Fanchon, Fanchon, Fanchon! Plutôt déçu par un précédant album du même auteur j'abordais cet album avec un a priori très négatif. Et pourtant...
:)
Je vais avoir du mal à décrire les différentes émotions que l'on ressent à la lecture de cet album pour peu que l'histoire vous touche quelque peu (quelque part) et que l'on s'y plonge sans hésitation. Quelque part au fond de vous-même et de cette histoire, l'étincelle est pourtant bien là, pour ceux qui savent/pourront la saisir.
Certes une bonne partie de l'histoire paraît très conventionnelle. Un homme se rend compte sur le tard que sa gentille petite vie, bien orchestrée au milimètre depuis des années, n'est pourtant pas si réjouissante que ça suite à un évènement qui va le replonger dans sa jeunesse.
Mais pourtant l'histoire porte un espoir que je trouve considérable. Certes la fin est plutôt triste, mais il n'aurait tenu qu'à une ou deux choses pour qu'elle soit pleine d'espoir et encourageante, l'auteur à visiblement choisi la version pessimiste pour le dénouement, certains diront dommage, je pense plutôt que c'est très bien choisi et qu'elle souligne encore le côté 'triste bilan' du personnage principal. Il ne faut jamais rennoncer à ses rêves, le retour en arrière n'existe pas.
Ceux qui ont aimé cet album devrait lire également 'Quelques Mois à l'Amélie' dans la même collection, que je trouve typiquement dans le même genre ou voir le film de Jean Becker avec Gérard Depardieu.
Et voilou, et maintenant essayez et constatez par vous-même.
Il s'agit d'une création extraordinaire de Deliège et Piroton, tout spécialement dans le premier tome chez OKAY qui est vraiment fascinant. A relire! La série n'a pas connu le retentissement qu'elle méritait, restant dans l'ombre des Schtroumpfs. Il est vrai que les Krostons, véritables anti-héros, n'avaient rien de charmant. Je trouve les deux premiers avis lapidaires et dommageables pour cette série. Relisez-les avant de les considérer à leur véritable valeur.
Folie... amitié suicidaire entre un marin Maltais et un sombre Russe à l'identité trouble.
Folie... des chercheurs d'or, des chasseurs de Trésors, de ceux qui fuient notre monde.
Folie... des hommes et femmes qui s'entretuent pour des raisons qui finissent par leur échapper.
C'est bien la folie qui domine Corto Maltese, et comme dans toute l'oeuvre de Pratt la frontière entre celle-ci et le rêve est plus que ténue, les intervenants cherchant à retenir l'inéluctable, à plier l'univers à leur vision des choses.
Des Korrigans bretons aux habitants de Mu en passant par les Hommes Léopards les mythes et contes sont toujours présents, compagnons souvent plus réels que les êtres de chair et de sang, ces derniers acquièrant d'ailleurs parfois un statut inhumain (Raspoutine & Bouche Dorée par exemple).
La vie de Corto est celle des héros antiques, peuplée d'aventures, de mystère, de rencontres uniques et... de femmes, plus sensuelles et intriguantes les unes que les autres, passionnées et qui, bien sûr, n'arrivent pas à attacher le coeur du pirate romantique.
Certes il faut aimer le dessin de Pratt, trop froid pour certains, trop simple pour d'autres, mais il y a déjà eu nombre de polémiques à ce sujet, le plus simple reste de vérifier par soi même en feuilletant ses ouvrages, je ne pense pas pouvoir convaincre qui que ce soit par de simples mots.
Contrairement à d'autres qui ne peuvent supporter les éditions couleur des Corto, je les recommande, ne serait ce que pour les véritables dossiers historiques qui précèdent les aventures de l'aventurier et complètent admirablement l'oeuvre en elle même, l'idéal restant de lire les deux versions.
Que dire de plus... ceux qui aiment l'irréalité, ceux qui se laissent bercer par leurs songes ne pourront qu'être conquis par Corto et ses compagnons de route, de même que ceux qui ne jurent que par l'Histoire et les grands évènements de ce siècle.
Les autres... qu'ils essaient, et ils se laisseront sûrement bercer par les vagues de l'imaginaire florissant d'Hugo Pratt.
Persépolis m'a bouleversé. Le regard naïf de l'enfant, devant des évènement de cette ampleur, accentue grandement l'émotion déjà présente dans ce genre de circonstance (). De bout en bout on est attaché aux lèvres de Marjane, on suit avec passion ces réflexions d'enfant qui touche juste à chaque fois.
Le style graphique est parfaitement adapté au scénario vu qu'il porte en lui également cette naïveté que l'on retrouve tout au long de la BD. C'est un style épuré qui convient à ce genre de récit ou quelque chose de trop lourd aurait sans doute nui à la fraîcheur et à l'émotion du scénario.
Ce premier tome de Persépolis m'a vraiment touché au plus profond de moi-même et ne pourra que vous émouvoir (sauf bien sûr si vous êtes un grand insensible).
Au tome 1, je trouvais cette série pas mal, mais au fur et à mesure que j'avançais dans les tome, j'ai trouvais cette série géniale . Bref le scénario est géniale, les dessins aussi et les couleurs de même. J'adore les personnages surtout le lapin, ils sont tous très attachant. A acheter maintenant!!!
XIII est probablement la meilleur BD de l'histoire du XXeme (et XXIeme) siècle.
J'ai tous les épisodes et ne regrette pas l'achat d'un seul
Une des choses qui rend si bonne cette BD, outre le suspence genial, c'est l'expression des sentiments exprimes par le dessin des personnages, les persos. laissent passer des emotion chez le lecteur... en tout cas chez moi!!!!!!
A LIRE ABSOLUMENT
Je sais, 5/5, c'est exagéré, cet album a ses défauts, comme tout. Mais je suis tombé amoureux du dessin de Civiello, j'ai même fait un site. Donc, je suis passé de lecteur objectif, à un passioné subjectif.
Mais revenons à cet album: commençons par un point important de cet album: le scénario. Vous l'avez fait remarquer, c'est la première fois que Civiello ne fait pas cavalier seul. Ni la dernière puisque ces 3 prochains albums seront scénarisés par Mosdi (pour GdF 4 et Korrigans 2) et Hélène Herbeau (Vincenzo Lasagna). Mais je m'égarre. Mosdi apporte donc ici son expérience en matière scénaristique. Et ça porte ses fruits ! Car, personne n'osera sire que ce scénario est mauvais: il est BON, sans plus, mais BON malgré tout ! Certians ont signalé qu'il n'apporte rien de neuf. Et alors? Pourquoi devrait-il ABSOLUMENT le faire pour être intéressant. Allons, soyons réaliste et réduisons nos exigences. En agissant de la sorte, je suis sûr que la plupart de ses détracteurs le trouveront, comme moi, BON. Notons, pour clore ce développement au sujet du scénario, que c'est un premier tome d'une série: On démarre l'histoire, on présente les personnages, on plante le décors,... Tant de choses à faire en 46 pages. C'est tout de même un peu juste, non? Logique donc, que le scénario n'emballe pas les masses.
Passons au dessin, et plus précisément aux couleurs. En effet, la plupart d'entre vous on signalé que le dessin est splendide, mais statique. Or, l'un d'entre vous (c'est, je crois, fubuki qui l'a signalé). Et bien je ne pense justement pas que ce soit une tarre: c'est là que se situe une partie du style de Civiello: ces couleurs sombres qui fait que le jour ressemble à la nuit et qui crée une ambiance unique, qui reflète bien l'ambiance des légendes Irlandaises. Mais surtout, le dessin, n'est pas vraiment statique, il est plutôt saccadé. Et pour cause, voudriez-vous de ces traits, très fréquents en BD humoristique, qui suggère les mouvements?
Je vous laisse méditer sur cette question, en vous invitant à réagir, si vous le désirez...
En réponse à Téo, le tome 6 est au contraire magnifique ! c'est une fin logique de ce deuxième cycle. On a souvent reproché dans les critiques que j'ai lue l'allusion au nazisme. C'est vrai que c'est délicat mais c'est dans la bd tout à fait bien placé. La période du nazisme est une période de trouble, de doute et de changement tout comme les autres périodes évoquées aux tomes précédents. Non ?
Un incontournable. Les dessins sont peut etre un peu (un tout petit peu) rebuttants au début mais dès qu'on est dedans on lit les trois tomes d'une seule traite.
Pas besoin d'en dire plus, dans mon désir de ne pas abuser des 5/5, j'avais mis 4/5 ...... honte sur moi, je viens de reparer cette erreur.
Meilleur que bien !!!
A la fois une évocation du Japon actuel par rapport à celui des années 70, et une enquète pseudo-policière très subtile servant à montrer des comprortements de personnes face aux évènements !
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Fanchon
Fanchon, Fanchon, Fanchon! Plutôt déçu par un précédant album du même auteur j'abordais cet album avec un a priori très négatif. Et pourtant... :) Je vais avoir du mal à décrire les différentes émotions que l'on ressent à la lecture de cet album pour peu que l'histoire vous touche quelque peu (quelque part) et que l'on s'y plonge sans hésitation. Quelque part au fond de vous-même et de cette histoire, l'étincelle est pourtant bien là, pour ceux qui savent/pourront la saisir. Certes une bonne partie de l'histoire paraît très conventionnelle. Un homme se rend compte sur le tard que sa gentille petite vie, bien orchestrée au milimètre depuis des années, n'est pourtant pas si réjouissante que ça suite à un évènement qui va le replonger dans sa jeunesse. Mais pourtant l'histoire porte un espoir que je trouve considérable. Certes la fin est plutôt triste, mais il n'aurait tenu qu'à une ou deux choses pour qu'elle soit pleine d'espoir et encourageante, l'auteur à visiblement choisi la version pessimiste pour le dénouement, certains diront dommage, je pense plutôt que c'est très bien choisi et qu'elle souligne encore le côté 'triste bilan' du personnage principal. Il ne faut jamais rennoncer à ses rêves, le retour en arrière n'existe pas. Ceux qui ont aimé cet album devrait lire également 'Quelques Mois à l'Amélie' dans la même collection, que je trouve typiquement dans le même genre ou voir le film de Jean Becker avec Gérard Depardieu. Et voilou, et maintenant essayez et constatez par vous-même.
Les Krostons
Il s'agit d'une création extraordinaire de Deliège et Piroton, tout spécialement dans le premier tome chez OKAY qui est vraiment fascinant. A relire! La série n'a pas connu le retentissement qu'elle méritait, restant dans l'ombre des Schtroumpfs. Il est vrai que les Krostons, véritables anti-héros, n'avaient rien de charmant. Je trouve les deux premiers avis lapidaires et dommageables pour cette série. Relisez-les avant de les considérer à leur véritable valeur.
Corto Maltese
Folie... amitié suicidaire entre un marin Maltais et un sombre Russe à l'identité trouble. Folie... des chercheurs d'or, des chasseurs de Trésors, de ceux qui fuient notre monde. Folie... des hommes et femmes qui s'entretuent pour des raisons qui finissent par leur échapper. C'est bien la folie qui domine Corto Maltese, et comme dans toute l'oeuvre de Pratt la frontière entre celle-ci et le rêve est plus que ténue, les intervenants cherchant à retenir l'inéluctable, à plier l'univers à leur vision des choses. Des Korrigans bretons aux habitants de Mu en passant par les Hommes Léopards les mythes et contes sont toujours présents, compagnons souvent plus réels que les êtres de chair et de sang, ces derniers acquièrant d'ailleurs parfois un statut inhumain (Raspoutine & Bouche Dorée par exemple). La vie de Corto est celle des héros antiques, peuplée d'aventures, de mystère, de rencontres uniques et... de femmes, plus sensuelles et intriguantes les unes que les autres, passionnées et qui, bien sûr, n'arrivent pas à attacher le coeur du pirate romantique. Certes il faut aimer le dessin de Pratt, trop froid pour certains, trop simple pour d'autres, mais il y a déjà eu nombre de polémiques à ce sujet, le plus simple reste de vérifier par soi même en feuilletant ses ouvrages, je ne pense pas pouvoir convaincre qui que ce soit par de simples mots. Contrairement à d'autres qui ne peuvent supporter les éditions couleur des Corto, je les recommande, ne serait ce que pour les véritables dossiers historiques qui précèdent les aventures de l'aventurier et complètent admirablement l'oeuvre en elle même, l'idéal restant de lire les deux versions. Que dire de plus... ceux qui aiment l'irréalité, ceux qui se laissent bercer par leurs songes ne pourront qu'être conquis par Corto et ses compagnons de route, de même que ceux qui ne jurent que par l'Histoire et les grands évènements de ce siècle. Les autres... qu'ils essaient, et ils se laisseront sûrement bercer par les vagues de l'imaginaire florissant d'Hugo Pratt.
Persepolis
Persépolis m'a bouleversé. Le regard naïf de l'enfant, devant des évènement de cette ampleur, accentue grandement l'émotion déjà présente dans ce genre de circonstance (). De bout en bout on est attaché aux lèvres de Marjane, on suit avec passion ces réflexions d'enfant qui touche juste à chaque fois. Le style graphique est parfaitement adapté au scénario vu qu'il porte en lui également cette naïveté que l'on retrouve tout au long de la BD. C'est un style épuré qui convient à ce genre de récit ou quelque chose de trop lourd aurait sans doute nui à la fraîcheur et à l'émotion du scénario. Ce premier tome de Persépolis m'a vraiment touché au plus profond de moi-même et ne pourra que vous émouvoir (sauf bien sûr si vous êtes un grand insensible).
De Cape et de Crocs
Au tome 1, je trouvais cette série pas mal, mais au fur et à mesure que j'avançais dans les tome, j'ai trouvais cette série géniale . Bref le scénario est géniale, les dessins aussi et les couleurs de même. J'adore les personnages surtout le lapin, ils sont tous très attachant. A acheter maintenant!!!
XIII
XIII est probablement la meilleur BD de l'histoire du XXeme (et XXIeme) siècle. J'ai tous les épisodes et ne regrette pas l'achat d'un seul Une des choses qui rend si bonne cette BD, outre le suspence genial, c'est l'expression des sentiments exprimes par le dessin des personnages, les persos. laissent passer des emotion chez le lecteur... en tout cas chez moi!!!!!! A LIRE ABSOLUMENT
Korrigans
Je sais, 5/5, c'est exagéré, cet album a ses défauts, comme tout. Mais je suis tombé amoureux du dessin de Civiello, j'ai même fait un site. Donc, je suis passé de lecteur objectif, à un passioné subjectif. Mais revenons à cet album: commençons par un point important de cet album: le scénario. Vous l'avez fait remarquer, c'est la première fois que Civiello ne fait pas cavalier seul. Ni la dernière puisque ces 3 prochains albums seront scénarisés par Mosdi (pour GdF 4 et Korrigans 2) et Hélène Herbeau (Vincenzo Lasagna). Mais je m'égarre. Mosdi apporte donc ici son expérience en matière scénaristique. Et ça porte ses fruits ! Car, personne n'osera sire que ce scénario est mauvais: il est BON, sans plus, mais BON malgré tout ! Certians ont signalé qu'il n'apporte rien de neuf. Et alors? Pourquoi devrait-il ABSOLUMENT le faire pour être intéressant. Allons, soyons réaliste et réduisons nos exigences. En agissant de la sorte, je suis sûr que la plupart de ses détracteurs le trouveront, comme moi, BON. Notons, pour clore ce développement au sujet du scénario, que c'est un premier tome d'une série: On démarre l'histoire, on présente les personnages, on plante le décors,... Tant de choses à faire en 46 pages. C'est tout de même un peu juste, non? Logique donc, que le scénario n'emballe pas les masses. Passons au dessin, et plus précisément aux couleurs. En effet, la plupart d'entre vous on signalé que le dessin est splendide, mais statique. Or, l'un d'entre vous (c'est, je crois, fubuki qui l'a signalé). Et bien je ne pense justement pas que ce soit une tarre: c'est là que se situe une partie du style de Civiello: ces couleurs sombres qui fait que le jour ressemble à la nuit et qui crée une ambiance unique, qui reflète bien l'ambiance des légendes Irlandaises. Mais surtout, le dessin, n'est pas vraiment statique, il est plutôt saccadé. Et pour cause, voudriez-vous de ces traits, très fréquents en BD humoristique, qui suggère les mouvements? Je vous laisse méditer sur cette question, en vous invitant à réagir, si vous le désirez...
Le Prince de la Nuit
En réponse à Téo, le tome 6 est au contraire magnifique ! c'est une fin logique de ce deuxième cycle. On a souvent reproché dans les critiques que j'ai lue l'allusion au nazisme. C'est vrai que c'est délicat mais c'est dans la bd tout à fait bien placé. La période du nazisme est une période de trouble, de doute et de changement tout comme les autres périodes évoquées aux tomes précédents. Non ?
La Guerre Eternelle
Un incontournable. Les dessins sont peut etre un peu (un tout petit peu) rebuttants au début mais dès qu'on est dedans on lit les trois tomes d'une seule traite. Pas besoin d'en dire plus, dans mon désir de ne pas abuser des 5/5, j'avais mis 4/5 ...... honte sur moi, je viens de reparer cette erreur.
20th Century Boys
Meilleur que bien !!! A la fois une évocation du Japon actuel par rapport à celui des années 70, et une enquète pseudo-policière très subtile servant à montrer des comprortements de personnes face aux évènements !