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Les dernier avis (87716 avis)

Par Erik
Note: 3/5
Couverture de la série A sleeping man and a loving man
A sleeping man and a loving man

Le concept est celui de petites histoires courtes autour de l'attirance sexuelle. En effet, c'est celui d'un amour qui peut naître autour d'une simple attirance physique. La première histoire (la plus longue et donnant le titre à l'ouvrage) est celle d'un hétéro ayant des pulsions pendant son sommeil et faisant l'amour avec n'importe qui sans s'en souvenir. C'est vrai que je ne connaissais pas cette maladie qui est très étrange. Les conséquences peuvent être également assez inattendues surtout quand on fait de la colocation. Les récits jouent surtout sur l'érotisme des différentes situations. Mis à part les deux premiers chapitres constituant la même histoire, le reste ne sera pas très original au niveau du scénario, ou un peu trop bizarre (comme par exemple apprécier les aliments qu'on n'aime pas ou surmonter le traumatisme d'enfance lié à l'obscurité). C'est bien dessiné par la mangaka, avec un trait d'une grande finesse. A noter également une édition de qualité. Cependant, c'est pour un public très averti.

16/02/2020 (modifier)
Par Canarde
Note: 4/5
Couverture de la série Payer la terre
Payer la terre

Un documentaire complet sur le déracinement organisé par les pouvoirs publics du peuple Déné au Canada. Je n'avais jamais lu de BD de Sacco, et les sujets précédents me paraissaient tellement durs que je ne me sentais pas le courage de commencer par ça... En réalité, celui-ci l'est tout autant (dur). Le plus étonnant c'est qu'il m'a renvoyé finalement à ce qu'a du subir ma mère née en Auvergne en 1945. Ses parents parlaient patois et à 7 ans, elle a été mise en pension chez les "bonnes sœurs", puis est partie étudier à Lyon. Avec ce nouveau formatage, il n'a plus été question pour elle de revenir à la ferme, elle est "montée dans l'échelle sociale" mais a perdu sa langue et la responsabilité de son territoire, dont elle héritera pourtant, et sans doute moi après elle.. Le parallèle peut sembler exagéré, mais regardons les choses en face, les auvergnates sont toutes parties à la ville, les hommes, en charge des fermes ont cherché des épouses sur les petites annonces du chasseur français (de l'est ou d'outre-mer), certains se suicident, bref, c'est n'est pas très reluisant quand-même. L'éducation forcée organisée par l'état canadien pour tous les enfants Dénés qui ont été arrachés à leur culture de chasseurs cueilleurs (et non d'éleveur comme en Auvergne) a créé un désastre culturel dont Joe Sacco et sa chauffeuse Shauna, sont venu observer les détails, et sonder les motivations. Les motivations : arracher les peuples à leur terre, pour pouvoir exploiter les forêts de manière industrielle. Les détails : Alcoolisme, chômage, incompréhensions et divisions à l'intérieur des familles, les enfants revenant incapables d'allumer un feu, de peler un orignal ou de construire une barque avec sa peau. Bref cette lourde somme de 263 pages d'interview d'autochtones de tous avis racontant leurs expériences, à l'âge de l'enfance dans le monde traditionnel et nomade, puis l'internement forcé dans des écoles "civilisatrices", et leur vies aujourd'hui, salariés dans des boîtes d'exploitation forestières ou minières, ou chômeurs, instituteurs, travailleurs sociaux, ... Le dessin, très précis, en noir et blanc, avec des visages en gros plan, des véhicules, des paysages, des machines d'extraction, est une représentation touffue et appliquée. On sent la volonté de faire référence, que tout cela soit visible à la face du monde. Lisez "Payer la terre", vous verrez que toutes nos familles paysannes françaises ont été soumises au même chantage au progrès : Votre culture va mourir, mais en échange vous aurez l'argent. So what ?

16/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Max - les années 20
Max - les années 20

Lorsque les éditions du Long Bec ont annoncé leur disparition, je me suis rendu compte que je n'avais rien lu d'eux ! Il me fallut donc réparer cette erreur et j'ai commencé avec cette série qui était bien cotée sur internet. Max est le personnage d'un roman que je ne connais pas. Un rapide coup d’œil sur Google m'indique que le roman raconte l'histoire d'un gigolo danseur qui aime bien séduire les riches femmes pour ensuite les déposséder. C'est un spin-off qui est en fait une préquelle. On va suivre les aventures de Max dans les années 20 jusqu'en 1928, année où se déroule le roman. On va voir comment un pauvre gars qui semble être condamné à une vie de larbin va tomber dans le crime et il va subir des épreuves qui vont lui faire perdre sa naïveté et son innocence. Je n'ai pas lu le roman et ce n'est pas nécessaire pour comprendre le récit, mais j'ai l'impression que l'avoir lu m'aurait permis de mieux comprendre quelques éléments du scénario. Par exemple, les auteurs mettent souvent en avant la bague que Max a volée durant son premier crime et qui est très précieuse pour lui. J'imagine que cette bague joue un rôle important dans le roman ? C'est une bonne série quoique cela prit un moment avant d'embarquer dans le récit. Il faut dire que c'est un peu décousu par moment. Un des buts des auteurs est de montrer les années 20 et ils réussissent bien. On va avoir droit aux quartiers malfamés de Barcelone, aux combats qui sévissaient au Maroc et aussi au Paris de l'époque où Montparnasse supplante Montmartre comme le quartier artiste à la mode. Le résultat est pas mal, quoiqu'il manque quelque chose pour que ça sorte du lot. Il faut dire que le destin de Max est un peu cousu de fil blanc et les péripéties qu'il vit ne sont pas surprenantes. Je ne dis pas que je devinais ce qui allait se produire, mais lorsque Max subissait un événement dramatique, cela me semblait normal. Par exemple, lorsqu'il est dans l'armée, je me suis dis 'ah tiens c'est normal on va montrer comment un jeune comme lui s'est endurci !'. Le dessin est dynamique, quoique j'ai un peu de difficulté par moment avec la manière dont l'auteur dessine les visages. Ah oui il semble adorer dessiner des femmes nues avec des gros seins, quel homme de goût ! Chaque album est accompagné d'un dossier très instructif et intéressant.

16/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Cauchemars (Neal Adams)
Cauchemars (Neal Adams)

2.5 Un vieil album intéressant si comme moi on adore le trait de Neal Adams. Toutefois, il faut clairement avouer que ce n'est pas un album indispensable. Déjà, du coté éditorial cet album a mal vieilli, lorsqu'on compare aux albums d'oeuvres patrimoniales et autres intégrales de vieilles bandes dessinées qui sortent de nos jours. On a droit à une préface qui explique pourquoi l'éditeur publie ces histoires et puis c'est tout. Il n'y a pas de dates sur la plupart des histoires, mais apparemment c'est en ordre chronologique. Contrairement à ce qu'indique la couverture, Adam n'est pas le seul auteur des histoires. La plupart ont un scénariste et parfois il ne fait qu'encrer des histoires selon la préface ! Ah oui certaines histoires n'ont pas de crédit donc aucune idée si Adams est le scénariste ou non ou s'il est dessinateur ou simplement encreur. Vraiment pratique, hein ? Sinon, c'est un recueil d'histoires fantastiques et de guerre (avec tout de même une histoire qui montre Clark Kent, l'identité secrète de Superman, au prise avec un problème qu'il ne peut pas simplement résoudre en devenant Superman) et la plupart finissent par un twist final. Il y a quelques réussites, mais la plupart du temps c'est trop court pour être mémorable et/ou la fin est vraiment clichée et parfois les éléments fantastiques ne sont pas très compréhensibles, hormis le fait que les auteurs voulaient surprendre leurs lecteurs. Ajoutons que si le dessin de Neal Adams est beau, je le préfère encore mieux en couleur (les couleurs des comics de l'époque, pas les couleurs moches modernes qu'on retrouve maintenant dans les Batman qu'il a dessinés). Donc un album dont la plupart du contenu est moyen, s'adresse surtout aux fans de l'auteur qui veulent tout posséder de lui et qui aujourd'hui semble valoir très cher alors que pour moi ça vaut au maximum 5 euros. Si vous trouvez l'album pour pas cher dans une bouquinerie, achetez-le sinon passez votre chemin.

16/02/2020 (modifier)
Par Blue boy
Note: 4/5
Couverture de la série Nick Carter et André Breton - une enquête surréaliste
Nick Carter et André Breton - une enquête surréaliste

Depuis le temps que David B. faisait la part belle à l’onirisme à travers son œuvre, il paraissait logique qu’il finisse par produire un ouvrage sur le surréalisme. Et pour parler du surréalisme, quoi de plus normal que de convoquer André Breton, l’un des illustres théoriciens de ce mouvement artistique né au début du XXe siècle. Pour évoquer l’homme, David B. s’est centré sur la seconde partie de sa vie, à partir de 1930. Il a eu en outre cette idée originale de la raconter sous l’angle de la fiction, en faisant référence à une personnage de roman-feuilleton américain de l’époque, le détective Nick Carter, qui vivait toutes sortes d’aventures échevelées, ce qui plaisait beaucoup aux surréalistes. C’est donc dans une aventure pareillement échevelée, entre réalité et fiction, que l’on va suivre le détective, engagé par Breton pour retrouver quelque chose qu’on lui a dérobé, sans qu’il puisse le nommer… L’action débute à la période où le groupe surréaliste vient d’exploser, entraînant son lot de querelles et de haines entre les acteurs du mouvement. Carter va ainsi rencontrer entre autres Robert Desnos, Nadja, l’ancienne maîtresse de l’écrivain, Salvador Dali, Gala, Louis Aragon, ainsi qu’un autre personnage fictif issu de la littérature feuilletonnesque comme le diabolique docteur Quartz. Bien évidemment, il ne faudra pas chercher une quelconque rationalité dans cette histoire à l’imagination débridée, malgré la présence récurrente de symboles plus ou moins ésotériques. On pourra au mieux tenter de démêler le vrai du faux, la plupart des faits concernant les artistes étant avérés, telle la rencontre entre Trotsky et Breton au Mexique ou la rupture avec Paul Eluard. Si le parti pris narratif est original, le point fort de l’ouvrage, qui est une succession de planches pleine page et donc pas vraiment une bande dessinée, demeure sans conteste le dessin de David B., qui rend ainsi un magnifique hommage à ce mouvement artistique, en y injectant sa propre noirceur. Dans un tourbillon incessant, fantômes, squelettes, créatures fantasmagoriques et masques inquiétants viendront peupler cette parabole surréalistico-paranoïaque. Comme d’habitude, le noir et blanc va comme un gant au trait si particulier de l’auteur de L'Ascension du Haut Mal, à la fois rigide, minutieux et foisonnant, venant nous rappeler que le merveilleux peut être aussi fait d’angoisses insondables. L’ouvrage bénéficie en outre d’un tirage splendide au format italien, avec une couverture entièrement toilée, ce qui en fait littéralement un objet d’art, un plaisir de collectionneur.

16/02/2020 (modifier)
Par Canarde
Note: 3/5
Couverture de la série L'Essai
L'Essai

Très beau dessin , très bon titre, mais une histoire si triste ! L'essai d'une vie éloignée du monde capitaliste au début du XXème siècle, mené par un anarchiste qui achète le terrain avec ses économies. Il est rejoint pas des familles, des individus idéalistes qui viennent tenter leur chance. Mais l'ordre sans pouvoir n'est pas chose facile, le besoin de communiquer, l'idée de monter une imprimerie anarchiste sera le début de la fin, et l'expérience ne durera que quelques années... Une sorte de Jean de Florette du nord, avec des idéaux moins agronomiques que politiques. Pour le dessin, très peu de gros plan sur les visages, et peu de dialogues aussi, ce qui donnent une sorte d'abstraction des rapports humains, qui représente aussi une des causes de l'échec. Ce qui est le plus émouvant se sont les paysages : cette clairière représentée à toutes les saisons, avec les travaux qui lui sont attachés. Les grands arbres, la neige, le vent, le chantier de construction des maisons, avec cette collaboration de petites fourmis dans ce monde indifférent. Le volume est suivi de quelques cartes postales d'époque, avec ses messieurs en vestons et ces dames en robes longues... Les utopistes ont quelques chose d'effrayant et de touchant à la fois. Pourquoi reprendre le monde à son début, alors qu'il a déjà fait tant de chemin ... Cette BD a un mérite immense, elle nous encourage à la méditation : Quels embranchements choisir aujourd'hui ?

16/02/2020 (modifier)
Par Canarde
Note: 3/5
Couverture de la série Le roman des Goscinny
Le roman des Goscinny

Grande fan des biographies féminines de Catel (Olympe de Gouges, Kiki de Montparnasse, Benoîte Groult, et Joséphine Backer) et complètement formatée par l'univers de Goscinny dès l'enfance (le petit Nicolas, Astérix, Iznogoud et Lucky Luke), coincée dans la gare de Lyon dans l'attente d'un train hypothétique, je tombe sur ce volume, achète un sachet de fruit sec et me trouve un coin de banquette pour entamer la lecture. (pas la peine d'essayer de trouver un sandwich mangeable en ce lieu hostile) 1. La bichromie pastel fait perdre le mordant et l'élégance des tâches du dessin habituel de Catel, la première page est assez parlante, je trouve. 2. Le découpage des chapitres par lieux de vie est aussi absent, et mine de rien, cela manque. 3. Le personnage de la fille de René Goscinny passe assez vite pour une sorte de fille à papa gâtée et agaçante, on se sent de plus en plus exclu des conversations entre Anna et Catel, qui semblent plutôt ressortir de leur intimité. Bref c'est difficile de s'identifier, et l'une des dernières scènes où les familles de Catel et d'Anna se retrouvent à jouer au ballon dans une piscine, devant une maison de maître, ne me semble pas très à sa place. 4. En revanche l'histoire de René Goscinny est chouette, et on regrette que Catel ait farouchement tenu à mettre une fille en regard de Monsieur Goscinny pour une raison politique, même louable. (montrer que de grands personnages historiques féminins ont réellement existé et changé le monde, eux aussi) La consistance des deux personnages (père et fille) en pâtit. Les épisodes les plus récents de la vie de Goscinny sont un peu éludés, l'évolution de Pilote par exemple, les rapports avec Gotlib, ou d'autres...

16/02/2020 (modifier)
Par canarde
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série La Dernière Vie
La Dernière Vie

Contrairement à mes deux prédécesseurs, je n'étais pas en attente de Giménez et assez sceptique sur le sujet, n'étant pas moi-même pratiquante des jeux vidéo (mais appelle-t-on encore cela comme ça?). J'ai donc été harponnée en feuilletant les premières pages par un dessin aquarellé contrasté, des dialogues et une esthétique assez "années quatre-vingt". Par ailleurs le contraste entre le sujet qui apparaissait comme science-fictif, ou d'anticipation et le mode de représentation très traditionnel (mais dont la reproduction n'a été réellement possible en BD qu'assez tardivement avec Bilal, dans le début des années 80, non ? ) créait comme un bug bizarre et attirant. Le scénario n'est pas original, mais les deux tomes le servent bien avec des dialogues simples et efficaces et un dessin assez sensuel qui nous remet dans le bain de notre adolescence, un peu primaire et mal assurée. Une famille avec deux ados, une voisine dans l'immeuble d'en face, des gros ordinateurs à disquettes, et un jeu terrifiant qui attire les petit-e-s con-ne-s en mal de sensations fortes. Rien de neuf mais en même temps un tableau très juste de la société de l'époque. Effectivement on est plus dans la rétro-anticipation que dans le steampunk. Loin le dix-neuvième siècle inventif qui aurait pu faire d'autres découvertes et d'autres choix. Ici ce sont les années 80 qui déraillent, mais pourquoi pas ? Pourquoi ce fétichisme du 19ème siècle? Ce qui peut sembler vieillot, m'a simplement paru salutaire : prenons conscience de l'obsolescence très rapide de ce qui parait à la pointe de la technologie, et des peurs que cela suscite. A ceux qui trouvent que cette BD a mal vieilli, je réponds : " Ne sont-ce pas plutôt nos visions de l'avenir qui ont mal, et très vite, vieilli ? "

16/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Serpent Dieu
Serpent Dieu

J’ai lu mieux de la part de Jérôme Le Gris. Pour le dire clairement, le scénario n’est pas à la hauteur de la qualité du dessin proposé malgré une certaine baisse de niveau dans le tome 3, mais j’y reviendrai. J’ai adoré Horacio d’Alba dont j’étais très content d’apprendre à l’époque le rachat par la maison d’édition Glénat suite à la faillite de 12BIS. Malicorne, encore une histoire de duelliste, même impression positive, j’attends toujours la suite par ailleurs. Serpent Dieu se révèle une grosse déception, même si tout n’est pas à jeter. J’ai eu le sentiment à la lecture que l’histoire du scénariste n’était pas faite pour être contenue dans le format étroit, bien que classique, d’une trilogie et la sacro-sainte pagination franco-belge en 48 planches. Le rythme est décousu, je n’ai pas ressenti de monté progressive de la tension, cela va trop vite, on ne prend pas le temps de s’attacher aux personnages, de définir les enjeux et surtout, les relations qu’entretiennent les héros paraissent téléphonées pour ne pas dire tiré par les cheveux. Notamment la relation « amoureuse » Nessa – Elrik, très mal écrite je trouve, on n’y croit pas un instant, l’attachement qu’ils éprouvent respectivement l’un pour l’autre ne paraît pas évident, c’est raccourcis. Gros problème de mise en place donc, trop de choses à raconter pour vraiment s’imprégner du récit, mais très peu de planches pour concrétiser tout cela. Il en résulte une b-d pop-corn qui se laisse lire mais sur laquelle on n’a pas envie de revenir. Une histoire de vikings et de grosses batailles comme on en a vu/lu plein ces dernières années. Demeure le dessin de très belle facture de Benoît Dellac qui se situe dans la lignée des artistes semi-réalistes comme Thim Montaigne, Nicolas Siner, Julien Telo etc. J’ai apprécié sa technique d’encrage, son style dynamique, ses planches parfois explosés… C’était le dessinateur qu’il fallait pour ce genre de récit et on peut aussi reconnaître que Le Gris sait toujours bien s’entourer. Le rythme de parution des albums a été soutenu, là aussi très bon point pour la série, il n’y a pas eu une longue attente entre chaque tome, chapeau à l’artiste pour la qualité de l’ouvrage compte tenu des délais. Quoique je trouve le tome 3 un brin moins réussi, juste un sentiment, sans rentrer dans les détails. Je trouve les couleurs de Sébastien Bouet légèrement plus pâlotte sur le dernier volet. Dommage donc, j’espère revoir bientôt Dellac dans une série de Fantasy mieux développée et peut être aussi plus se lâcher niveau créativité ; et relire également Le Gris dans une série où on lui laissera plus de largesse pour développer son histoire.

16/02/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Pourquoi je galère toujours en amour ?
Pourquoi je galère toujours en amour ?

Ce shojo est destiné aux filles qui recherchent l'amour mais qui ne parviennent pas à sortir avec un garçon. Il y a 6 raisons qui sont divisées en 6 chapitres : la fille trop copine, la fille trop sérieuse, la fille trop parfaite, la fille qui fantasme un peu trop, la fille trop fangirl de l'extrême et enfin la fille trop ordinaire. Cependant, ce manga nous indique que les défauts peuvent parfois réserver de bonnes surprises, car ces défauts constituent une force, un petit détail qui en réalité fait tout le charme. On peut y croire ou pas. En tout cas, c'est comme dans un magazine féminin qui donne de bons conseils. Les dessins sont mignons et les personnages sont risibles. Bon, l'humour sous forme d'autodérision est présent pour agrémenter la lecture. J'ai trouvé que c'est bourré de clichés et de japaniaiseries qui n'ont pas du tout été de mon goût. Mais comme dit, je ne jugerai jamais un public féminin qui cherche l'amour en cherchant ce qui coince. En effet, cela permettra peut-être de vaincre leurs complexes.

16/02/2020 (modifier)