Qu'il est agréable de tomber malade en janvier-février avec le joli temps de Lorraine que je subis chaque hiver.
Mais pépère doit mal vieillir car pépère d'habitude si résistant n'a pu que succomber à un début de grippe cette année 2015 :(
Par habitude j'ai le smartphone bien gonflé de jeux divers en tous genre pour les salles d'attente généralement bien gonflées en cette période charmante de l'année mais je déteste avoir l'oeil rivé constamment afin d'observer si mon voisin de gauche à moins que ce ne soit celui de droite n'observe attentivement mes "high scores".
Par "chance", un exemplaire entier de cette oeuvre bucolique était disponible. Je ne l'ai pas remarqué de suite mais un gamin l'a reposé au milieu des "Challenges" et "Madame Figaro" habituels de la vieille table ronde aux bouquins...
Souhaitant conserver un poil de batterie dans mon téléphone, je m'empresse de saisir le précieux ouvrage avec l'espoir qu'il me tienne éveillé mais bien mal m'en a pris...
Le contenu est d'une bêtise affligeante. Je n'étais plus guère réceptif à l'humour "d'un autre temps" de ce fameux duo depuis les années 80 et encore moins à leurs publicités sans queue ni tête pour une assurance dont je tairais le nom.
Ici c'est pareil sauf que même l'auteur ne doit y croire tellement il s'applique à très mal reproduire les visages de nos zéros et à ne presque pas reproduire de décor du tout.
Est-ce que l'on rit ? euh dois-je vraiment répondre à cette question ?
Je cherche encore l'intérêt de ce bouquin que j'ai eu le temps de tout lire bien avant que le docteur ne m'interpelle. C'était mon tour enfin, le livre est bien revenu sur la table de façon presque honteuse pour être repris par un autre patient, c'est vous dire à quel point on s'emmerde dans une salle d'attentes.
La faute au dessin !
J'estime avoir des goûts plutôt éclectiques et parfois passer sur des choses qui ne font pas partie de mon univers, mais là vraiment c'est au dessus de mes forces. J'ai l'impression d'avoir lu un truc ou certains personnages après avoir été dessinés, semblaient avoir pris un coup de pilon sur la tête, ce qui n'est pas sans incidence sur leur taille. Alors pourquoi pas si tous avaient subi le même choc, mais non : d'autres s'en sortent mieux ! Au final ça donne un truc très moche !
L'histoire aurait pu sauver le truc, mais je n'ai trouvé aucune originalité dans un récit compilant des choses vues ailleurs.
Par le corbeau d’Odin ! Dès les premières pages la nullité et le manque de crédibilité du scénario vous prennent à la gorge telle cette meute de loups attaquant la renarde Florie. Je me demande comment il est possible de se planter à ce point-là sur la façon d’écrire une histoire. Les loups n’attaquent pas les hommes, sauf dans des cas exceptionnels où ils crèvent de faim et ils s’en prendraient dans ce cas de figure à des individus isolés sur leur territoire. On est en hiver, il fait très froid, c’est donc une possibilité me direz-vous. D’accord, mais une meute qui s’aventure hors de son territoire pour attaquer l’homme jusque dans son village, c’est n’importe quoi. Et pourquoi Florie est-elle envoyée toute seule par les villageois à l’orée du bois, armée d’un simple bâton comme repoussoir ? Non je vous rassure je ne vais pas dresser la liste des incohérences et éléments scénaristiques complètement invraisemblables parce qu’avec seulement le tome un je pourrai remplir une page Word entière.
J’ai également bien conscience de ne pas avoir en face de moi une série purement historique mais un feuilleton médiéval fantaisiste, mais étant donné que ce récit s’encre dans notre réalité et non dans un monde secondaire imaginaire, j’estime qu’il doit y avoir un minimum de crédibilité sur l’aspect factuel, ne serait-ce que pour facilité l’immersion. On est ici dans un Moyen-âge complètement fantasmé qui n’a jamais existé, voir autant d’invraisemblances à la pelle peut inquiéter sur les connaissances du scénariste en la matière.
Si encore les maladresses se limitaient à la véracité historique, je n’en ferais pas tout un plat, étant plutôt tolérant et pas tatillon sur ce point. Mais le récit en lui-même… c’est d’une nullité ! Pardon mais appelons un chat, un chat. Brice Tarvel ne sait pas comment conter une histoire, à aucun moment j’ai été embarqué dans l’aventure, je suis resté à quai, effrayé et ébahi devant ce que je lisais. Il n’y a aucun liant, seulement l’impression de scénettes écrites pour servir de prétexte à un étalage de personnages complètement lubriques, du croupion et de la counnette.
La partie concernant les chevaliers rouillés est intéressante : mystérieuse, ancestrale, il plane une ambiance glauque et spectrale. Et puis vient l’explication du pourquoi : en fait il s’agit du forgeron qui balance dans la forêt des armures dont il n’est pas satisfait du travail. Je… ce n’est pas du tout complètement foireux comme explication (ironie inside). C’est vrai, se servir des armures comme matière première, les refondre pour faire d’autres armures ne lui serait pas venu à son esprit de vilain pouilleux. À cette époque, le fer ça coûte que dalle, comme les champignons ça pousse partout, suffit de se pencher pour en ramasser. Désolé, j’avais promis de ne pas faire la liste mais il faut en permanence que quelque chose vienne plomber le récit.
L’histoire est naze, les dialogues ne sont pas en reste. C’est d’une platitude souvent navrante, en plus d’être très bavard, les réactions et interactions entre les personnages sonnent de manière totalement factice. Ils sont en revanche plutôt rigolos quand ils mélangent cul et langage paillard. La série devrait être recasée dans humour, je pourrai y revoir ma note. Enfin bref, cela s’étend parfois jusqu’à la voix off qui débite plus d’âneries que le nombre de pairs de seins présent dans l’album : « Le gouffre fut bientôt là, sous nos pieds, pareil à la gueule béante d’un dragon. » Purée, mais qu’est-ce que ça veut dire c’te niaiserie ?! Il y en a un qui a abusé de l’hydromel.
Franchement, le seul moment où j’ai dû être raccord avec l’esprit de la BD, c’est quand j’ai bouclé le tome cinq. Parce que je dois être un peu maso pour être allé au bout d’une série qui m’a ennuyée dès le premier album. Si le premier diptyque m’a profondément saoulé, je reconnais que le deuxième fut un poil meilleur avec ces gargouilles, ces bonnes sœurs cinglées et les zombies des marécages. Ça ne vole toujours pas bien haut mais j’ai trouvé ça honnête.
Si l’inquisition me mettait la main dessus et qu’à la question on me demandait de choisir entre une relecture de Mortepierre ou qu’on me déverse du verre pillé dans l’anus, je choisirai la deuxième option. (…) Bon, peut être pas, mais vous avez saisi l’idée.
En fait voilà, je suis surtout déçu parce que j’apprécie le dessin d’Aouamri et je pense qu’il mérite mieux que ce truc. Les deux premiers tomes ne sont pas toujours au niveau, on sent l’œuvre de jeunesse qui demande à s’améliorer. Le trait d’Aoumari n’atteint pas la grâce et la finesse qu’il acquiert sur Saga Valta, les proportions des personnages manque de justesse. Pour exemple la poitrine de Florie qui parfois se confond avec deux obus siliconés d’actrice porno. Et le six-pack de son ami bûcheron semble irréel, impossible. Je trouve en revanche qu’il y a une très nette progression dans le deuxième diptyque où on prend le style d’Aouamri de plein fouet, très beau, fouillé et détaillé. Il ne cesse d'évoluer dans le bon sens.
Le tome 5 voit l’arrivée d’un nouveau dessinateur qui n’a, avec tout mon respect, pas le talent de son prédécesseur. Ajouté à cela une histoire qui n’en finit plu de s’enfoncer dans la médiocrité, il était tant qu’elle s’arrête.
Même si on pouvait mettre 0 ou des demis points, j’aurai laissé une étoile rien que pour le dessin. Heureusement ça ne suffit pas pour faire une bonne BD.
En dépit d'un bon début, c'est encore une série de thriller politique qui joue sur la parano du 11 septembre, à parution très rapprochée, avec plusieurs dessinateurs illustrant les délires de Desberg. Ouais, ben moi, d'abord le sujet ne m'attire pas, je n'ai pas envie de me pencher tant que ça sur le terrorisme qui est devenu la plaie mondiale, et en même temps, j'ai envie de voir comment on peut le combattre... et ensuite, je trouve que Desberg se répète d'une série à l'autre et qu'il devrait un peu plus changer d'univers, parce que cette Bd est quand même assez proche de ses autres créations comme I.R.$. ou Black Op et même un peu Sienna..
A cela s'ajoutent des ficelles aussi grosses que les cordages du port de La Pallice, des raccourcis trop faciles et des facilités presque éhontées comme cette redite dans chaque album concernant la bombe chimique ("Voici comment se présentent les choses") qui permet de gagner 4 ou 5 pages ; j'ai pris le parti de ne plus les lire dès le tome 3 car c'est un procédé de feuilleton télé, pas de BD, surtout quand on lit les 6 tomes à la suite comme je l'ai fait. Parce que ben oui, j'ai quand même tout lu pour voir jusqu'où Desberg pouvait aller et comment il allait conclure, je me demande encore comment j'ai fait..
Un final assez plat en plus, que c'en est indigne d'un grand scénariste. Entre les jérémiades de Saskia (comment peut-on être recrutée à la CIA lorsqu'on a une vie de famille compliquée ?), la fan-attitude de Duane pour Star Wars, les élans nihilistes de Jermaine, la romance de pacotille entre Jared et Scarlet (incompatible avec leurs jobs), et les discours de schizo de Morris Krove (un malade terrifiant celui-là), j'ai pataugé en plein dans la dérive sordide et l'excrément politique. En plus, je ne vois pas la nécessité de coller cette sous-intrigue sur les pièces trouées, et les flashbacks sur Judas semblent vraiment de trop ; comme si la série n'était déjà pas assez bancale, on dirait que Desberg se sabote de l'intérieur.
C'est malheureusement le genre de série qui reste un produit de grande consommation et qui doit cartonner en grandes surfaces, aussi fade qu'un chewing-gum qui n'a plus de goût. Heureusement, c'est instructif pour connaître certaines dérives et méthodes des services secrets. Mais le seul atout vraiment important dans tout ça, c'est l'unité graphique, c'est ce qui m'a incité à tout lire jusqu'au bout ; c'est du dessin à la mode I.R.$., au trait fluide et lisse que j'aime bien, surtout Juszezak et Griffo, même si je soupçonne Marini d'avoir dessiné le tome 1 avec un trait plus fin qu'à son habitude. Par contre, Koller n'est pas dans le ton.
Une série trop longue (et dire qu'il y a un 2ème cycle, que je ne lirai évidemment pas), très oubliable, qui a la chance d'être servie par de bons dessinateurs, mais pour laquelle je n'ai éprouvé pas le moindre plaisir de lecture.
Personnages stupides et méchants, que sont nos Black et Mortamère, de l'humour? Aucunement...
Si l'on cherche hommage à la bd allons plutôt du coté d'un Raoul Fulgurex.
Ce genre-ci n'est que lie déprimante et navrante.
On pouvait attendre bien mieux des "pixel vengeur" que ces deux débiles sans empathie aucune à qui on a envie de botter les fesses à chaque page tournée.
Criez le haut et fort à tout vent, ces deux "héros" sont à vomir!!!
Une histoire d'anticipation intéressante dans les résumés, mais la lecture avec tous ces flash-backs qui arrivent comme des cheveux sur la soupe se révèle trop décousue. Sans compter que la narration est plutôt confuse par moment. Concernant le dessin, il est vraiment trop brouillon, trop "sale", trop désagréable pour moi. J'ai finalement sauté quelques pages ici et là, et ça ne m'a pas particulièrement manqué.
Et quand je lis que certains comparent cette oeuvre à du bon Christophe Bec, je me dis qu'on n'a pas du tout dû lire la même chose...
Pas réussi à le finir.
Déjà que le retour du Dark Knight (bien qu'il avait suscité un certain intérêt) ne m'avait pas trop accroché. Le dessin était déjà plutôt moche la plupart du temps et les cases ambiance 20h m'ont tout simplement tellement soûlé que je finissais par les sauter sans que ça soit réellement préjudiciable à ma lecture. Mais il y avait des trucs à sauver, notamment le dessin qui des fois délivrait de vraies belles planches... ce qui n'est définitivement pas le cas de ce dernier album.
Couleur dégueu, simplicité du dessin révoltante. Je pense qu'il a voulu faire du cubisme mais ça rate complètement, disons qu'une BD n'est pas comme un tableau et que chaque case fait partie d'un tout... et quand on ne comprend rien sur plus de trois cases d'affilée, faut se poser des question sur ses choix de carrières !
Et ce récit fourre tout ! Je veux lire un Batman... pas un JLA !
Non définitivement, Batman has a stroke again. ;)
Seule consolation, je l'ai acheté en format comics américain et je compte bien le refourguer d'ici quelques temps, c'était pas mon intention première mais bon le proverbe "faisons contre mauvaise fortune, bon cœur" n'a jamais été aussi vrai... sauf le passage sur le bon cœur parce que vais pas le refiler gratis non plus !
L'influence orientale ou western insérée dans la science-fiction, c'est pas nouveau. Voila exactement le genre de SF que je n'aime pas, dès l'ouverture du premier album ; j'ai à peu près lu les 2 premiers tomes, puis survolé les 2 suivants, et ça me suffit, j'ai ma dose. Je me retrouve dans un décor spatial avec de gros vaisseaux, un univers technologique ultra sophistiqué et des séquences incompréhensibles.. bref ces trucs là m'ennuient profondément.
De plus, le dessin n'est absolument pas dans mes goûts ; c'est bizarre, ça ressemble à du graphisme qu'on rencontre plus souvent chez Soleil, avec une influence manga évidente. Il est certain que le visuel compte beaucoup ici, généré certainement par un traitement informatique qui ne me dérange pas quand c'est bien fait. Alors oui, les grands décors futuristes, la mise en page très moderne à grandes cases et quelques pleines pages... tout cela a de la gueule, mais je peux aisément m'en passer parce que je ne m'y sens pas à l'aise. Aussi, quand un dessin ne me plaît pas et que je sais que l'histoire plutôt complexe et traitée sur un rythme de manga, ne va pas m'accrocher, je le sens c'est instinctif, ce n'est pas la peine d'aller plus loin.
Le pitch uchronique avait tout pour plaire. Nous sommes en 2045 alors que l'Islam est devenue la religion dominante en Europe. Le CERN a découvert que les voyages dans le temps sont possibles. Le pape ordonne une espèce de croisade à des voyageurs temporels qu'il envoie en 312 après JC au temps du règne du premier empereur chrétien Constantin. Il s'agit de changer le passé pour sauver le futur. Bref, l'ennemi c'est l'Islam.
Inutile de dire que je n'adhère pas du tout à cette guerre des religions ou plutôt ce fantasme répandu chez les auteurs de provoquer la peur panique d'une islamisation totale de notre société. C'est à la mode actuellement chez les littéraires (mais pas que) et cela fait monter les extrêmes.
Sur la forme, c'est véritablement hideux. Les dessins ne ressemblent à rien que des formes géométriques sans aucune saveur. Les dialogues sont véritablement assommants dans un genre porté sur le bavardage incessant. On dirait un ouvrage composé sur un ordinateur. Oui, le rendu visuel est franchement hideux. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire cela. Le problème est que le lecteur ne rentre pas dans l'histoire fort complexe car il est bloqué par cette confusion graphique.
Certes, l'auteur a ses fans avec les fameux Avengers. Cependant, je n'aime pas cette licence et encore moins le film à succès et à effets spéciaux. Pax Romana est un ratage complet. C'était prometteur mais c'est bâclé.
Bon d'accord il faut argumenter un peu. Mais hélas, mille fois hélas j'ai bien peu de choses à dire concernant cette série. Le début, oui , il avait un air qui pouvait laisser penser que ça tiendrait la route, mais finalement assez vite on se rend compte que les choses tournent en rond.
Ok , l'idée est originale, mais à force de lire de la BD je me dis que les idées originales ne suffisent bien souvent pas à faire un truc particulièrement fabuleux. Ici je trouve que c'est mal exploité, l'ensemble n'étant pas servit par un dessin qui est ce qu'il est mais que personnellement je trouve juste moyen. Proportions pas top sur les visages, les attitudes corporelles et le reste. J'ai vu un avis qui disait que le début pouvait faire penser a Les Gardiens du Maser, mais non franchement, le dessin n'est pas à la hauteur quand au scénario il est peu compréhensible, sans humour, du moins à mon sens et un brin lénifiant.
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Chevallier et Laspalès
Qu'il est agréable de tomber malade en janvier-février avec le joli temps de Lorraine que je subis chaque hiver. Mais pépère doit mal vieillir car pépère d'habitude si résistant n'a pu que succomber à un début de grippe cette année 2015 :( Par habitude j'ai le smartphone bien gonflé de jeux divers en tous genre pour les salles d'attente généralement bien gonflées en cette période charmante de l'année mais je déteste avoir l'oeil rivé constamment afin d'observer si mon voisin de gauche à moins que ce ne soit celui de droite n'observe attentivement mes "high scores". Par "chance", un exemplaire entier de cette oeuvre bucolique était disponible. Je ne l'ai pas remarqué de suite mais un gamin l'a reposé au milieu des "Challenges" et "Madame Figaro" habituels de la vieille table ronde aux bouquins... Souhaitant conserver un poil de batterie dans mon téléphone, je m'empresse de saisir le précieux ouvrage avec l'espoir qu'il me tienne éveillé mais bien mal m'en a pris... Le contenu est d'une bêtise affligeante. Je n'étais plus guère réceptif à l'humour "d'un autre temps" de ce fameux duo depuis les années 80 et encore moins à leurs publicités sans queue ni tête pour une assurance dont je tairais le nom. Ici c'est pareil sauf que même l'auteur ne doit y croire tellement il s'applique à très mal reproduire les visages de nos zéros et à ne presque pas reproduire de décor du tout. Est-ce que l'on rit ? euh dois-je vraiment répondre à cette question ? Je cherche encore l'intérêt de ce bouquin que j'ai eu le temps de tout lire bien avant que le docteur ne m'interpelle. C'était mon tour enfin, le livre est bien revenu sur la table de façon presque honteuse pour être repris par un autre patient, c'est vous dire à quel point on s'emmerde dans une salle d'attentes.
Au royaume des aveugles
La faute au dessin ! J'estime avoir des goûts plutôt éclectiques et parfois passer sur des choses qui ne font pas partie de mon univers, mais là vraiment c'est au dessus de mes forces. J'ai l'impression d'avoir lu un truc ou certains personnages après avoir été dessinés, semblaient avoir pris un coup de pilon sur la tête, ce qui n'est pas sans incidence sur leur taille. Alors pourquoi pas si tous avaient subi le même choc, mais non : d'autres s'en sortent mieux ! Au final ça donne un truc très moche ! L'histoire aurait pu sauver le truc, mais je n'ai trouvé aucune originalité dans un récit compilant des choses vues ailleurs.
Mortepierre
Par le corbeau d’Odin ! Dès les premières pages la nullité et le manque de crédibilité du scénario vous prennent à la gorge telle cette meute de loups attaquant la renarde Florie. Je me demande comment il est possible de se planter à ce point-là sur la façon d’écrire une histoire. Les loups n’attaquent pas les hommes, sauf dans des cas exceptionnels où ils crèvent de faim et ils s’en prendraient dans ce cas de figure à des individus isolés sur leur territoire. On est en hiver, il fait très froid, c’est donc une possibilité me direz-vous. D’accord, mais une meute qui s’aventure hors de son territoire pour attaquer l’homme jusque dans son village, c’est n’importe quoi. Et pourquoi Florie est-elle envoyée toute seule par les villageois à l’orée du bois, armée d’un simple bâton comme repoussoir ? Non je vous rassure je ne vais pas dresser la liste des incohérences et éléments scénaristiques complètement invraisemblables parce qu’avec seulement le tome un je pourrai remplir une page Word entière. J’ai également bien conscience de ne pas avoir en face de moi une série purement historique mais un feuilleton médiéval fantaisiste, mais étant donné que ce récit s’encre dans notre réalité et non dans un monde secondaire imaginaire, j’estime qu’il doit y avoir un minimum de crédibilité sur l’aspect factuel, ne serait-ce que pour facilité l’immersion. On est ici dans un Moyen-âge complètement fantasmé qui n’a jamais existé, voir autant d’invraisemblances à la pelle peut inquiéter sur les connaissances du scénariste en la matière. Si encore les maladresses se limitaient à la véracité historique, je n’en ferais pas tout un plat, étant plutôt tolérant et pas tatillon sur ce point. Mais le récit en lui-même… c’est d’une nullité ! Pardon mais appelons un chat, un chat. Brice Tarvel ne sait pas comment conter une histoire, à aucun moment j’ai été embarqué dans l’aventure, je suis resté à quai, effrayé et ébahi devant ce que je lisais. Il n’y a aucun liant, seulement l’impression de scénettes écrites pour servir de prétexte à un étalage de personnages complètement lubriques, du croupion et de la counnette. La partie concernant les chevaliers rouillés est intéressante : mystérieuse, ancestrale, il plane une ambiance glauque et spectrale. Et puis vient l’explication du pourquoi : en fait il s’agit du forgeron qui balance dans la forêt des armures dont il n’est pas satisfait du travail. Je… ce n’est pas du tout complètement foireux comme explication (ironie inside). C’est vrai, se servir des armures comme matière première, les refondre pour faire d’autres armures ne lui serait pas venu à son esprit de vilain pouilleux. À cette époque, le fer ça coûte que dalle, comme les champignons ça pousse partout, suffit de se pencher pour en ramasser. Désolé, j’avais promis de ne pas faire la liste mais il faut en permanence que quelque chose vienne plomber le récit. L’histoire est naze, les dialogues ne sont pas en reste. C’est d’une platitude souvent navrante, en plus d’être très bavard, les réactions et interactions entre les personnages sonnent de manière totalement factice. Ils sont en revanche plutôt rigolos quand ils mélangent cul et langage paillard. La série devrait être recasée dans humour, je pourrai y revoir ma note. Enfin bref, cela s’étend parfois jusqu’à la voix off qui débite plus d’âneries que le nombre de pairs de seins présent dans l’album : « Le gouffre fut bientôt là, sous nos pieds, pareil à la gueule béante d’un dragon. » Purée, mais qu’est-ce que ça veut dire c’te niaiserie ?! Il y en a un qui a abusé de l’hydromel. Franchement, le seul moment où j’ai dû être raccord avec l’esprit de la BD, c’est quand j’ai bouclé le tome cinq. Parce que je dois être un peu maso pour être allé au bout d’une série qui m’a ennuyée dès le premier album. Si le premier diptyque m’a profondément saoulé, je reconnais que le deuxième fut un poil meilleur avec ces gargouilles, ces bonnes sœurs cinglées et les zombies des marécages. Ça ne vole toujours pas bien haut mais j’ai trouvé ça honnête. Si l’inquisition me mettait la main dessus et qu’à la question on me demandait de choisir entre une relecture de Mortepierre ou qu’on me déverse du verre pillé dans l’anus, je choisirai la deuxième option. (…) Bon, peut être pas, mais vous avez saisi l’idée. En fait voilà, je suis surtout déçu parce que j’apprécie le dessin d’Aouamri et je pense qu’il mérite mieux que ce truc. Les deux premiers tomes ne sont pas toujours au niveau, on sent l’œuvre de jeunesse qui demande à s’améliorer. Le trait d’Aoumari n’atteint pas la grâce et la finesse qu’il acquiert sur Saga Valta, les proportions des personnages manque de justesse. Pour exemple la poitrine de Florie qui parfois se confond avec deux obus siliconés d’actrice porno. Et le six-pack de son ami bûcheron semble irréel, impossible. Je trouve en revanche qu’il y a une très nette progression dans le deuxième diptyque où on prend le style d’Aouamri de plein fouet, très beau, fouillé et détaillé. Il ne cesse d'évoluer dans le bon sens. Le tome 5 voit l’arrivée d’un nouveau dessinateur qui n’a, avec tout mon respect, pas le talent de son prédécesseur. Ajouté à cela une histoire qui n’en finit plu de s’enfoncer dans la médiocrité, il était tant qu’elle s’arrête. Même si on pouvait mettre 0 ou des demis points, j’aurai laissé une étoile rien que pour le dessin. Heureusement ça ne suffit pas pour faire une bonne BD.
Empire USA
En dépit d'un bon début, c'est encore une série de thriller politique qui joue sur la parano du 11 septembre, à parution très rapprochée, avec plusieurs dessinateurs illustrant les délires de Desberg. Ouais, ben moi, d'abord le sujet ne m'attire pas, je n'ai pas envie de me pencher tant que ça sur le terrorisme qui est devenu la plaie mondiale, et en même temps, j'ai envie de voir comment on peut le combattre... et ensuite, je trouve que Desberg se répète d'une série à l'autre et qu'il devrait un peu plus changer d'univers, parce que cette Bd est quand même assez proche de ses autres créations comme I.R.$. ou Black Op et même un peu Sienna.. A cela s'ajoutent des ficelles aussi grosses que les cordages du port de La Pallice, des raccourcis trop faciles et des facilités presque éhontées comme cette redite dans chaque album concernant la bombe chimique ("Voici comment se présentent les choses") qui permet de gagner 4 ou 5 pages ; j'ai pris le parti de ne plus les lire dès le tome 3 car c'est un procédé de feuilleton télé, pas de BD, surtout quand on lit les 6 tomes à la suite comme je l'ai fait. Parce que ben oui, j'ai quand même tout lu pour voir jusqu'où Desberg pouvait aller et comment il allait conclure, je me demande encore comment j'ai fait.. Un final assez plat en plus, que c'en est indigne d'un grand scénariste. Entre les jérémiades de Saskia (comment peut-on être recrutée à la CIA lorsqu'on a une vie de famille compliquée ?), la fan-attitude de Duane pour Star Wars, les élans nihilistes de Jermaine, la romance de pacotille entre Jared et Scarlet (incompatible avec leurs jobs), et les discours de schizo de Morris Krove (un malade terrifiant celui-là), j'ai pataugé en plein dans la dérive sordide et l'excrément politique. En plus, je ne vois pas la nécessité de coller cette sous-intrigue sur les pièces trouées, et les flashbacks sur Judas semblent vraiment de trop ; comme si la série n'était déjà pas assez bancale, on dirait que Desberg se sabote de l'intérieur. C'est malheureusement le genre de série qui reste un produit de grande consommation et qui doit cartonner en grandes surfaces, aussi fade qu'un chewing-gum qui n'a plus de goût. Heureusement, c'est instructif pour connaître certaines dérives et méthodes des services secrets. Mais le seul atout vraiment important dans tout ça, c'est l'unité graphique, c'est ce qui m'a incité à tout lire jusqu'au bout ; c'est du dessin à la mode I.R.$., au trait fluide et lisse que j'aime bien, surtout Juszezak et Griffo, même si je soupçonne Marini d'avoir dessiné le tome 1 avec un trait plus fin qu'à son habitude. Par contre, Koller n'est pas dans le ton. Une série trop longue (et dire qu'il y a un 2ème cycle, que je ne lirai évidemment pas), très oubliable, qui a la chance d'être servie par de bons dessinateurs, mais pour laquelle je n'ai éprouvé pas le moindre plaisir de lecture.
Black & Mortamère
Personnages stupides et méchants, que sont nos Black et Mortamère, de l'humour? Aucunement... Si l'on cherche hommage à la bd allons plutôt du coté d'un Raoul Fulgurex. Ce genre-ci n'est que lie déprimante et navrante. On pouvait attendre bien mieux des "pixel vengeur" que ces deux débiles sans empathie aucune à qui on a envie de botter les fesses à chaque page tournée. Criez le haut et fort à tout vent, ces deux "héros" sont à vomir!!!
The Wake
Une histoire d'anticipation intéressante dans les résumés, mais la lecture avec tous ces flash-backs qui arrivent comme des cheveux sur la soupe se révèle trop décousue. Sans compter que la narration est plutôt confuse par moment. Concernant le dessin, il est vraiment trop brouillon, trop "sale", trop désagréable pour moi. J'ai finalement sauté quelques pages ici et là, et ça ne m'a pas particulièrement manqué. Et quand je lis que certains comparent cette oeuvre à du bon Christophe Bec, je me dis qu'on n'a pas du tout dû lire la même chose...
Batman - The Dark Knight strikes again (La Relève)
Pas réussi à le finir. Déjà que le retour du Dark Knight (bien qu'il avait suscité un certain intérêt) ne m'avait pas trop accroché. Le dessin était déjà plutôt moche la plupart du temps et les cases ambiance 20h m'ont tout simplement tellement soûlé que je finissais par les sauter sans que ça soit réellement préjudiciable à ma lecture. Mais il y avait des trucs à sauver, notamment le dessin qui des fois délivrait de vraies belles planches... ce qui n'est définitivement pas le cas de ce dernier album. Couleur dégueu, simplicité du dessin révoltante. Je pense qu'il a voulu faire du cubisme mais ça rate complètement, disons qu'une BD n'est pas comme un tableau et que chaque case fait partie d'un tout... et quand on ne comprend rien sur plus de trois cases d'affilée, faut se poser des question sur ses choix de carrières ! Et ce récit fourre tout ! Je veux lire un Batman... pas un JLA ! Non définitivement, Batman has a stroke again. ;) Seule consolation, je l'ai acheté en format comics américain et je compte bien le refourguer d'ici quelques temps, c'était pas mon intention première mais bon le proverbe "faisons contre mauvaise fortune, bon cœur" n'a jamais été aussi vrai... sauf le passage sur le bon cœur parce que vais pas le refiler gratis non plus !
Marshall
L'influence orientale ou western insérée dans la science-fiction, c'est pas nouveau. Voila exactement le genre de SF que je n'aime pas, dès l'ouverture du premier album ; j'ai à peu près lu les 2 premiers tomes, puis survolé les 2 suivants, et ça me suffit, j'ai ma dose. Je me retrouve dans un décor spatial avec de gros vaisseaux, un univers technologique ultra sophistiqué et des séquences incompréhensibles.. bref ces trucs là m'ennuient profondément. De plus, le dessin n'est absolument pas dans mes goûts ; c'est bizarre, ça ressemble à du graphisme qu'on rencontre plus souvent chez Soleil, avec une influence manga évidente. Il est certain que le visuel compte beaucoup ici, généré certainement par un traitement informatique qui ne me dérange pas quand c'est bien fait. Alors oui, les grands décors futuristes, la mise en page très moderne à grandes cases et quelques pleines pages... tout cela a de la gueule, mais je peux aisément m'en passer parce que je ne m'y sens pas à l'aise. Aussi, quand un dessin ne me plaît pas et que je sais que l'histoire plutôt complexe et traitée sur un rythme de manga, ne va pas m'accrocher, je le sens c'est instinctif, ce n'est pas la peine d'aller plus loin.
Pax Romana
Le pitch uchronique avait tout pour plaire. Nous sommes en 2045 alors que l'Islam est devenue la religion dominante en Europe. Le CERN a découvert que les voyages dans le temps sont possibles. Le pape ordonne une espèce de croisade à des voyageurs temporels qu'il envoie en 312 après JC au temps du règne du premier empereur chrétien Constantin. Il s'agit de changer le passé pour sauver le futur. Bref, l'ennemi c'est l'Islam. Inutile de dire que je n'adhère pas du tout à cette guerre des religions ou plutôt ce fantasme répandu chez les auteurs de provoquer la peur panique d'une islamisation totale de notre société. C'est à la mode actuellement chez les littéraires (mais pas que) et cela fait monter les extrêmes. Sur la forme, c'est véritablement hideux. Les dessins ne ressemblent à rien que des formes géométriques sans aucune saveur. Les dialogues sont véritablement assommants dans un genre porté sur le bavardage incessant. On dirait un ouvrage composé sur un ordinateur. Oui, le rendu visuel est franchement hideux. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire cela. Le problème est que le lecteur ne rentre pas dans l'histoire fort complexe car il est bloqué par cette confusion graphique. Certes, l'auteur a ses fans avec les fameux Avengers. Cependant, je n'aime pas cette licence et encore moins le film à succès et à effets spéciaux. Pax Romana est un ratage complet. C'était prometteur mais c'est bâclé.
Les Icariades
Bon d'accord il faut argumenter un peu. Mais hélas, mille fois hélas j'ai bien peu de choses à dire concernant cette série. Le début, oui , il avait un air qui pouvait laisser penser que ça tiendrait la route, mais finalement assez vite on se rend compte que les choses tournent en rond. Ok , l'idée est originale, mais à force de lire de la BD je me dis que les idées originales ne suffisent bien souvent pas à faire un truc particulièrement fabuleux. Ici je trouve que c'est mal exploité, l'ensemble n'étant pas servit par un dessin qui est ce qu'il est mais que personnellement je trouve juste moyen. Proportions pas top sur les visages, les attitudes corporelles et le reste. J'ai vu un avis qui disait que le début pouvait faire penser a Les Gardiens du Maser, mais non franchement, le dessin n'est pas à la hauteur quand au scénario il est peu compréhensible, sans humour, du moins à mon sens et un brin lénifiant.