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Les dernier avis (87728 avis)

Par Yann135
Note: 4/5
Couverture de la série Pop, histoire d'un marin
Pop, histoire d'un marin

J’ai acheté cet ouvrage (publication sous forme de 4 fascicules en Italie) en janvier 2019 à Angoulême et j’ai laissé cette intégrale trainer sur ma table de nuit pendant 1 année presque jour pour jour ! C’est en mettant un peu d’ordre dans ma chambre que j’ai redécouvert cette BD !!! Je suis dingue d’avoir laissé en jachère celle-ci ! 208 pages merveilleuses qui se lisent d’une seule traite, tellement l’aventure est passionnante. Un petit bijou bluffant ! Fabiano Ambu vous entraine dans son monde où Popeye côtoie Corto Maltese ! Le crayonné est délicat et précis. L’atmosphère sombre et violente est mise en exergue par une colorisation adaptée. A découvrir au plus vite !

17/02/2020 (modifier)
Par Berkan
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Voyageur
Le Voyageur

Belle surprise cette lecture! Particulièrement apprécié l'ambiance qui rappelle un peu Moebius. Traits sobres et monde futuriste en déclin. Puis le mystère qui entoure notre voyageur jusqu'aux dernières planches nous pousse à poursuivre la lecture sans interruption jusqu'à la fin. Il m'a peut-être manqué un peu plus de développement psychologique du héros et son évolution face à son éternel problème, mais je pense que l'auteur souhaitait garder cette histoire à un niveau de 1er degré. Tel un simple récit où ce sont les ressentis du lecteur qui combleraient les vides.

17/02/2020 (modifier)
Par Berkan
Note: 2/5
Couverture de la série Le Caravage
Le Caravage

J'ai eu un mal fou à finir ces 2 pauvres albums. Tout d'abord les dialogues semblent tellement faux. Et pourtant cette histoire qui ne manque pas de romanesque et de péripéties aurait pu, aurait dû, m'intéresser si elle n'avait été si mal écrite. Peut-être que la traduction en français n'était pas à la hauteur? Puis le dessin est peut-être beau en soi, mais il manque terriblement de fluidité, de mouvement. Alors un dessin statique et des dialogues irréalistes, vous comprendrez la difficulté de se laisser emporter.

17/02/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Adelin et Irina
Adelin et Irina

Voila une série qui m'a surpris, et qui a quelque chose qui retient mon attention malgré les petits défauts que j'y ai notés. C'est un premier tome prometteur ! J'ai découvert en créant la fiche série que c'est un crowfounding sur Ulule qui a permis la publication de cette BD. Et j'en suis très content, parce que pouvoir laisser aux lecteurs le choix d'une BD avant sa publication et soutenir un auteur, c'est peut-être une nouvelle façon de publier qui permettra enfin de faire court-circuit aux grandes sociétés de publication, remises aujourd'hui en cause avec la crise que traverse la Bande-dessinée. Mais je m'égare ... La BD est un pur plaisir humoristique dans un univers de médiéval fantastique joyeusement léger. Mais la BD prend le temps de développer quelques petites pistes d'histoire, pas des plus passionnantes, mais permettant de lire avec un grand plaisir tout en rigolant un bon coup. Parce que oui, cette BD est avant tout humoristique, même si le ton oscille un peu avec l'aventure épique. Le personnages d'Adelin est un joli prétexte à dérouler une histoire où les surprises ne sont pas légions, mais dont le ton me plait. C'est avant tout une bonne manière de mettre en scène une inversion des codes : les femmes dominent (avec tout un jeu visuel sur le BDSM ou les codes de fantasy-héroïque détournée ...), elles sont complètement bourrin et absolument pas cérébrales, le barde qui chante faux et est esclave adore servir sa maitresse ... C'est jouissif de voir le détournement parfois assez fin qui est organisé. Les personnages sont génialement campés pour le coup : entre la maitre d'armes totalement dévoué, la noble duelliste hors pair, les méchants très méchants ... C'est assez jouissif de voir cet ensemble très simple sans être simpliste et de suivre leurs évolutions. Les histoires sont assez courtes pour ne pas s'ennuyer, et bourrées de petites références amusantes. Ce n'est pas de la parodie, ni de la satire, mais on a quelques petites touches de références qui viennent se glisser, et qui ajoutent au plaisir de la lecture. Le double niveau apporte un intérêt pour les adultes, quand l'histoire semble plutôt faite pour la jeunesse. Le dessin est pas mal, dans le ton du récit. Ne vous attendez pas à quelque chose qui révolutionne le genre du médiéval fantastique, mais il a quelques petites trouvailles qui sont pas mal. En définitif, je suis assez sous le charme de cet opus très simple mais qui a de belles qualités. J'ai envie de découvrir la suite, et rien que pour cela je recommande la lecture.

17/02/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Karoo
Karoo

Difficile de rédiger un avis au sortir de cette lecture... Cela fait bien un bon mois que je l'ai lu sans réussir à rédiger mon avis... Saul Karoo, spin doctor au service d'Hollywood a donc pour mission de transformer des films plutôt quelconques en chef d'oeuvres cinématographique. Sa situation familiale et professionnelle sentent la chute libre, ce qui ne va pas arranger son alcoolisme assumé ni sa santé qui suit la même courbe. La proposition de boulot qui lui tombe dessus est donc l'occasion de se refaire... Tout d'abord je ne connaissais pas ni Steve Tesich ni son roman qu'adapte Bézian, et j'avoue que cette plongée dans les coulisses du cinéma américain avec en personnage principal cet alcoolique au cynisme débordant, ça surprend. Tout autant que le graphisme de Bézian que je ne connaissais pas non plus avant cet album. Une ligne acéré, minimaliste mais très expressive, rehaussée d'une mise en couleur en bichromie toute aussi chiche, on sent que l'auteur veut aller à l'essentiel pour mettre en avant son personnage et son fichu caractère. Pour être honnête je n'ai pas été transcendé par son histoire, à cause de quelques longueurs ou de quelques scènes dont je n'ai pas vraiment senti l'intérêt. Malgré cette impression générale, quelques scènes donnent à cet album toute sa saveur. Voilà donc un album tout aussi déroutant que son personnage principal dans lequel j'ai réussi à trouver aussi bien un réel plaisir de lecture qu'un peu d'ennui en fonction des moments de l'histoire... Ceci expliquant cela, ma note sera donc à cette image mitigée et médiane : 2.5/5

17/02/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Nick Carter et André Breton - Une enquête surréaliste
Nick Carter et André Breton - Une enquête surréaliste

Encore une magnifique production de chez Soleil dans la collection Noctambule, qui décidément avec son autre collection Métamorphose, fait la part belle au bel ouvrage. Là, petit format à l'italienne que j'affectionne, couverture toilée pour mettre en valeur une superbe couverture de David B. : on est gâté ! Ajoutez à cela une histoire qui fait la part belle au surréalisme, mouvement artistique qui m'a toujours intrigué, voilà de quoi me réjouir pleinement avant même de commencer ma lecture. David B. s'amuse à nous concocter un album très graphique où sa maîtrise du noir & blanc fait merveille en nous proposant une succession de planches qui nous propose de suivre le détective Nick Carter, personnage emblématique des romans feuilletons américains de la première moitié du XXe siècle. La littérature feuilletonesque de cette période s'inspira donc beaucoup de ce personnage, et les surréalistes s'en donnèrent d'ailleurs à coeur joie lâchant la bride à leur imagination débridée et à leur goût pour l'improvisation. Si j'ai grandement apprécier le travail graphique de David B. dans cet hommage rendu, l'histoire surréaliste qu'il nous propose de suivre ne m'a pas pour autant passionnée. Alors oui, on se plaît à retrouver les personnages marquants qui ont fait la renommée de ce mouvement artistique, mais sorti de là ce fût plus pour moi un régal des yeux qu'une histoire transcendante. Je me suis donc laissé plonger dans ces planches remarquables, hypnotisantes où surgissent petit à petit une foultitudes de détails qu'on se surprend de n'avoir vus avant. Au final, un très bel album, un régal pour les yeux, mais n'attendez pas forcément une histoire classique ; un bel hommage au surréalisme.

17/02/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Fédération (Soleil)
Fédération (Soleil)

Hey ! En voilà une bonne surprise que cet album de SF ! Passé l'impression un peu figée que m'a laissé le dessin en début d'album, on est vite captivé par le scénario de cette adaptation de roman des années 90'. Cette enquête menée tambours battants dans un futur où l'espèce humaine a perdu sa suprématie est sacrément bien fichue. On est vite happé par les ramifications galopantes que la simple mort d'un extra terrestre dans un hôtel de luxe sur Terre pouvait laisser supposer. C'est en effet en 2029 que cette Fédération Spatiale fait son apparition proposant à l'humanité un test pour savoir si elle était digne d'en faire partie. Ce fût un échec retentissant qui laissa notre espèce au bord d'une nouvelle route pourtant prometteuse, tant au niveau technologique qu'économique. Cela n'a pas empêché la Fédération de profiter du meilleur de ce qu'était capable d'offrir notre bonne vieille planète... C'est dans ce contexte qu'un tout jeune inspecteur se voir dépêché sur la mort suspecte d'un extra terrestre. Ce bleu bite armé de sa seule bonne volonté et de quelques coups de pouces inattendus va finir par remonter bien haut et se retrouver dans les rouages d'une machine aux ramifications beaucoup plus complexes que ce que cette simple enquête pouvait laisser supposer... Comme je le disais, si dans un premier temps le côté un peu statique des personnages m'a un peu accroché, l'ambiance générale et les décors très réussis m'ont permis de me laisser porter par ce scénario très accrocheur. Reste à voir ce que donnera la suite, mais c'est pour l'instant une très bonne surprise et j'ai hâte de lire la suite ! *** tome 2 *** Voilà un deuxième tome qui m'aura un peu déçu. Je pensais reprendre la suite le l'enquête précédemment menée, mais le scénario bifurque pour nous proposer un épisode se déroulant dans une cité sous-marine qui va être le théâtre d'attentats. Cette ville sous-marine où collaborent des scientifiques humains et extra terrestre va rapidement plonger en plein chaos. Tout se resserre petit à petit autour de la jeune Jenna, une fillette de 8 ans, dont le cerveau légèrement différent pourrait être la prochaine évolution de l'espèce humaine... Alors oui, l'intrigue est sympa, mais quand on s'attend à reprendre le fil d'une enquête qui pour moi n'en était qu'à ses prémisses, la déception est forcément au rendez-vous. Surtout que j'avoue avoir été moins intéressé par ce huis-clos sous-marin. J'avais grandement aimé les décors urbains assez grandioses du premier tome, là, si la cité sous-marine offre quelques vues extérieures sympathiques, je m'y retrouvais plus dans le New York de 2029 du premier opus. On sent que le fil conducteur de la série n'a pas livré tous ses secrets et qu'elle a un gros potentiel, reste qu'il va falloir se recentrer un peu plus à mon goût pour nous donner le meilleur et raccrocher les wagons. Je laisse ma note à 3 en attendant de voir ce que la suite nous réserve, en espérant que l'intrigue principale reprenne des couleurs.

10/05/2018 (MAJ le 17/02/2020) (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Artilleuses
Les Artilleuses

Pierre Pevel, connu comme étant l'auteur des romans Les Lames du Cardinal, était avant cela à l'origine d'une autre trilogie, le Cycle Ambremer, renommé ensuite le Paris des Merveilles. Il s'agit d'un récit de fantasy uchronique où notre monde réel est relié depuis la Renaissance au monde magique où règnent fées, gnomes, dragons et autres ogres, et où les humains et ces créatures magiques ont appris à vivre ensemble. C'est l'occasion de mettre en scène une ville de Paris de la Belle Epoque entre urban fantasy et steampunk où le décor classique de la capitale que nous connaissons se mêle à différents éléments magiques et où les races fantastiques côtoient au quotidien les humains. Les Artilleuses n'est pas une adaptation de ces romans mais la BD se déroule dans le même univers et reprend ce décor d'un Paris merveilleux pour mettre en scène ses héroïnes dans une série musclée et pleine d'action. Ces fameuses héroïnes sont un trio de braqueuses de banque, adeptes des flingues et explosifs en tous genre. Mais comme ce serait trop banal si cela se résumait à cela, il faut ajouter que l'une d'entre elles est magicienne et qu'une autre est une fée mineure. L'idée d'un monde uchronique mêlant réalité historique et fantasy n'est certes pas inédite (je suis un vieux joueur du jeu de rôles Shadowrun) mais l'urban-fantasy reste un terrain imaginaire encore suffisamment peu exploitée pour offrir de belles perspectives. Aussi est-ce avec plaisir que je me suis plongé dans ce Paris fantastique où se mêlent de nombreuses ambiances, un peu Western, un peu Steampunk, un peu Heroic-Fantasy, un peu Complots politiques, un peu Brigades du Tigre et un peu Steampunk. Il y a de quoi faire avec autant d'influences. Pourtant, après lecture du premier tome de la série, je demande encore à être convaincu. Les ingrédients d'un bon récit et d'un bon univers sont là, mais la mise en scène manque de finesse pour le moment. Le graphisme est appréciable au premier coup d’œil, dynamique et lumineux. Pourtant, à y regarder de plus près, je lui trouve un léger manque de soucis du détail et une focalisation sur les personnages au détriment de décors un peu restreints, comme pour une série davantage destinée à la jeunesse qu'à un lectorat plus âgé. Les expressions faciales des héroïnes manquent également de subtilité ce qui est bien dommage. Les trois héroïnes sont campées dans des rôles assez convenus : on a la lady mature et protectrice, la coriace qui joue du flingue, et la jeune mignonne un peu fofolle au passé semi-mystérieux. L'intrigue sort peu des sentiers battus pour le moment, avec nos voleuses qui se retrouvent en possession d'un bijou volé que de nombreuses personnes convoitent et qui doivent fuir à la fois la police et des forces plus dangereuses. Et surtout leur manière de faire, pétaradante pour dire les choses simplement, est certes énergique mais manque d'élégance et de finesse. Cela donne surtout un côté assez immature et peu crédible à certaines parties du récit où elles se sortent de situations très compliquées dans un grossier fracas de munitions, d'explosions et d'une pointe de magie bien pratique. Néanmoins, comme dit plus haut, les bases d'un bon récit sont posées, le graphisme reste tout à fait plaisant, et, à supposer que ce premier tome ne soit qu'introductif, peut-être la suite révélera-t-elle plus de profondeur et me convaincra davantage.

17/02/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Mausart
Mausart

Assez fan du travail de Gradimir Smudja que j'avais découvert il y a quelques années avec son premier album Vincent et Van Gogh puis plus récemment avec Wilfrid Lupano avec un album jeunesse Cheval de bois, cheval de vent, j'étais curieux de voir ce qu'il allait cette fois-ci nous proposer avec cet intrigant "Mausart". On reste dans un registre jeunesse avec un album court de 32 pages nous racontant comment Mausart, petite souris issue d'une famille de mélomanes vivant dans le piano du musicien officiel de la cour, un loup du nom de Salieri, va devenir le musicien attitré du roi. Profitant un jour de son absence, Mausart qui rêve de jouer sur un vrai piano, va se risquer et jouer un air qu'il n'avait composé que dans sa tête. La reine passant dans la rue à ce moment et le trouvant fort agréable va demander à Salieri de venir lui rejouer à la cour pour son anniversaire... Ce dernier va forcément se trouver dans une situation délicate et va donc devoir tout faire pour que cette satanée souris joue la musique qu'elle a composé, tout en s'en attribuant les mérites. L'histoire est somme toute assez simple, mais l'idée est bien trouvée et comme toujours avec Gradimir Smudja, magistralement réalisée. Son coup de crayon et sa mise en couleur sont un régal pour les yeux ! Et puis moi qui suis très difficile sur les bd aux personnages zoomorphes, j'ai ici été conquis. Ne serais-ce que pour la magnifique double page du concert avec la tête effarée du couple royal et de tout ses sujets, j'en redemande ! Un album à mettre entre toutes les mains ! *** tome 2 *** Après la très bonne surprise du tome 1 qui avait placé la barre assez haute, j'avoue que j'ai été un peu déçu par ce deuxième opus. Le talent de Gradimir Smudja est toujours au rendez-vous, mais c'est le scénario qui m'a beaucoup moins emballé. Sa prévisibilité m'a un peu gâché ma lecture car j'ai rapidement mis le doigt sur le ressort de l'intrigue et l'effet de surprise voulu est du coup tombé un peu à plat. Je veux bien croire que cette BD s'adresse avant tout à des enfants, mais là c'est quand même un peu cousu de fils blanc. Alors oui on sent que Gradimir Smudja s'est fait plaisir graphiquement au fil de ses planches à nous proposer une Venise de carnaval bouillonnante et grouillante, où s'égaye toute une population animalière bigarrée. C’est beau, rien à redire à ce sujet, mais l'inconsistance du scénario ou plutôt sa prévisibilité font rapidement retomber le soufflé. Dommage. (je passe donc ma note globale à 3.5)

25/10/2018 (MAJ le 17/02/2020) (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
Couverture de la série Cyberwar
Cyberwar

Tiens, un bon vieux gros scénario catastrophe, ça faisait longtemps ! En même temps par les temps qui courent, y'en a bien un qui va décrocher le gros lot ! "Cyberwar" nous plonge en pleine cyber attaque du territoire américain. Lors d'un match de baseball auquel assistait le président et sa famille survient une gigantesque panne de courant. Pensant à un incident isolé la famille est tout de même évacuée, jusqu'à ce que l'administration prenne rapidement conscience de l'étendue des dégâts. Tout le pays est coupé d'électricité, d'approvisionnement en eau et de communication : le chaos peut commencer à s'installer ! Les USA viennent de subir la première attaque cybernétique d'envergure. Lors de cette première phase, Jack qui rentre chez lui en sortant dudit match se voit remettre par un inconnu qui vient d'être agressé une clé USB qui doit être remise au président en personne pour éviter une troisième guerre mondiale... Les cartes sont posées, ne reste plus qu'à dérouler, laisser le chaos s'installer et le gouvernement américain trouver les fautifs, essayer de reprendre le dessus sur le chaos qui s'installe dans toutes les grandes villes et essayer d'empêcher que celui-ci ne gagne la planète. Alors oui pourquoi pas, c'est plutôt prenant comme récit, mais ça commence quand même par une grosse incohérence qui parasite le tout. Comment diable les téléphones et réseaux de certains peuvent-ils fonctionner si le courant ne fonctionne pas ??? Là moi ça me fait tiquer. Je ne suis pas expert en la matière mais j'ai du mal à y croire. J'ai quand même poursuivi ma lecture malgré cet élément perturbant en me laissant porter par le rythme soutenu de la narration et les multiples rebondissements qui s'enchainent. Le dessin de Denys est quant à lui plutôt réussi dans son genre réaliste, ce qui colle plutôt bien à ce genre de scénario, et la colorisation de Jean-Paul Fernandez lui rend honneur, les ambiances qu'elle apporte sont bien senties. Alors bon, je ne sais trop quoi penser de cette série, car si la narration et le rythme du genre sont bien là, le défaut majeur que je soulevait plus haut laisse quand même grandement à désirer question crédibilité, surtout dans ce genre de scénario. (2.5/5 en attendant de lire la suite) *** Tome 2 *** Bon, et bien la suite reste dans la même veine : cascades, rebondissements en série, et chaos ambiant, tout cela sur fond de traque pour retrouver les responsables de cette cyberattaque d'envergure qui a plongé les USA dans cette joyeuse pagaille généralisée. Alors ça se laisse lire, car il faut admettre que le rythme est bon, la narration fluide et dynamique. Après, ça ressemble un peu trop pour moi à ces bons vieux films d'action aux péripéties peu crédibles mais haletantes qui accrochent son public à coup de rebondissements et de scènes choc. Du bon block buster divertissant mais auquel il manque à mon goût une grosse touche d'originalité et un peu plus de crédibilité. (je reste sur ma note de 2.5/5)

05/11/2018 (MAJ le 17/02/2020) (modifier)