(Avis sur "Batman - Guerre au Crime" uniquement)
Après leur premier roman graphique "Superman : Paix sur Terre", Paul Dini et Alex Ross se sont de nouveau associés afin de nous livrer une autre superbe BD, "Batman : Guerre au Crime".
L'histoire concoctée par Dini comporte plusieurs niveaux de lecture. Bien sûr, il y a toujours la guerre totale menée par Batman contre le crime, une guerre qu'il ne pourra jamais gagner, mais au cours de laquelle il entend gagner assez de batailles pour faire la différence. Mais, il y a aussi une dimension introspective dans ce récit avec des messages distillés ça et là pour qui saura les noter. On y découvre à cette occasion un Batman plus humain, moins manichéen. Ce que le héros masqué ne peut résoudre par la force, Bruce Wayne le multimillionnaire y parviendra grâce à des investissements de grande envergure qui auront des conséquences plus essentielles.
De nouveau, le texte de Paul Dini est superbement illustré par les peintures extrêmement vives et réalistes du talentueux Alex Ross. Le grand format du livre nous donne aussi l'occasion d'apprécier pleinement l'excellence de son travail.
En conclusion, j'espère que Paul Dini et Alex Ross continueront leur collaboration pendant un bon bout de temps afin de nous gratifier d'autres ouvrages de cette qualité.
Une "bouffée d'air frais", c'est exactement ça, c'est le terme approprié !
Là, il est clair que (pour moi en tout cas), c'est la surprise ! Vous savez, le genre de petite bd qui ne paye pas de mine, et pis qui, au final, vous étonne, voire vous met une grande claque dans la figure ? Et ben cette série, c'est l'exemple type.
Avant même de l'ouvrir, j'avais moi aussi des a priori style "rohhh mais ça va être du déjà vu", "y aura rien de neuf", etc, ce genre de préjugés un peu idiots mais avec ce qu'on voit parmi les sorties bd, les a priori sont durs à éviter ; bref, dès la première page, ils se sont tous effacés !
Déjà le scénario est très frais, agréable, sans toutefois être LE scénario du siècle, il est bien sympa, on sourit effectivement beaucoup au cours de la lecture, le héros est plaisant ... Je parle pour les deux premiers tomes (pas encore lu le troisième), mais cette histoire marie subtilement humour et aventure, ce qui donne un petit côté magique, une sorte de fraîccheur à cet album, qui de ce fait, sort du lot.
Ensuite, pour le dessin, sans être lui non plus très travaillé, il est agréable, le héros a une bonne tête... C'est simple sans l'être trop, juste assez pour être plaisant et agréable.
Et puis perso, bin ça me fait du bien de voir quelque chose de plus "simple" que ce que l'on peut voir d'habitude (mais de travaillé cependant).
C'est vraiment une bonne BD, on passe un super moment de détente ...
Sans exagérer, je pense que c'est à lire.
Magnifique...
Une histoire dans l'Histoire. Cette Histoire méconnue, longtemps cachée, atroce. L'URSS d'après-guerre, les camps de prisonniers nommés Goulag où des millions de personnes trouvèrent la mort, pour rien... Une femme recherche son mari et au travers de son histoire, nous découvrons l'attente, le silence, les atrocités, la déshumanisation, des actes commis par les nazis et perpétués par les hommes de Staline. Mais nous trouvons aussi la solidarité, et surtout l'amour.
L'illustration est superbe, contribue entièrement à faire passer différentes émotions, dénonce aussi.
Un album bouleversant, sans concession.
A lire.
Giroud aime faire les choses en grand, au sein de la collection Empreintes, il s’est vu octroyer une collection à thème pour lui tout seul. Intitulée « Secrets », cette collection lui permet de présenter plusieurs histoires sur le thème des secrets de famille. Sujet fertile et bien traité dans ce premier tome de « L’écharde ». Le dessin de Marianne Duvivier a ce qu’il faut de fragilité et de féminité pour nous brosser le destin de deux sœurs en plein Mai 68.
J'en ai beaucoup lu quand j'étais plus jeune et je peux dire que ça m'a toujours plu !
Les Schtroumpfs sont vraiment un classique de bibliothèque, l'oeuvre la plus connue (meilleure ?) de Peyo et qui le mérite amplement.
C'est le genre de BD qui me plaira toujours :)
Non vraiment j'aime beaucoup ces petits nabots bleus, en plus c'est vraiment pour tout âge.
C'est clairement ce que Reiser a fait de mieux avec "Mon papa", dans des styles très différents. C'est irrévérencieux au possible, un peu graveleux et vulgaire mais juste ce qu'il faut et carrément orienté cul, sans détour et souvent avec beaucoup de cynisme (le sanglier défroquant le chasseur : "tu as tué ma femme, maintenant tu la remplaces"). Du très bon, à la limite du culte selon moi.
Petit bijou d'humour noir ! La fin est prévisible, mais qu'importe ! L'histoire est bien menée, le dessin, hum, un peu trop sobre et classique à mon goût, pour du David B. mais la fin, elliptique, apporte une conclusion pleine de finesse et d'humour.
La parenté avec "Les maîtres de l'orge" est évidente : sauf qu'ici on suit les traces, au cours d'un siècle, de deux cabinets d'avocats se livrant une guerre sans merci dont l'origine ne peut se comprendre qu'en remontant le temps. Mais force est de reconnaître que cela marche extrêmement bien. Malka montre qu'il connaît parfaitement les rouages du barreau (il est le défenseur attitré de "Charlie Hebdo" et a dû défendre le titre un bon milliard de fois -pour une immense majorité de succès soit dit en passant-) et il arrive, de plus, à donner un vrai rythme à l'histoire, notamment par le biais de flash back très réussis et extrêmement poignants, ceux-ci se déroulant pendant la deuxième guerre.
Au dessin, l'illustre Gilon relève le défi efficacement, dans un style des plus classiques qui en fatiguera certains mais dont la justesse et la précision apparaissent évidentes. On se retrouve donc face à un premier tome qui apparaît au premier abord extrêmement classique (ce qu'il est fondamentalement) et, en même temps, lançant parfaitement cette saga. Un premier opus très réussi donc.
Pfiou, moi qui trouvais Ayako sombre, avec MW, Tezuka fait vraiment dans le carrément noir, voire glauquissime. Et, pourtant, c'est peut-être la série de Tezuka qui m'a le plus plu de toutes celles que j'ai lues.
Le dessin ici est complètement sérieux, rien à voir avec le côté cartoon de Phenix par exemple. Pas non plus de visages loufoques ou bizarres, chose que je reproche souvent au dessin de Tezuka. Ici, tout le dessin est constant, sérieux et plutôt pas mal même si ce n'est toujours pas mon style préféré.
Côté scénario, l'ayant lu après Monster, je trouve que la série d'Urasawa semble largement inspiré de MW. On retrouve le même tueur froid et intelligent au visage d'ange. On retrouve également un homme "bon" lié à ce tueur qui tente de l'arrêter mais ici sans réellement en avoir la force car il est trop impliqué dans le tout. Et on retrouve également une envie de la part du dangereux tueur de remonter une filière politique occulte à la manière des "orphelinats" de Monster.
MW est vraiment bien construit, intelligent et dérangeant. Yuki est vraiment un monstre, sans doute plus que le Johan de Monster. Meurtres d'enfants, relations homosexuelles avec un prêtre lui-même loin d'être tout blanc, meurtres gratuits, violences, etc... tout est montré crûment, de manière dérangeante et presque gratuite (ce que certains lecteurs semblent reprocher à cette oeuvre). Cette oeuvre a dû avoir un sacré impact à l'époque de sa sortie. Et pourtant, toute cette violence a une raison, tout est construit selon une logique implacable.
J'ai trouvé ça très fort sur le côté dérangeant (l'acceptant car voyant que ce n'était justement pas gratuit), très intelligemment construit et surtout prenant (ce que je reproche à la plupart des oeuvres de Tezuka en général). Les personnages sont forts et originaux. En outre, la série se terminant en 3 tomes, il n'y a pas l'essoufflement qu'on peut reprocher aux séries mangas à rallonge.
Ca y est, le second tome est déjà arrivé depuis ... pfou ch'ais pus!
Pour ma part, je suis un mordu de MO/CDM et je ne le lâcherai pas ; un humour qui me déchire les zigomatiques, des histoires directement sorties des entrailles de Fluide Glacial, et moi, j'en ai pour des heures à me relever. Un jour il aura ma peau ce MO !
Mais attention ! Pour les puristes des scénarii bien montés, passez votre chemin... De toutes façons, quand on connait Fluide, on voit déjà ce que l'on trouvera.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Plus Grands Super-Heros du Monde
(Avis sur "Batman - Guerre au Crime" uniquement) Après leur premier roman graphique "Superman : Paix sur Terre", Paul Dini et Alex Ross se sont de nouveau associés afin de nous livrer une autre superbe BD, "Batman : Guerre au Crime". L'histoire concoctée par Dini comporte plusieurs niveaux de lecture. Bien sûr, il y a toujours la guerre totale menée par Batman contre le crime, une guerre qu'il ne pourra jamais gagner, mais au cours de laquelle il entend gagner assez de batailles pour faire la différence. Mais, il y a aussi une dimension introspective dans ce récit avec des messages distillés ça et là pour qui saura les noter. On y découvre à cette occasion un Batman plus humain, moins manichéen. Ce que le héros masqué ne peut résoudre par la force, Bruce Wayne le multimillionnaire y parviendra grâce à des investissements de grande envergure qui auront des conséquences plus essentielles. De nouveau, le texte de Paul Dini est superbement illustré par les peintures extrêmement vives et réalistes du talentueux Alex Ross. Le grand format du livre nous donne aussi l'occasion d'apprécier pleinement l'excellence de son travail. En conclusion, j'espère que Paul Dini et Alex Ross continueront leur collaboration pendant un bon bout de temps afin de nous gratifier d'autres ouvrages de cette qualité.
Alzeor Mondraggo
Une "bouffée d'air frais", c'est exactement ça, c'est le terme approprié ! Là, il est clair que (pour moi en tout cas), c'est la surprise ! Vous savez, le genre de petite bd qui ne paye pas de mine, et pis qui, au final, vous étonne, voire vous met une grande claque dans la figure ? Et ben cette série, c'est l'exemple type. Avant même de l'ouvrir, j'avais moi aussi des a priori style "rohhh mais ça va être du déjà vu", "y aura rien de neuf", etc, ce genre de préjugés un peu idiots mais avec ce qu'on voit parmi les sorties bd, les a priori sont durs à éviter ; bref, dès la première page, ils se sont tous effacés ! Déjà le scénario est très frais, agréable, sans toutefois être LE scénario du siècle, il est bien sympa, on sourit effectivement beaucoup au cours de la lecture, le héros est plaisant ... Je parle pour les deux premiers tomes (pas encore lu le troisième), mais cette histoire marie subtilement humour et aventure, ce qui donne un petit côté magique, une sorte de fraîccheur à cet album, qui de ce fait, sort du lot. Ensuite, pour le dessin, sans être lui non plus très travaillé, il est agréable, le héros a une bonne tête... C'est simple sans l'être trop, juste assez pour être plaisant et agréable. Et puis perso, bin ça me fait du bien de voir quelque chose de plus "simple" que ce que l'on peut voir d'habitude (mais de travaillé cependant). C'est vraiment une bonne BD, on passe un super moment de détente ... Sans exagérer, je pense que c'est à lire.
Le Tour de Valse
Magnifique... Une histoire dans l'Histoire. Cette Histoire méconnue, longtemps cachée, atroce. L'URSS d'après-guerre, les camps de prisonniers nommés Goulag où des millions de personnes trouvèrent la mort, pour rien... Une femme recherche son mari et au travers de son histoire, nous découvrons l'attente, le silence, les atrocités, la déshumanisation, des actes commis par les nazis et perpétués par les hommes de Staline. Mais nous trouvons aussi la solidarité, et surtout l'amour. L'illustration est superbe, contribue entièrement à faire passer différentes émotions, dénonce aussi. Un album bouleversant, sans concession. A lire.
Secrets - L'écharde
Giroud aime faire les choses en grand, au sein de la collection Empreintes, il s’est vu octroyer une collection à thème pour lui tout seul. Intitulée « Secrets », cette collection lui permet de présenter plusieurs histoires sur le thème des secrets de famille. Sujet fertile et bien traité dans ce premier tome de « L’écharde ». Le dessin de Marianne Duvivier a ce qu’il faut de fragilité et de féminité pour nous brosser le destin de deux sœurs en plein Mai 68.
Les Schtroumpfs
J'en ai beaucoup lu quand j'étais plus jeune et je peux dire que ça m'a toujours plu ! Les Schtroumpfs sont vraiment un classique de bibliothèque, l'oeuvre la plus connue (meilleure ?) de Peyo et qui le mérite amplement. C'est le genre de BD qui me plaira toujours :) Non vraiment j'aime beaucoup ces petits nabots bleus, en plus c'est vraiment pour tout âge.
Phantasmes
C'est clairement ce que Reiser a fait de mieux avec "Mon papa", dans des styles très différents. C'est irrévérencieux au possible, un peu graveleux et vulgaire mais juste ce qu'il faut et carrément orienté cul, sans détour et souvent avec beaucoup de cynisme (le sanglier défroquant le chasseur : "tu as tué ma femme, maintenant tu la remplaces"). Du très bon, à la limite du culte selon moi.
La bombe familiale
Petit bijou d'humour noir ! La fin est prévisible, mais qu'importe ! L'histoire est bien menée, le dessin, hum, un peu trop sobre et classique à mon goût, pour du David B. mais la fin, elliptique, apporte une conclusion pleine de finesse et d'humour.
L'Ordre de Cicéron
La parenté avec "Les maîtres de l'orge" est évidente : sauf qu'ici on suit les traces, au cours d'un siècle, de deux cabinets d'avocats se livrant une guerre sans merci dont l'origine ne peut se comprendre qu'en remontant le temps. Mais force est de reconnaître que cela marche extrêmement bien. Malka montre qu'il connaît parfaitement les rouages du barreau (il est le défenseur attitré de "Charlie Hebdo" et a dû défendre le titre un bon milliard de fois -pour une immense majorité de succès soit dit en passant-) et il arrive, de plus, à donner un vrai rythme à l'histoire, notamment par le biais de flash back très réussis et extrêmement poignants, ceux-ci se déroulant pendant la deuxième guerre. Au dessin, l'illustre Gilon relève le défi efficacement, dans un style des plus classiques qui en fatiguera certains mais dont la justesse et la précision apparaissent évidentes. On se retrouve donc face à un premier tome qui apparaît au premier abord extrêmement classique (ce qu'il est fondamentalement) et, en même temps, lançant parfaitement cette saga. Un premier opus très réussi donc.
MW
Pfiou, moi qui trouvais Ayako sombre, avec MW, Tezuka fait vraiment dans le carrément noir, voire glauquissime. Et, pourtant, c'est peut-être la série de Tezuka qui m'a le plus plu de toutes celles que j'ai lues. Le dessin ici est complètement sérieux, rien à voir avec le côté cartoon de Phenix par exemple. Pas non plus de visages loufoques ou bizarres, chose que je reproche souvent au dessin de Tezuka. Ici, tout le dessin est constant, sérieux et plutôt pas mal même si ce n'est toujours pas mon style préféré. Côté scénario, l'ayant lu après Monster, je trouve que la série d'Urasawa semble largement inspiré de MW. On retrouve le même tueur froid et intelligent au visage d'ange. On retrouve également un homme "bon" lié à ce tueur qui tente de l'arrêter mais ici sans réellement en avoir la force car il est trop impliqué dans le tout. Et on retrouve également une envie de la part du dangereux tueur de remonter une filière politique occulte à la manière des "orphelinats" de Monster. MW est vraiment bien construit, intelligent et dérangeant. Yuki est vraiment un monstre, sans doute plus que le Johan de Monster. Meurtres d'enfants, relations homosexuelles avec un prêtre lui-même loin d'être tout blanc, meurtres gratuits, violences, etc... tout est montré crûment, de manière dérangeante et presque gratuite (ce que certains lecteurs semblent reprocher à cette oeuvre). Cette oeuvre a dû avoir un sacré impact à l'époque de sa sortie. Et pourtant, toute cette violence a une raison, tout est construit selon une logique implacable. J'ai trouvé ça très fort sur le côté dérangeant (l'acceptant car voyant que ce n'était justement pas gratuit), très intelligemment construit et surtout prenant (ce que je reproche à la plupart des oeuvres de Tezuka en général). Les personnages sont forts et originaux. En outre, la série se terminant en 3 tomes, il n'y a pas l'essoufflement qu'on peut reprocher aux séries mangas à rallonge.
Klebar le Chien
Ca y est, le second tome est déjà arrivé depuis ... pfou ch'ais pus! Pour ma part, je suis un mordu de MO/CDM et je ne le lâcherai pas ; un humour qui me déchire les zigomatiques, des histoires directement sorties des entrailles de Fluide Glacial, et moi, j'en ai pour des heures à me relever. Un jour il aura ma peau ce MO ! Mais attention ! Pour les puristes des scénarii bien montés, passez votre chemin... De toutes façons, quand on connait Fluide, on voit déjà ce que l'on trouvera.