Insupportable.
Pourtant, ça avait l'air sympa cette BD espagnole dans un univers de fantasy joliment colorée, ces magiciens adolescents aux prises avec toutes sortes de créatures...
Mais impossible de tenir. Au bout d'une dizaine de page je me suis demandé si l'imprimeur n'avait pas oublié des pages, ou si leur ordre avait été respecté... Pas vraiment le moyen de vérifier, mais au fil de ma lecture les certitudes se sont installées : le scénario avait été fait à l'envers, les personnages arrivent comme de cheveux sur la soupe, les dialogues sont ineptes par moments et les personnages n'ont aucune épaisseur...
Bon, d'accord, le dessin est sympa, même si le traitement de la couleurs est étrange, différencié d'une page à l'autre, à moins que l'imprimeur y soit pour quelque chose.
Mais rien à faire, j'ai même eu du mal à terminer ce one shot, composé de plusieurs chapitres sans séparation...
Une série qui ressemble à Neon Genesis Evangelion. J'ai d'ailleurs lu ce manga parce que quelqu'un m'avait dit que c'était mieux que Evangelion, une série qui a selon moi des défauts et des qualités. Eh ben je ne dois pas avoir les mêmes goûts que celui qui me l'a conseillé parce que je ne trouve rien de ce que j'aime dans Evangelion.
À la place, j'ai eu droit à un manga qui tente de faire intelligent avec une mythologie encore plus compliquée que dans Evangelion (quoique je trouve que le manga est plus facile à comprendre que l'animé). C'est vraiment parce que j'ai l'impression que le scénario aurait pu être plus facile à comprendre et que le scénariste la rendu inutilement compliqué pour que son scénario ait l'air intelligent.
Mais le pire c’est les personnages. Aucun ne m'a intéressé et donc leurs problèmes sont ennuyeux au possible. Au moins dans Evangelion il y avait des personnages que j'aimais et même pour ceux que je n’aimais pas je trouvais un certain plaisir à les détester. Ici, les personnages auraient pu faire les pires trucs imaginables et je ne me serais pas énervé contre eux parce que je serais trop occupé à m'ennuyer.
Pfffffffffffffffff.... Ba merde alors !
C'est pourtant sur deux très bonnes recommandations que je me suis attelé à cette lecture, et fait rarissime, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout.
Ce n'est pourtant pas ces quelques 400 pages qui m'ont refroidi, mais bien la narration impliquant autant de protagonistes que l'annuaire de Palerme avant le début des règlements de comptes.
C'est indigeste au possible ! Personnages, dates, situations : j'ai beau avoir pris mon temps, persisté à avancer laborieusement dans ma lecture, je n'ai pas pu pousser plus loin que la moitié de l'ouvrage.
D'autant que je n'ai pas trouvé le dessin pertinent, surtout pour les personnages. Déjà qu'ils sont légion, qu'avec le peu de familiarité avec les noms italiens, on finit par s'y perdre, mais le choix de les représenter avec des têtes d'animaux n'a fait qu'ajouter à ma confusion.
Bref, belle déception, car je trouvais le sujet intéressant, mais là, désolé, la lecture doit rester un plaisir et non pas une contrainte...
Je jette l'éponge.
Je n’avais jamais lu de Bilal avant Julia & Roem, et bah pour une 1ère, c'est pas trop une réussite...
Graphiquement, c'est pas que c'est moche. Quand on prend case par case, c'est même plutôt réussi, c'est très travaillé, du Bilal dans le style (car même en ayant jamais lu de Bilal, c'est un style reconnaissable parmi tant d'autres), mais franchement ce coté sombre m'a vraiment fatigué pendant toute le livre... Les teintes sont toujours les mêmes, aucune variation... Alors certes le coté post-apocalyptique est bien représenté, mais sur plus de 100 pages, c'est indigeste pour moi !
Quant à l'histoire, je me suis profondément ennuyé également... Cet espèce de Roméo et Juliette revisité façon post-apocalyptique, j'y ai pas cru une seconde... C'est mou, il y a la moitié des cases qui ne servent à rien...
Je pense que pour mon 1er Bilal, j'ai clairement pas pris le meilleur... je vais essayer de ne pas m’arrêter à cette impression, et lire si l'occasion se présente d'autres livres écrits par Bilal...
Je suis un féru d’histoire et j’ai aimé jusqu’à présent les œuvres de cet auteur espagnol. Pour autant, je dois bien avouer que celle-ci ne passe pas. L’ennui s’est glissé dès les premières pages pour en devenir par la suite totalement insupportable.
Il manque tout simplement un scénario ou du moins un peu de piment qui nous ferait nous intéresser à ces cinq auteurs espagnols de bande dessinée voulant défier une maison d’édition estampillée d’état sous le régime dictatorial de Franco. Le format étant petit avec de petites cases, cela n’a pas aidé à la digestion.
Ma note sera sans aucun doute assez sévère pour une telle œuvre mais elle traduit le fait que je n’ai pas vraiment aimé car je n’ai pas accroché. Vraiment désolé.
Rémi Gaillard m'a beaucoup fait rire avec ses petits films vus sur le net. Son humour absurde, très con et basique, ainsi que son culot: j'avoue avoir été assez fan de ses productions. Aller comme lui jusqu'au bout d'une idée, d'un gag, apporte une certaine jouissance pour nos zygomatiques.
S'attaquer à l'abrutissement des médias, et à la télévision en particulier, je n'ai vraiment rien contre, bien évidemment.
Et pourtant, là, c'est tellement à la fois peu subtil et absolument pas drôle, que ce n'est pas la télé mais moi, pauvre lecteur, que Rémi Gaillard a emmerdé ! J'ai même dû me forcer pour ne pas arrêter la lecture avant la fin.
Pas drôle du tout, et si vous voulez lire une critique du monde télévisuel et médiatique, allez voir ailleurs !
Pompeux, prétentieux, brouillon … Cette série n’a rien eu pour me plaire.
Une fois que les desseins de chacun se précisent, la narration devient banale. En plus, les dialogues sont souvent d’un vulgaire inutile. J’ai dû m’accrocher pour terminer l’intégrale … qui n’en est pas une car il manque le dernier opus (merci Soleil !). De toute façon, je n’irai pas jusqu’à lire le dernier tome, tant les quêtes de nos trois protagonistes m’indiffèrent totalement. Côté dessin, c’est pas mauvais dans le style mais c’est plutôt à géométrie variable. Seules les couleurs participent à donner un cachet à cette bd, suffisant en tous les cas pour que je l’achète les yeux fermés.
A éviter. Clairement.
Lu entre deux albums plus conséquents, ce petit album m'est tombé entre les mains, et tombé de ces mêmes mains. J'ai pourtant tenté de m'accrocher, mais rien n'y fait, c'est pour moi la quintessence du néant.
Admettons qu'on n'est plus du tout dans la réalité, avec cet espèce d'éléphant rose qui se gave -au point d'avoir l'air drogué du pistil des fleurs, qui déambule entre elles, qui parfois lâche des éructations sans queue ni tête (exemple : Patapouf ahuri baby cool frissonne", ou encore :" bubble pawou snirflou..."). L'histoire ne mène strictement nulle part.
Le dessin n'est pas mauvais en soi, mais les couleurs choisies, rose et violet, achèvent la rétine du pauvre lecteur...
Chmourf.
J'ai beaucoup apprécié les trois premiers tomes de cette série. C'était tout simplement magique.
Les tomes suivants en revanche sont très très décevants. J'ai trouvé la conclusion de la série ridicule. L’histoire en elle-même est devenue brouillonne. On comprend vite que le scénario de départ devait être beaucoup plus développé et qu'il a été considérablement réduit pour tenir en deux albums. Le résultat c’est qu’on découvre de nombreuses incohérences... Grand fan de L'Epée de Cristal et de Crisse je suis terriblement déçu. Du coup, j’ai donné toute ma collection de Kookaburra à la bibliothèque de mon village.
La traversée du Louvre s'est avérée pour moi longue et ennuyeuse. Ce long monologue sans queue ni tête doit nous amener à de multiples réflexions. Oui mais désolé ça ne prend pas. C'est long, sans intérêt, pompeux.
Reste un dessin de qualité, quelques cases assez drôles avec des ressemblances visiteurs/oeuvres, mais c'est vraiment trop peu. Futuropolis fait là un vrai raté pour moi. Et dire que c'est censé attirer le visiteur (Louvre Edition) mais le musée a-t-il vraiment besoin de cette masturbation intellectuelle pour cela???
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Les Magiciens blancs
Insupportable. Pourtant, ça avait l'air sympa cette BD espagnole dans un univers de fantasy joliment colorée, ces magiciens adolescents aux prises avec toutes sortes de créatures... Mais impossible de tenir. Au bout d'une dizaine de page je me suis demandé si l'imprimeur n'avait pas oublié des pages, ou si leur ordre avait été respecté... Pas vraiment le moyen de vérifier, mais au fil de ma lecture les certitudes se sont installées : le scénario avait été fait à l'envers, les personnages arrivent comme de cheveux sur la soupe, les dialogues sont ineptes par moments et les personnages n'ont aucune épaisseur... Bon, d'accord, le dessin est sympa, même si le traitement de la couleurs est étrange, différencié d'une page à l'autre, à moins que l'imprimeur y soit pour quelque chose. Mais rien à faire, j'ai même eu du mal à terminer ce one shot, composé de plusieurs chapitres sans séparation...
RahXephon
Une série qui ressemble à Neon Genesis Evangelion. J'ai d'ailleurs lu ce manga parce que quelqu'un m'avait dit que c'était mieux que Evangelion, une série qui a selon moi des défauts et des qualités. Eh ben je ne dois pas avoir les mêmes goûts que celui qui me l'a conseillé parce que je ne trouve rien de ce que j'aime dans Evangelion. À la place, j'ai eu droit à un manga qui tente de faire intelligent avec une mythologie encore plus compliquée que dans Evangelion (quoique je trouve que le manga est plus facile à comprendre que l'animé). C'est vraiment parce que j'ai l'impression que le scénario aurait pu être plus facile à comprendre et que le scénariste la rendu inutilement compliqué pour que son scénario ait l'air intelligent. Mais le pire c’est les personnages. Aucun ne m'a intéressé et donc leurs problèmes sont ennuyeux au possible. Au moins dans Evangelion il y avait des personnages que j'aimais et même pour ceux que je n’aimais pas je trouvais un certain plaisir à les détester. Ici, les personnages auraient pu faire les pires trucs imaginables et je ne me serais pas énervé contre eux parce que je serais trop occupé à m'ennuyer.
La Pieuvre - Quatorze ans de lutte contre la Mafia
Pfffffffffffffffff.... Ba merde alors ! C'est pourtant sur deux très bonnes recommandations que je me suis attelé à cette lecture, et fait rarissime, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. Ce n'est pourtant pas ces quelques 400 pages qui m'ont refroidi, mais bien la narration impliquant autant de protagonistes que l'annuaire de Palerme avant le début des règlements de comptes. C'est indigeste au possible ! Personnages, dates, situations : j'ai beau avoir pris mon temps, persisté à avancer laborieusement dans ma lecture, je n'ai pas pu pousser plus loin que la moitié de l'ouvrage. D'autant que je n'ai pas trouvé le dessin pertinent, surtout pour les personnages. Déjà qu'ils sont légion, qu'avec le peu de familiarité avec les noms italiens, on finit par s'y perdre, mais le choix de les représenter avec des têtes d'animaux n'a fait qu'ajouter à ma confusion. Bref, belle déception, car je trouvais le sujet intéressant, mais là, désolé, la lecture doit rester un plaisir et non pas une contrainte... Je jette l'éponge.
Julia & Roem (Coup de sang)
Je n’avais jamais lu de Bilal avant Julia & Roem, et bah pour une 1ère, c'est pas trop une réussite... Graphiquement, c'est pas que c'est moche. Quand on prend case par case, c'est même plutôt réussi, c'est très travaillé, du Bilal dans le style (car même en ayant jamais lu de Bilal, c'est un style reconnaissable parmi tant d'autres), mais franchement ce coté sombre m'a vraiment fatigué pendant toute le livre... Les teintes sont toujours les mêmes, aucune variation... Alors certes le coté post-apocalyptique est bien représenté, mais sur plus de 100 pages, c'est indigeste pour moi ! Quant à l'histoire, je me suis profondément ennuyé également... Cet espèce de Roméo et Juliette revisité façon post-apocalyptique, j'y ai pas cru une seconde... C'est mou, il y a la moitié des cases qui ne servent à rien... Je pense que pour mon 1er Bilal, j'ai clairement pas pris le meilleur... je vais essayer de ne pas m’arrêter à cette impression, et lire si l'occasion se présente d'autres livres écrits par Bilal...
L'Hiver du dessinateur
Je suis un féru d’histoire et j’ai aimé jusqu’à présent les œuvres de cet auteur espagnol. Pour autant, je dois bien avouer que celle-ci ne passe pas. L’ennui s’est glissé dès les premières pages pour en devenir par la suite totalement insupportable. Il manque tout simplement un scénario ou du moins un peu de piment qui nous ferait nous intéresser à ces cinq auteurs espagnols de bande dessinée voulant défier une maison d’édition estampillée d’état sous le régime dictatorial de Franco. Le format étant petit avec de petites cases, cela n’a pas aidé à la digestion. Ma note sera sans aucun doute assez sévère pour une telle œuvre mais elle traduit le fait que je n’ai pas vraiment aimé car je n’ai pas accroché. Vraiment désolé.
Rémi Gaillard emmerde la télé
Rémi Gaillard m'a beaucoup fait rire avec ses petits films vus sur le net. Son humour absurde, très con et basique, ainsi que son culot: j'avoue avoir été assez fan de ses productions. Aller comme lui jusqu'au bout d'une idée, d'un gag, apporte une certaine jouissance pour nos zygomatiques. S'attaquer à l'abrutissement des médias, et à la télévision en particulier, je n'ai vraiment rien contre, bien évidemment. Et pourtant, là, c'est tellement à la fois peu subtil et absolument pas drôle, que ce n'est pas la télé mais moi, pauvre lecteur, que Rémi Gaillard a emmerdé ! J'ai même dû me forcer pour ne pas arrêter la lecture avant la fin. Pas drôle du tout, et si vous voulez lire une critique du monde télévisuel et médiatique, allez voir ailleurs !
Le Matin des suaires brûlés
Pompeux, prétentieux, brouillon … Cette série n’a rien eu pour me plaire. Une fois que les desseins de chacun se précisent, la narration devient banale. En plus, les dialogues sont souvent d’un vulgaire inutile. J’ai dû m’accrocher pour terminer l’intégrale … qui n’en est pas une car il manque le dernier opus (merci Soleil !). De toute façon, je n’irai pas jusqu’à lire le dernier tome, tant les quêtes de nos trois protagonistes m’indiffèrent totalement. Côté dessin, c’est pas mauvais dans le style mais c’est plutôt à géométrie variable. Seules les couleurs participent à donner un cachet à cette bd, suffisant en tous les cas pour que je l’achète les yeux fermés. A éviter. Clairement.
Orycteropus
Lu entre deux albums plus conséquents, ce petit album m'est tombé entre les mains, et tombé de ces mêmes mains. J'ai pourtant tenté de m'accrocher, mais rien n'y fait, c'est pour moi la quintessence du néant. Admettons qu'on n'est plus du tout dans la réalité, avec cet espèce d'éléphant rose qui se gave -au point d'avoir l'air drogué du pistil des fleurs, qui déambule entre elles, qui parfois lâche des éructations sans queue ni tête (exemple : Patapouf ahuri baby cool frissonne", ou encore :" bubble pawou snirflou..."). L'histoire ne mène strictement nulle part. Le dessin n'est pas mauvais en soi, mais les couleurs choisies, rose et violet, achèvent la rétine du pauvre lecteur... Chmourf.
Kookaburra
J'ai beaucoup apprécié les trois premiers tomes de cette série. C'était tout simplement magique. Les tomes suivants en revanche sont très très décevants. J'ai trouvé la conclusion de la série ridicule. L’histoire en elle-même est devenue brouillonne. On comprend vite que le scénario de départ devait être beaucoup plus développé et qu'il a été considérablement réduit pour tenir en deux albums. Le résultat c’est qu’on découvre de nombreuses incohérences... Grand fan de L'Epée de Cristal et de Crisse je suis terriblement déçu. Du coup, j’ai donné toute ma collection de Kookaburra à la bibliothèque de mon village.
La Traversée du Louvre
La traversée du Louvre s'est avérée pour moi longue et ennuyeuse. Ce long monologue sans queue ni tête doit nous amener à de multiples réflexions. Oui mais désolé ça ne prend pas. C'est long, sans intérêt, pompeux. Reste un dessin de qualité, quelques cases assez drôles avec des ressemblances visiteurs/oeuvres, mais c'est vraiment trop peu. Futuropolis fait là un vrai raté pour moi. Et dire que c'est censé attirer le visiteur (Louvre Edition) mais le musée a-t-il vraiment besoin de cette masturbation intellectuelle pour cela???