O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Une des plus grande réussites en matière de science fiction.
Je rejoins l'avis d'Arzak si dessous, mais uniquement pour le tome un.
En effet, je trouve personellement que... (en essayant de ne pas trop en révéler) .. l'idée du mensonge, utilisé pour maintenir la population du train dans la peur; mensonge justifiant les exercices de freinage, sois disant dans un but de protection alors qu'il ne s'agit en fait que de pillage organisé, est absolument géniale.
Les plaisirs de la vie, contrairement au premier transperceneige ou la bouffe correcte et le sexe etaient réservés à l'élite se sont (en apparence) démocratisés. Chacun a droit à son moment d'évasion grace aux créations de Val Kennel, a manger et a baiser. Il fait plutot douillet dans ce train et on peut meme y regarder une télé infantilisante au possible (avec un présentateur auquel tout le monde est habitué, et pour cause...)
Il manque juste aux gens la posibilité de prendre leur vie en main. Mais quand on pense que la température extérieure ne baise pas, qu'un attentat des cosmosiens peut éclater a tout moment et que, surtout, une collision frontale est envisageable, on serait c** de pas profiter de la vie (quitte à aider à faire passer la trouille avec des anti depresseurs) et d'aller manifester pour obtenir le droit de vote...
Bien sur, le combat que menait Proloff ("prolo" avec une terminaison russe :)) dans le premier tome est intemporel et universel, mais je trouve que le scénario s'est sensiblement affiné dans ce second tome.
C'est une suite, une suite apporte forcement moins d'éléments nouveaux que l'oeuvre originelle mais je garde l'impression que le Transperceneige tome 2 est une magistrale adaptation du premier dans un cadre social et politique disons... plus actuel...
Ces deux premiers tomes sont pour moi absolument nécessaires dans une bibliothèque.
Vraiment du tres tres bon boulot.
Et je ne parle meme pas du fabuleux dessin des deux derniers tomes (on sent encore trop les influences -e.a. Tardi- dans le premier), jamais la neige n'avait paru si terrifiante.
(Ah oui, aussi, une petite déception pour le tome 3 qui, bien que loin d'etre ennuyant à lire, n'apporte rien... )
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle.
Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950).
Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque.
Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop.
Les couleurs sont plaisantes .
C'est une bd à lire !
Metro chatelet direction cassiopée, brooklyn station terminus cosmos, les spectres d'Inverloch et Les foudres d'Hypsis représentent pour moi le meilleur de la bd de science fiction.
Dommage que la série s'essouffle d'album en album depuis ces 4 tomes, aussi bien au niveau du scénario... il est ou le Christin qui nous pondait des "sur les terres truquées" ou autres "bienvenue sur alfolfol"... qu'au niveau dessin (depuis 4 ou 5 tomes, ça se dégrade visiblement).
Cette série est reste un petit bijou, à lire de toute urgence.
Bravo Christin et Meziere.
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien.
Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !
Cette série, originale par son concept – le seul point commun entre les albums, c’est le bitume, sous toutes ses formes -, ne se résume de loin pas à des histoires à la Michel Vaillant ou aux Casseurs : ici, la route ou le trottoir se font plutôt prétexte à chacun pour y dérouler son destin, y faire quelques kilomètres dans son passé, ou filer vers l’horizon de son être…
Les intrigues sonnent très juste, et touchent tout autant : bouffées de nostalgie, vieilles histoires parfois difficiles qui se dénouent de manière inattendue et pas « bêtement » dans un happy end convenu, chacun des opus de la série est un petit moment de bonheur, une invite à l’introspection parfois sordide – Le Fils de l’Autre -, parfois limite romantique – Taxi City -, mais le plus souvent entre-deux – Norma’s day.
Les personnages, solidement campés sur les deux jambes que forment leur passé et leur mémoire, sentent l’écorché vif, l’attachant que donne le tragique et cette odeur de vieille page que l’on finit par tourner, une bonne fois pour toute.
Bref… Je vais m’arrêter là, ou je vais encore plus verser dans le lyrique. Mais lisez cette série. Vraiment chouette, même si le dessin, honnête, n’a à mon sens pas grand-chose de novateur –on apprécie toutefois cette parfaite adéquation avec le côté lisse des scénarios, ces grandes lignes routières…
(Mention spéciale pour l’esthétisme particulier des couvertures.)
Avant tout, il faut savoir se plonger dans l'ambiance avant de lire cette merveilleuse BD. Ecoutez le dernier album d'Alice Cooper et laissez juste ce qu'il faut de lumière dans la pièce pour vous immerger dasn cet univers fantasmagorique mélange de satire et de frisson. L'exploitation du noir et blanc et la légereté du trait mettent en exergues les différents point sensibles de l'album.
Bref, une oeuvre purement et simplement réussite !
L'univers gothique et envoûtant qui englobe ce premier album n'est pas sans nous rappeler un certain Bezian. En tout cas au point de vue graphique, c'est très proche. Mais la mise en scène de Jailloux est d'une grande précision et d'une forte intelligence. La psychologie des personnages est assez difficile à cerner, l'auteur joue inlassablement avec le lecteur pour lui révéler à la fin de l'album une partie des secrets de la famille Sangsuc. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, il y a une interview intéressante de Marc Jailloux dans le dernier numéro de "D-Side".
Une histoire étrange, des dessins qui le sont aussi.
Mais on se laisse prendre par ce récit bien rythmé, qui nous raconte deux vies qui se croisent, sans bien savoir où tout cela va nous mener.
J'ai aimé l'ambiance qui se crée petit à petit. Les dessins y contribuent beaucoup, même s'il faut le temps pour s'y habituer. Le rythme aussi, plus rempli de silences que de dialogues.
L'histoire est intéressante, loin des clichés.
Bref, un album par lequel on se laisse emporter, et dont la fin arrive trop vite.
Corbeyran nous prouve une fois de plus son talent de scénariste dans la diversité. Cette BD est un dialogue entre un lutin (pour moi c'est un lutin) et un gentil dragon.
Ces deux personnages abordent des sujets d'actualité (comment se retrouver dans la société quand on n'est pas au "norme" par exemple) ou des sujets moins complexes le tout sur le ton de l'humour.
Le dessin de régis Lejonc dessert bien ces petites histoires et laisse place à l'imaginaire. Quant aux couleurs orangées, elle laisse un arrière goût de fantastique.
Mais je crois que jean luc Coudray dans son prélude a très bien exprimé ce qu'il ressort de cette bd, c'est pourquoi je vous invite à la lire dans la colonne histoire (si après ça vous n'avez pas envie de lire cette bd je me demande ce qu'il vous faut).
PS : Attention kid korrigan malgré qu'il soit parus dans la collection jeunesse est autants destiné aux enfant que Mafalda
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Harry Dickson
O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Le Transperceneige
Une des plus grande réussites en matière de science fiction. Je rejoins l'avis d'Arzak si dessous, mais uniquement pour le tome un. En effet, je trouve personellement que... (en essayant de ne pas trop en révéler) .. l'idée du mensonge, utilisé pour maintenir la population du train dans la peur; mensonge justifiant les exercices de freinage, sois disant dans un but de protection alors qu'il ne s'agit en fait que de pillage organisé, est absolument géniale. Les plaisirs de la vie, contrairement au premier transperceneige ou la bouffe correcte et le sexe etaient réservés à l'élite se sont (en apparence) démocratisés. Chacun a droit à son moment d'évasion grace aux créations de Val Kennel, a manger et a baiser. Il fait plutot douillet dans ce train et on peut meme y regarder une télé infantilisante au possible (avec un présentateur auquel tout le monde est habitué, et pour cause...) Il manque juste aux gens la posibilité de prendre leur vie en main. Mais quand on pense que la température extérieure ne baise pas, qu'un attentat des cosmosiens peut éclater a tout moment et que, surtout, une collision frontale est envisageable, on serait c** de pas profiter de la vie (quitte à aider à faire passer la trouille avec des anti depresseurs) et d'aller manifester pour obtenir le droit de vote... Bien sur, le combat que menait Proloff ("prolo" avec une terminaison russe :)) dans le premier tome est intemporel et universel, mais je trouve que le scénario s'est sensiblement affiné dans ce second tome. C'est une suite, une suite apporte forcement moins d'éléments nouveaux que l'oeuvre originelle mais je garde l'impression que le Transperceneige tome 2 est une magistrale adaptation du premier dans un cadre social et politique disons... plus actuel... Ces deux premiers tomes sont pour moi absolument nécessaires dans une bibliothèque. Vraiment du tres tres bon boulot. Et je ne parle meme pas du fabuleux dessin des deux derniers tomes (on sent encore trop les influences -e.a. Tardi- dans le premier), jamais la neige n'avait paru si terrifiante. (Ah oui, aussi, une petite déception pour le tome 3 qui, bien que loin d'etre ennuyant à lire, n'apporte rien... )
Jeux pour mourir
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle. Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950). Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque. Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop. Les couleurs sont plaisantes . C'est une bd à lire !
Valérian
Metro chatelet direction cassiopée, brooklyn station terminus cosmos, les spectres d'Inverloch et Les foudres d'Hypsis représentent pour moi le meilleur de la bd de science fiction. Dommage que la série s'essouffle d'album en album depuis ces 4 tomes, aussi bien au niveau du scénario... il est ou le Christin qui nous pondait des "sur les terres truquées" ou autres "bienvenue sur alfolfol"... qu'au niveau dessin (depuis 4 ou 5 tomes, ça se dégrade visiblement). Cette série est reste un petit bijou, à lire de toute urgence. Bravo Christin et Meziere.
Golden City
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien. Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !
Bitume
Cette série, originale par son concept – le seul point commun entre les albums, c’est le bitume, sous toutes ses formes -, ne se résume de loin pas à des histoires à la Michel Vaillant ou aux Casseurs : ici, la route ou le trottoir se font plutôt prétexte à chacun pour y dérouler son destin, y faire quelques kilomètres dans son passé, ou filer vers l’horizon de son être… Les intrigues sonnent très juste, et touchent tout autant : bouffées de nostalgie, vieilles histoires parfois difficiles qui se dénouent de manière inattendue et pas « bêtement » dans un happy end convenu, chacun des opus de la série est un petit moment de bonheur, une invite à l’introspection parfois sordide – Le Fils de l’Autre -, parfois limite romantique – Taxi City -, mais le plus souvent entre-deux – Norma’s day. Les personnages, solidement campés sur les deux jambes que forment leur passé et leur mémoire, sentent l’écorché vif, l’attachant que donne le tragique et cette odeur de vieille page que l’on finit par tourner, une bonne fois pour toute. Bref… Je vais m’arrêter là, ou je vais encore plus verser dans le lyrique. Mais lisez cette série. Vraiment chouette, même si le dessin, honnête, n’a à mon sens pas grand-chose de novateur –on apprécie toutefois cette parfaite adéquation avec le côté lisse des scénarios, ces grandes lignes routières… (Mention spéciale pour l’esthétisme particulier des couvertures.)
La Dernière Tentation (The Last Temptation)
Avant tout, il faut savoir se plonger dans l'ambiance avant de lire cette merveilleuse BD. Ecoutez le dernier album d'Alice Cooper et laissez juste ce qu'il faut de lumière dans la pièce pour vous immerger dasn cet univers fantasmagorique mélange de satire et de frisson. L'exploitation du noir et blanc et la légereté du trait mettent en exergues les différents point sensibles de l'album. Bref, une oeuvre purement et simplement réussite !
Sangsuc
L'univers gothique et envoûtant qui englobe ce premier album n'est pas sans nous rappeler un certain Bezian. En tout cas au point de vue graphique, c'est très proche. Mais la mise en scène de Jailloux est d'une grande précision et d'une forte intelligence. La psychologie des personnages est assez difficile à cerner, l'auteur joue inlassablement avec le lecteur pour lui révéler à la fin de l'album une partie des secrets de la famille Sangsuc. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, il y a une interview intéressante de Marc Jailloux dans le dernier numéro de "D-Side".
Le Bar du vieux Français
Une histoire étrange, des dessins qui le sont aussi. Mais on se laisse prendre par ce récit bien rythmé, qui nous raconte deux vies qui se croisent, sans bien savoir où tout cela va nous mener. J'ai aimé l'ambiance qui se crée petit à petit. Les dessins y contribuent beaucoup, même s'il faut le temps pour s'y habituer. Le rythme aussi, plus rempli de silences que de dialogues. L'histoire est intéressante, loin des clichés. Bref, un album par lequel on se laisse emporter, et dont la fin arrive trop vite.
Kid Korrigan
Corbeyran nous prouve une fois de plus son talent de scénariste dans la diversité. Cette BD est un dialogue entre un lutin (pour moi c'est un lutin) et un gentil dragon. Ces deux personnages abordent des sujets d'actualité (comment se retrouver dans la société quand on n'est pas au "norme" par exemple) ou des sujets moins complexes le tout sur le ton de l'humour. Le dessin de régis Lejonc dessert bien ces petites histoires et laisse place à l'imaginaire. Quant aux couleurs orangées, elle laisse un arrière goût de fantastique. Mais je crois que jean luc Coudray dans son prélude a très bien exprimé ce qu'il ressort de cette bd, c'est pourquoi je vous invite à la lire dans la colonne histoire (si après ça vous n'avez pas envie de lire cette bd je me demande ce qu'il vous faut). PS : Attention kid korrigan malgré qu'il soit parus dans la collection jeunesse est autants destiné aux enfant que Mafalda