Un Luz different de sa production habituelle. Il n'y a aucun humour alors que même dans "Catharsis'" où il parle de l'attentat contre Charlie Hebdo il faisait quelques gags. Même son dessin me semble un peu plus réaliste que les caricatures qu'il faisait dans Charlie Hebdo.
L'album est pratiquement muet et il n'y a que du texte que lorsque c'est essentiel (lorsque le pauvre Cohen se fait traiter de sale youpin) et à la fin de l'album lorsqu'il y a une reproduction du texte de Cohen. C'est vraiment un ouvrage très fort qui montre comment l'antisémitisme ordinaire peut affecter les gens. C'était l'anniversaire des 10 ans de Cohen et tout allait bien pour lui jusqu'à ce qu'un marchand ambulant l'humilie en public parce qu'il est juif. Le dessin est très expressif et Luz montre bien la douleur qu'a ressentie Cohen.
C'est un ouvrage marquant à lire absolument.
3.5
Je n'ai pas lu Trois fils et effectivement on peut lire cet album comme un one shot sans aucun problème même s'il y a deux références à l'album Trois Fils.
J'aime beaucoup le dessin à l'aquarelle. Je trouve cette technique très belle. Le scénario est intéressant et aussi souvent un peu glauque. Je ne suis pas certains d'avoir bien compris où voulait en venir l'auteur, mais en tout cas j'ai trouvé cela prenant. Les trois pauvres fils victimes de la méchanceté de leur père sont attachants, la narration est fluide et je ne savais jamais ce qui allait se passer ensuite !
À lire si on aime les histoires un peu "spéciales".
J’avoue avoir hésité à mettre 5 étoiles à cette série, qui postule clairement à être une série « culte », pour plusieurs raisons.
D’abord, le dessin est vraiment très beau, avec des personnages un peu figés, certes, mais alors pour ce qui est des plans plus larges, des paysages ou des architectures, notre imagination voyage loin et vite – même si les auteurs prennent leur temps à chaque fois pour développer leur univers.
Ensuite les scenarii. Pas forcément les plus fouillés, mais ils transpirent un univers poétique, souvent surréaliste (à la Malkine ou à la Magritte pour prendre des peintres ayant appartenu à ce mouvement). Un univers aussi très proche d’un autre écrivain surréaliste, Jacques Abeille (c’est particulièrement visible dans certaines planches de « La frontière invisible » ou certains détails de « L’archiviste »), avec lequel Schuiten a fini par collaborer (avec le très beau « Les Mers perdues » et en illustrant certaines de ses rééditions récentes).
Le point commun de la plupart des albums est la place occupée par le décor – essentiellement ces « villes » donc (même si pas toujours, voir « La Tour »). Ce décor, ces architectures perdues, éperdues, sont d’ailleurs les personnages principaux des albums, sur lesquels les auteurs ont le plus misé.
Parfois au détriment des personnages proprement dits, à la personnalité parfois trop peu développée : certains personnages ne sont que des décors pour les créations oniriques d’un architecte, qui use du médium Bande dessinée pour nous montrer les rêves qu’il ne pouvait faire bâtir « en vrai ».
C’est moins loufoque que Mordillo et moins froid qu’Escher (pour reprendre deux mordus des architectures visuelles), on est parfois proche de ce que fait Marc-Antoine Mathieu, mais en plus poétique et moins absurde.
Certains albums sont peut-être en deçà des autres, et il faut être réceptif à ces albums d’ambiance, à cette poésie surréaliste, parfois vaguement steampunk. A feuilleter donc avant d’acheter, mais si vous accrochez, n’hésitez pas à découvrir les méandres de ces Cités, à vous y perdre.
Note réelle 4,5/5.
3.5
Une très bonne histoire des Avengers qu'il faut absolument lire si on est fan. Vu que les auteurs font référence à plusieurs événements de l'histoire de cette équipe, je crois qu'il faut être un fan pour apprécier. Je ne pense pas que c'est le genre de série idéale pour les débutants qui veulent découvrir l'univers Marvel.
On retrouve plusieurs personnages que j'aime bien dont Kang que je trouve très charismatique. Busiek connaît très bien l'histoire de Marvel et lui et Stern réussissent à écrire une histoire complexe qui reste très claire. Il y a beaucoup d'explications que j'ai absolument adoré lire ! Il faut un peu s'accrocher au début pour ne pas se perdre avec ces Avengers venant de différentes périodes et ces retours dans le temps. Le dessin est superbe !
"Un homme de goût" revisite le thème de l'ogre avec humour et originalité. L'histoire est constituée en grande partie de sous-récits qui nous font voyager dans l'espace et le temps, et qui sont autant de variations narratives et graphiques sur le même thème. Un délicieux dyptique.
Un jeune photographe à l'avenir prometteur reçoit un jour d'un mystérieux vieillard un talisman aux propriétés magiques. Celui-ci permet de revenir dans le temps pour influer sur celui-ci lorsqu'un choix malencontreux a été fait. Le bijou devient très vite un précieux allié pour le héros, dont la carrière décolle. Jusqu'au jour où un accident de voiture et une rencontre changent la donne... Est-il possible de vivre heureux si le moindre moment n'est plus qu'un brouillon de vie?
Cyril Bonin revitalise habilement le thème du voyage dans le temps en lui donnant une admirable dimension psychologique.
Si on est fan de Mitton Quetzalcóatl reste une Bd de bonne facture. Bien sûr il y aura du sexe, mais Quetzalcóatl n'est pas que ça, il y a une bonne histoire qui tient bien la route, à savoir le périple de cette jeune femme qui traverse un immense territoire afin d'assouvir une terrible vengeance.
Les Espagnols y sont cupides & les autochtones sont toujours plus assoiffés de sang afin de calmer leurs dieux.
On y croise une mosaïque de peuples en conflit, un conquistador qui met à profit ces différends, tout ceci bien raconté par Mitton.
Les dessins sont toujours impeccables, je me suis régalé à la lecture de ces 7 tomes.
C'est, avec My Hero Academia, le manga phénomène de l'année! C'est même, de l'histoire du manga en France, le meilleur démarrage pour une série. J'avoue, dans un premier temps, avoir été assez sceptique. L'argument narratif de la série n'était pas, a priori, très relevé : One punch man est un super-héros si fort qu'il extermine ses ennemis d'un seul et unique coup de poing, ce qui le contrarie quelque peu...
Après la lecture des 3 tomes sortis à ce jour, je dois dire que je suis agréablement surpris, car malgré les clichés, cela fonctionne grâce à une dimension parodique assez jouissive. Les dialogues entre One Punch Man et son disciple sont réellement drôles.
Je ne suis pas un très gros amateur de Shonen. Je suis souvent trop vieux pour faire partie du public cible. Mais là, je suis conquis, il y a clairement quelque chose qui fait de "One punch man" un shonen qui sort du lot.
Que d’avis pour cette série !
Je vais donc faire court car tout semble avoir déjà été dit.
J’ai dans l’ensemble été conquis par Où le regard ne porte pas… Franchement j’ai dévoré la série. Cependant, j’ai trouvé le premier tome plus intéressant, plus dense et plus profond. Le second volume, honnête tout de même, a le mérite de clore l’histoire et d’éclairer tous les mystères.
Visuellement, c’est plutôt joli. Olivier Pont propose des planches aérées, avec un gros travail sur les paysages et les environnements. C’est dynamique, fluide et coloré ; les dessins sont très agréable à suivre tant il participe et accompagne le très beau scénario.
Les personnages sont également très réussis.
Où le regard ne porte pas… est une très belle série.
A ne pas rater.
3.5
Enfin j'ai lu une des grandes sagas d'Iron Man.
J'aime assez bien l'idée que la technologie d'Iron Man ait été volé et donc qu'il doive affronter plusieurs adversaires en armures (dont la plupart sont des vilains) qui profitent de cette technologie. Cela aurait pu être un simple divertissement, mais là où je trouve que le scénario est supérieur à la moyenne des histoires de super-héros c'est comment est traitée la psychologie de Tony Stark.
Je trouve que Tony Stark est charismatique et que ses défauts le rendent intéressant. J'aime bien comment il gère cette situation difficile (la croisade d'Iron Man le rend impopulaire et Stark doit payer les dégâts) et toutes les manipulations qu'il fait pour pouvoir gagner. Cela rend l'histoire palpitante et je recommande cette saga à tous ceux qui veulent découvrir Iron Man.
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Ô vous, frères humains
Un Luz different de sa production habituelle. Il n'y a aucun humour alors que même dans "Catharsis'" où il parle de l'attentat contre Charlie Hebdo il faisait quelques gags. Même son dessin me semble un peu plus réaliste que les caricatures qu'il faisait dans Charlie Hebdo. L'album est pratiquement muet et il n'y a que du texte que lorsque c'est essentiel (lorsque le pauvre Cohen se fait traiter de sale youpin) et à la fin de l'album lorsqu'il y a une reproduction du texte de Cohen. C'est vraiment un ouvrage très fort qui montre comment l'antisémitisme ordinaire peut affecter les gens. C'était l'anniversaire des 10 ans de Cohen et tout allait bien pour lui jusqu'à ce qu'un marchand ambulant l'humilie en public parce qu'il est juif. Le dessin est très expressif et Luz montre bien la douleur qu'a ressentie Cohen. C'est un ouvrage marquant à lire absolument.
Un Père vertueux
3.5 Je n'ai pas lu Trois fils et effectivement on peut lire cet album comme un one shot sans aucun problème même s'il y a deux références à l'album Trois Fils. J'aime beaucoup le dessin à l'aquarelle. Je trouve cette technique très belle. Le scénario est intéressant et aussi souvent un peu glauque. Je ne suis pas certains d'avoir bien compris où voulait en venir l'auteur, mais en tout cas j'ai trouvé cela prenant. Les trois pauvres fils victimes de la méchanceté de leur père sont attachants, la narration est fluide et je ne savais jamais ce qui allait se passer ensuite ! À lire si on aime les histoires un peu "spéciales".
Les Cités obscures
J’avoue avoir hésité à mettre 5 étoiles à cette série, qui postule clairement à être une série « culte », pour plusieurs raisons. D’abord, le dessin est vraiment très beau, avec des personnages un peu figés, certes, mais alors pour ce qui est des plans plus larges, des paysages ou des architectures, notre imagination voyage loin et vite – même si les auteurs prennent leur temps à chaque fois pour développer leur univers. Ensuite les scenarii. Pas forcément les plus fouillés, mais ils transpirent un univers poétique, souvent surréaliste (à la Malkine ou à la Magritte pour prendre des peintres ayant appartenu à ce mouvement). Un univers aussi très proche d’un autre écrivain surréaliste, Jacques Abeille (c’est particulièrement visible dans certaines planches de « La frontière invisible » ou certains détails de « L’archiviste »), avec lequel Schuiten a fini par collaborer (avec le très beau « Les Mers perdues » et en illustrant certaines de ses rééditions récentes). Le point commun de la plupart des albums est la place occupée par le décor – essentiellement ces « villes » donc (même si pas toujours, voir « La Tour »). Ce décor, ces architectures perdues, éperdues, sont d’ailleurs les personnages principaux des albums, sur lesquels les auteurs ont le plus misé. Parfois au détriment des personnages proprement dits, à la personnalité parfois trop peu développée : certains personnages ne sont que des décors pour les créations oniriques d’un architecte, qui use du médium Bande dessinée pour nous montrer les rêves qu’il ne pouvait faire bâtir « en vrai ». C’est moins loufoque que Mordillo et moins froid qu’Escher (pour reprendre deux mordus des architectures visuelles), on est parfois proche de ce que fait Marc-Antoine Mathieu, mais en plus poétique et moins absurde. Certains albums sont peut-être en deçà des autres, et il faut être réceptif à ces albums d’ambiance, à cette poésie surréaliste, parfois vaguement steampunk. A feuilleter donc avant d’acheter, mais si vous accrochez, n’hésitez pas à découvrir les méandres de ces Cités, à vous y perdre. Note réelle 4,5/5.
Avengers Forever
3.5 Une très bonne histoire des Avengers qu'il faut absolument lire si on est fan. Vu que les auteurs font référence à plusieurs événements de l'histoire de cette équipe, je crois qu'il faut être un fan pour apprécier. Je ne pense pas que c'est le genre de série idéale pour les débutants qui veulent découvrir l'univers Marvel. On retrouve plusieurs personnages que j'aime bien dont Kang que je trouve très charismatique. Busiek connaît très bien l'histoire de Marvel et lui et Stern réussissent à écrire une histoire complexe qui reste très claire. Il y a beaucoup d'explications que j'ai absolument adoré lire ! Il faut un peu s'accrocher au début pour ne pas se perdre avec ces Avengers venant de différentes périodes et ces retours dans le temps. Le dessin est superbe !
Un homme de goût
"Un homme de goût" revisite le thème de l'ogre avec humour et originalité. L'histoire est constituée en grande partie de sous-récits qui nous font voyager dans l'espace et le temps, et qui sont autant de variations narratives et graphiques sur le même thème. Un délicieux dyptique.
The Time Before
Un jeune photographe à l'avenir prometteur reçoit un jour d'un mystérieux vieillard un talisman aux propriétés magiques. Celui-ci permet de revenir dans le temps pour influer sur celui-ci lorsqu'un choix malencontreux a été fait. Le bijou devient très vite un précieux allié pour le héros, dont la carrière décolle. Jusqu'au jour où un accident de voiture et une rencontre changent la donne... Est-il possible de vivre heureux si le moindre moment n'est plus qu'un brouillon de vie? Cyril Bonin revitalise habilement le thème du voyage dans le temps en lui donnant une admirable dimension psychologique.
Quetzalcoatl
Si on est fan de Mitton Quetzalcóatl reste une Bd de bonne facture. Bien sûr il y aura du sexe, mais Quetzalcóatl n'est pas que ça, il y a une bonne histoire qui tient bien la route, à savoir le périple de cette jeune femme qui traverse un immense territoire afin d'assouvir une terrible vengeance. Les Espagnols y sont cupides & les autochtones sont toujours plus assoiffés de sang afin de calmer leurs dieux. On y croise une mosaïque de peuples en conflit, un conquistador qui met à profit ces différends, tout ceci bien raconté par Mitton. Les dessins sont toujours impeccables, je me suis régalé à la lecture de ces 7 tomes.
One-Punch Man
C'est, avec My Hero Academia, le manga phénomène de l'année! C'est même, de l'histoire du manga en France, le meilleur démarrage pour une série. J'avoue, dans un premier temps, avoir été assez sceptique. L'argument narratif de la série n'était pas, a priori, très relevé : One punch man est un super-héros si fort qu'il extermine ses ennemis d'un seul et unique coup de poing, ce qui le contrarie quelque peu... Après la lecture des 3 tomes sortis à ce jour, je dois dire que je suis agréablement surpris, car malgré les clichés, cela fonctionne grâce à une dimension parodique assez jouissive. Les dialogues entre One Punch Man et son disciple sont réellement drôles. Je ne suis pas un très gros amateur de Shonen. Je suis souvent trop vieux pour faire partie du public cible. Mais là, je suis conquis, il y a clairement quelque chose qui fait de "One punch man" un shonen qui sort du lot.
Où le regard ne porte pas...
Que d’avis pour cette série ! Je vais donc faire court car tout semble avoir déjà été dit. J’ai dans l’ensemble été conquis par Où le regard ne porte pas… Franchement j’ai dévoré la série. Cependant, j’ai trouvé le premier tome plus intéressant, plus dense et plus profond. Le second volume, honnête tout de même, a le mérite de clore l’histoire et d’éclairer tous les mystères. Visuellement, c’est plutôt joli. Olivier Pont propose des planches aérées, avec un gros travail sur les paysages et les environnements. C’est dynamique, fluide et coloré ; les dessins sont très agréable à suivre tant il participe et accompagne le très beau scénario. Les personnages sont également très réussis. Où le regard ne porte pas… est une très belle série. A ne pas rater.
Iron Man - La guerre des Armures
3.5 Enfin j'ai lu une des grandes sagas d'Iron Man. J'aime assez bien l'idée que la technologie d'Iron Man ait été volé et donc qu'il doive affronter plusieurs adversaires en armures (dont la plupart sont des vilains) qui profitent de cette technologie. Cela aurait pu être un simple divertissement, mais là où je trouve que le scénario est supérieur à la moyenne des histoires de super-héros c'est comment est traitée la psychologie de Tony Stark. Je trouve que Tony Stark est charismatique et que ses défauts le rendent intéressant. J'aime bien comment il gère cette situation difficile (la croisade d'Iron Man le rend impopulaire et Stark doit payer les dégâts) et toutes les manipulations qu'il fait pour pouvoir gagner. Cela rend l'histoire palpitante et je recommande cette saga à tous ceux qui veulent découvrir Iron Man.