A force de voir cette bd partout, je l'ai empruntée à la bibliothèque, pensant avoir dans les mains un petit block-buster sans prétention et très efficace. Je m'installe confortablement dans mon lit, bien calé avec mon chocolat. Je laisse à présent 2 lignes de vide car c'est en gros l'impression que j'ai eue pour chaque tome.
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Bon... Déjà j'ai eu du mal à finir le premier tome du diptyque (en l’occurrence le tome 7 et 8 ). Ca commence mal. Voulant quand même savoir la fin de cette pseudo-intrigue compliquée je me suis attaqué à la suite (le tome 8 donc). Ha quel ennui ! J'ai lu le tome 8 en ultra diagonale tellement l'intrigue et les rebondissements sont soporifiques. Le ton un peu sérieux et le grand n'importe quoi constant rendent tout ça encore plus exaspérant. En bonus, le héros avec sa coupe de beau-gosse-winner-série-télé tout comme l'ensemble des personnages sont sans intérêt...
La malhonnêteté de cette bd est de nous faire croire qu'il y a une intrigue, bon admettons, et qu'en plus cette intrigue est très complexe et subtile... heu... c'est une blague ?
Abordons le dessin, qui serait sympa sans certaines cases tellement affreuses qu'on se dépêche de tourner la page pour les oublier. Un peu comme lorsqu'un acteur joue mal dans une scène nous rappelle qu'on regarde un film, certains dessins de IR$ nous rappellent qu'on lit une (mauvaise) bd. En particulier les scènes de mouvements qui sont tellement statiques qu'on a l'impression que le temps s'est arrêté. Ca nous rappellerait même le dessin de Vance (dessinateur de XIII) qui peinait à dessiner le mouvement rendant ses personnages figés.
J'aime bien lire des Largo Winch, c'est efficace en bien. IR$ est passé du côté obscur depuis longtemps semble t-il.
J'ai très vite décroché car ces courtes histoires sur deux volumes n'ont pas suscité en ce qui me concerne le moindre intérêt. Pourtant, le graphisme semblait être de mise en étant assez avenant pour une lecture agréable.
Cependant, je me suis littéralement ennuyé et forcé à lire la suite. Bref, avec moi, soit cela passe, soit cela casse. Et en l'occurrence, cela ne casse pas des briques.
Il est vrai que les personnages sont parfois dans des situations difficiles et qu'ils essayent de s'en sortir. Le contexte est celui du lycée ou de la vie familiale. Ils sont jeunes et commencent à peine leur vie. Le ton est souvent trop léger.
Au final, une oeuvre sans personnalité car l'émotion ne passe pas.
J'ai été totalement imperméable à ce manga mal dessiné et dont le scénario m'a littéralement échappé. Au fur et à mesure de ma lecture, j'ai été abasourdi par autant de bêtises monstrueuses. Même le graphisme me paraissait hideux.
Bref, il y a quelque chose qui m'a échappé et dès le début alors que le synopsis avait pourtant l'air intéressant. Il est question de créatures mutantes qui semblent semer la panique dans une cité du futur.
Les scènes de combat s'accumulent pour le plus grand plaisir des fans de l'auteur de Blame !. Créer un univers horrifique et hors du temps ne suffit pas, encore faut 'il un scénario crédible. C'est ce qu'il manque en fait...
Je n'ai lu que le premier tome (le seul que j'ai eu sous la main), mais je vais certainement en rester là.
1/5 est bien le maximum que je pouvais mettre à cet album, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, les dialogues entre les personnages sont édifiants, "plan plan", assez proches je trouve de ceux que s'échangeaient les personnages des albums "Martine". Et ce n'est pas un compliment.
Ensuite il n'y a pas d'intrigue. Le concept de la série limite évidemment la liberté des auteurs en la matière : c'est une hagiographie du CIO - l'album est publié sous son patronage, et de Pierre de Coubertin.
Si la forme ne m'a pas enthousiasmé, cela a encore été moins le cas du fond.
Les flash back sur les Jeux antiques - en escamotant le caractère sacré et en oubliant qu'Olympie était avant tout un sanctuaire, les dénaturent fortement.
Les premiers Jeux modernes sont relatés de manière très ennuyeuse, cela se veut didactique, c'est juste lourd.
L'oeuvre de Coubertin est encensée par de pauvres thuriféraires. Et on n'y trouve aucune allusion à sa misogynie, son racisme, assez éloignés de "l'esprit olympique" censé émaner de lui et animer les Jeux Olympiques. Ce même idéal olympique rappelé par le président du CIO de l'époque, J. A. Samaranch dans une courte préface, dont l'idéal était moins tolérant lorsqu'il n'était qu'un dignitaire franquiste en Espagne !...
N'oublions pas que l'esprit sportif "défendu" par Coubertin, dans la même ligne que Baden Powell avec le scoutisme, avait avant tout pour but de promouvoir - si ce n'est la défense et suprématie d'une prétendue race blanche (d'autres s'y emploieront par exemple lors des JO de Berlin), au moins le maintien en forme des hommes, futurs soldats. Ce n'est pas un hasard si le pentathlon moderne créé par Coubertin pour les JO modernes rassemble 5 épreuves (tir; escrime; équitation; course; natation) reprenant les domaines où un soldat de la fin du XIXème siècle doit s'illustrer.
Bref, je n'ai aimé ni le fond ni la forme de cet album que j'ai eu sous la main durant ces vacances, et je ne ferai pas d'effort pour découvrir les suivants.
Seul clin d'oeil rigolo, c'est la première fois je crois que je vois les noms de Dupuis et Dargaud réunis sur la même couverture.
Le dessin est plutôt agréable, les filles jolies et, c'est assez rare pour être souligné, elles n'ont pas été dotées de poitrines sur-dimensionnées. L'histoire, elle, et même si c'est secondaire dans ce genre de séries pour adulte, est par contre très mince pour ne pas dire inexistante. Quand il y en a, cela peu quand même aider à se mettre dans l'ambiance, mais là quelle ambiance...
C'est tout de suite glauque, notre héroïne après avoir fait pipi dans une cave échappe de justesse à une tentative de viol. Après cela elle se retrouve embarquée dans un peep show des plus sordides. Elle va côtoyer (et nous avec) bon nombre de pratiques sexuelles dont pas une n'est ma tasse de thé. En vrac on aura la scène gay, la scène SM, et le comble des bizarreries in-excitantes de cet album c'est quand même que la deuxième personne féminine de cette BD a été affublée d'un sexe d'homme... et qu'on nous le montrera souvent. Et franchement ça fait pas envie. Tout comme de voir la jeune fille faire un gros caca...
Bref si le fait que le scénario ne soit pas de grande qualité n'est finalement qu'un détail, le plus important reste quand même que ce genre de BD doit exciter un minimum le lecteur, et ce n'est absolument pas le cas ici, c'est même tout le contraire.
En lisant les avis déjà énoncés (après lecture malheureusement), je me dis que je n'ai pas eu de la mouise dans les yeux.
Graphiquement c'est classique, ni môche ni excellent, du travail de commande quoi. Mais ça passe encore. C'est le 1* quoi.
Par contre l'histoire........... déjà que je ne suis pas friand d'ésotérisme, on a le droit au plus grand n'importe quoi qu'il m'ait été donné de lire. Déjà, on est dans le racoleur putassier avec la couverture du tome 1, Indiana Jones contre les Nazis, quelle trouvaille. Et puis cette trame qui mélange les plus grand nombre d'ingrédients de ce que l'on a déjà vu/lu sur ce type de sujet, sans complexe, sans recherche d'un tant soit peu de crédibilité et de travail sur l'écriture.
Les racourcis les plus vils sont employés à qui mieux mieux. Tout est facile pour diriger ce semblnt d'histoire vers la fin plus ridicule que risible. Du bon gros foutage de gueule que cette série.
Comment dire?
Tout est dans le titre : Aura est orpheline.... d'un scénario.
Il ne se passe pas grand chose dans cette bd. Aura a envie de faire pipi, elle se retrouve en relation avec un milieu porno déviant et elle finit avec une envie de faire caca.
C'est creux, juste prétexte à montrer des zizis (pas toujours sur des garçons) et des scènes de cul pas excitantes du tout.
Côté dessins, c'est assez propre et pas désagréable à lire, mais rien d'original et ça ne sauve rien.
Une bd à l'image de sa dernière case centrale.
Déconseillé.
Bon, il ne faut pas se voiler la face, ce n’est vraiment pas bon comme BD. Ce tome est composé de deux histoires qui se suivent dans le temps, mais dont il manque un bon morceau entre les deux (une invasion de la Terre par des extra-terrestres notamment, si j’ai bien compris). Ce qui fait que la deuxième histoire est simplement incompréhensible !
Niveau scénario, ça tient sur une ticket de métro, et il faut parfois (souvent) faire preuve d’imagination pour s’accrocher au fil (bien mince) de l’histoire tellement c’est décousu.
Au dessin, bah… ce n’est pas beau. Très très informatisé, des décors inexistants, des cadrages couramment malheureux, des personnages laids et les couleurs : une catastrophe.
Une BD à fuir.
C'est le genre de roman graphique que je n'aime pas vraiment. En effet, on va suivre la nuit chaotique de deux jeunes branleurs au gré de leurs humeurs comme une espèce de road-movie urbain et nocturne. Bref, c'est du sans intérêt en ce qui me concerne. Je ne suis pas du tout arrivé à m'intéresser à ces personnages qui sont encore à l'âge bête et qui se cherchent un but ou une raison de vivre un rêve pour passer à l'âge adulte.
C'est surtout les scènes scatologiques qui me font fuir. L'insouciance de la jeunesse est l'un des thèmes traités. La superficialité ne m'attire pas du tout. Est-ce une critique à peine voilée d'une certaine jeunesse ? On peut se poser la question. En tout cas, je n'ai pas l'impression que le récit décolle à un moment ou l'autre. Même le personnage principal qui doit vivre sa dernière nuit avant un départ pour la capitale me semble d'une fadeur sans nom. Cela manque de dynamisme et d'énergie. Un comble pour une histoire de jeunes !
J'aime beaucoup ce que fait actuellement Futuropolis. Cependant, ce titre semble être un raté de cette collection car le fond et la forme ne m'ont guère attiré.
Le synopsis de cette nouvelle trilogie antique : alors que la peste sévit à Rome au 1er siècle avant JC, une courtisane est accusée du meurtre du consul. Nous sommes entraînés dans les bas fond de Rome où la luxure règne en maître dans une atmosphère fébrile entre baiser, boire et mourir.
C'est beaucoup trop cru pour moi car la grâce n'existe pas. Les dessins minimalistes ne contribuent pas à nous montrer de la beauté et de la sensualité. C'est un style graphique que je n'avais déjà pas apprécié dans L'Ile au poulailler de la même dessinatrice.
L'album se dévore vite grâce à une narration et une mise en image efficace. Cela peut plaire aux amateurs du genre. En ce qui me concerne, ce n'est pas mon genre bien que j'aime parfois sortir des sentiers battus. Cependant, cette oeuvre est d'une réelle vulgarité sans nom.
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A force de voir cette bd partout, je l'ai empruntée à la bibliothèque, pensant avoir dans les mains un petit block-buster sans prétention et très efficace. Je m'installe confortablement dans mon lit, bien calé avec mon chocolat. Je laisse à présent 2 lignes de vide car c'est en gros l'impression que j'ai eue pour chaque tome. 1 2 Bon... Déjà j'ai eu du mal à finir le premier tome du diptyque (en l’occurrence le tome 7 et 8 ). Ca commence mal. Voulant quand même savoir la fin de cette pseudo-intrigue compliquée je me suis attaqué à la suite (le tome 8 donc). Ha quel ennui ! J'ai lu le tome 8 en ultra diagonale tellement l'intrigue et les rebondissements sont soporifiques. Le ton un peu sérieux et le grand n'importe quoi constant rendent tout ça encore plus exaspérant. En bonus, le héros avec sa coupe de beau-gosse-winner-série-télé tout comme l'ensemble des personnages sont sans intérêt... La malhonnêteté de cette bd est de nous faire croire qu'il y a une intrigue, bon admettons, et qu'en plus cette intrigue est très complexe et subtile... heu... c'est une blague ? Abordons le dessin, qui serait sympa sans certaines cases tellement affreuses qu'on se dépêche de tourner la page pour les oublier. Un peu comme lorsqu'un acteur joue mal dans une scène nous rappelle qu'on regarde un film, certains dessins de IR$ nous rappellent qu'on lit une (mauvaise) bd. En particulier les scènes de mouvements qui sont tellement statiques qu'on a l'impression que le temps s'est arrêté. Ca nous rappellerait même le dessin de Vance (dessinateur de XIII) qui peinait à dessiner le mouvement rendant ses personnages figés. J'aime bien lire des Largo Winch, c'est efficace en bien. IR$ est passé du côté obscur depuis longtemps semble t-il.
A Scene - B Scene
J'ai très vite décroché car ces courtes histoires sur deux volumes n'ont pas suscité en ce qui me concerne le moindre intérêt. Pourtant, le graphisme semblait être de mise en étant assez avenant pour une lecture agréable. Cependant, je me suis littéralement ennuyé et forcé à lire la suite. Bref, avec moi, soit cela passe, soit cela casse. Et en l'occurrence, cela ne casse pas des briques. Il est vrai que les personnages sont parfois dans des situations difficiles et qu'ils essayent de s'en sortir. Le contexte est celui du lycée ou de la vie familiale. Ils sont jeunes et commencent à peine leur vie. Le ton est souvent trop léger. Au final, une oeuvre sans personnalité car l'émotion ne passe pas.
Abara
J'ai été totalement imperméable à ce manga mal dessiné et dont le scénario m'a littéralement échappé. Au fur et à mesure de ma lecture, j'ai été abasourdi par autant de bêtises monstrueuses. Même le graphisme me paraissait hideux. Bref, il y a quelque chose qui m'a échappé et dès le début alors que le synopsis avait pourtant l'air intéressant. Il est question de créatures mutantes qui semblent semer la panique dans une cité du futur. Les scènes de combat s'accumulent pour le plus grand plaisir des fans de l'auteur de Blame !. Créer un univers horrifique et hors du temps ne suffit pas, encore faut 'il un scénario crédible. C'est ce qu'il manque en fait...
L'Aventure olympique
Je n'ai lu que le premier tome (le seul que j'ai eu sous la main), mais je vais certainement en rester là. 1/5 est bien le maximum que je pouvais mettre à cet album, et pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les dialogues entre les personnages sont édifiants, "plan plan", assez proches je trouve de ceux que s'échangeaient les personnages des albums "Martine". Et ce n'est pas un compliment. Ensuite il n'y a pas d'intrigue. Le concept de la série limite évidemment la liberté des auteurs en la matière : c'est une hagiographie du CIO - l'album est publié sous son patronage, et de Pierre de Coubertin. Si la forme ne m'a pas enthousiasmé, cela a encore été moins le cas du fond. Les flash back sur les Jeux antiques - en escamotant le caractère sacré et en oubliant qu'Olympie était avant tout un sanctuaire, les dénaturent fortement. Les premiers Jeux modernes sont relatés de manière très ennuyeuse, cela se veut didactique, c'est juste lourd. L'oeuvre de Coubertin est encensée par de pauvres thuriféraires. Et on n'y trouve aucune allusion à sa misogynie, son racisme, assez éloignés de "l'esprit olympique" censé émaner de lui et animer les Jeux Olympiques. Ce même idéal olympique rappelé par le président du CIO de l'époque, J. A. Samaranch dans une courte préface, dont l'idéal était moins tolérant lorsqu'il n'était qu'un dignitaire franquiste en Espagne !... N'oublions pas que l'esprit sportif "défendu" par Coubertin, dans la même ligne que Baden Powell avec le scoutisme, avait avant tout pour but de promouvoir - si ce n'est la défense et suprématie d'une prétendue race blanche (d'autres s'y emploieront par exemple lors des JO de Berlin), au moins le maintien en forme des hommes, futurs soldats. Ce n'est pas un hasard si le pentathlon moderne créé par Coubertin pour les JO modernes rassemble 5 épreuves (tir; escrime; équitation; course; natation) reprenant les domaines où un soldat de la fin du XIXème siècle doit s'illustrer. Bref, je n'ai aimé ni le fond ni la forme de cet album que j'ai eu sous la main durant ces vacances, et je ne ferai pas d'effort pour découvrir les suivants. Seul clin d'oeil rigolo, c'est la première fois je crois que je vois les noms de Dupuis et Dargaud réunis sur la même couverture.
Aura l'Orpheline
Le dessin est plutôt agréable, les filles jolies et, c'est assez rare pour être souligné, elles n'ont pas été dotées de poitrines sur-dimensionnées. L'histoire, elle, et même si c'est secondaire dans ce genre de séries pour adulte, est par contre très mince pour ne pas dire inexistante. Quand il y en a, cela peu quand même aider à se mettre dans l'ambiance, mais là quelle ambiance... C'est tout de suite glauque, notre héroïne après avoir fait pipi dans une cave échappe de justesse à une tentative de viol. Après cela elle se retrouve embarquée dans un peep show des plus sordides. Elle va côtoyer (et nous avec) bon nombre de pratiques sexuelles dont pas une n'est ma tasse de thé. En vrac on aura la scène gay, la scène SM, et le comble des bizarreries in-excitantes de cet album c'est quand même que la deuxième personne féminine de cette BD a été affublée d'un sexe d'homme... et qu'on nous le montrera souvent. Et franchement ça fait pas envie. Tout comme de voir la jeune fille faire un gros caca... Bref si le fait que le scénario ne soit pas de grande qualité n'est finalement qu'un détail, le plus important reste quand même que ce genre de BD doit exciter un minimum le lecteur, et ce n'est absolument pas le cas ici, c'est même tout le contraire.
Le Gardien de la Lance
En lisant les avis déjà énoncés (après lecture malheureusement), je me dis que je n'ai pas eu de la mouise dans les yeux. Graphiquement c'est classique, ni môche ni excellent, du travail de commande quoi. Mais ça passe encore. C'est le 1* quoi. Par contre l'histoire........... déjà que je ne suis pas friand d'ésotérisme, on a le droit au plus grand n'importe quoi qu'il m'ait été donné de lire. Déjà, on est dans le racoleur putassier avec la couverture du tome 1, Indiana Jones contre les Nazis, quelle trouvaille. Et puis cette trame qui mélange les plus grand nombre d'ingrédients de ce que l'on a déjà vu/lu sur ce type de sujet, sans complexe, sans recherche d'un tant soit peu de crédibilité et de travail sur l'écriture. Les racourcis les plus vils sont employés à qui mieux mieux. Tout est facile pour diriger ce semblnt d'histoire vers la fin plus ridicule que risible. Du bon gros foutage de gueule que cette série.
Aura l'Orpheline
Comment dire? Tout est dans le titre : Aura est orpheline.... d'un scénario. Il ne se passe pas grand chose dans cette bd. Aura a envie de faire pipi, elle se retrouve en relation avec un milieu porno déviant et elle finit avec une envie de faire caca. C'est creux, juste prétexte à montrer des zizis (pas toujours sur des garçons) et des scènes de cul pas excitantes du tout. Côté dessins, c'est assez propre et pas désagréable à lire, mais rien d'original et ça ne sauve rien. Une bd à l'image de sa dernière case centrale. Déconseillé.
The Invincible Iron Man
Bon, il ne faut pas se voiler la face, ce n’est vraiment pas bon comme BD. Ce tome est composé de deux histoires qui se suivent dans le temps, mais dont il manque un bon morceau entre les deux (une invasion de la Terre par des extra-terrestres notamment, si j’ai bien compris). Ce qui fait que la deuxième histoire est simplement incompréhensible ! Niveau scénario, ça tient sur une ticket de métro, et il faut parfois (souvent) faire preuve d’imagination pour s’accrocher au fil (bien mince) de l’histoire tellement c’est décousu. Au dessin, bah… ce n’est pas beau. Très très informatisé, des décors inexistants, des cadrages couramment malheureux, des personnages laids et les couleurs : une catastrophe. Une BD à fuir.
Une Vie sans Barjot
C'est le genre de roman graphique que je n'aime pas vraiment. En effet, on va suivre la nuit chaotique de deux jeunes branleurs au gré de leurs humeurs comme une espèce de road-movie urbain et nocturne. Bref, c'est du sans intérêt en ce qui me concerne. Je ne suis pas du tout arrivé à m'intéresser à ces personnages qui sont encore à l'âge bête et qui se cherchent un but ou une raison de vivre un rêve pour passer à l'âge adulte. C'est surtout les scènes scatologiques qui me font fuir. L'insouciance de la jeunesse est l'un des thèmes traités. La superficialité ne m'attire pas du tout. Est-ce une critique à peine voilée d'une certaine jeunesse ? On peut se poser la question. En tout cas, je n'ai pas l'impression que le récit décolle à un moment ou l'autre. Même le personnage principal qui doit vivre sa dernière nuit avant un départ pour la capitale me semble d'une fadeur sans nom. Cela manque de dynamisme et d'énergie. Un comble pour une histoire de jeunes ! J'aime beaucoup ce que fait actuellement Futuropolis. Cependant, ce titre semble être un raté de cette collection car le fond et la forme ne m'ont guère attiré.
La Lionne
Le synopsis de cette nouvelle trilogie antique : alors que la peste sévit à Rome au 1er siècle avant JC, une courtisane est accusée du meurtre du consul. Nous sommes entraînés dans les bas fond de Rome où la luxure règne en maître dans une atmosphère fébrile entre baiser, boire et mourir. C'est beaucoup trop cru pour moi car la grâce n'existe pas. Les dessins minimalistes ne contribuent pas à nous montrer de la beauté et de la sensualité. C'est un style graphique que je n'avais déjà pas apprécié dans L'Ile au poulailler de la même dessinatrice. L'album se dévore vite grâce à une narration et une mise en image efficace. Cela peut plaire aux amateurs du genre. En ce qui me concerne, ce n'est pas mon genre bien que j'aime parfois sortir des sentiers battus. Cependant, cette oeuvre est d'une réelle vulgarité sans nom.