Avis après lecture des 2 premiers tomes.
Superbe début pour cette série avec un univers cohérent et vaste permettant de multiples rebondissements pour les prochains tomes. Les 2 premiers tomes se lisent avec un grand plaisir, le rythme est soutenu mais la trame reste cohérente. Le dessin est original et intéressant, la colorisation est propre et bien choisie. Pour l'instant, je n'en pense que du bien, j'ai hâte de voir la suite paraître.
Que n'a-t-on déjà écrit sur cette série !?...
C'est du "tout bon". Vraiment.
Ce que j'apprécie en son scénariste, c'est que Dufaux est vraiment tant éclectique que prolifique.
Ayant abordé à peu près tous les genres, il a ici concocté une superbe tragédie antique. Rigoriste, fortement documenté, il m'a restitué une Rome ancienne que -avant lui- Jacques Martin et "son" Alix avait su le faire.
"Murena", à plus d'un titre, est historique ET passionnant.
Mais ce que j'ai vraiment apprécié, c'est une sorte de renouveau graphique. Delaby y va d'un remarquable trait hyperréaliste très expressif ; sans oublier la colorisation -qui joue sur différentes palettes de tons- qui est particulièrement soignée.
Vraiment très bien.
"Le sursis" ?... c'est l'histoire d'un village de l'Aveyron pendant l'Occupation, au travers du regard d'un déserteur qui s'y planque.
Ce déserteur -le personnage central- est assez lucide pour trouver horrible tout ce qui se passe pendant cette sombre période, mais il est assez lâche que pour aller se battre.
J'ai ainsi suivi Julien avec ses peurs, ses peines, ses remords, ses questions, ses états d'âme ; caché qu'il était derrière les volets de la chambre d'un instituteur disparu.
Et je me suis posé la question : "et moi, qu'aurais-je fait ?..."
Et je l'ai suivi, obligé de quitter son refuge, alors qu'il renoue le contact avec son amour d'antan, la jolie Cécile.
Un très beau diptyque pour une oeuvre très personnelle qui m'a séduit.
La justesse du ton, associée à une narration claire et descriptive, fait de cette chronique douce-amère un des très belles séries de la fin des années 90.
Coup de coeur également pour la couverture du tome 2. Simple et belle. Comme Cécile...
Ce manga est un bon shonen, un shonen bénéficiant d'un dessin de qualité, d'un univers assez original, de bons personnages principaux et secondaires, et d'une intrigue et de sous-intrigues bien construites et relativement matures.
FullMetal Alchemist est plaisant à lire car il mêle un scénario crédible et une bonne narration. Le scénario présente en effet les quelques légèretés qui sont la marque de fabrique de beaucoup de shonens, mais aussi un aspect plus sérieux et une construction assez adulte du récit qui permet aux plus âgés de le savourer avec plaisir.
Un réel contraste se fait entre certains scènes assez dures voire violentes (le premier chapitre du second tome par exemple est assez cruel et le mystérieux groupe de méchants est "vraiment méchant") et un humour omni-présent autour des personnages et de leurs comportements. Cet humour n'est pas ravageur mais agréable et s'intégrant bien dans le récit.
Beaucoup de qualités donc, c'est manifeste. Mais il manque quelque chose qui me semble indispensable dans un bon manga : une accroche qui donne envie au lecteur de lire les nombreux tomes parus. Or ici, la trame globale du récit est une recherche de la Pierre Philosophale pour les deux héros et un mystérieux complot de puissants méchants autour d'eux, le tout subdivisé en saynettes d'action ou d'enquête dans différents lieux. C'est sympathique à lire, mais pas suffisamment prenant pour me donner cette irrépressible envie d'en savoir plus à chaque fin de tome. Bref, j'ai lu chaque tome avec un vrai plaisir, c'est certain, mais sans réelle hâte ni passion.
Dans l'univers Disney, je ne suis pas très amateur de Mickey. Du moins, je ne suis pas amateur de la version moderne de Mickey, le Mickey détective qui combat Pat Hibulaire avec le commissaire Finot. Mais ces histoires là sont les productions plus récentes de l'école Italienne.
Or les albums de la collection L'Âge d'or de Mickey recueillent des histoires réalisées entre 1936 et 1939 par les studios Américains, plus précisément par Floyd Gottfredson au dessin, Merrill De Maris ou Ted Osborn au scénario selon l'album plus quelques encreurs de talent. Ici, pas de commissaire Finot, pas de petites enquêtes dans Mickeyville, mais de la grande aventure ! Exotisme, fantastique, grand spectacle, science-fiction ! Tout ce qui fait rêver et captive le lecteur.
Je me souviens avec bonheur de l'époque où je lisais en épisode Mickey et le manoir des fantômes dans le journal de Mickey. Je me souviens des cliff-hangers à la fin de chaque épisode de Mickey et l'île volante. Et je me souviens d'à quel point je voyais les beaux albums en format à l'italienne de la collection L'Âge d'or de Mickey comme des objets de luxe que je rêvais de posséder un jour sans trop y croire (car ils coûtaient cher quand même : 99 Francs pour 44 pages de récit captivant !).
Maintenant que je suis adulte, je considère toujours ces récits et ces albums comme le meilleur des bandes-dessinées de Mickey : de la vraie aventure, des scénarios très variés et plein d'imagination, des intrigues vraiment prenantes.
Le dessin a un peu vieilli mais ajoute complètement au charme de l'objet et du récit.
De vraies bouffées de nostalgie et de beaux albums que les collectionneurs doivent s'arracher.
Excellente série, comme ça a déjà été dit, très bon scénario, bons graphismes, pour la valeur historique l'auteur donne directement ses sources à la fin des tomes, ce qui est plutôt appréciable si on veut approfondir le sujet.
Par contre, c'est vraiment un détail, la calligraphie de l'auteur m'a un peu gêné au début (une police d'écriture scolaire), mais on s'habitue et en fin compte ça va bien avec le style général.
Encore une fois, je craque littéralement sur les oeuvres de Taniguchi que je viens de découvrir il y a peu grâce à BDthèque. C'est du pur bonheur !
Voilà un auteur qui se sert de petites histoires sur les choses de la vie qui pourraient apparaître comme insignifiantes et qui grâce à une magie d'une certaine mise en scène nous permet d'apprécier dans toute sa splendeur ces petits riens.
Je crois que l'auteur est véritablement doué pour faire passer des émotions.
Rien que pour cela, cette BD de qualité mérite d'être dans une collection même si ce n'est pas la meilleure de l'auteur.
Le dessin en noir et blanc est toujours aussi impeccable surtout dans les visages des personnages dont les expressions traduisent les différentes émotions.
Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 4.25/5 - Note Globale: 4.25/5
Après lecture des 3 premiers cycles :
Il est difficile de noter une série complète tant les différents cycles sont inégaux et surtout celle-ci.
Le premier cycle est vraiment très réussi et pour moi, ballade au bout du monde doit se limiter à ces 4 tomes car le reste est vraiment décevant et donc dispensable.
L’histoire de ce premier cycle est vraiment originale et très prenante, dés que l’on y rentre, il est difficile d’en sortir avant la fin. (4/5 pour un cycle qui se suffit à lui-même)
Quant aux 2 autres cycles, je m’y suis vraiment ennuyé et je n’en conseille pas l’achat.
Un bon diptyque que cette enquête qui se déroule dans le cadre particulier des bordels de l’époque.
Je ne vais pas raconter l’histoire pour ne pas gâcher le plaisir mais juste dire que le scénario est bien imaginé avec les soupçons de suspens et de rebondissements nécessaires pour rester accroché à l’histoire. Le final est surprenant tant il est difficile de deviner qui est le dangereux psychopathe.
Côté dessins, ils sont à mon goût avec des personnages expressifs et une colorisation qui cadre bien avec les différentes ambiances.
J’ai beaucoup aimé.
J'attendais le deuxième et dernier tome pour poster un avis définitif. Avec une certaine impatience, avouons le, d'autant qu'il était annoncé que la sortie des 2 serait relativement rapprochée (moins de 6 mois au final!).
Et bien, ce deuxième tome a confirmé la bonne tenue du premier! Comme dans l'avis précédent, je trouve à cette BD un vague air de Isaac le pirate, sans doute à cause de l'époque (à la louche, bien sur), et de l'ambiance un peu farfelue qui s'en dégage.
J'ai trouvé l'histoire fort plaisante, intéressante, et les personnages hauts en couleur. De plus, et c'est je pense la première force de cette oeuvre, la narration est bien menée, avec un ton léger, oscillant entre humour et dérision, mais qui se fait parfois plus grave, donnant plus de profondeur et de caractère au tout. En somme, nous avons là un bon scénario, bien mis en scène.
Là où certains auront peut-être du mal, c'est avec les dessins de Tronchet, fidèle à son style habituel. Je trouve pour ma part qu'ils collent parfaitement à l'ambiance truculente du récit, et participent bien à illustrer les caractères des personnages, et l'absurde de certaines situations (d'ailleurs, évitez de vous fier à la Galerie pour vous faire une idée, elle ne rend pas vraiment justice à la BD).
Pour moi, « Le peuple des endormis » trouve tout naturellement sa place dans la collection Aire Libre, et c'est peut-être le meilleur hommage que je puisse lui rendre...
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Métal (Guice/Brown)
Avis après lecture des 2 premiers tomes. Superbe début pour cette série avec un univers cohérent et vaste permettant de multiples rebondissements pour les prochains tomes. Les 2 premiers tomes se lisent avec un grand plaisir, le rythme est soutenu mais la trame reste cohérente. Le dessin est original et intéressant, la colorisation est propre et bien choisie. Pour l'instant, je n'en pense que du bien, j'ai hâte de voir la suite paraître.
Murena
Que n'a-t-on déjà écrit sur cette série !?... C'est du "tout bon". Vraiment. Ce que j'apprécie en son scénariste, c'est que Dufaux est vraiment tant éclectique que prolifique. Ayant abordé à peu près tous les genres, il a ici concocté une superbe tragédie antique. Rigoriste, fortement documenté, il m'a restitué une Rome ancienne que -avant lui- Jacques Martin et "son" Alix avait su le faire. "Murena", à plus d'un titre, est historique ET passionnant. Mais ce que j'ai vraiment apprécié, c'est une sorte de renouveau graphique. Delaby y va d'un remarquable trait hyperréaliste très expressif ; sans oublier la colorisation -qui joue sur différentes palettes de tons- qui est particulièrement soignée. Vraiment très bien.
Le Sursis
"Le sursis" ?... c'est l'histoire d'un village de l'Aveyron pendant l'Occupation, au travers du regard d'un déserteur qui s'y planque. Ce déserteur -le personnage central- est assez lucide pour trouver horrible tout ce qui se passe pendant cette sombre période, mais il est assez lâche que pour aller se battre. J'ai ainsi suivi Julien avec ses peurs, ses peines, ses remords, ses questions, ses états d'âme ; caché qu'il était derrière les volets de la chambre d'un instituteur disparu. Et je me suis posé la question : "et moi, qu'aurais-je fait ?..." Et je l'ai suivi, obligé de quitter son refuge, alors qu'il renoue le contact avec son amour d'antan, la jolie Cécile. Un très beau diptyque pour une oeuvre très personnelle qui m'a séduit. La justesse du ton, associée à une narration claire et descriptive, fait de cette chronique douce-amère un des très belles séries de la fin des années 90. Coup de coeur également pour la couverture du tome 2. Simple et belle. Comme Cécile...
FullMetal Alchemist
Ce manga est un bon shonen, un shonen bénéficiant d'un dessin de qualité, d'un univers assez original, de bons personnages principaux et secondaires, et d'une intrigue et de sous-intrigues bien construites et relativement matures. FullMetal Alchemist est plaisant à lire car il mêle un scénario crédible et une bonne narration. Le scénario présente en effet les quelques légèretés qui sont la marque de fabrique de beaucoup de shonens, mais aussi un aspect plus sérieux et une construction assez adulte du récit qui permet aux plus âgés de le savourer avec plaisir. Un réel contraste se fait entre certains scènes assez dures voire violentes (le premier chapitre du second tome par exemple est assez cruel et le mystérieux groupe de méchants est "vraiment méchant") et un humour omni-présent autour des personnages et de leurs comportements. Cet humour n'est pas ravageur mais agréable et s'intégrant bien dans le récit. Beaucoup de qualités donc, c'est manifeste. Mais il manque quelque chose qui me semble indispensable dans un bon manga : une accroche qui donne envie au lecteur de lire les nombreux tomes parus. Or ici, la trame globale du récit est une recherche de la Pierre Philosophale pour les deux héros et un mystérieux complot de puissants méchants autour d'eux, le tout subdivisé en saynettes d'action ou d'enquête dans différents lieux. C'est sympathique à lire, mais pas suffisamment prenant pour me donner cette irrépressible envie d'en savoir plus à chaque fin de tome. Bref, j'ai lu chaque tome avec un vrai plaisir, c'est certain, mais sans réelle hâte ni passion.
L'Âge d'or de Mickey Mouse
Dans l'univers Disney, je ne suis pas très amateur de Mickey. Du moins, je ne suis pas amateur de la version moderne de Mickey, le Mickey détective qui combat Pat Hibulaire avec le commissaire Finot. Mais ces histoires là sont les productions plus récentes de l'école Italienne. Or les albums de la collection L'Âge d'or de Mickey recueillent des histoires réalisées entre 1936 et 1939 par les studios Américains, plus précisément par Floyd Gottfredson au dessin, Merrill De Maris ou Ted Osborn au scénario selon l'album plus quelques encreurs de talent. Ici, pas de commissaire Finot, pas de petites enquêtes dans Mickeyville, mais de la grande aventure ! Exotisme, fantastique, grand spectacle, science-fiction ! Tout ce qui fait rêver et captive le lecteur. Je me souviens avec bonheur de l'époque où je lisais en épisode Mickey et le manoir des fantômes dans le journal de Mickey. Je me souviens des cliff-hangers à la fin de chaque épisode de Mickey et l'île volante. Et je me souviens d'à quel point je voyais les beaux albums en format à l'italienne de la collection L'Âge d'or de Mickey comme des objets de luxe que je rêvais de posséder un jour sans trop y croire (car ils coûtaient cher quand même : 99 Francs pour 44 pages de récit captivant !). Maintenant que je suis adulte, je considère toujours ces récits et ces albums comme le meilleur des bandes-dessinées de Mickey : de la vraie aventure, des scénarios très variés et plein d'imagination, des intrigues vraiment prenantes. Le dessin a un peu vieilli mais ajoute complètement au charme de l'objet et du récit. De vraies bouffées de nostalgie et de beaux albums que les collectionneurs doivent s'arracher.
Murena
Excellente série, comme ça a déjà été dit, très bon scénario, bons graphismes, pour la valeur historique l'auteur donne directement ses sources à la fin des tomes, ce qui est plutôt appréciable si on veut approfondir le sujet. Par contre, c'est vraiment un détail, la calligraphie de l'auteur m'a un peu gêné au début (une police d'écriture scolaire), mais on s'habitue et en fin compte ça va bien avec le style général.
Terre de rêves
Encore une fois, je craque littéralement sur les oeuvres de Taniguchi que je viens de découvrir il y a peu grâce à BDthèque. C'est du pur bonheur ! Voilà un auteur qui se sert de petites histoires sur les choses de la vie qui pourraient apparaître comme insignifiantes et qui grâce à une magie d'une certaine mise en scène nous permet d'apprécier dans toute sa splendeur ces petits riens. Je crois que l'auteur est véritablement doué pour faire passer des émotions. Rien que pour cela, cette BD de qualité mérite d'être dans une collection même si ce n'est pas la meilleure de l'auteur. Le dessin en noir et blanc est toujours aussi impeccable surtout dans les visages des personnages dont les expressions traduisent les différentes émotions. Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 4.25/5 - Note Globale: 4.25/5
Balade au bout du monde
Après lecture des 3 premiers cycles : Il est difficile de noter une série complète tant les différents cycles sont inégaux et surtout celle-ci. Le premier cycle est vraiment très réussi et pour moi, ballade au bout du monde doit se limiter à ces 4 tomes car le reste est vraiment décevant et donc dispensable. L’histoire de ce premier cycle est vraiment originale et très prenante, dés que l’on y rentre, il est difficile d’en sortir avant la fin. (4/5 pour un cycle qui se suffit à lui-même) Quant aux 2 autres cycles, je m’y suis vraiment ennuyé et je n’en conseille pas l’achat.
Miss Pas Touche
Un bon diptyque que cette enquête qui se déroule dans le cadre particulier des bordels de l’époque. Je ne vais pas raconter l’histoire pour ne pas gâcher le plaisir mais juste dire que le scénario est bien imaginé avec les soupçons de suspens et de rebondissements nécessaires pour rester accroché à l’histoire. Le final est surprenant tant il est difficile de deviner qui est le dangereux psychopathe. Côté dessins, ils sont à mon goût avec des personnages expressifs et une colorisation qui cadre bien avec les différentes ambiances. J’ai beaucoup aimé.
Le Peuple des endormis
J'attendais le deuxième et dernier tome pour poster un avis définitif. Avec une certaine impatience, avouons le, d'autant qu'il était annoncé que la sortie des 2 serait relativement rapprochée (moins de 6 mois au final!). Et bien, ce deuxième tome a confirmé la bonne tenue du premier! Comme dans l'avis précédent, je trouve à cette BD un vague air de Isaac le pirate, sans doute à cause de l'époque (à la louche, bien sur), et de l'ambiance un peu farfelue qui s'en dégage. J'ai trouvé l'histoire fort plaisante, intéressante, et les personnages hauts en couleur. De plus, et c'est je pense la première force de cette oeuvre, la narration est bien menée, avec un ton léger, oscillant entre humour et dérision, mais qui se fait parfois plus grave, donnant plus de profondeur et de caractère au tout. En somme, nous avons là un bon scénario, bien mis en scène. Là où certains auront peut-être du mal, c'est avec les dessins de Tronchet, fidèle à son style habituel. Je trouve pour ma part qu'ils collent parfaitement à l'ambiance truculente du récit, et participent bien à illustrer les caractères des personnages, et l'absurde de certaines situations (d'ailleurs, évitez de vous fier à la Galerie pour vous faire une idée, elle ne rend pas vraiment justice à la BD). Pour moi, « Le peuple des endormis » trouve tout naturellement sa place dans la collection Aire Libre, et c'est peut-être le meilleur hommage que je puisse lui rendre...