L'Incal, oeuvre culte de la bd science-fictionnesque, est vraiment à part. Loin de tout ce qu'un lecteur, fût-il fan de s-f, aura pu lire auparavant. Cette ambiance unique est due à deux noms : Jodorowsy, au sommet de sa forme (qu'il a semble-t-il perdue ces derniers temps, cf. megalex, technopères...), tordu sans être chiant, il va trop loin juste ce qu'il faut et ne tombe jamais dans la facilité. Le deuxième nom est celui de Moebius qui pose ce graphisme si particulier, que tout le monde connait plus ou moins, simple et puissant (allié à d'excellentes couleurs flashy pour la version originale A BAS LA RECOLORISATION).
Le scénar...bah vaut mieux rien dire de toute façon vous comprendriez pas. Il est vaguement question d'un Incal qui doit sauver le monde grâce à un détective looser poursuivi par un méta-baron amoureux d'animah qui elle-même...enfin voila. L'important c'est qu'on ne décroche pas du début à la fin et que malgré ce bordel constant, les émotions passent, brutes, et on se pose des questions, avant tout sur les relations humaines qui sont décortiquées dans cette oeuvre.
J'ai la flemme de relire mon avis, ca doit pas être très très clair, mais de toute façon rien n'est clair dans l'Incal, sinon qu'il faut le lire.
Vraimment une très bonne série.
Tout d'abord, un scénario très bien ficelé, dans un mileu insolite, la marine marchande des années 50. L'intrigue est très classique, avec beaucoup d'action et de rebondissements.
Le dessin est excellent: on voit que les auteurs ont beaucoup étudié avant de nous proposer Tramp. Le second cycle se termine bientôt : vivement la suite et longue vie à Yann Calec!
Commençons par ce que tout le monde n'a pas manqué de remarquer : les dessins de cet album sont tout simplement magnifiques, superbes, merveilleux. C'est un véritable régal pour les yeux, on ne se lasse pas de regarder cette petite merveille. Même la couverture (pourtant orange plus que vif !) est magnifique.
Bon, à part ça, il me semble que le classement de cet album dans la catégorie "humour" est complètement injustifié. Il s'agit plus d'un conte que d'autre chose (les autres choses pouvant tout de même être roman graphique, fantastique, ou encore inclassable, excusez du peu). Non seulement c'est injustifié, mais en plus cela induit en erreur le lecteur qui a l'intention de le lire. Et d'ailleurs comme album d'humour, il ne mériterait guère qu'un 3...
Mais bon. L'histoire est assez sympathiquement absurde, avec des rebondissements improbables et grand-guignolesques, les dialogues sont gentiment décalés (voir en particulier les premières pages) et très plaisants à défaut d'être franchement drôles. Certaines scènes sont tout de mêmes vraiment délirantes, particulièrement celles mettant en scène la reine. (Mais qu'a donc Sfar contre elle ?! :))
Original, donc, comportant des dialogues fins, des situations burlesques, absolument superbe à regarder, cet album est rafraichissant comme une bouffée d'air pur (et ne venez pas me dire que cette expression est ridicule, où alors après l'avoir lu). A lire.
Pratt nous propose dans cette aventure de vivre un morceau de l'histoire d'une région à la lisière du Canada. Etablie d'après des documents historiques, cette histoire nous fait découvrir un monde finallement assez peu connu qui est l'histoire de la frontière, traité dans le film Danse avec les loups, ou qu'il avait déjà étudié lui-même pour une oeuvre écrite avec Milo Manara, l'Ete indien, on retrouve d'ailleurs quelques-un des noms. Je suppose que ce sont les mêmes recherches qui ont abouties à ces deux scénarii.
Graphiquement, Pratt reste toujours Pratt. Encore, que cette histoire étant "vraie", les dessins sont très réalistes, on n'est loin des "délires" de Mû ou des Helvétiques dans Corto Maltese. En ce qui concerne l'histoire, encore une fois, Pratt arrive à marquer de son romantisme habituel une période pourtant difficile et violente. Les gens d'honneurs et idéalistes, cotoient les lâches, traitres, et autres désabusés. Les riches fréquentent les pauvres, et les origines des colons souvent oubliées, ou sacrifiées au shilling du Roi. Criss est poursuivi, et on ne peut que le regretter... on l'accompagne dans son aventure... je préciserais même qu'on est réellement transporté à côté de lui. Luttant en pleine guerre, courant pour échapper à telle ou telle tribu indienne, opposée au camp dans lequel vous êtes.
L'histoire me semble franchement bien reconstituée, à travers l'univers du quotidien de cette guerre, mêlant les trois parties: manteaux rouges, longs couteaux et hommes rouges. Un pur moment d'évasion.
A l'occasion de la sortie du 14eme tome un avis s'impose.
Ma note reflète déjà mon opinion, pas besoin de m'étendre là-dessus.
Je voulais juste avertir ceux qui n'ont pas lu ou pas tout lu :
Ce manga vous intéressera forcément, tant il est varié et inventif.
Je distingue déjà trois periodes à l'ambiance totalement différente (l'examen, les enchères, et bien sur le jeu (!) qui démarre très fort)
Alors lisez, ne vous privez pas, vous trouverez forcément un personnage auquel vous identifier ou vous attacher.
Un scénario très très bien ficelé et beaucoup de suspense suffisent pour apprécier pleinement ce manga, en oubliant les dessins tres inégaux qui, même s'ils reflètent incroyablement les émotions des protagonistes, peuvent sembler monotones.
On attend la suite avec une impatience rare.
Ajout : j'écris cet ajout alors que je viens de lire le tome 9, sorti récemment. La série ne s'essoufle pas, et j'irais même jusqu'à dire qu'elle gagne en intensité ! Le 5 n'est pas loin...
L’excelllente collection « Poisson-Pilote », créée à l’origine pour réunir des albums de Trondheim, Blain, David B. et des frères le Gall, comporte désormais ce nouvel album.
Graphiquement simple, épuré, limite dépouillé, le trait sait se faire caricatural, ou – tout en restant très iconique ! – réaliste. Le style m’a plutôt déplu au départ, mais on s’y fait très bien. :)
C’est du côté de l’histoire que le plus intéressant se trouve : car si l’on retrouve un jeune célibataire timide et déspéspéré en quête d’une copine, la bande de copains habituelle, un mode humoristique un peu classique dans ce genre de récit, on trouvera aussi beaucoup, beaucoup plus de sexe. Oserai-je le dire : à défaut d’être (bêtement) pudique, c’est très rafraîchissant, parfois même vraiment très drôle.
Deux petits défauts, peut-être : quelques éléments très caricaturaux (jeune des banlieues = « zyva », même si c’est fait volontairement, je trouve ça un peu lourd), et un scénario qui n’exploite pas toutes les pistes qu’il a mis en place. Reste à voir si cela est dû au fait qu’il s’agit du premier album de la série...
Dans l’ensemble, j’hésite entre un 3 et un 4. Disons que la faîcheur de l’ensemble et son originalité méritent bien une bonne note. :)
Comme l'on dit de précédents avis, le monde imaginé est très riche et étrange. De beaux dessins, un peu de mal à retenir les noms et tout au début on se perd un peu, de l'action, et tout cela saupoudré d'une dose d'érotisme (pas mal ;))
Un vrai délire ...
Cela démarre doucement, avec un texte, puis tout d'un coup plus de texte, juste des illustrations qui nous emmènent dans les délires de l'auteur ...
C'est très fort, parfois gore. Plein de Killoffer qui franchissent tous les tabous, les interdits. Un Montréal rempli de Killoffer un peu à la mode Greemlins ... Et le vrai qui se démène pour les éliminer.
Cette BD peut choquer mais personnellement j'ai adoré et cela renforce mon idée positive sur cet auteur (cf billet svp).
Peut-être à ne pas mettre entre toutes les mains, mais une vraie oeuvre d'auteur comme je les aime !
Rouge, Puissant, Envoûtant et ténébreux...sont les premiers mots qui me viennent à l"esprit.
Je suis subjuguée par ce que je viens de lire... Le dessin de Ledroit est tout simplement excellent, voire magnifique...et au delà!
Les planches éclatées me rappel Druillet et je poserais la question à Ledroit pour en être sûre!!
J'ai adoré l'originalité du scénario, ce monde parallèle et inversé est captivant! les personnages sont beaux (surtout otto love love!) ils ont cet éclat de "nosfératisme" lié au côté obscur de nos fantasmes (bon ok des miens peut être j'avoue!)
ce monde vous ensorcelera par son mystère et sa profondeur!!! et je sais au fond de mon âme damnée que nous nous retrouverons tous là bas...
le contraste est si évident, si sensible à notre enfer terrestre, et je cite Otto qui nous soutiens que l'enfer est sur terre et non ailleurs...
Les auteurs nous donnent ici un travail de grande qualité autant sur le graphisme que sur le scénario.
A Lire si bien évidement vous aimez les vampires, les goules zet les zombies... shhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...
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l'Incal
L'Incal, oeuvre culte de la bd science-fictionnesque, est vraiment à part. Loin de tout ce qu'un lecteur, fût-il fan de s-f, aura pu lire auparavant. Cette ambiance unique est due à deux noms : Jodorowsy, au sommet de sa forme (qu'il a semble-t-il perdue ces derniers temps, cf. megalex, technopères...), tordu sans être chiant, il va trop loin juste ce qu'il faut et ne tombe jamais dans la facilité. Le deuxième nom est celui de Moebius qui pose ce graphisme si particulier, que tout le monde connait plus ou moins, simple et puissant (allié à d'excellentes couleurs flashy pour la version originale A BAS LA RECOLORISATION). Le scénar...bah vaut mieux rien dire de toute façon vous comprendriez pas. Il est vaguement question d'un Incal qui doit sauver le monde grâce à un détective looser poursuivi par un méta-baron amoureux d'animah qui elle-même...enfin voila. L'important c'est qu'on ne décroche pas du début à la fin et que malgré ce bordel constant, les émotions passent, brutes, et on se pose des questions, avant tout sur les relations humaines qui sont décortiquées dans cette oeuvre. J'ai la flemme de relire mon avis, ca doit pas être très très clair, mais de toute façon rien n'est clair dans l'Incal, sinon qu'il faut le lire.
Tramp
Vraimment une très bonne série. Tout d'abord, un scénario très bien ficelé, dans un mileu insolite, la marine marchande des années 50. L'intrigue est très classique, avec beaucoup d'action et de rebondissements. Le dessin est excellent: on voit que les auteurs ont beaucoup étudié avant de nous proposer Tramp. Le second cycle se termine bientôt : vivement la suite et longue vie à Yann Calec!
La fille du professeur
Commençons par ce que tout le monde n'a pas manqué de remarquer : les dessins de cet album sont tout simplement magnifiques, superbes, merveilleux. C'est un véritable régal pour les yeux, on ne se lasse pas de regarder cette petite merveille. Même la couverture (pourtant orange plus que vif !) est magnifique. Bon, à part ça, il me semble que le classement de cet album dans la catégorie "humour" est complètement injustifié. Il s'agit plus d'un conte que d'autre chose (les autres choses pouvant tout de même être roman graphique, fantastique, ou encore inclassable, excusez du peu). Non seulement c'est injustifié, mais en plus cela induit en erreur le lecteur qui a l'intention de le lire. Et d'ailleurs comme album d'humour, il ne mériterait guère qu'un 3... Mais bon. L'histoire est assez sympathiquement absurde, avec des rebondissements improbables et grand-guignolesques, les dialogues sont gentiment décalés (voir en particulier les premières pages) et très plaisants à défaut d'être franchement drôles. Certaines scènes sont tout de mêmes vraiment délirantes, particulièrement celles mettant en scène la reine. (Mais qu'a donc Sfar contre elle ?! :)) Original, donc, comportant des dialogues fins, des situations burlesques, absolument superbe à regarder, cet album est rafraichissant comme une bouffée d'air pur (et ne venez pas me dire que cette expression est ridicule, où alors après l'avoir lu). A lire.
Fort Wheeling
Pratt nous propose dans cette aventure de vivre un morceau de l'histoire d'une région à la lisière du Canada. Etablie d'après des documents historiques, cette histoire nous fait découvrir un monde finallement assez peu connu qui est l'histoire de la frontière, traité dans le film Danse avec les loups, ou qu'il avait déjà étudié lui-même pour une oeuvre écrite avec Milo Manara, l'Ete indien, on retrouve d'ailleurs quelques-un des noms. Je suppose que ce sont les mêmes recherches qui ont abouties à ces deux scénarii. Graphiquement, Pratt reste toujours Pratt. Encore, que cette histoire étant "vraie", les dessins sont très réalistes, on n'est loin des "délires" de Mû ou des Helvétiques dans Corto Maltese. En ce qui concerne l'histoire, encore une fois, Pratt arrive à marquer de son romantisme habituel une période pourtant difficile et violente. Les gens d'honneurs et idéalistes, cotoient les lâches, traitres, et autres désabusés. Les riches fréquentent les pauvres, et les origines des colons souvent oubliées, ou sacrifiées au shilling du Roi. Criss est poursuivi, et on ne peut que le regretter... on l'accompagne dans son aventure... je préciserais même qu'on est réellement transporté à côté de lui. Luttant en pleine guerre, courant pour échapper à telle ou telle tribu indienne, opposée au camp dans lequel vous êtes. L'histoire me semble franchement bien reconstituée, à travers l'univers du quotidien de cette guerre, mêlant les trois parties: manteaux rouges, longs couteaux et hommes rouges. Un pur moment d'évasion.
Hunter X Hunter
A l'occasion de la sortie du 14eme tome un avis s'impose. Ma note reflète déjà mon opinion, pas besoin de m'étendre là-dessus. Je voulais juste avertir ceux qui n'ont pas lu ou pas tout lu : Ce manga vous intéressera forcément, tant il est varié et inventif. Je distingue déjà trois periodes à l'ambiance totalement différente (l'examen, les enchères, et bien sur le jeu (!) qui démarre très fort) Alors lisez, ne vous privez pas, vous trouverez forcément un personnage auquel vous identifier ou vous attacher.
Monster
Un scénario très très bien ficelé et beaucoup de suspense suffisent pour apprécier pleinement ce manga, en oubliant les dessins tres inégaux qui, même s'ils reflètent incroyablement les émotions des protagonistes, peuvent sembler monotones. On attend la suite avec une impatience rare. Ajout : j'écris cet ajout alors que je viens de lire le tome 9, sorti récemment. La série ne s'essoufle pas, et j'irais même jusqu'à dire qu'elle gagne en intensité ! Le 5 n'est pas loin...
Les pauvres aventures de Jérémie
L’excelllente collection « Poisson-Pilote », créée à l’origine pour réunir des albums de Trondheim, Blain, David B. et des frères le Gall, comporte désormais ce nouvel album. Graphiquement simple, épuré, limite dépouillé, le trait sait se faire caricatural, ou – tout en restant très iconique ! – réaliste. Le style m’a plutôt déplu au départ, mais on s’y fait très bien. :) C’est du côté de l’histoire que le plus intéressant se trouve : car si l’on retrouve un jeune célibataire timide et déspéspéré en quête d’une copine, la bande de copains habituelle, un mode humoristique un peu classique dans ce genre de récit, on trouvera aussi beaucoup, beaucoup plus de sexe. Oserai-je le dire : à défaut d’être (bêtement) pudique, c’est très rafraîchissant, parfois même vraiment très drôle. Deux petits défauts, peut-être : quelques éléments très caricaturaux (jeune des banlieues = « zyva », même si c’est fait volontairement, je trouve ça un peu lourd), et un scénario qui n’exploite pas toutes les pistes qu’il a mis en place. Reste à voir si cela est dû au fait qu’il s’agit du premier album de la série... Dans l’ensemble, j’hésite entre un 3 et un 4. Disons que la faîcheur de l’ensemble et son originalité méritent bien une bonne note. :)
Le Cycle de Cyann
Comme l'on dit de précédents avis, le monde imaginé est très riche et étrange. De beaux dessins, un peu de mal à retenir les noms et tout au début on se perd un peu, de l'action, et tout cela saupoudré d'une dose d'érotisme (pas mal ;))
676 apparitions de Killoffer
Un vrai délire ... Cela démarre doucement, avec un texte, puis tout d'un coup plus de texte, juste des illustrations qui nous emmènent dans les délires de l'auteur ... C'est très fort, parfois gore. Plein de Killoffer qui franchissent tous les tabous, les interdits. Un Montréal rempli de Killoffer un peu à la mode Greemlins ... Et le vrai qui se démène pour les éliminer. Cette BD peut choquer mais personnellement j'ai adoré et cela renforce mon idée positive sur cet auteur (cf billet svp). Peut-être à ne pas mettre entre toutes les mains, mais une vraie oeuvre d'auteur comme je les aime !
Requiem - Chevalier Vampire
Rouge, Puissant, Envoûtant et ténébreux...sont les premiers mots qui me viennent à l"esprit. Je suis subjuguée par ce que je viens de lire... Le dessin de Ledroit est tout simplement excellent, voire magnifique...et au delà! Les planches éclatées me rappel Druillet et je poserais la question à Ledroit pour en être sûre!! J'ai adoré l'originalité du scénario, ce monde parallèle et inversé est captivant! les personnages sont beaux (surtout otto love love!) ils ont cet éclat de "nosfératisme" lié au côté obscur de nos fantasmes (bon ok des miens peut être j'avoue!) ce monde vous ensorcelera par son mystère et sa profondeur!!! et je sais au fond de mon âme damnée que nous nous retrouverons tous là bas... le contraste est si évident, si sensible à notre enfer terrestre, et je cite Otto qui nous soutiens que l'enfer est sur terre et non ailleurs... Les auteurs nous donnent ici un travail de grande qualité autant sur le graphisme que sur le scénario. A Lire si bien évidement vous aimez les vampires, les goules zet les zombies... shhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...