Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non !
Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive.
Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine).
Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible.
Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste.
Bref une bd vraiment pas terrible.
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré.
Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques.
Si encore, c’était drôle…
Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats.
Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.
Que dire de cet ouvrage...
Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy.
Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable !
Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante.
Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt.
Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant.
La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles.
Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche.
Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight.
Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple.
En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée.
Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.
Je lis que le vénérable "Times" a comparé cette histoire au fabuleux "Seigneur des Anneaux", z'avaient mis un truc dans leur thé les critiques. Mais avant d'aller plus loin une précision s'impose.
Oui, j'aime la Fantasy et même lorsqu'elle se qualifie d'Héroic; mais je ne suis pas pour autant un bourrin qui est limite en transe quand il voit une épée, une scène de bataille ou tout autres faits inhérents au genre. Je sais apprécier des choses plus soft qui décrivent des quotidiens plus banals mais pas forcément ennuyeux.
Sans jeux de mots aucun, ici, j'ai attendu qu'une histoire démarre, plusieurs trames narratives arrivent mais le plus souvent elles ne restent qu'à l'état d'ébauches. En fait j'ai eu l'impression qu'il ne se passait pas grand chose, l'auteure se bornant à faire moult références à des contes populaires mais sans arriver à trouver une unité quelconque à l'ensemble.
Suis je niais, limité ? Y'a rien de plus chiant que de tomber sur une histoire dont on ne comprends pas quel est le but de l'auteur. Les images et les idées qui sont véhiculées ici sont finalement assez rétrogrades pour ne pas dire carrément puantes. Mesdames vous avez du vous marrer jaune!!
Allez pas d'accablement intempestif, mais juste un dernier mot pour parler du dessin, certains avis font référence pour parler du style aux enluminures des livres d'heures, ça leur rappelle les vieux grimoires d'antan. Ben y peuvent rappeler, et fort, parce que là on est quand même loin du compte. C'est plat, figé de plus je n'oserais pas le prêter à mon petit neveu tellement c'est niaiseux, quoique ça lui ferait un super livre de coloriage.
Je sais c'est un peu méchant, mais autant être honnête! Je me suis arrêté à la page 354, épuisé, et ne me dites pas que tout s'éclairait ensuite je ne vous croirais pas!
Ce shojo n'est vraiment pas ma tasse de thé. Il est vrai que j'en ai un peu marre de ces histoires de midinettes à la recherche du grand amour dans une salle de classe nippone.
Le stratagème utilisé par notre héroïne pour se rapprocher d'un garçon dont elle est secrètement amoureuse est de fréquenter le meilleure ami de celui-ci. A force de fréquenter Sasamoto pour obtenir des informations sur Mizuno, qu’elle développe des sentiments pour son voisin de classe, lequel ne semble pas insensible aux charmes de Hiyori. Mais cette dernière ignore tout du passé de ce trio d’amis et ce qu’elle va découvrir pourrait bien lui briser le cœur. On ne demande pas mieux...
Le dessin est très simpliste. Les détails sont presque totalement absents. Même graphiquement, cela ne tient pas la route. Pour ceux qui s'intéressent aux histoires d'amour des adolescentes.
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Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non ! Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive. Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
The Nam
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine). Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible. Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste. Bref une bd vraiment pas terrible.
Vie de merde
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Top 15
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré. Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques. Si encore, c’était drôle… Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats. Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.
Qui a tué Kennedy ? - L'Enquête illustrée
Que dire de cet ouvrage... Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy. Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable ! Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Bedlam
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante. Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt. Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant. La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles. Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche. Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
RH+
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight. Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Le Démon de midi
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple. En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée. Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.
Château l'Attente
Je lis que le vénérable "Times" a comparé cette histoire au fabuleux "Seigneur des Anneaux", z'avaient mis un truc dans leur thé les critiques. Mais avant d'aller plus loin une précision s'impose. Oui, j'aime la Fantasy et même lorsqu'elle se qualifie d'Héroic; mais je ne suis pas pour autant un bourrin qui est limite en transe quand il voit une épée, une scène de bataille ou tout autres faits inhérents au genre. Je sais apprécier des choses plus soft qui décrivent des quotidiens plus banals mais pas forcément ennuyeux. Sans jeux de mots aucun, ici, j'ai attendu qu'une histoire démarre, plusieurs trames narratives arrivent mais le plus souvent elles ne restent qu'à l'état d'ébauches. En fait j'ai eu l'impression qu'il ne se passait pas grand chose, l'auteure se bornant à faire moult références à des contes populaires mais sans arriver à trouver une unité quelconque à l'ensemble. Suis je niais, limité ? Y'a rien de plus chiant que de tomber sur une histoire dont on ne comprends pas quel est le but de l'auteur. Les images et les idées qui sont véhiculées ici sont finalement assez rétrogrades pour ne pas dire carrément puantes. Mesdames vous avez du vous marrer jaune!! Allez pas d'accablement intempestif, mais juste un dernier mot pour parler du dessin, certains avis font référence pour parler du style aux enluminures des livres d'heures, ça leur rappelle les vieux grimoires d'antan. Ben y peuvent rappeler, et fort, parce que là on est quand même loin du compte. C'est plat, figé de plus je n'oserais pas le prêter à mon petit neveu tellement c'est niaiseux, quoique ça lui ferait un super livre de coloriage. Je sais c'est un peu méchant, mais autant être honnête! Je me suis arrêté à la page 354, épuisé, et ne me dites pas que tout s'éclairait ensuite je ne vous croirais pas!
How do you love me ?
Ce shojo n'est vraiment pas ma tasse de thé. Il est vrai que j'en ai un peu marre de ces histoires de midinettes à la recherche du grand amour dans une salle de classe nippone. Le stratagème utilisé par notre héroïne pour se rapprocher d'un garçon dont elle est secrètement amoureuse est de fréquenter le meilleure ami de celui-ci. A force de fréquenter Sasamoto pour obtenir des informations sur Mizuno, qu’elle développe des sentiments pour son voisin de classe, lequel ne semble pas insensible aux charmes de Hiyori. Mais cette dernière ignore tout du passé de ce trio d’amis et ce qu’elle va découvrir pourrait bien lui briser le cœur. On ne demande pas mieux... Le dessin est très simpliste. Les détails sont presque totalement absents. Même graphiquement, cela ne tient pas la route. Pour ceux qui s'intéressent aux histoires d'amour des adolescentes.