Cette BD n'aurait peut-être jamais dû être déterrée...
Elle rassemble 3 ou 4 récits initialement parus sans lien dans diverses revues. Pour en faire un album complet, l'éditeur a dû demander à Etienne Schréder de leur trouver un dénominateur commun. Pas facile lorsqu'on a des histoires sans aucun intérêt, malgré des sujets très diversifiés. A la limite le "rajout" les liant est peut-être la partie la plus intéressante, bien qu'elle soit elle aussi à la limite du supportable. En effet j'aurais bien aimé connaître l'origine de la "malédiction" frappant la famille des Balayrac, et dont le dernier membre, insoupçonné -quoique- est à son tour la victime...
Quant au dessin, il se place dans une tradition ligne claire du pire acabit, publiée à la chaîne dans les années 1980 mais terriblement datée 20 ou 30 ans plus tard.
1/5.
Visuellement : bon dessin, mais très monotone. Le style est précis et épuré.
Scénario : décevant, décrivant la vie inintéressante et les défauts innombrables d'un dessinateur feignant, pratiquant l'onanisme avec une ferveur rare. Certes, l'auteur se montre et se juge sans ménagement, mais ce qu'il décrit est si peu intéressant qu'il ne mérite pas, à mon goût, d'être ni lu ni édité.
Je reste perplexe quant à l'intérêt de publier ces petites histoires. Ces adaptations de poèmes ou de nouvelles de Poe ne sont pas des plus intéressantes. Comme souvent avec les inédits, on peut s'en passer. Si ça avait été bon, d'autres se seraient engouffrés dans la brèche...
La narration m'a parue saccadée pour ne pas dire bancale.
Le dessin informatisé est très froid. On remarque des images de synthèse à peine modifiées.
La technicité du graphisme est indéniable, pour de l'illustration c'est idéal mais lorsqu'il s'agit de BD on en voit rapidement les limites.
Aucune émotion n'est venue troubler la lecture...
Les scenarii n'ont pas réussi à captiver mon attention, je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Il s'agit d'une question de goûts car je pense que d'autres apprécieront.
Cette BD ne laissera pas indifférent les potentiels lecteurs.
Après la lecture du premier tome.
Je ne sais pas par où commencer !!!
Le dessin semble avoir été fait à la va-vite, il manque de fermeté et prend trop de liberté dans les proportions et les perspectives. Les couleurs manquent de diversité et deviennent vite lassantes. Les personnages sont souvent difformes, etc.
Pour résumer, graphiquement, c'est la disette...
L'histoire ne tient pas debout, les ficelles ressemblent à des cordes, l'ambiance est gelée, la narration artificielle, les personnages hors du sujet, etc... Le scénario n'arrive pas à la cheville de celui d'un épisode d'une série télé.
Je suis désolé pour les auteurs mais le résultat n'est pas bon du tout. J'ai du mal à croire que ce genre de BD ait trouvé son public, vu qu'il y a eu un tome 2 que je ne lirai jamais pour ma part.
J'ai rarement lu une bande dessinée aussi mal construite, sur le plan narratif. En effet les actions s'enchaînent de façon très artificielle, et les comportements des personnages manquent de sérieux... L'inspecteur qui s'entiche tout de suite d'une suspecte, qui lui demande ce qu'elle fait dans son propre grenier... Toute vraisemblance s'envole en une dizaine de pages ; et la fin est un modèle de grand n'importe quoi…
Reste le dessin, désagréable, qui rappelle pas mal celui de Nicolas Malfin, dessinateur de Golden City. Pas désagréable donc, surtout dans les bâtiments anciens d'Italie ; par contre je ne suis pas sûr que les flics transalpins roulent en Lamborghini...
Après la lecture des 3 tomes.
Je n'avais pas aimé La Guerre Eternelle que j'avais noté 2/5. J'étais sûr d'avoir avisé cette série dont j'ai revendu les BD il y a bien 2 ans. Paradoxalement, j'avais commencé par cette suite que j'avais peiné à finir. La série initiale passa à peine mieux (pourtant j'espérais à la vue des avis positifs précédemment glanés).
Ce n'est pas une question de goût car j'aime le genre mais quand un dessin est aussi fade et un scénario aussi lourd, je décroche tout simplement.
Il y a bien pire mais ce n'est pas passé. C'est objectif de reconnaitre que je n'ai vraiment pas aimé, d'où ma note de 1/5...
Je n’ai pas du tout aimé cette BD (2 tomes). L’histoire de ces trois paumés, antipathiques et quelconques m’a ennuyé au plus haut point.
Bien sûr dans une entreprise il y a toujours des connards, mais ici quelle concentration !
Quelle contre publicité à la caravane du Tour ! N’est pas Rabaté qui veut.
Si l’auteur avait été un parfait inconnu, un éditeur aurait-il publié une bd comme « bleu » ? Pour moi, c’est clair : non ! Mille fois non ! Car, cet ouvrage est tellement abstrait, tellement décalé par rapport aux codes traditionnels de la bd et de la production en général que je me demande quelle maison l’aurait publié si ça n’avait pas été Lewis Trondheim (ou un autre auteur célèbre) qui l’avait fait !
A la rigueur, si cet essai avait été mis en ligne gratuitement sur internet pour recueillir l’avis des bédéphiles ou pour montrer qu’il est encore possible d’innover dans la bd, j’aurais sans hésiter félicité l’auteur d’avoir essayé de créer une bd (très) originale mais là, « Bleu » est un album qui se vend (certainement auprès des fans de Lewis Trondheim… et encore !)… et c’est ça qui me désole hautement parce que son scénario est pratiquement inexistant si ce n’est que des bulles de différentes couleurs qui s’assemblent et se séparent et ainsi de suite, parce que le dessin est vraiment minimaliste de la mort grave qui tue grave…
Bref, je n’ai jamais aimé l’abstrait même en peinture où je reste de marbre devant ce genre de toile (par exemple : je ne vois pas trop comment un tableau ne représentant qu’une couleur unique sur toute sa surface peut être considéré comme une œuvre d’art !) alors je vous laisse imaginer ma réaction lorsque j’ai vu ce « truc bleu » !
En découvrant cet album, j’ai eu la sensation très désagréable que des éditeurs de bandes dessinées nous prennent pour des idiots. Sur ce point, je ne remercie pas, mais alors pas du tout, « L’Association » de l’avoir publié. J’espère vivement que « Bleu » fut un immense bide commercial !
Une histoire plate et vide de sens dans une espèce d'hallucination que seuls pourront comprendre son auteur et ses disciples. Cela n'a absolument aucun intérêt pour moi. On est vite gagné par l'ennui d'une absurdité sans nom.
Si encore le graphisme était à la hauteur, mais non ! C'est franchement hideux. Poncifs sirupeux, fausse insolence et vraie niaiserie... Je m'arrête là !
Normalement, à ce genre de série je parviens toujours au moins à attribuer un 2 (bof). La présente série n’atteint même pas ce niveau tant elle me fut pénible à lire.
Un seul tome lu, une narration peu présente … et pourtant il m’aura fallu plus d’une semaine pour le terminer. A chaque coup, j’abandonnais l’album à la première excuse venue (même s’il s’agissait de faire la vaisselle ou un peu de repassage).
Pourquoi ? Tout d’abord, le dessin d’Efa m’est apparu très approximatif. Ses personnages « bougent » physiquement, et leur morphologie n’est pas toujours très logique. Les décors, quand ils ne sont pas absents, sont honnêtes mais vraiment pas exceptionnels. A nouveau, ils manquent de précision et de rigueur.
Ensuite, et surtout, l’histoire est incroyablement plate malgré une pluie de cadavres. Dès le début, Efa nous dit qui est le gentil et qui est le méchant … et, à la fin, oh surprise, le méchant est le méchant et le gentil est le gentil (et la gentille méchante est une méchante gentille). En ce qui concerne les cadavres, je trouve qu’ils apparaissent avec trop de facilité. La compagne d’aventure du héros dégomme sans sentiments apparents, ce qui, d’une part, tranche avec le ton léger de la série, et d’autre part, n’est pas très logique lorsque l’on tient compte de la personnalité véritable de la donzelle.
Enfin, l’auteur parvient à greffer quelques scènes dénudées totalement incongrues à la lecture du scénario. Rien ne les justifie sinon le besoin de faire du racolage pour attirer le pigeon.
Heureusement que, dans mon cas, il ne s’agissait que d’un emprunt …
PS : je viens d'apprendre que la série comporte deux tomes ... je m'en fiche, je lirai pas le deuxième ...
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Loups
Cette BD n'aurait peut-être jamais dû être déterrée... Elle rassemble 3 ou 4 récits initialement parus sans lien dans diverses revues. Pour en faire un album complet, l'éditeur a dû demander à Etienne Schréder de leur trouver un dénominateur commun. Pas facile lorsqu'on a des histoires sans aucun intérêt, malgré des sujets très diversifiés. A la limite le "rajout" les liant est peut-être la partie la plus intéressante, bien qu'elle soit elle aussi à la limite du supportable. En effet j'aurais bien aimé connaître l'origine de la "malédiction" frappant la famille des Balayrac, et dont le dernier membre, insoupçonné -quoique- est à son tour la victime... Quant au dessin, il se place dans une tradition ligne claire du pire acabit, publiée à la chaîne dans les années 1980 mais terriblement datée 20 ou 30 ans plus tard. 1/5.
Epuisé
Visuellement : bon dessin, mais très monotone. Le style est précis et épuré. Scénario : décevant, décrivant la vie inintéressante et les défauts innombrables d'un dessinateur feignant, pratiquant l'onanisme avec une ferveur rare. Certes, l'auteur se montre et se juge sans ménagement, mais ce qu'il décrit est si peu intéressant qu'il ne mérite pas, à mon goût, d'être ni lu ni édité.
L'Antre de l'Horreur
Je reste perplexe quant à l'intérêt de publier ces petites histoires. Ces adaptations de poèmes ou de nouvelles de Poe ne sont pas des plus intéressantes. Comme souvent avec les inédits, on peut s'en passer. Si ça avait été bon, d'autres se seraient engouffrés dans la brèche... La narration m'a parue saccadée pour ne pas dire bancale. Le dessin informatisé est très froid. On remarque des images de synthèse à peine modifiées. La technicité du graphisme est indéniable, pour de l'illustration c'est idéal mais lorsqu'il s'agit de BD on en voit rapidement les limites. Aucune émotion n'est venue troubler la lecture... Les scenarii n'ont pas réussi à captiver mon attention, je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Il s'agit d'une question de goûts car je pense que d'autres apprécieront. Cette BD ne laissera pas indifférent les potentiels lecteurs.
Dolls Killer
Après la lecture du premier tome. Je ne sais pas par où commencer !!! Le dessin semble avoir été fait à la va-vite, il manque de fermeté et prend trop de liberté dans les proportions et les perspectives. Les couleurs manquent de diversité et deviennent vite lassantes. Les personnages sont souvent difformes, etc. Pour résumer, graphiquement, c'est la disette... L'histoire ne tient pas debout, les ficelles ressemblent à des cordes, l'ambiance est gelée, la narration artificielle, les personnages hors du sujet, etc... Le scénario n'arrive pas à la cheville de celui d'un épisode d'une série télé. Je suis désolé pour les auteurs mais le résultat n'est pas bon du tout. J'ai du mal à croire que ce genre de BD ait trouvé son public, vu qu'il y a eu un tome 2 que je ne lirai jamais pour ma part.
Le Journal d'Ambre
J'ai rarement lu une bande dessinée aussi mal construite, sur le plan narratif. En effet les actions s'enchaînent de façon très artificielle, et les comportements des personnages manquent de sérieux... L'inspecteur qui s'entiche tout de suite d'une suspecte, qui lui demande ce qu'elle fait dans son propre grenier... Toute vraisemblance s'envole en une dizaine de pages ; et la fin est un modèle de grand n'importe quoi… Reste le dessin, désagréable, qui rappelle pas mal celui de Nicolas Malfin, dessinateur de Golden City. Pas désagréable donc, surtout dans les bâtiments anciens d'Italie ; par contre je ne suis pas sûr que les flics transalpins roulent en Lamborghini...
Libre à jamais
Après la lecture des 3 tomes. Je n'avais pas aimé La Guerre Eternelle que j'avais noté 2/5. J'étais sûr d'avoir avisé cette série dont j'ai revendu les BD il y a bien 2 ans. Paradoxalement, j'avais commencé par cette suite que j'avais peiné à finir. La série initiale passa à peine mieux (pourtant j'espérais à la vue des avis positifs précédemment glanés). Ce n'est pas une question de goût car j'aime le genre mais quand un dessin est aussi fade et un scénario aussi lourd, je décroche tout simplement. Il y a bien pire mais ce n'est pas passé. C'est objectif de reconnaitre que je n'ai vraiment pas aimé, d'où ma note de 1/5...
Le Tour en caravane
Je n’ai pas du tout aimé cette BD (2 tomes). L’histoire de ces trois paumés, antipathiques et quelconques m’a ennuyé au plus haut point. Bien sûr dans une entreprise il y a toujours des connards, mais ici quelle concentration ! Quelle contre publicité à la caravane du Tour ! N’est pas Rabaté qui veut.
Bleu
Si l’auteur avait été un parfait inconnu, un éditeur aurait-il publié une bd comme « bleu » ? Pour moi, c’est clair : non ! Mille fois non ! Car, cet ouvrage est tellement abstrait, tellement décalé par rapport aux codes traditionnels de la bd et de la production en général que je me demande quelle maison l’aurait publié si ça n’avait pas été Lewis Trondheim (ou un autre auteur célèbre) qui l’avait fait ! A la rigueur, si cet essai avait été mis en ligne gratuitement sur internet pour recueillir l’avis des bédéphiles ou pour montrer qu’il est encore possible d’innover dans la bd, j’aurais sans hésiter félicité l’auteur d’avoir essayé de créer une bd (très) originale mais là, « Bleu » est un album qui se vend (certainement auprès des fans de Lewis Trondheim… et encore !)… et c’est ça qui me désole hautement parce que son scénario est pratiquement inexistant si ce n’est que des bulles de différentes couleurs qui s’assemblent et se séparent et ainsi de suite, parce que le dessin est vraiment minimaliste de la mort grave qui tue grave… Bref, je n’ai jamais aimé l’abstrait même en peinture où je reste de marbre devant ce genre de toile (par exemple : je ne vois pas trop comment un tableau ne représentant qu’une couleur unique sur toute sa surface peut être considéré comme une œuvre d’art !) alors je vous laisse imaginer ma réaction lorsque j’ai vu ce « truc bleu » ! En découvrant cet album, j’ai eu la sensation très désagréable que des éditeurs de bandes dessinées nous prennent pour des idiots. Sur ce point, je ne remercie pas, mais alors pas du tout, « L’Association » de l’avoir publié. J’espère vivement que « Bleu » fut un immense bide commercial !
Vorax
Une histoire plate et vide de sens dans une espèce d'hallucination que seuls pourront comprendre son auteur et ses disciples. Cela n'a absolument aucun intérêt pour moi. On est vite gagné par l'ennui d'une absurdité sans nom. Si encore le graphisme était à la hauteur, mais non ! C'est franchement hideux. Poncifs sirupeux, fausse insolence et vraie niaiserie... Je m'arrête là !
Rodriguez
Normalement, à ce genre de série je parviens toujours au moins à attribuer un 2 (bof). La présente série n’atteint même pas ce niveau tant elle me fut pénible à lire. Un seul tome lu, une narration peu présente … et pourtant il m’aura fallu plus d’une semaine pour le terminer. A chaque coup, j’abandonnais l’album à la première excuse venue (même s’il s’agissait de faire la vaisselle ou un peu de repassage). Pourquoi ? Tout d’abord, le dessin d’Efa m’est apparu très approximatif. Ses personnages « bougent » physiquement, et leur morphologie n’est pas toujours très logique. Les décors, quand ils ne sont pas absents, sont honnêtes mais vraiment pas exceptionnels. A nouveau, ils manquent de précision et de rigueur. Ensuite, et surtout, l’histoire est incroyablement plate malgré une pluie de cadavres. Dès le début, Efa nous dit qui est le gentil et qui est le méchant … et, à la fin, oh surprise, le méchant est le méchant et le gentil est le gentil (et la gentille méchante est une méchante gentille). En ce qui concerne les cadavres, je trouve qu’ils apparaissent avec trop de facilité. La compagne d’aventure du héros dégomme sans sentiments apparents, ce qui, d’une part, tranche avec le ton léger de la série, et d’autre part, n’est pas très logique lorsque l’on tient compte de la personnalité véritable de la donzelle. Enfin, l’auteur parvient à greffer quelques scènes dénudées totalement incongrues à la lecture du scénario. Rien ne les justifie sinon le besoin de faire du racolage pour attirer le pigeon. Heureusement que, dans mon cas, il ne s’agissait que d’un emprunt … PS : je viens d'apprendre que la série comporte deux tomes ... je m'en fiche, je lirai pas le deuxième ...