premier Alan Moore et peut-être bien mon dernier. Ce fut lent et ch**** ou vice versa, au choix. J'ai eu du mal à en voir le bout, c'est le grand vide. Le scénario se résume en une voire en deux phrases. Les problèmes de conscience de ce pauvre homme sont d'une platitude totale, et la façon de mener ce pseudo-suspense devient fatigante, même si au début on se demande qui est ce gamin, arrive un moment où l'on s'en désintéresse complètement, d'autant plus qu'on finit par entrevoir son identité très vite. Seul le dessin, que j'ai trouvé vraiment très bon, m'a aidée à finir cette histoire, que j'ai d'ailleurs lue en trois fois et qui systématiquement m'a endormie à chaque fois.
Tout doit disparaître
Mettre la note minimale à cette série exprime mal l'indifférence et le léger mépris que j'ai ressenti à sa lecture. J'ai trouvé le scénario de cette bande dessinée tout simplement risible. Pourtant, j'ai bien aimé le dessin. Les vues de la petite bourgade à moitié décrépie m'ont beaucoup plu, de même que l'ambiance qui se dégage d'elle et de ses vitrines fermées dans les premières pages. C'est le genre de ville où j'ai passé une partie de ma jeunesse en Normandie et j'aime cette atmosphère (je précise que les habitants de ces villes n'avaient strictement rien à voir avec les dégénérés de cette BD). Quant au reste du graphisme, comme toujours avec Simon Hureau, je l'aime bien, tant au niveau des personnages que des décors. J'ai commencé à suivre ce récit sans grand enthousiasme. Je commence à m'habituer aux récits d'adolescentes avec leurs petits soucis et leurs petites vies. J'attendais que quelque chose d'original apparaisse. Puis rapidement, j'ai saisi la thématique principale du récit : montrer à quel point tout dans cette ville et dans ses habitants est glauque, morbide, détestable. Et ce n'est pas que la ville, c'est tout le monde, semble-t-il, aux yeux de l'auteur. Tous les êtres humains sont des salauds, des dégénérés, des idiots ou des loques. Ils pourrissent tout autour d'eux. Le message pourrait passer s'il n'était pas tourné à la caricature. Tout parait tellement extrême que j'ai fini par trouver ça ridicule. A tel point que j'en venais à rire au second ou troisième degré à la énième nouvelle affirmation de l'horreur de ce monde fantasmatique où tout est laid, tout est nul, tout est pourri. Sans entrain, j'ai poursuivi le chemin avec les deux héroïnes, la fragile et la coriace, voyant où l'auteur s'amusait à les trainer dans la boue de sentiments et d'évènements de plus en plus glauques. Et à aucun moment, je n'ai réussi à trouver ça crédible. Trop outré, tout me paraissait artificiellement vu du mauvais côté de la barrière. Jusque vers la fin où le scénario tourne soudainement à la série B médiocre, au film minable d'angoisse/horreur de seconde partie de soirée. Adieu le semblant de crédibilité, ça part en quenouilles complètes, avec tout qui va mal, des salauds meurtriers partout, des morts comme des déchets qu'on jette par la fenêtre. Et comme dans les mauvais films d'horreur, personne évidemment n'imagine quitter ce décor morbide et aller voir ailleurs si la vie est meilleure. Risible, sans crédibilité, artificiel. Cet album n'a même pas eu la qualité de, ne serait-ce qu'un peu, me déstabiliser ou me déranger. J'ai juste trouvé ça nul et un peu con.
Sawako
Sachant que je n'aime guère les shojos et comme dès le départ je n'ai pas accroché à la lecture de celui-ci, j'ai tenté de le lire aussi objectivement que possible. Puisqu'il est sensé s'adresser et pouvoir plaire aux jeunes filles en fleur, j'ai cherché à en extraire ce qui pourrait attiser mes passions féminines et adolescentes... Mais ce fut un échec complet. Graphiquement, c'est une vraie caricature de shojo. Mise en page éclatée, textes de dialogues et de pensées fourmillant à tout bout de pages, décors vides ou symboliques, personnages difficiles à différencier, visages déformés en quasi permanence (ce serait bête de se fatiguer à dessiner soigneusement)... Ce n'est donc pas du côté de l'esthétique que j'allais y trouver un intérêt. Qui plus est, la narration est mauvaise. Une bulle de dialogue entamée d'un côté trouve sa fin quatre bulles plus loin, entrecoupées de plein d'autres textes parasites. D'autres bulles semblent inversées par rapport au sens de lecture normal. La narration est décousue. La lecture n'a aucune fluidité. C'est pénible à lire. Mais surtout, il n'y a pas de scénario. Ou plutôt si, un scénario d'une ligne qui est délayée sur 2 tomes pour le moment et rien n'indique que ça change par la suite. J'ai trouvé ça effarant. Au bout d'une centaine de pages, réalisant qu'il ne se passait rien, j'ai voulu feuilleter un peu plus loin : j'ai retrouvé quasiment la même situation, les mêmes dialogues. Plus loin encore : pareil. Plus loin : pareil. Et cela de bout en bout des 2 tomes que j'avais. C'est un affreux succédannée de télé-novelas pour adolescentes où toute l'intrigue tourne autour de rumeurs collégiennes qui affecteraient l'héroïne et ceux qui la côtoient, de quiproquos idiots, de questionnements débiles. Les personnages passent la totalité de leur temps à se poser les questions suivantes : "m'apprécie-t-elle ?", "est-ce vrai ce qu'on dit sur elle ?", "pourquoi a-t-elle dit ça ?", "l'a-t-elle vraiment dit ?", "peut-on se faire confiance ?", "pourquoi pourquoi oh pourquoi ay ay ma mère que la vie est dure !...". Illisible et irritant de vide.
Félina
Le style graphique d'Annie Goetzinger me rebute réellement. Après j'arrive quand même à fermer les yeux si le scénario se révèle passionnant un temps soi peu. Or, cette Félina est une héroïne de pacotille dont les aventures soi-disante exotiques ne servent que de faire-valoir. J'ai rarement lu aussi pathétique. Où sont donc passées la grâce et l'élégance ? Une jeune et belle orpheline devient une richissime femme (après un mariage bien entendu). Cependant, elle devient également un peu saltimbanque la nuit en revêtant sa tenue de catwomen. Toujours le même thème de la transformation mais traité de manière si pompeuse et académique... On pourra également reprocher que cette oeuvre est dépassée par le temps. Or, j'ai déjà lu bon nombre d'oeuvres intemporels qui avaient du charme. Tout ce que je déteste dans la bd est présent. Jetez vous-y pour vous faire votre propre idée. Vous comprendrez certainement ce que je veux dire et toutes vos lectures ultérieures seront un peu relativisées.
Chick Bill
De la bonne bd de papa voir de grand-papa pourrait symboliser parfaitement ce chic type qu'est Bill accompagné de Petit Caniche tout de même ! Je comprends la nostalgie bien heureuse et bien pensante que peut engendrer un jeune cow-boy, héros sans peur et sans reproche toujours prêt à rendre service et à sauver ses amis dans des situations les plus périlleuses. Bienvenue au Royaume des Bisounours version far-west avec tous les stéréotypes possibles et imaginables jusque dans la description des différents protagonistes ! Cela en devient agaçant. La naïveté dans toute sa splendeur avec en prime un scénario léger pour une pléthore de titres ! Bon, les dialogues ne sonnent pas creux: c'est déjà ça! Il en faudra peut-être un peu ou légèrement plus pour nous captiver. Même en étant gamin, j'étais passé à côté. Voyons petit garnement: un petit peu de respect pour Chick Bill ! Rien que l'évocation de son prénom provoque en moi une extase en sens contraire. J'arrête là pour ne pas faire mon méchant !