Ouuuaaaahh !
Quelle surprise, j'ai acheté ce premier album sur un coup de tête grâce à une très belle couverture, et je peux dire que ne suis pas du tout déçue, je me suis régalé (j'achéterai plus souvent sur un coup de tête) :).
Les dessins style manga sont magnifiques, j'aime beaucoup le design, les monstres, l'architecture des bâtiments, les personnages et surtout tout les détails un peu partout. J'aime bien aussi à la fin les têtes de Sachti quand elle parle de ses éoliennes(c’est piqué du manga mais c’est sympa).
Au niveau des couleurs, aïe, à des moments c'est très beau mais elles peuvent être aussi pas très belles, en effet, c’est des fois trop sombre et des fois trop flashy.
Enfin le scénario est prenant, mais un peu difficile à comprendre des fois à cause d'un vocabulaire informatique qu'on ne comprend pas tout le temps. Mais sinon tout tient la route.
Qu'arrive le tome 2, et vite. :)
Une bd comme je n’avais jamais lu, cet album est surprenant.
Il est présenté sous forme de narration constructive, contée directement par l’auteur et sa femme. Ils sont tous deux sur le site même de leur histoire, se promenant nonchalamment.
L'inventeur amorce le récit de sa future BD, pose le décor en Inde, par images et paroles, il coupe son récit pour exprimer une idée. Sa femme, Layla critique alors l’histoire par des questions pertinentes comme « tu ne crois pas que ta prose est un rien emphatique ? ampoulée sur les bords ?… » S’amorce alors un dialogue efficace entre le couple. Cela permet à Georges d’entamer une histoire en posant ses personnages, de l’améliorer, de la modifier.
Cet exercice de style est difficile, car au fur et à mesure de la lecture, l’enchaînement mêle successivement des planches où nous trouvons l’auteur et sa femme discutant sur le scénario, et d’autres planche où le récit lui-même se développe avec les personnages et leur histoire.
Cela ne gâche en rien la lecture, car on se place directement sous l’envoûtante légende qui se déroule devant nos yeux. Un peu comme si, lors d’une soirée, un(e) ami(e) à la faconde fascinante, se met à vous narrer un conte merveilleux et terrible et vous emmène dans son monde fabuleux et vous proposait une interactivité avec son récit.
Malgré un scénario somme toute classique, une histoire malheureuse et terrible d’un amour impossible, l’auteur réussit à ponctuer par le support du dessin et de l’échange une dimension captivante à son récit en y incluant la construction d’une histoire et le choix de son déroulement. On entre alors dans l’esprit de l’artiste quand il créé un bande dessinée, là où finalement on ne va jamais concrètement.
En bref j’ai aimé ce style de lecture guidée et insolite à mon sens. Voilà pour le scénario et le style.
Passons au dessin.
Bess, qui est aussi l’illustrateur du « lama Blanc », nous sert ici un album en noir et blanc, avec un graphisme équilibré, gracieux, aux proportions très réalistes. Une très belle maîtrise du trait. Bien évidemment la ligne claire, qui fait indéniablement penser à d’autres auteurs tel que Manara (aventures de Giuseppe Bergmann), donne un côté véridique aux personnages et aux décors également.
Je formulerai, malgré tout le bien que je pense de ma lecture, un certain désappointement, cet album mérite incontestablement d’être colorisé, je pense en effet qu’il s’y prête, et j’ai l’impression d’avoir lu une maquette de la future œuvre du couple Bess.
Cela aurait donné une profondeur et une force bien plus ultime à l’histoire.
L’autre bémol, la couverture souple (très souple) et le grand format, ne permettent pas d’avoir une lecture ultra confortable. Je ne sais pas comment vous lisez, mais pour ma part, allongée dans mon canapé ou mon lit, ou bien assise dans un "faux-teuils", je finis toujours de travers avec ce type d’album. Car aucune autre position ne convient pour la lecture qu’assise droite sur une chaise avec une table comme support! Et vu que la lecture est captivante, je finis par avoir mal au dos. C’est un détail, certes, mais qui à son importance, qu’on se le dise !
A part ces deux points non-négligeables, je recommande la lecture de cet album à ceux qui sont curieux de lire de nouveaux contes empreints d’originalité et de philosophie, voire de spriritualité.
Waooww, complètement sous le charme de ce petit album !
Pour son originalité, tout d'abord : complètement à l'opposé de ce que je redoute dans le genre comics, à savoir le mainstream super héros (même s'il existe de très bons ouvrages dans cette catégorie), Darwyn Cooke nous propose une vision du personnage de Catwoman bien différente de celle que nous connaissons bien.
A tel point que l'ouvrage américain s'appelle : "Catwoman (écrit en petit) : Selina's (écrit en énorme) Big Score".
Et oui, c'est ici une tranche de vie de Selina Kyle, passée pour morte au début de l'album, que nous suivrons, et non celle de son alter ego nocturne, Catwoman.
L'ensemble respire franchement les ambiances polars années 50, dans la narration comme dans le traitement graphique de l'ensemble.
La narration, parlons-en : ponctuée d'introspection des différents personnages (on change de narrateur régulièrement, méthode classique mais efficace), elle est de très bonne qualité car elle permet de dévoiler la psychologie travaillée des protagonistes de ce one-shot.
J'ai d'ailleurs un petit faible pour le style du privé, Slam, qui nous rappelle les pensées de Blacksad... :)
Le traitement graphique est... exceptionnel. J'adore, complètement. Tout en jeu d'ombre, super stylé milieu de XXeme siecle, le trait gras de Cooke s'accorde superbement avec les applats de couleurs qui donnent à l'ensemble une ambiance vraiment terrible !
Je n'en dirai pas plus niveau scénario... disons que les amateurs de coups fumants à la "Ocean's Eleven" risquent d'accrocher, carrément.
Catwoman, le grand braquage : c'est pas caviar, comme album ? :)
Golden City, c'est d'abord un dessin et des couleurs...
Le dessin net et précis, des couleurs éclatantes des dégradés de bleu magnifiques, et je ne fais pas de la pub pour une lessive !
Moi personnellement j'adore, c'est ce qui m'a fait découvrir la série.
Côté scénarii, l'histoire est peut être un peu lente à se dérouler mais je me suis laissé entrainer dans l'intrigue et j'avoue qu'il y a pas mal de rebondissements. Ce qui donne à chaque fois l'envie de lire le tome suivant.
Le dernier tome 5, lu en edition N&B, ote les couleurs que j'aime tant mais laisse place à un très beau dessin.
Ce dernier relance bien l'histoire, augmente un peu le rythme de l'action, bref j'ai beaucoup aimé et vivement la suite !
J'avais lu le premier tome qui m'avait ébloui au niveau des dessins, et j'avais trouvé le scénario original, bref ca m'avait laissé un goût de "reviens-y" dans la bouche.
J'ai donc acheté le coffret tomme 1 à 4, et j'ai passé je dois dire un très bon moment.
Les dessins vraiment sensationnels se boivent comme du petit lait. Le scénario avance bien et on plonge dans l'ambiance si particulière de cette série.
Un petit bémol sur le tome 4 (comme beaucoup de personne) mais un petit seulement, bah oui, c'est la fin et il faut conclure. Et il est vrai que c'est un peu vite expédié... Mais sur l'ensemble de la série, c'est vraiment du beau et bon.
Une belle fin en 5 tomes et je mettais 5/5 !
La première série que je lis d'Hermann et... j'adore. Graphiquement et scénaristiquement, tout y est.
Le dessin et les couleurs sont magnifiques dès le premier tome et s'améliorent encore d'album en album. Hermann parvient à refléter à merveille l'ambiance moyennâgeuse, rude et sale...
Le scénario... arf, rien à redire. Il nous emmène dans un voyage passionnant, celui du chevalier Aymar de Bois-Maury, qui tente de reconquérir les terres de ses aïeux. Le vocabulaire est vraiment représentatif de cette période.
Une série à connaître et à posséder.
Je crois qu'avec Larcenet et Sfar, Gaudelette est un de mes auteurs préférés, tant au niveau scénario que graphiquement. Et avec Radada, il fait vraiment fort.
Les adjectifs ont déjà tous été employés : c'est lourd, gras, sodo, un peu gore, délirant... (les poules morflent non stop) mais qu'est ce que c'est marrant! Les ptésosaures sont excellents, surtout Francis!
Assurément une des BD que j'ai préféré dans Fluide glacial. Il FAUT en avoir au moins un tome dans sa BDthèque!
Voila une bd originale et très intéressante. Originale car c'est l'autobiographie d'une iranienne, intéressante car bourrée de références historiques sur un pays qu'on ne connaît pas forcément.
J'ai adoré le regard innocent de Marjane Satrapi sur les idéologies, qu'elles soient celles de sa famille, ou celles des régimes. En ça, "Persepolis" me rappele fortement "Le chat du rabbin", c'est fait avec au moins autant de talent.
Finalement le dessin se prête bien à l'histoire malgré une premiere aversion pour celui-ci.
J'ai commencé par "Carmen Mac Callum" et j'ai basculé sur "Travis", un peu méfiant au début et puis complètement emballé ensuite.
J'aime beaucoup cet univers cyberpunk-futur proche qui est développé sur ces deux séries.
Le rythme est digne des films d'action hollywoodiens, avec un scénario dense et bien construit.
Je pense clairement que Carmen et Travis constituent de véritables références pour ce genre de BD grand spectacle, et me rappellent beaucoup ce que le tandem Cailleteau-Vatine pouvait faire au temps de sa gloire (les premiers tomes d'"Aquablue" ont un peu le même tempo).
Selon la formule consacrée, "vivement la suite!".
Un mot : excellent ! Comme à mon habitude, je trouve l'inspiration et les BD dans les brocantes ou magasins d'occases! on a parfois bien des surprises pour 20f de l'époque (et en euro ça fait combien?), "Le myrtil fauvette" est très chouette!
Le plus marrant c'est qu'il y a une dédicace dedans! pour Robert! (j'ai pas l'air bête à m'appeler Robert maintenant moi!)
Le scénario est vraiment original, situé dans un futur fort probable, où le classique mais néanmoins indispensable détective pochtron défiant la loi nous emmène dans une enquête rebondissante! Du début à la fin, le récit est plein de surprises et d'étonnements. Et surtout, les personnages sont bien plantés dans un monde surréaliste!
Le trait quant à lui est bien élancé, typique belge de l'époque 1990. Y'a du mouvement, de la profondeur et des plans de toutes les tailles. Vraiment sympa ! Les couleurs sont utilisées aves simplicité mais elles sont très variées et s'adaptent aux différentes scènes.
Moi j'ai vraiment aprécié cette BD, on y trouve plein de clins d'oeil sur notre manière d'évoluer. Elle vaut l'achat si on la trouve.
Pour l'instant j'ai le t1 et le t3. Mais je cherche, je cherche...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Miroir des Alices
Ouuuaaaahh ! Quelle surprise, j'ai acheté ce premier album sur un coup de tête grâce à une très belle couverture, et je peux dire que ne suis pas du tout déçue, je me suis régalé (j'achéterai plus souvent sur un coup de tête) :). Les dessins style manga sont magnifiques, j'aime beaucoup le design, les monstres, l'architecture des bâtiments, les personnages et surtout tout les détails un peu partout. J'aime bien aussi à la fin les têtes de Sachti quand elle parle de ses éoliennes(c’est piqué du manga mais c’est sympa). Au niveau des couleurs, aïe, à des moments c'est très beau mais elles peuvent être aussi pas très belles, en effet, c’est des fois trop sombre et des fois trop flashy. Enfin le scénario est prenant, mais un peu difficile à comprendre des fois à cause d'un vocabulaire informatique qu'on ne comprend pas tout le temps. Mais sinon tout tient la route. Qu'arrive le tome 2, et vite. :)
Leela et Krishna
Une bd comme je n’avais jamais lu, cet album est surprenant. Il est présenté sous forme de narration constructive, contée directement par l’auteur et sa femme. Ils sont tous deux sur le site même de leur histoire, se promenant nonchalamment. L'inventeur amorce le récit de sa future BD, pose le décor en Inde, par images et paroles, il coupe son récit pour exprimer une idée. Sa femme, Layla critique alors l’histoire par des questions pertinentes comme « tu ne crois pas que ta prose est un rien emphatique ? ampoulée sur les bords ?… » S’amorce alors un dialogue efficace entre le couple. Cela permet à Georges d’entamer une histoire en posant ses personnages, de l’améliorer, de la modifier. Cet exercice de style est difficile, car au fur et à mesure de la lecture, l’enchaînement mêle successivement des planches où nous trouvons l’auteur et sa femme discutant sur le scénario, et d’autres planche où le récit lui-même se développe avec les personnages et leur histoire. Cela ne gâche en rien la lecture, car on se place directement sous l’envoûtante légende qui se déroule devant nos yeux. Un peu comme si, lors d’une soirée, un(e) ami(e) à la faconde fascinante, se met à vous narrer un conte merveilleux et terrible et vous emmène dans son monde fabuleux et vous proposait une interactivité avec son récit. Malgré un scénario somme toute classique, une histoire malheureuse et terrible d’un amour impossible, l’auteur réussit à ponctuer par le support du dessin et de l’échange une dimension captivante à son récit en y incluant la construction d’une histoire et le choix de son déroulement. On entre alors dans l’esprit de l’artiste quand il créé un bande dessinée, là où finalement on ne va jamais concrètement. En bref j’ai aimé ce style de lecture guidée et insolite à mon sens. Voilà pour le scénario et le style. Passons au dessin. Bess, qui est aussi l’illustrateur du « lama Blanc », nous sert ici un album en noir et blanc, avec un graphisme équilibré, gracieux, aux proportions très réalistes. Une très belle maîtrise du trait. Bien évidemment la ligne claire, qui fait indéniablement penser à d’autres auteurs tel que Manara (aventures de Giuseppe Bergmann), donne un côté véridique aux personnages et aux décors également. Je formulerai, malgré tout le bien que je pense de ma lecture, un certain désappointement, cet album mérite incontestablement d’être colorisé, je pense en effet qu’il s’y prête, et j’ai l’impression d’avoir lu une maquette de la future œuvre du couple Bess. Cela aurait donné une profondeur et une force bien plus ultime à l’histoire. L’autre bémol, la couverture souple (très souple) et le grand format, ne permettent pas d’avoir une lecture ultra confortable. Je ne sais pas comment vous lisez, mais pour ma part, allongée dans mon canapé ou mon lit, ou bien assise dans un "faux-teuils", je finis toujours de travers avec ce type d’album. Car aucune autre position ne convient pour la lecture qu’assise droite sur une chaise avec une table comme support! Et vu que la lecture est captivante, je finis par avoir mal au dos. C’est un détail, certes, mais qui à son importance, qu’on se le dise ! A part ces deux points non-négligeables, je recommande la lecture de cet album à ceux qui sont curieux de lire de nouveaux contes empreints d’originalité et de philosophie, voire de spriritualité.
Catwoman - Le dernier braquage (Le grand braquage)
Waooww, complètement sous le charme de ce petit album ! Pour son originalité, tout d'abord : complètement à l'opposé de ce que je redoute dans le genre comics, à savoir le mainstream super héros (même s'il existe de très bons ouvrages dans cette catégorie), Darwyn Cooke nous propose une vision du personnage de Catwoman bien différente de celle que nous connaissons bien. A tel point que l'ouvrage américain s'appelle : "Catwoman (écrit en petit) : Selina's (écrit en énorme) Big Score". Et oui, c'est ici une tranche de vie de Selina Kyle, passée pour morte au début de l'album, que nous suivrons, et non celle de son alter ego nocturne, Catwoman. L'ensemble respire franchement les ambiances polars années 50, dans la narration comme dans le traitement graphique de l'ensemble. La narration, parlons-en : ponctuée d'introspection des différents personnages (on change de narrateur régulièrement, méthode classique mais efficace), elle est de très bonne qualité car elle permet de dévoiler la psychologie travaillée des protagonistes de ce one-shot. J'ai d'ailleurs un petit faible pour le style du privé, Slam, qui nous rappelle les pensées de Blacksad... :) Le traitement graphique est... exceptionnel. J'adore, complètement. Tout en jeu d'ombre, super stylé milieu de XXeme siecle, le trait gras de Cooke s'accorde superbement avec les applats de couleurs qui donnent à l'ensemble une ambiance vraiment terrible ! Je n'en dirai pas plus niveau scénario... disons que les amateurs de coups fumants à la "Ocean's Eleven" risquent d'accrocher, carrément. Catwoman, le grand braquage : c'est pas caviar, comme album ? :)
Golden City
Golden City, c'est d'abord un dessin et des couleurs... Le dessin net et précis, des couleurs éclatantes des dégradés de bleu magnifiques, et je ne fais pas de la pub pour une lessive ! Moi personnellement j'adore, c'est ce qui m'a fait découvrir la série. Côté scénarii, l'histoire est peut être un peu lente à se dérouler mais je me suis laissé entrainer dans l'intrigue et j'avoue qu'il y a pas mal de rebondissements. Ce qui donne à chaque fois l'envie de lire le tome suivant. Le dernier tome 5, lu en edition N&B, ote les couleurs que j'aime tant mais laisse place à un très beau dessin. Ce dernier relance bien l'histoire, augmente un peu le rythme de l'action, bref j'ai beaucoup aimé et vivement la suite !
Rapaces
J'avais lu le premier tome qui m'avait ébloui au niveau des dessins, et j'avais trouvé le scénario original, bref ca m'avait laissé un goût de "reviens-y" dans la bouche. J'ai donc acheté le coffret tomme 1 à 4, et j'ai passé je dois dire un très bon moment. Les dessins vraiment sensationnels se boivent comme du petit lait. Le scénario avance bien et on plonge dans l'ambiance si particulière de cette série. Un petit bémol sur le tome 4 (comme beaucoup de personne) mais un petit seulement, bah oui, c'est la fin et il faut conclure. Et il est vrai que c'est un peu vite expédié... Mais sur l'ensemble de la série, c'est vraiment du beau et bon. Une belle fin en 5 tomes et je mettais 5/5 !
Les Tours de Bois-Maury
La première série que je lis d'Hermann et... j'adore. Graphiquement et scénaristiquement, tout y est. Le dessin et les couleurs sont magnifiques dès le premier tome et s'améliorent encore d'album en album. Hermann parvient à refléter à merveille l'ambiance moyennâgeuse, rude et sale... Le scénario... arf, rien à redire. Il nous emmène dans un voyage passionnant, celui du chevalier Aymar de Bois-Maury, qui tente de reconquérir les terres de ses aïeux. Le vocabulaire est vraiment représentatif de cette période. Une série à connaître et à posséder.
Radada
Je crois qu'avec Larcenet et Sfar, Gaudelette est un de mes auteurs préférés, tant au niveau scénario que graphiquement. Et avec Radada, il fait vraiment fort. Les adjectifs ont déjà tous été employés : c'est lourd, gras, sodo, un peu gore, délirant... (les poules morflent non stop) mais qu'est ce que c'est marrant! Les ptésosaures sont excellents, surtout Francis! Assurément une des BD que j'ai préféré dans Fluide glacial. Il FAUT en avoir au moins un tome dans sa BDthèque!
Persepolis
Voila une bd originale et très intéressante. Originale car c'est l'autobiographie d'une iranienne, intéressante car bourrée de références historiques sur un pays qu'on ne connaît pas forcément. J'ai adoré le regard innocent de Marjane Satrapi sur les idéologies, qu'elles soient celles de sa famille, ou celles des régimes. En ça, "Persepolis" me rappele fortement "Le chat du rabbin", c'est fait avec au moins autant de talent. Finalement le dessin se prête bien à l'histoire malgré une premiere aversion pour celui-ci.
Travis
J'ai commencé par "Carmen Mac Callum" et j'ai basculé sur "Travis", un peu méfiant au début et puis complètement emballé ensuite. J'aime beaucoup cet univers cyberpunk-futur proche qui est développé sur ces deux séries. Le rythme est digne des films d'action hollywoodiens, avec un scénario dense et bien construit. Je pense clairement que Carmen et Travis constituent de véritables références pour ce genre de BD grand spectacle, et me rappellent beaucoup ce que le tandem Cailleteau-Vatine pouvait faire au temps de sa gloire (les premiers tomes d'"Aquablue" ont un peu le même tempo). Selon la formule consacrée, "vivement la suite!".
Myrtil Fauvette
Un mot : excellent ! Comme à mon habitude, je trouve l'inspiration et les BD dans les brocantes ou magasins d'occases! on a parfois bien des surprises pour 20f de l'époque (et en euro ça fait combien?), "Le myrtil fauvette" est très chouette! Le plus marrant c'est qu'il y a une dédicace dedans! pour Robert! (j'ai pas l'air bête à m'appeler Robert maintenant moi!) Le scénario est vraiment original, situé dans un futur fort probable, où le classique mais néanmoins indispensable détective pochtron défiant la loi nous emmène dans une enquête rebondissante! Du début à la fin, le récit est plein de surprises et d'étonnements. Et surtout, les personnages sont bien plantés dans un monde surréaliste! Le trait quant à lui est bien élancé, typique belge de l'époque 1990. Y'a du mouvement, de la profondeur et des plans de toutes les tailles. Vraiment sympa ! Les couleurs sont utilisées aves simplicité mais elles sont très variées et s'adaptent aux différentes scènes. Moi j'ai vraiment aprécié cette BD, on y trouve plein de clins d'oeil sur notre manière d'évoluer. Elle vaut l'achat si on la trouve. Pour l'instant j'ai le t1 et le t3. Mais je cherche, je cherche...