" Torso " est le surnom du premier Serial-Killer américain. Dans ce récit glauque à l'ambiance pesante le lecteur va se plonger dans les méandres de l'histoire. Une histoire qui, même si elle est romancée, n'est reste pas moins vraie. En suivant l'enquête du héros de l'époque, Eliot Ness, le lecteur que nous sommes aura difficile de résister aux scènes macabres. Autant dire que pour se plonger dans cet album il est conseillé d'avoir le cœur bien accroché. Et ce n'est pas une plaisanterie !
Au dessin on retrouve Brian Michael Bendis qui nous offre pour l'occasion un noir et blanc inquiétant et qui nous permet de bien cerner les personnages. L'idée de Bendis était aussi de mélanger de véritables photos d'époque au dessin traditionnel, même si cette idée s'accepte très vite, je n'en suis pas moins partisan. Malgré ce petit détail, il serait indécent de ne pas féliciter le dessinateur pour le travail qu'il a fourni. Quant à Marc Andreyko il réussi à mettre nos sens en éveil grâce à un scénario particulièrement fouillé et précis. Signalons aussi que les auteurs ont eu accès à des documents d'époque - que l'on retrouve d'ailleurs en fin d'album - et grâce à cela le récit se révèle vitre comme une référence.
Bref, " Torso " saura plaîre à un public bédéphile très large, seul exception importante à rappeler, les âmes sensibles…..s'abstenir !
Après avoir lu Quartier lointain (Taniguchi), il était clair pour moi que retrouver ce genre d'émotion dans une bd aurait été difficile. Conclusion erronée de ma part car le Cheminot est clairement du même gabarit. Bien que différent sur la forme et le sujet, on retrouve les mêmes ingrédients c'est-à-dire subtilité, pudeur, poésie et sensibilité.
Jiro Asada, le scénariste, nous offre un récit poignant où se dégage une émotion palpable à chaque instant.
Une histoire toute simple qui met en scène un vieil homme au crépuscule de sa vie. A travers une vision du Japon différente, l'auteur nous décrit le parcours de ce héros improvisé d'une manière très convaincante. Ses nombreuses blessures du passé, ses joies et ses peines sont évoquées sans pour cela tomber dans un coté larmoyant et facile que l'on peut parfois retrouver dans le mélodrame. La justesse du ton et la pudeur de la narration font de cet album une oeuvre profonde et émouvante. L'histoire prend même une petite tournure fantastique, ce qui n'est pas négligeable car cet aspect fait partie des moments forts du scénario.
Le dessin de Takumi Nagayasu, déjà auteur de Mother Sarah, est quant à lui fidèle à l'esprit manga. Cela étant, les visages sont très beaux et expressifs. Son trait est précis et raffiné. Certaines planches sont vraiment superbes surtout les paysages enneigés qui ont un petit coté féerique tout à fait agréable. De prime abord, on ne peut pas nier que concevoir un scénario ayant comme thème les chemins de fers japonais soit très emballant. De ce fait, on pourrait comprendre une certaine réticence à l'achat de ce manga. Pourtant détrompez-vous, Le cheminot vaut vraiment la peine que l'on s'y attarde. Personnellement, il m'a convaincu par ses qualités scénaristiques et graphiques
A vous de voir !
Pour commençer , une première constatation me vient déjà à l'esprit : que se soit au cinéma , en littérature ou en bd , les légendes indiennes sont souvent évoquées dans le western . Le problème , c'est que , en général , le thème est survolé sans jamais être vraiment approfondit . Et c'est là que intervient Tiburce Oger avec cette série qui a su integré un élément surnaturel à un genre somme toute très classique . De ce fait , le réçit prend une tournure inovante et forcément originale .
La Piste des ombres , vous l'aurez compris , est résolument axée vers le fantastique bien que , il faut l'avoué , cet aspect n'est pas omniprésent dans l'histoire . Ce que l'on retient le plus , c'est le périple des héros qui nous font voyager dans l' Amérique du IX siècle qui à cette époque était toujours un territoire sauvage et par endroit , souvent peu sécurisant . De fait , ce pays nous est présenté d'une manière très réaliste , un peu à la manière des films de western-spaghetti .
Le scénario est très bien construit , sans faille , ni faiblesse . Beaucoup de thèmes sont abordés avec subtilité . L'amour , l'amitié mais aussi le raçisme et l'homosexualité . L'émotion est souvent présente également . La narration , quant à elle , est très fluide et même si l'humour n'est pas l'aspect que l'on retient le plus de cette bd , l'ensemble reste très léger .
Le dessin d'Oger est quant à lui d'une beauté particulière . Je dirais, pour le qualifier, qu'il est vivant . Le point fort de cet auteur est incontestablement ces paysages . Ceux-ci sont remarquables ! Les ombrages tout en nuances , les reflets aux couleurs chaleureuses , les vues plongeantes qui vous font oublier que vous souffrez peut-être du vertige des hauteurs et pour finir , les somptueux décors enneigés digne d'une carte postale . Cet auteur a du talent , c'est évident .
Après avoir lu les trois premiers albums , je dirais que globalement , j'ai un petit faible pour le tome 3 qui est à mon avis le plus abouti . Avec celui-ci , la série atteind sa vitesse de croisière . De plus l'héroïne Betty Anderson est très belle . Avec son caractère tranchant , elle est un atout suplémentaire à l'histoire , on ne s'en plaindra pas .
Pour conclure , je dirais que La Piste des Ombres est une oeuvre interessante et singulière . Celle-ci mérite toute votre attention . A suivre...
Nana est un shojo différent sous tous les aspects. En effet le dessin est plus proche de la BD que du manga (il a un style très particulier que j'apprécie énormément) et l'histoire est beaucoup plus mature que celle d'Urukyu ou Gals par exemple. Il est vrai que la 1ère Nana (surnommée Hachi) peut en énerver certain de par son égoïsme et son immaturité mais elle est tellement attachante...!
De plus l'histoire est très prenante, le suspens est omniprésent et vous n'échapperez pas à verser quelques larmes à certains moments.
On retrouvera également de nombreuses scènes où les personnages s'adonnent passionnellement aux plaisirs charnels... c'est très beau...
Je le conseille à ceux qui ont en marre de lire des mangas tel que Urukyu; très mignon certes; mais aussi très esprit collège. Ca va vous changer des habituels (mais très bons) Love Hina, I''S, Peach Girl...
Bonne lecture !!
Même si au premier abord le dessin peut rebuter, on se sent presque immédiatement à l'aise avec les personnages et l'histoire.
L'originalité réside dans le cadre, le cirque. Le personnage d'Escapo qui est une attraction rentable devra lutter contre la mort. Car sur les pistes, dans ce numéro d'évasion, la mort plâne.
Un récit grandiose qu'il ne faut surtout pas manquer !
Il parait que commencer la série Donjon par "Crépuscule" c'est pas le mieux. Mais bon, je les avais trouvés d'occase alors quand même je les ai lus, quitte à les relire plus tard, après les PMinet et les Zénith.
Je n'ai lu que le 101 et le 102. Et autant j'ai adoré le 101, à m'en taper des fous rires tout seul dans mon canapé, grâce aux répliques trucculentes, et au vocabulaire décalé vraiment trés marrant; autant le 102 m'a laissé sur ma faim. C'est un peu trop sérieux à mon goût, ça délire pas vraiment, et ça part dans tous les sens, je n'ai plus compris grand chose (certainement que la lecture des séries précédentes me fera du bien). Bref, tellement déçu par le 102 que je n'ai même pas chercher à me procurer le 103... Mais je reviendrai peut-être sur cet avis lorsque j'aurai lu Potron Minet & Zénith...
... quelques mois ont passé... j'ai lu les Zénith et les PM et le 103, Armaggedon.
Tout s'éclaire, le 103 est un tome extraordinaire, grâce au dessin fabuleux de Sfar et au scénario captivant. La série Crépuscule est une vraie réussite mais elle perd son charme si elle est lue isolément...
Le tueur de cafards est une aventure qui nous tient en haleine...malgré le style assez statique de l'auteur, la mise en scène,le scénario, les qualités du dessin et l'ambiance donnent à cette BD les atouts nécessaires pour vous schotcher!
Bonne lecture!
Silence est un album marquant. C’est celui par lequel Comès a pleinement trouvé son univers. C’est un récit prenant et captivant, émouvant et un peu candide. Si je préfère « La belette », je pense néanmoins que cet album est tout aussi indispensable. C’est un récit dense et solide.
Si je ne mets pas cinq étoiles, c’est que je pense que Comès aurait pu faire une plus grande œuvre s’il avait vraiment respecté la nature de son personnage et son étrange patronyme. Silence ne parle pas aux autres personnages, mais il pense beaucoup, trop. Je pense que la vraie gageure aurait été de mettre en scène un personnage principal totalement silencieux, et le rendre malgré tout attachant. La tâche aurait été beaucoup plus difficile, j’en conviens, mais cet album n’en serait qu’une réussite encore plus éclatante. Au lieu de ça, le personnage pense de manière phonétique et agace un peu par moment, surtout par son côté « trop bon, trop c** ».
L’album a été réédité récemment en deux albums couleurs. Je vous déconseille cette édition. Pour une première raison : c’est plus cher. Et pour une seconde raison, encore plus valable que la première : les couleurs un peu fades qui ont été ajoutées n’apportent absolument rien à cet album. Elles en atténuent même une bonne partie du charme : en couleurs, le dessin de Comès apparaît comme assez figé, alors qu’en noir et blanc, le contraste entre la blancheur immaculée du papier et l’encre noir de noir apporte une vraie dynamique aux planches.
Superbe BD en noir et blanc qui est rééditée en couleurs actuellement.
L'univers de Silence est lourd et sombre.
On se laisse entraîner dans l'histoire en 8 chapitres jusqu'à la fin sans vouloir lâcher le livre. Une référence pour les amateurs de Comès
Dans un monde gangréné par la montée de la violence (pas éloigné du tout du nôtre), Gaël est un jeune auteur de contes pour enfants. Cette situtation bien rangée ne l'empêche pas d'être un militant actif, particulièrement lorsque de simples voleurs de voiture sont abattus froidement par un policier ou un commerçant fascisant. Au cours d'une manifestation pacifiste, il est grièvement blessé par les nouvelles brigades de répression. Durant de longs moments d'inconscience, une voix étrange l'abjure de réagir, de se transformer en une sorte de justicier impitoyable (un peu comme Bruce Willis à la fin du film Incassable.
D'accord, le scénario tient en trois lignes, mais alors, me direz-vous, pourquoi parler de cette BD ? Parce qu'elle a été réalisée par Grégory Charlet, dessinateur du Maître de Jeu, où son style graphique est proprement fascinant. Cadrages serrés, personnages criants de vérité (on jurerait la transposition d'une expérience vécue), atmosphère envoûtante et faits troublants, voici l'oeuvre maîtresse d'un jeune auteur que les faits de société et l'actualité touchent au point de hurler sa colère sur certaines pages de l'album, et qui parvient à instiller une inquiétude sourde (et une certaine impatience) chez le lecteur.
Une curiosité : la couverture ne porte pas le nom de l'éditaur ; de plus, le nom de l'auteur et le titre de l'album sont présents sur une pastille auto-adhésive... Un packaging tout particulier donc.
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Torso
" Torso " est le surnom du premier Serial-Killer américain. Dans ce récit glauque à l'ambiance pesante le lecteur va se plonger dans les méandres de l'histoire. Une histoire qui, même si elle est romancée, n'est reste pas moins vraie. En suivant l'enquête du héros de l'époque, Eliot Ness, le lecteur que nous sommes aura difficile de résister aux scènes macabres. Autant dire que pour se plonger dans cet album il est conseillé d'avoir le cœur bien accroché. Et ce n'est pas une plaisanterie ! Au dessin on retrouve Brian Michael Bendis qui nous offre pour l'occasion un noir et blanc inquiétant et qui nous permet de bien cerner les personnages. L'idée de Bendis était aussi de mélanger de véritables photos d'époque au dessin traditionnel, même si cette idée s'accepte très vite, je n'en suis pas moins partisan. Malgré ce petit détail, il serait indécent de ne pas féliciter le dessinateur pour le travail qu'il a fourni. Quant à Marc Andreyko il réussi à mettre nos sens en éveil grâce à un scénario particulièrement fouillé et précis. Signalons aussi que les auteurs ont eu accès à des documents d'époque - que l'on retrouve d'ailleurs en fin d'album - et grâce à cela le récit se révèle vitre comme une référence. Bref, " Torso " saura plaîre à un public bédéphile très large, seul exception importante à rappeler, les âmes sensibles…..s'abstenir !
Love letter / Poppoya (Le Cheminot)
Après avoir lu Quartier lointain (Taniguchi), il était clair pour moi que retrouver ce genre d'émotion dans une bd aurait été difficile. Conclusion erronée de ma part car le Cheminot est clairement du même gabarit. Bien que différent sur la forme et le sujet, on retrouve les mêmes ingrédients c'est-à-dire subtilité, pudeur, poésie et sensibilité. Jiro Asada, le scénariste, nous offre un récit poignant où se dégage une émotion palpable à chaque instant. Une histoire toute simple qui met en scène un vieil homme au crépuscule de sa vie. A travers une vision du Japon différente, l'auteur nous décrit le parcours de ce héros improvisé d'une manière très convaincante. Ses nombreuses blessures du passé, ses joies et ses peines sont évoquées sans pour cela tomber dans un coté larmoyant et facile que l'on peut parfois retrouver dans le mélodrame. La justesse du ton et la pudeur de la narration font de cet album une oeuvre profonde et émouvante. L'histoire prend même une petite tournure fantastique, ce qui n'est pas négligeable car cet aspect fait partie des moments forts du scénario. Le dessin de Takumi Nagayasu, déjà auteur de Mother Sarah, est quant à lui fidèle à l'esprit manga. Cela étant, les visages sont très beaux et expressifs. Son trait est précis et raffiné. Certaines planches sont vraiment superbes surtout les paysages enneigés qui ont un petit coté féerique tout à fait agréable. De prime abord, on ne peut pas nier que concevoir un scénario ayant comme thème les chemins de fers japonais soit très emballant. De ce fait, on pourrait comprendre une certaine réticence à l'achat de ce manga. Pourtant détrompez-vous, Le cheminot vaut vraiment la peine que l'on s'y attarde. Personnellement, il m'a convaincu par ses qualités scénaristiques et graphiques A vous de voir !
La Piste des Ombres
Pour commençer , une première constatation me vient déjà à l'esprit : que se soit au cinéma , en littérature ou en bd , les légendes indiennes sont souvent évoquées dans le western . Le problème , c'est que , en général , le thème est survolé sans jamais être vraiment approfondit . Et c'est là que intervient Tiburce Oger avec cette série qui a su integré un élément surnaturel à un genre somme toute très classique . De ce fait , le réçit prend une tournure inovante et forcément originale . La Piste des ombres , vous l'aurez compris , est résolument axée vers le fantastique bien que , il faut l'avoué , cet aspect n'est pas omniprésent dans l'histoire . Ce que l'on retient le plus , c'est le périple des héros qui nous font voyager dans l' Amérique du IX siècle qui à cette époque était toujours un territoire sauvage et par endroit , souvent peu sécurisant . De fait , ce pays nous est présenté d'une manière très réaliste , un peu à la manière des films de western-spaghetti . Le scénario est très bien construit , sans faille , ni faiblesse . Beaucoup de thèmes sont abordés avec subtilité . L'amour , l'amitié mais aussi le raçisme et l'homosexualité . L'émotion est souvent présente également . La narration , quant à elle , est très fluide et même si l'humour n'est pas l'aspect que l'on retient le plus de cette bd , l'ensemble reste très léger . Le dessin d'Oger est quant à lui d'une beauté particulière . Je dirais, pour le qualifier, qu'il est vivant . Le point fort de cet auteur est incontestablement ces paysages . Ceux-ci sont remarquables ! Les ombrages tout en nuances , les reflets aux couleurs chaleureuses , les vues plongeantes qui vous font oublier que vous souffrez peut-être du vertige des hauteurs et pour finir , les somptueux décors enneigés digne d'une carte postale . Cet auteur a du talent , c'est évident . Après avoir lu les trois premiers albums , je dirais que globalement , j'ai un petit faible pour le tome 3 qui est à mon avis le plus abouti . Avec celui-ci , la série atteind sa vitesse de croisière . De plus l'héroïne Betty Anderson est très belle . Avec son caractère tranchant , elle est un atout suplémentaire à l'histoire , on ne s'en plaindra pas . Pour conclure , je dirais que La Piste des Ombres est une oeuvre interessante et singulière . Celle-ci mérite toute votre attention . A suivre...
Nana
Nana est un shojo différent sous tous les aspects. En effet le dessin est plus proche de la BD que du manga (il a un style très particulier que j'apprécie énormément) et l'histoire est beaucoup plus mature que celle d'Urukyu ou Gals par exemple. Il est vrai que la 1ère Nana (surnommée Hachi) peut en énerver certain de par son égoïsme et son immaturité mais elle est tellement attachante...! De plus l'histoire est très prenante, le suspens est omniprésent et vous n'échapperez pas à verser quelques larmes à certains moments. On retrouvera également de nombreuses scènes où les personnages s'adonnent passionnellement aux plaisirs charnels... c'est très beau... Je le conseille à ceux qui ont en marre de lire des mangas tel que Urukyu; très mignon certes; mais aussi très esprit collège. Ca va vous changer des habituels (mais très bons) Love Hina, I''S, Peach Girl... Bonne lecture !!
Escapo
Même si au premier abord le dessin peut rebuter, on se sent presque immédiatement à l'aise avec les personnages et l'histoire. L'originalité réside dans le cadre, le cirque. Le personnage d'Escapo qui est une attraction rentable devra lutter contre la mort. Car sur les pistes, dans ce numéro d'évasion, la mort plâne. Un récit grandiose qu'il ne faut surtout pas manquer !
Donjon Crépuscule
Il parait que commencer la série Donjon par "Crépuscule" c'est pas le mieux. Mais bon, je les avais trouvés d'occase alors quand même je les ai lus, quitte à les relire plus tard, après les PMinet et les Zénith. Je n'ai lu que le 101 et le 102. Et autant j'ai adoré le 101, à m'en taper des fous rires tout seul dans mon canapé, grâce aux répliques trucculentes, et au vocabulaire décalé vraiment trés marrant; autant le 102 m'a laissé sur ma faim. C'est un peu trop sérieux à mon goût, ça délire pas vraiment, et ça part dans tous les sens, je n'ai plus compris grand chose (certainement que la lecture des séries précédentes me fera du bien). Bref, tellement déçu par le 102 que je n'ai même pas chercher à me procurer le 103... Mais je reviendrai peut-être sur cet avis lorsque j'aurai lu Potron Minet & Zénith... ... quelques mois ont passé... j'ai lu les Zénith et les PM et le 103, Armaggedon. Tout s'éclaire, le 103 est un tome extraordinaire, grâce au dessin fabuleux de Sfar et au scénario captivant. La série Crépuscule est une vraie réussite mais elle perd son charme si elle est lue isolément...
Tueur de cafards
Le tueur de cafards est une aventure qui nous tient en haleine...malgré le style assez statique de l'auteur, la mise en scène,le scénario, les qualités du dessin et l'ambiance donnent à cette BD les atouts nécessaires pour vous schotcher! Bonne lecture!
Silence
Silence est un album marquant. C’est celui par lequel Comès a pleinement trouvé son univers. C’est un récit prenant et captivant, émouvant et un peu candide. Si je préfère « La belette », je pense néanmoins que cet album est tout aussi indispensable. C’est un récit dense et solide. Si je ne mets pas cinq étoiles, c’est que je pense que Comès aurait pu faire une plus grande œuvre s’il avait vraiment respecté la nature de son personnage et son étrange patronyme. Silence ne parle pas aux autres personnages, mais il pense beaucoup, trop. Je pense que la vraie gageure aurait été de mettre en scène un personnage principal totalement silencieux, et le rendre malgré tout attachant. La tâche aurait été beaucoup plus difficile, j’en conviens, mais cet album n’en serait qu’une réussite encore plus éclatante. Au lieu de ça, le personnage pense de manière phonétique et agace un peu par moment, surtout par son côté « trop bon, trop c** ». L’album a été réédité récemment en deux albums couleurs. Je vous déconseille cette édition. Pour une première raison : c’est plus cher. Et pour une seconde raison, encore plus valable que la première : les couleurs un peu fades qui ont été ajoutées n’apportent absolument rien à cet album. Elles en atténuent même une bonne partie du charme : en couleurs, le dessin de Comès apparaît comme assez figé, alors qu’en noir et blanc, le contraste entre la blancheur immaculée du papier et l’encre noir de noir apporte une vraie dynamique aux planches.
Silence
Superbe BD en noir et blanc qui est rééditée en couleurs actuellement. L'univers de Silence est lourd et sombre. On se laisse entraîner dans l'histoire en 8 chapitres jusqu'à la fin sans vouloir lâcher le livre. Une référence pour les amateurs de Comès
Kabbale
Dans un monde gangréné par la montée de la violence (pas éloigné du tout du nôtre), Gaël est un jeune auteur de contes pour enfants. Cette situtation bien rangée ne l'empêche pas d'être un militant actif, particulièrement lorsque de simples voleurs de voiture sont abattus froidement par un policier ou un commerçant fascisant. Au cours d'une manifestation pacifiste, il est grièvement blessé par les nouvelles brigades de répression. Durant de longs moments d'inconscience, une voix étrange l'abjure de réagir, de se transformer en une sorte de justicier impitoyable (un peu comme Bruce Willis à la fin du film Incassable. D'accord, le scénario tient en trois lignes, mais alors, me direz-vous, pourquoi parler de cette BD ? Parce qu'elle a été réalisée par Grégory Charlet, dessinateur du Maître de Jeu, où son style graphique est proprement fascinant. Cadrages serrés, personnages criants de vérité (on jurerait la transposition d'une expérience vécue), atmosphère envoûtante et faits troublants, voici l'oeuvre maîtresse d'un jeune auteur que les faits de société et l'actualité touchent au point de hurler sa colère sur certaines pages de l'album, et qui parvient à instiller une inquiétude sourde (et une certaine impatience) chez le lecteur. Une curiosité : la couverture ne porte pas le nom de l'éditaur ; de plus, le nom de l'auteur et le titre de l'album sont présents sur une pastille auto-adhésive... Un packaging tout particulier donc.