Les derniers avis (48449 avis)

Par deajazz
Note: 3/5
Couverture de la série Eva
Eva

C'est vrai, Eva est loin d'être le meilleur travail de Comes. Toutefois, l'ambiance qui transparaît de cette BD est digne d'intérêt. En effet, Comes, une fois de plus, arrive à nous faire entrer dans la folie d'un être ayant une double personnalité. Il dépeint de manière fine la perversité de cet être face à un objet convoité...Bref une BD un peu glauque certes mais qui recèle une véritable richesse.

10/08/2004 (modifier)
Par deajazz
Note: 3/5
Couverture de la série Le courseur et autres histoires drôles
Le courseur et autres histoires drôles

C'est vrai que le courseur n'est pas le meilleur travail de Vincent Hardy. Sa série Ash Barrett et surtout Insolitude étaient vraiment un travail qui, à mes yeux, était de plus grande qualité. Au niveau de la série Insolitude, le dessin est vraiment remarquable. Quant à Ash Barrett, le scénario est assez original. Concernant le Courseur, j'ai bien aimé le dessin, les histoires sont courtes et très sympas. Je recommande cette bd (introuvable hélas) aux belges qui sont passés par Louvain-La-Neuve... En effet, on voit à travers cette BD la construction de cette ville venue de nul part...

10/08/2004 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
Couverture de la série Eugène de Tourcoing-Startrec
Eugène de Tourcoing-Startrec

Voici un premier tome plutôt atypique et assez sympathique en fin de compte. Le dessin d’Edith a un cachet particulier qui me plait. En outre, les planches font la part belle aux couleurs. Difficile de classer cette série car elle est un mélange de genres (aventure, roman graphique, humour, absurde, ...). L’originalité du scénario est bien présent et donne à cette série tout son intérêt. En effet, les objets futuristes peints par Eugène lorsqu’il est sous l’emprise de l’absinthe sont le point de départ des aventures rocambolesques et extravagantes du petit peintre. Selon l’éditeur, les tomes peuvent se lire indépendamment mais la fin du premier opus laissait clairement entrevoir une suite que je lirai avec le tome 2. Un petit vent, mêlant fraîcheur et douce folie, souffle sur cette série qui a le mérite de se démarquer des productions de masse. A découvrir ! :)

09/08/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Kamikazes
Kamikazes

Dimitri nous propose de faire le pendant à Buck Danny, avec ses récits de guerre vus du côté de l'Axe. Cet album nous propose donc de découvrir les premiers kamikazes au travers du destin de l'un d'entre eux. L'intérêt historique est indéniable, comme quand on nous parle de la religion shintoïste, ou encore de l'expansionnisme japonais, qui trouve sa justification dans le caractère étriqué de leurs îles d'origine. De même, le côté "intériorisé" du caractère japonais est bien mis en relief. Des éléments fort intéressants, même si l'llustration n'est pas toujours à la hauteur : Dimitri dessine bien les avions, mais prend (cette fois-ci) moins de plaisir à croquer des personnages qui manquent de charisme.

09/08/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Kaleunt
Kaleunt

Dans cet album, l'influence graphique de Jijé sur Dimitri est évidente, bien que ce dernier prenne visiblement plus de plaisir à dessiner des gueules fatiguées, mangées par des barbes que son illustre mentor. On suit avec appréhension et un grand intérêt le destin de cet équipage d'U-Boot, décidé à aller jusqu'au bout de sa mission. On aurait aimé avoir un plus grand développement des motivations et des pensées du "Kaleunt", par exemple, mais l'ambiance est très bien rendue. Un album qui ne paye pas de mine, mais se révèle assez intéressant.

09/08/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Le Dernier Chevalier
Le Dernier Chevalier

Cette histoire vous dit quelque chose, hein ? Eisner, l'un des auteurs américains les plus populaires, décida un jour d'initier les jeunes américains au chef-d'oeuvre de Miguel de Cervantes. Il nous conte donc, dans un abrégé assez sympathique, les aventures de celui qui se battit contre des moulins à vent, celui qui voulut aller jusqu'au bout de ses rêves. Eisner introduit d'ailleurs dans la bouche de ses deux héros quelques réflexions philosophiques qui éclairent le propos de Cervantes. L'album en lui-même ne casse pas des briques, mais il se laisse facilement lire, dans un style graphique et narratif proche de certains recueils de contes.

09/08/2004 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Love Hina
Love Hina

L'avis de Cassidy ci-dessous résume assez bien mon sentiment sur cette série. L'auteur a quand même réussi le tour de force de faire durer sa série 3 ans et de réaliser 14 tomes alors que l'intrigue de départ se résume en 3 phrases. Je partais déjà avec un a priori assez négatif. Une avalanche de situations compromettantes du héros gaffeur qui n'a rien pour lui mais qui finit par réussir dans la vie aussi bien sur le plan professionnel que sentimental (c'est le héros c'est normal). Franchement, tous ces gags dans lesquels Keitaro se fait tabasser et finit par voler dans les airs m'ont fait très peu rire. Ce garçon a le chic pour rentrer dans une chambre quand sa propriétaire se déshabille ou encore de tomber dans le bain quand toutes les occupantes de la pension sont joyeusement en train de comparer la taille de leur poitrine. En toile de fond, on a une vague promesse faite à l'âge de 3 ou 4 ans et qui motive les 2 personnages principaux dans leurs études (à un point tel qu'ils n'arrêtent pas de bosser même à Noël, sont tarés ces japonais), c'est déjà assez peu crédible de se souvenir d'une promesse faite à cet âge. Néanmoins, j'ai commencé à mieux apprécier à partir du volume 9 bizarrement, une espèce d'habitude peut-être ou d'accoutumance comme certains produits qu'on ne trouve pas terribles au début, et puis en fait, on s'y fait. Les dessins sont vraiment typiques du manga : grands yeux/petite bouche. Tous les personnages se ressemblent si ce n'est la coupe de cheveux. En tout cas, l'auteur a eu l'air de bien s'amuser à établir une garde-robe originale pour chacun. L'édition de Pika est franchement impeccable, chaque ouvrage est très soigné sur tous les plans, c'est déjà ça :). Bref un manga "comique" et "romantique" qui se finit bien à la fin, à réserver aux amateurs - et ils semblent être nombreux vu les chiffres de vente de chaque volume. Comme on peut le voir avec la diversité des avis déjà donnés ici, les notes varient beaucoup selon le public.

09/08/2004 (modifier)
Par Zelda
Note: 3/5
Couverture de la série Chroniques d'un pigeon parisien
Chroniques d'un pigeon parisien

Personnellement, j’adore le graphisme. Minimaliste, mais pourtant parfaitement compréhensible, touchant et poétique. Ce qui est intéressant, c’est que les humains sont tous tout noirs, comme s’il s’agissait d’ombres, alors que les peintures urbaines sont en couleurs (chacune sa couleur). Au niveau du scénario, la réflexion est intéressante, touchante et poétique comme le graphisme, mais il ne faut pas perdre de vue que le but premier de l’auteur est de rendre hommage à l’art urbain qui colore Paris, et non faire de la philosophie.

08/08/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Chevalier Ardent
Chevalier Ardent

Chevalier Ardent fut l'une des meilleures séries sur la période du Moyen-Age. Créée en 1966 par l'un des maîtres belges de la BD, elle a connu un grand succès populaire, sans pour autant faire de son auteur, le regretté François Craenhals, une star du 9ème art. L'intérêt des lecteurs s'est ensuite affaiblie, car le sujet n'avait plus vraiment la cote. Les histoires brassent tous les thèmes relatifs au Moyen-Age, des tournois à la vassalité, en passant par l'amour courtois ; la série a souvent frôlé le merveilleux, côtoyé le mystique. Malgré un dessin relativement simple, un peu plus réaliste que son autre série-phare Les 4 As, Craenhals n'a pas vraiment su faire évoluer son trait, qui n'est toutefois pas désagréable à l'oeil, grâce à des couleurs assez vives, ce qui faisait de sa série une imagerie assez naïve du Moyen-Age.

06/08/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série L'Orfèvre
L'Orfèvre

Voilà une Bd un peu atypique à mes yeux, essentiellement par son héros. Ce dernier, un petit bedonnant dans la fleur de l'âge avec un éternel noeud papillon, se révèle très vite être une sorte de barbouze qui a voyagé partout dans le monde et qui a des relations dans tous les milieux. Malgré son air de bon petit pépère, il est empli de mystères, de relations secrètes, à tel point que même le lecteur le suit sans trop savoir qui il est, ce qu'il fait et qui il rencontre. Assez déroutant. Le dessin lui aussi est notable. Je ne le trouve pas vraiment exceptionnel, notamment au niveau des personnages qui ont l'avantage d'être facilement reconnaissable mais pas très beau dans leurs anatomies et leurs visages. Mais d'un autre côté, les décors sont bien souvent très réussis. Certaines cases sont de toute beauté. De même, les couleurs sautent rapidement aux yeux quand on lit cette BD. Très fortes, presque criardes par moment (notamment pour des scènes de grand ciel bleu pêtant dans les premiers tomes), elles se révèlent en même temps très jolies dans des scènes de nuit ou d'ombre. Il me semble que c'est de la couleur directe et, déjà qu'elle est jolie dans la plupart des scènes dans le tome 1, je trouve qu'elles s'améliorent encore au fil des tomes. Certaines cases, colorisées avec brio, sont excellentes. Quant à l'histoire, il faut savoir que les tomes 1 et 2 forment une histoire complète, le tome 3 une autre histoire et les tomes 4 et 5 une autre encore. La première histoire a pour décor une République bananière d'Amérique Centrale non déterminée. C'est une histoire extrêmement complexe de moeurs, de trafic, de rebellion, de politique, de business... Vraiment pas facile à suivre, à tel point que j'ai dû relire le tout une seconde fois pour bien comprendre. Ce côté difficile à comprendre du scénario peut rebuter certain, mais personnellement je trouve ça assez intelligent de ne pas tout offrir sur un plateau aux lecteurs. Et au delà de cela, il y a pas mal de bons personnages et d'émotions dans cette histoire, notamment les toutes dernières pages du tome 2 que j'ai trouvées assez fortes. Le tome 3 pour sa part a pour décor New York et pour trame une histoire de matchs de boxe truqués, de maffia et de pognon. J'ai franchement moins aimé cette histoire, d'autant qu'elle est également un peu difficile à suivre, non pas par sa complexité mais parce qu'on se demande souvent qui est tel ou tel personnage et comment ça se fait que le héros se retrouve avec lui à tel moment. Quant aux tomes 4 et 5, ils ont pour décor d'abord Paris, un Paris des années 30 vraiment joli et agréable (Montmartre, bords de Marne, etc...) et pour contexte un trafic d'objets d'art volés au Cambodge. Après une enquête encore une fois que le lecteur devra suivre avec attention pour bien comprendre, le héros partira au Cambodge pour résoudre le tout. Un héros baroudeur au physique surprenant, des enquêtes complexes souvent ardues à suivre, un dessin très sympa notamment au niveau des couleurs... Je ne trouve pas cette série exceptionnelle mais je lui trouve une âme et beaucoup de qualité.

06/08/2004 (modifier)