Voici une bd animalière qui ne paye pas de mine graphiquement parlant. Bon, il faut dire que sur le point scénaristique, ce n'est pas mieux. Certes, le héros est un canard et j'aime bien les canards. Mais là, c'est non.
Les dialogues du style "je voudrais entendre la guêpe m'astiquer" ne font pas mouche du tout. On pourra certes y voir de la poésie mais pas en ce qui me concerne. Le décor est certes assez bizarre pour nous intriguer. C'est assez malsain dans l'ensemble.
Ma note sera un zéro pointé que j'assume entièrement.
C'est une bd muette en noir et blanc où nous suivons un astronome en mal d'amour et qui porte toujours un chapeau melon mais sans les bottes de cuir. Des dessins assez basiques s'enchaînent inlassablement. Le graphisme sera assez minimaliste. On ne pourra pas véritablement s'extasier.
J'avoue ne pas avoir beaucoup ri. Même pas un sourire arraché. Non, c'est plat du début à la fin. D'ailleurs, cela commence à devenir un peu hot dans le dernier tiers mais cela va se terminer en eau de boudin.
La thématique est celui du célibat et de la recherche de l'âme soeur qui est parfois assez compliqué. le comique voulu était la maladresse de notre petit personnage. Cependant, cela n'a pas prit. Oui, on mangera son chapeau au sortir de cette lecture. Pour le coup de chapeau, il faudra également repasser.
Au premier coup d'oeil on voit immédiatement que cette BD est un OVNI : un petit format souple et très épais qui fait plus de 300 pages, une couverture et un style graphique plutôt originaux. On devine qu'on a là une BD non conventionnelle. Je dirais même plus on sent que c'est le genre d'album pour lequel le compromis n'existe pas : soit on adore, soit on déteste. Sur la 4e de couverture, on trouve des éloges signées Mike Mignola, qui mettent en avant le graphisme et les personnages "comme il les aime". Visiblement nous n'avons donc pas les mêmes goûts...
Il est en fait très dur de parler de cet album tant il ne m'a pas touché.
Pour le pitch c'est l'histoire de 2 enfants qui après être entrés dans une caverne se retrouvent dans un monde parallèle dans lequel ils vont se balader avec un gang de gamins, croiser des sortes de créatures, se battre souvent avec d'autres gens, des insectes ou des plantes bizarres. Je suis incapable de résumer les 100 premières pages tellement c'est décousu. On dirait un mauvais scénario de David Lynch, écrit sous acide, où les plans s'enchaînent sans lien les uns avec les autres. Il n'y a pas de trame à cette histoire, les enfants évoluent dans un monde complètement délirant, ils passent d'un lieu à un autre sans que l'endroit où ils se trouvent n'ait un quelconque intérêt. Un coup ils vont se bastonner avec d'autres enfants, puis parler avec des insectes, puis disserter sur un magazine trouvé par terre, puis se retrouver totalement ailleurs dans un enchaînement de cases oniriques dépourvues de dialogues. Bref c'est beaucoup trop conceptuel et mon cerveau cartésien n'est vraiment pas fait pour ce genre d'histoire sans trame bien définie.
Graphiquement c'est original, notamment dans les cadrages et le découpage. Mais le dessin seul ne justifie pas une lecture d'un album avec une telle pagination et j'avoue ne pas avoir réussi à venir à bout de ce petit pavé.
Voici une bd totalement trash avec des fautes d'orthographe tous les deux mots entre deux scènes de baise. Le lecteur avisé aura la chance de prendre part à des dialogues du style "c'est pas ma faute si j'aime les moeufs". Oui, on pourra difficilement descendre plus bas.
Sinon, il y aura bien une intrigue avec un voyage en Amazonie d'une bande d'anthropologues s'adonnant avec joie à des plaisirs très coquins. Au niveau du dessin, un petit format et du noir et blanc. C'est plutôt un graphisme enfantin alors que le fond ne l'est pas. Bref, un dessin immonde et je reste particulièrement poli.
A noter également l'emploi du mot "les écologues". Il faudra m'expliquer si l'auteur a voulu parler des écologistes.
Ce « Ubu-comic » n’a été publié jusqu’ici qu’aux Pays-Bas et au Japon. Themerson Franciszka est une auteure polonaise peu connue en France qui a adapté en BD l'oeuvre d'Alfred Jarry à savoir Ubu Roi. Elle est malheureusement décédée en 1988. Elle était connue dans son pays pour être réalisatrice de films expérimentaux.
L'édition est au format à l'italienne. Le dessin en noir et blanc est plutôt difforme. Ce n'est pas très joli d'un point de vue esthétique. L'auteure n'était pas faite pour le dessin.
Que dire sur le fond ? Les dialogues sont insupportables. C'est sans doute ceux de la pièce de théâtre. Bref, je n'ai pas accroché sur le fond et sur la forme.
Cette oeuvre au format à l'italienne et à sa bichromie noir grisâtre ne m'a pas particulièrement marquée. Ce n'est pas l'absence de dialogue mais plutôt un début très lent qui nous confère par la suite dans une certaine claustrophobie ambiante.
On va s'ennuyer ferme avec un charabia monstrueux qui aura fini par épuiser notre délicate patience. On ne verra qu'une cabine téléphonique avec un homme visiblement coincé. Un huis-clos solitaire désopilant.
Le sujet rarement traité en BD pour son côté dérangeant aurait pu avoir un intérêt pour son aspect mélancolique et désenchanté, et surtout si sa narration avait été mieux élaborée. A la place de ça, j'ai trouvé ce récit souvent incohérent, avec des dialogues creux et sans réelle signification, j'avais l'impression d'être dans un film de Stephen Frears comme Prick up yours ears... seulement voila, Frears sait traiter les sujets délicats ou scandaleux avec un vrai talent. Ici, le récit reste confus au niveau de son message, comme si c'était survolé, ou alors je n'ai pas compris ou pas su rentrer dedans, c'est peut-être dommage car ce milieu des travestis est intéressant et méconnu du grand public, plein d'a priori.
Le style graphique de Lax m'avait pourtant incité à lire cet album, il m'a étonné car il adopte un dessin plus illustratif que je ne lui connaissais pas, et qui donne un velouté sensuel aux personnages, ça colle à l'ambiance souvent nocturne, d'où des teintes sombres, ça colle au sujet, mais la narration n'est clairement pas à la hauteur.
Coup de gueule sur cet album.
Fabcaro nous propose ici un faux récit de voyage sur le Pérou, car il n'y a jamais été. Première déception pour moi qui espérais retrouver un peu de la magie vécue lors de mon séjour chez les incas. Le minimum aurait été de l'annoncer sur la couverture ou au début de l'album, afin de ne pas être induit en erreur... Mais non, il ne l'avoue qu'aux 2/3 de l'album, même si les erreurs accumulées ne laissent aucun doute dès les premières pages lues.
Ensuite, l'album est mal construit, voire bâclé. J'ai trouvé très peu de situations m'ayant arraché un sourire.
L'idée de base n'est pas mauvaise : faire le carnet d'un voyage qui n'a pas été fait. Mais dans ce cas, mieux vaut 1) l'annoncer et 2) se renseigner un peu, et s'appliquer dans son histoire. Là on a juste l'impression qu'il a gratté des pages aux chiottes, et donc le très désagréable sentiment de s'être fait prendre pour une grosse vache à lait.
Contrairement aux autres posteurs, je recommanderais vraiment d'éviter cet album...
Cette BD est un gros délire halluciné qui semble se vouloir empli de symboles et de métaphores sur le malaise du monde moderne mais le message, si message il y a, m'est passé à des années-lumière de distance.
Sur la forme, c'est une suite de ce qui s'apparente à des histoires courtes mais elles sont tellement décousues que c'est dire de savoir si elles forment vraiment une histoire, une suite de scènes sans queue ni tête ou simplement une succession de dessins au fur et à mesure de l'inspiration de l'auteur.
Le graphisme est très naïf, simple et peu séduisant. Entre les planches de bande dessinée, on trouve également parfois de grandes illustrations pleine page dans le même style graphique mais un peu plus esthétiques, comme inspirées par des fresques d'art Maya.
Maintenant sur le fond, c'est juste n'importe quoi. Ça part dans tous les sens, sans aucune logique ou alors une logique onirique. Mais plus qu'un rêve, c'est plutôt une hallucination sous ecstasy à laquelle nous assistons. Le seul élément qui cimente l'ensemble c'est une même atmosphère malsaine, un ton entre le trash et l'absurde, avec une dose d'humour ironique, mais c'est tellement n'importe quoi que rien n'en ressort vraiment si ce n'est la difficulté que j'ai eu m'empêcher de me mettre à rapidement feuilleter les dernières pages pour refermer l'album.
Possible que certains y trouvent un bel exercice artistique empli d'une symbolique forte. Moi je n'y vois rien.
Le sujet avait pourtant l'air assez intéressant mais c'est le traitement de ce récit qui a tout gâché. Cette oeuvre ressemble à un gigantesque brouillon qui s'étale sur près de 200 pages.
En effet, on va vite perdre le fil du propos. Les bulles de dialogue ne sont pas vraiment très sympa à la lecture. Le graphisme aura fini pour nous achever avec ces traits qui partent dans tous les sens façon gribouillis. C'est un peu sauvage et agressif comme le reflet de ce petit garçon.
Reste un vibrant hommage au travail des enseignants ou du moins de certains d'entre-eux qui s'investissent ce qui constitue l'exception.
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Dan et Larry
Voici une bd animalière qui ne paye pas de mine graphiquement parlant. Bon, il faut dire que sur le point scénaristique, ce n'est pas mieux. Certes, le héros est un canard et j'aime bien les canards. Mais là, c'est non. Les dialogues du style "je voudrais entendre la guêpe m'astiquer" ne font pas mouche du tout. On pourra certes y voir de la poésie mais pas en ce qui me concerne. Le décor est certes assez bizarre pour nous intriguer. C'est assez malsain dans l'ensemble. Ma note sera un zéro pointé que j'assume entièrement.
Love and hat
C'est une bd muette en noir et blanc où nous suivons un astronome en mal d'amour et qui porte toujours un chapeau melon mais sans les bottes de cuir. Des dessins assez basiques s'enchaînent inlassablement. Le graphisme sera assez minimaliste. On ne pourra pas véritablement s'extasier. J'avoue ne pas avoir beaucoup ri. Même pas un sourire arraché. Non, c'est plat du début à la fin. D'ailleurs, cela commence à devenir un peu hot dans le dernier tiers mais cela va se terminer en eau de boudin. La thématique est celui du célibat et de la recherche de l'âme soeur qui est parfois assez compliqué. le comique voulu était la maladresse de notre petit personnage. Cependant, cela n'a pas prit. Oui, on mangera son chapeau au sortir de cette lecture. Pour le coup de chapeau, il faudra également repasser.
The Wrenchies
Au premier coup d'oeil on voit immédiatement que cette BD est un OVNI : un petit format souple et très épais qui fait plus de 300 pages, une couverture et un style graphique plutôt originaux. On devine qu'on a là une BD non conventionnelle. Je dirais même plus on sent que c'est le genre d'album pour lequel le compromis n'existe pas : soit on adore, soit on déteste. Sur la 4e de couverture, on trouve des éloges signées Mike Mignola, qui mettent en avant le graphisme et les personnages "comme il les aime". Visiblement nous n'avons donc pas les mêmes goûts... Il est en fait très dur de parler de cet album tant il ne m'a pas touché. Pour le pitch c'est l'histoire de 2 enfants qui après être entrés dans une caverne se retrouvent dans un monde parallèle dans lequel ils vont se balader avec un gang de gamins, croiser des sortes de créatures, se battre souvent avec d'autres gens, des insectes ou des plantes bizarres. Je suis incapable de résumer les 100 premières pages tellement c'est décousu. On dirait un mauvais scénario de David Lynch, écrit sous acide, où les plans s'enchaînent sans lien les uns avec les autres. Il n'y a pas de trame à cette histoire, les enfants évoluent dans un monde complètement délirant, ils passent d'un lieu à un autre sans que l'endroit où ils se trouvent n'ait un quelconque intérêt. Un coup ils vont se bastonner avec d'autres enfants, puis parler avec des insectes, puis disserter sur un magazine trouvé par terre, puis se retrouver totalement ailleurs dans un enchaînement de cases oniriques dépourvues de dialogues. Bref c'est beaucoup trop conceptuel et mon cerveau cartésien n'est vraiment pas fait pour ce genre d'histoire sans trame bien définie. Graphiquement c'est original, notamment dans les cadrages et le découpage. Mais le dessin seul ne justifie pas une lecture d'un album avec une telle pagination et j'avoue ne pas avoir réussi à venir à bout de ce petit pavé.
The Sex Visitors
Voici une bd totalement trash avec des fautes d'orthographe tous les deux mots entre deux scènes de baise. Le lecteur avisé aura la chance de prendre part à des dialogues du style "c'est pas ma faute si j'aime les moeufs". Oui, on pourra difficilement descendre plus bas. Sinon, il y aura bien une intrigue avec un voyage en Amazonie d'une bande d'anthropologues s'adonnant avec joie à des plaisirs très coquins. Au niveau du dessin, un petit format et du noir et blanc. C'est plutôt un graphisme enfantin alors que le fond ne l'est pas. Bref, un dessin immonde et je reste particulièrement poli. A noter également l'emploi du mot "les écologues". Il faudra m'expliquer si l'auteur a voulu parler des écologistes.
Ubu
Ce « Ubu-comic » n’a été publié jusqu’ici qu’aux Pays-Bas et au Japon. Themerson Franciszka est une auteure polonaise peu connue en France qui a adapté en BD l'oeuvre d'Alfred Jarry à savoir Ubu Roi. Elle est malheureusement décédée en 1988. Elle était connue dans son pays pour être réalisatrice de films expérimentaux. L'édition est au format à l'italienne. Le dessin en noir et blanc est plutôt difforme. Ce n'est pas très joli d'un point de vue esthétique. L'auteure n'était pas faite pour le dessin. Que dire sur le fond ? Les dialogues sont insupportables. C'est sans doute ceux de la pièce de théâtre. Bref, je n'ai pas accroché sur le fond et sur la forme.
Fleep
Cette oeuvre au format à l'italienne et à sa bichromie noir grisâtre ne m'a pas particulièrement marquée. Ce n'est pas l'absence de dialogue mais plutôt un début très lent qui nous confère par la suite dans une certaine claustrophobie ambiante. On va s'ennuyer ferme avec un charabia monstrueux qui aura fini par épuiser notre délicate patience. On ne verra qu'une cabine téléphonique avec un homme visiblement coincé. Un huis-clos solitaire désopilant.
Soleil Cou Coupé
Le sujet rarement traité en BD pour son côté dérangeant aurait pu avoir un intérêt pour son aspect mélancolique et désenchanté, et surtout si sa narration avait été mieux élaborée. A la place de ça, j'ai trouvé ce récit souvent incohérent, avec des dialogues creux et sans réelle signification, j'avais l'impression d'être dans un film de Stephen Frears comme Prick up yours ears... seulement voila, Frears sait traiter les sujets délicats ou scandaleux avec un vrai talent. Ici, le récit reste confus au niveau de son message, comme si c'était survolé, ou alors je n'ai pas compris ou pas su rentrer dedans, c'est peut-être dommage car ce milieu des travestis est intéressant et méconnu du grand public, plein d'a priori. Le style graphique de Lax m'avait pourtant incité à lire cet album, il m'a étonné car il adopte un dessin plus illustratif que je ne lui connaissais pas, et qui donne un velouté sensuel aux personnages, ça colle à l'ambiance souvent nocturne, d'où des teintes sombres, ça colle au sujet, mais la narration n'est clairement pas à la hauteur.
Carnet du Pérou
Coup de gueule sur cet album. Fabcaro nous propose ici un faux récit de voyage sur le Pérou, car il n'y a jamais été. Première déception pour moi qui espérais retrouver un peu de la magie vécue lors de mon séjour chez les incas. Le minimum aurait été de l'annoncer sur la couverture ou au début de l'album, afin de ne pas être induit en erreur... Mais non, il ne l'avoue qu'aux 2/3 de l'album, même si les erreurs accumulées ne laissent aucun doute dès les premières pages lues. Ensuite, l'album est mal construit, voire bâclé. J'ai trouvé très peu de situations m'ayant arraché un sourire. L'idée de base n'est pas mauvaise : faire le carnet d'un voyage qui n'a pas été fait. Mais dans ce cas, mieux vaut 1) l'annoncer et 2) se renseigner un peu, et s'appliquer dans son histoire. Là on a juste l'impression qu'il a gratté des pages aux chiottes, et donc le très désagréable sentiment de s'être fait prendre pour une grosse vache à lait. Contrairement aux autres posteurs, je recommanderais vraiment d'éviter cet album...
Karmɛ̃ (Carmin)
Cette BD est un gros délire halluciné qui semble se vouloir empli de symboles et de métaphores sur le malaise du monde moderne mais le message, si message il y a, m'est passé à des années-lumière de distance. Sur la forme, c'est une suite de ce qui s'apparente à des histoires courtes mais elles sont tellement décousues que c'est dire de savoir si elles forment vraiment une histoire, une suite de scènes sans queue ni tête ou simplement une succession de dessins au fur et à mesure de l'inspiration de l'auteur. Le graphisme est très naïf, simple et peu séduisant. Entre les planches de bande dessinée, on trouve également parfois de grandes illustrations pleine page dans le même style graphique mais un peu plus esthétiques, comme inspirées par des fresques d'art Maya. Maintenant sur le fond, c'est juste n'importe quoi. Ça part dans tous les sens, sans aucune logique ou alors une logique onirique. Mais plus qu'un rêve, c'est plutôt une hallucination sous ecstasy à laquelle nous assistons. Le seul élément qui cimente l'ensemble c'est une même atmosphère malsaine, un ton entre le trash et l'absurde, avec une dose d'humour ironique, mais c'est tellement n'importe quoi que rien n'en ressort vraiment si ce n'est la difficulté que j'ai eu m'empêcher de me mettre à rapidement feuilleter les dernières pages pour refermer l'album. Possible que certains y trouvent un bel exercice artistique empli d'une symbolique forte. Moi je n'y vois rien.
C'est pas toi le monde
Le sujet avait pourtant l'air assez intéressant mais c'est le traitement de ce récit qui a tout gâché. Cette oeuvre ressemble à un gigantesque brouillon qui s'étale sur près de 200 pages. En effet, on va vite perdre le fil du propos. Les bulles de dialogue ne sont pas vraiment très sympa à la lecture. Le graphisme aura fini pour nous achever avec ces traits qui partent dans tous les sens façon gribouillis. C'est un peu sauvage et agressif comme le reflet de ce petit garçon. Reste un vibrant hommage au travail des enseignants ou du moins de certains d'entre-eux qui s'investissent ce qui constitue l'exception.