J'ai un vrai problème avec l'oeuvre de Pratt ; impossible de lire un de ses ouvrages sans le lâcher pour le reprendre plus tard, avec parfois six à dix aller-retours tant je me force et me fait violence pour tout de même terminer le récit.
Celui-ci, par ailleurs le premier que j'ai lu de cet auteur, n'échappe pas à la règle.
J'ai essayé de comprendre pourquoi j'ai ce rejet sur ce qu'il a produit.
Je crois pouvoir aujourd'hui, après avoir très courageusement, voire héroïquement, lu 4 Corto, un Fort Weehling, et un Scorpion du Désert, y répondre.
D'abord chez Corto, le héros me semble un pur produit irréel fantasmé (le mot est faible) par son auteur.
A ce personnage là, j'y crois pas 5 secondes.
Alors quant à suivre de bout en bout une de ses aventures, sans jeu de mot, ... c'est vraiment galère.
Ensuite, je trouve fondamentalement le dessin de Pratt moche, totalement et invraisemblablement moche !
Tous les personnages sont figés comme des balais.
Les scènes d'action sont celles dignes de plusieurs balais, bref toutes graphiquement ratées.
Ses décors sont aussi riches que le plus mauvais manga, soit le degré zéro absolu de l'art graphique en BD.
Pour moi, Pratt, j'ai donné, essayé, et n'y reviendrai plus ; c'est définitivement inbuvable et à fuir, en ce qui me concerne !
Comme il a été dit par d'autres aviseurs, le premier point négatif c'est de prendre le lecteur pour un con. Au bout d'une page, des renvois vers des évènements précédents. Alors je retourne le bouquin dans tous les sens et non, aucune trace d'une quelconque autre série. Et ce n'est qu'une page plus tard qu'une mention à la série mère (ou plutôt au début de la même série si on veut être honnête) est faite et permet donc de savoir où on met les pieds. Je n'avais lu brièvement qu'un tome d'Imago Mundi donc pas d'a priori sinon celui forcément négatif tiré de ce foutage de gueule.
On entre donc dans une aventure d'écolospionnage qui à mon sens part plutôt bien dans le premier tome. Le Loïc énervé on le vire, reste une enquête qui démarre en Antarctique sur fond de relevés scientifiques. Why not. Les personnages sont un peu too much (la bataille de coqs sur la banquise est savoureuse) mais bon....ça passe.
Puis lecture du tome 2 et là on a le droit à une relecture des évenements par la prisme dudit Loïc. Et là re foutage de gueule. Plusieurs planches quasi photocopiées. Si le concept de séries à plusieurs personnages (Alter Ego) peut être une bonne chose, ne se servir de cet alibi que pour nous servir les mêmes cases, c'est petit. Et puis on poursuit avec une histoire qui s'alambique gràce à Loïc et sa recherche chez les Russes..............ah l'alibi guerre froide....
Tome 3, pan, Voilà Harald, à nouveau un quart d'album pour nous expliquer ce qu'on a lu et compris bien avant. Et là on va se diriger vers le complot de l'armée US jusqu'à la fin. Et ça devient bavard, mais bavard.............au point que l'on arrive plus à faire le lien entre les premiers éléments glaciaires et cette fin. On est noyé dans du jargon technico-scientifique qui sert encore une fois à noyer le poisson de foutage de gueule scénaristique. Bref à éviter d'autant que le dessin, sans être mauvais, n'est pas exceptionnel non plus.
Et s'il vous plait les scénaristes, assez du héros riche/intelligent/beau gosse ou riche/intelligente/bonnasse que vous nous servez dans ces soupes de polar à grosse ficelle (Winch likes...)
Le dessin est correct, mais pour moi le scénario laisse vraiment à désirer. ça ressemble à un mauvais téléfilm catastrophe, où on peut deviner à l'avance les retournements de situation. Les personnages ne sont pas très charismatiques, du coup on ne s'y attache pas, et certaines actions sont à la limite de l'irréaliste.
Mauvais choix d'avoir acheté cette BD. Achat déconseillé
Je n'arrive décidément pas à aimer cet auteur qui propose des univers qui me paraissent assez stériles. Il y a de la vacuité dans les dialogues et dans les situations présentées. Le mal être contemporain est pourtant exploré sous toutes ses formes.
Le dessin présenté sur un petit format n'est décidément pas adapté car certaines petites pages contiennent 20 cases. Aucune des nouvelles présentées ne m'a particulièrement touché.
Le style graphique est plutôt froid et les personnages peu expressifs ce qui laisse peu de place à l'émotion ou à tout autre sentiment d'ailleurs. C'est franchement ennuyeux à lire. Les inconditionnels de l'auteur pourront se laisser tenter par cette oeuvre mélancolique stylée, les autres peuvent aisément laisser tomber.
L'action 48 h BD m'a fait découvrir des BD tout azimut à 1 € dont le tome 1 de ce manga.
Soyons clair, même à prix modeste de 5 € le manga, le papier chiotte, la lecture à l'envers, le dessin formaté à trucs et ficelles pour un rendement dessinateur maximalisé, des décors absents ou simplifiés, l'humour triple zéro - absent au-delà du degré moléculaire voire atomique ce qui reste davantage que très affligeant -, et une histoire assez débile de super héros transgéniques par apport de facultés propres aux insectes ...
Désolé ... très peu pour moi ! Je ne vois rien, strictement rien, pour sauver cette série !
On a tellement mieux scénaristiquement et graphiquement dans nos contrées que je comprends mal l'attrait que ce genre de lecture peut susciter.
Pour ma part, du rebus pour le pilon, à très vite oublier !
Je vais enfin terminer ma tournée des nanars à une étoile. La bd, ce n'est pas que du bon. Loin s'en faut ! Je me réjouis qu'il existe un site comme bdthèque pour nous permettre d'émettre des avis qui ne sont pas forcément positifs et baigné dans la béatitude. Pour le reste, la majorité des sites encensent les bd quel quel soit sans faire la distinction parfois nécessaire.
C'est muet au départ et très naïf. Quand vient les dialogues, cela fait un peu bizarre. On suivra la vie d'un homme boule qui a un ami carré genre boîte à clown. Bref, l'humour est burlesque et tombe souvent à plat.
C'est également sur un mode bichromique entre le rouge et le marron ce qui confère un charme désuet à cette oeuvre. Le style est beaucoup trop épuré à mon humble goût.
Pour le reste, je n'ai pas été emballé. Du même auteur canadien, Les Rois du pétrole m'avait fait le même effet.
Je n'ai pas été séduit par cette oeuvre issu d'un artiste canadien. C'est un strip minimaliste mettant en scène un petit robot qui fera des gesticulations. A nous de deviner le sens des cases sans dialogues.
Je n'ai pas senti cette frénésie graphique stipulé sur la préface. Je n'ai pas vibré avec ce robot. Je n'ai rien ressenti. Je n'ai pas rêver à chaque page. Encore une fois, j'ai atteint le néant sidéral.
Le concept des saisons était assez intéressant à développer d'un tome à l'autre. Cependant, je n'ai pas adhéré à ce quotidien de ces deux amies avec leur choix et leur doute. L'utilisation de couleur choisie au niveau de la bichromie donne un aspect original à l'ensemble (par exemple l'orange et le noir pour l'été). Cela n'a pas suffit pour me séduire davantage.
Je n'ai pas ressenti la moindre émotion lors de situations dramatiques et larmoyantes ce qui est plutôt grave dans mon cas. Je pense que j'ai été gavé par ces histoires à n'en plus finir sur les uns et sur les autres. Bref, ce fut une lecture sans grand intérêt. Sur le fond, c'est plus ou moins le vide abyssal.
De grosses têtes dans un petit corps, des dessins en noir et blanc expressif, un filet de base épaisse et une ambiance très glauque: voilà ce que je retiens de cette lecture fort ragoutante.
L'intention des auteurs était certainement louable mais la mise en image s'est révélée assez catastrophique.
C'est une oeuvre d'un kitsch vomitif. Cela se veut choc et d'une certaine manière, le but est atteint. Comme dit, cela diffère dans l'effet d'un individu à l'autre. En ce qui me concerne, il s'agit d'un simple récit d'animateur de colo bien plat et sans intérêt.
Il s'agit de découvrir des auteurs britanniques qui font des petites histoires dans ce recueil issu d'un label indépendant.
Certains dialogues sont en anglais et n'ont pas été traduits, ce qui est un comble. Fort heureusement, la plupart de ces récits sont plutôt muets. On pourra observer un style graphique totalement différent d'un récit à l'autre, ce qui ne confère pas une homogénéité à l'ensemble. Cela m'a trop frappé.
Le fond de ces récits laisse également à désirer. Rien ne m'a marqué. Une lecture fort stérile. Cela arrive parfois et cela ne doit pas nous décourager pour passer à autre chose.
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Corto Maltese
J'ai un vrai problème avec l'oeuvre de Pratt ; impossible de lire un de ses ouvrages sans le lâcher pour le reprendre plus tard, avec parfois six à dix aller-retours tant je me force et me fait violence pour tout de même terminer le récit. Celui-ci, par ailleurs le premier que j'ai lu de cet auteur, n'échappe pas à la règle. J'ai essayé de comprendre pourquoi j'ai ce rejet sur ce qu'il a produit. Je crois pouvoir aujourd'hui, après avoir très courageusement, voire héroïquement, lu 4 Corto, un Fort Weehling, et un Scorpion du Désert, y répondre. D'abord chez Corto, le héros me semble un pur produit irréel fantasmé (le mot est faible) par son auteur. A ce personnage là, j'y crois pas 5 secondes. Alors quant à suivre de bout en bout une de ses aventures, sans jeu de mot, ... c'est vraiment galère. Ensuite, je trouve fondamentalement le dessin de Pratt moche, totalement et invraisemblablement moche ! Tous les personnages sont figés comme des balais. Les scènes d'action sont celles dignes de plusieurs balais, bref toutes graphiquement ratées. Ses décors sont aussi riches que le plus mauvais manga, soit le degré zéro absolu de l'art graphique en BD. Pour moi, Pratt, j'ai donné, essayé, et n'y reviendrai plus ; c'est définitivement inbuvable et à fuir, en ce qui me concerne !
Climax
Comme il a été dit par d'autres aviseurs, le premier point négatif c'est de prendre le lecteur pour un con. Au bout d'une page, des renvois vers des évènements précédents. Alors je retourne le bouquin dans tous les sens et non, aucune trace d'une quelconque autre série. Et ce n'est qu'une page plus tard qu'une mention à la série mère (ou plutôt au début de la même série si on veut être honnête) est faite et permet donc de savoir où on met les pieds. Je n'avais lu brièvement qu'un tome d'Imago Mundi donc pas d'a priori sinon celui forcément négatif tiré de ce foutage de gueule. On entre donc dans une aventure d'écolospionnage qui à mon sens part plutôt bien dans le premier tome. Le Loïc énervé on le vire, reste une enquête qui démarre en Antarctique sur fond de relevés scientifiques. Why not. Les personnages sont un peu too much (la bataille de coqs sur la banquise est savoureuse) mais bon....ça passe. Puis lecture du tome 2 et là on a le droit à une relecture des évenements par la prisme dudit Loïc. Et là re foutage de gueule. Plusieurs planches quasi photocopiées. Si le concept de séries à plusieurs personnages (Alter Ego) peut être une bonne chose, ne se servir de cet alibi que pour nous servir les mêmes cases, c'est petit. Et puis on poursuit avec une histoire qui s'alambique gràce à Loïc et sa recherche chez les Russes..............ah l'alibi guerre froide.... Tome 3, pan, Voilà Harald, à nouveau un quart d'album pour nous expliquer ce qu'on a lu et compris bien avant. Et là on va se diriger vers le complot de l'armée US jusqu'à la fin. Et ça devient bavard, mais bavard.............au point que l'on arrive plus à faire le lien entre les premiers éléments glaciaires et cette fin. On est noyé dans du jargon technico-scientifique qui sert encore une fois à noyer le poisson de foutage de gueule scénaristique. Bref à éviter d'autant que le dessin, sans être mauvais, n'est pas exceptionnel non plus. Et s'il vous plait les scénaristes, assez du héros riche/intelligent/beau gosse ou riche/intelligente/bonnasse que vous nous servez dans ces soupes de polar à grosse ficelle (Winch likes...)
Seul survivant
Le dessin est correct, mais pour moi le scénario laisse vraiment à désirer. ça ressemble à un mauvais téléfilm catastrophe, où on peut deviner à l'avance les retournements de situation. Les personnages ne sont pas très charismatiques, du coup on ne s'y attache pas, et certaines actions sont à la limite de l'irréaliste. Mauvais choix d'avoir acheté cette BD. Achat déconseillé
Les Intrus
Je n'arrive décidément pas à aimer cet auteur qui propose des univers qui me paraissent assez stériles. Il y a de la vacuité dans les dialogues et dans les situations présentées. Le mal être contemporain est pourtant exploré sous toutes ses formes. Le dessin présenté sur un petit format n'est décidément pas adapté car certaines petites pages contiennent 20 cases. Aucune des nouvelles présentées ne m'a particulièrement touché. Le style graphique est plutôt froid et les personnages peu expressifs ce qui laisse peu de place à l'émotion ou à tout autre sentiment d'ailleurs. C'est franchement ennuyeux à lire. Les inconditionnels de l'auteur pourront se laisser tenter par cette oeuvre mélancolique stylée, les autres peuvent aisément laisser tomber.
Terra Formars
L'action 48 h BD m'a fait découvrir des BD tout azimut à 1 € dont le tome 1 de ce manga. Soyons clair, même à prix modeste de 5 € le manga, le papier chiotte, la lecture à l'envers, le dessin formaté à trucs et ficelles pour un rendement dessinateur maximalisé, des décors absents ou simplifiés, l'humour triple zéro - absent au-delà du degré moléculaire voire atomique ce qui reste davantage que très affligeant -, et une histoire assez débile de super héros transgéniques par apport de facultés propres aux insectes ... Désolé ... très peu pour moi ! Je ne vois rien, strictement rien, pour sauver cette série ! On a tellement mieux scénaristiquement et graphiquement dans nos contrées que je comprends mal l'attrait que ce genre de lecture peut susciter. Pour ma part, du rebus pour le pilon, à très vite oublier !
Evan Evans
Je vais enfin terminer ma tournée des nanars à une étoile. La bd, ce n'est pas que du bon. Loin s'en faut ! Je me réjouis qu'il existe un site comme bdthèque pour nous permettre d'émettre des avis qui ne sont pas forcément positifs et baigné dans la béatitude. Pour le reste, la majorité des sites encensent les bd quel quel soit sans faire la distinction parfois nécessaire. C'est muet au départ et très naïf. Quand vient les dialogues, cela fait un peu bizarre. On suivra la vie d'un homme boule qui a un ami carré genre boîte à clown. Bref, l'humour est burlesque et tombe souvent à plat. C'est également sur un mode bichromique entre le rouge et le marron ce qui confère un charme désuet à cette oeuvre. Le style est beaucoup trop épuré à mon humble goût. Pour le reste, je n'ai pas été emballé. Du même auteur canadien, Les Rois du pétrole m'avait fait le même effet.
Machine Gum
Je n'ai pas été séduit par cette oeuvre issu d'un artiste canadien. C'est un strip minimaliste mettant en scène un petit robot qui fera des gesticulations. A nous de deviner le sens des cases sans dialogues. Je n'ai pas senti cette frénésie graphique stipulé sur la préface. Je n'ai pas vibré avec ce robot. Je n'ai rien ressenti. Je n'ai pas rêver à chaque page. Encore une fois, j'ai atteint le néant sidéral.
Plus ou moins...
Le concept des saisons était assez intéressant à développer d'un tome à l'autre. Cependant, je n'ai pas adhéré à ce quotidien de ces deux amies avec leur choix et leur doute. L'utilisation de couleur choisie au niveau de la bichromie donne un aspect original à l'ensemble (par exemple l'orange et le noir pour l'été). Cela n'a pas suffit pour me séduire davantage. Je n'ai pas ressenti la moindre émotion lors de situations dramatiques et larmoyantes ce qui est plutôt grave dans mon cas. Je pense que j'ai été gavé par ces histoires à n'en plus finir sur les uns et sur les autres. Bref, ce fut une lecture sans grand intérêt. Sur le fond, c'est plus ou moins le vide abyssal.
Colo Bray-Dunes 1999
De grosses têtes dans un petit corps, des dessins en noir et blanc expressif, un filet de base épaisse et une ambiance très glauque: voilà ce que je retiens de cette lecture fort ragoutante. L'intention des auteurs était certainement louable mais la mise en image s'est révélée assez catastrophique. C'est une oeuvre d'un kitsch vomitif. Cela se veut choc et d'une certaine manière, le but est atteint. Comme dit, cela diffère dans l'effet d'un individu à l'autre. En ce qui me concerne, il s'agit d'un simple récit d'animateur de colo bien plat et sans intérêt.
17x23 Showcase
Il s'agit de découvrir des auteurs britanniques qui font des petites histoires dans ce recueil issu d'un label indépendant. Certains dialogues sont en anglais et n'ont pas été traduits, ce qui est un comble. Fort heureusement, la plupart de ces récits sont plutôt muets. On pourra observer un style graphique totalement différent d'un récit à l'autre, ce qui ne confère pas une homogénéité à l'ensemble. Cela m'a trop frappé. Le fond de ces récits laisse également à désirer. Rien ne m'a marqué. Une lecture fort stérile. Cela arrive parfois et cela ne doit pas nous décourager pour passer à autre chose.