On reconnait très vite le style de Sfar en lisant ce one-shot, et il a eu la bonne idée de laisser le dessin à Guibert. Bonne idée parce que je n'aime vraiment pas le style graphique de Sfar, mais aussi parce que Guibert fait un très bon travail ici.
Un peu loufoque cette histoire quand même, mais rien de trop, c'est tout à fait digeste et cette histoire d'amour évite de devenir cul-cul. Sfar a su éviter ce qui aurait rendu cette histoire rébarbative.
Bon, le compère Cassidy dit plein de choses justes dans son avis. J’essaierai pour ma part d'avoir une approche différente.
Dans la lignée des Pauvres aventures de Jérémie, Sattouf nous propose dans ce manuel un album à nouveau en rapport avec un looser, un laissé-pour-compte de la société, j'ai nommé l'ado boutonneux et timide qui découvre qu'il a des hormones. Et, contrairement à ce qu'on pourrait croire, il n'y a ni complaisance, ni moquerie, ni méchanceté dans son propos. Mais plutôt une tendresse envers ce garçon emprunté et couillon qu'a dû être (j'en suis persuadé) Sattouf. Mais c'est aussi l'ado qu'a été Spooky, celui qu'a été Cassidy, et bien d'autres hommes. :)
L'ouvrage est drôle, souvent juste, parfois un peu exagéré... mais n'est-on pas dans la sphère de l'adolescence, où l'on se fait des films d'un rien, ou tout ce qui vous entoure vous semble cruel, inadapté, étranger ?
En tout cas, c'est à lire. :)
Si on lit la préface de l'album, Stassen a voulu réaliser une BD-hommage à la beauté (intérieure), à l'amitié, à la chaleur du continent africain. L'hommage est réussi, car Stassen y met des tons chauds, des traits gras, bref ce qui fait l'essentiel de son style. L'histoire est celle de 2-3 paumés, des marginaux pas bien méchants -sauf Momo- pour lesquels on éprouve de la tendresse.
C'est sympathique. Un bon point pour l'idée de la transformation physique des deux personnages principaux.
Pas mal du tout, surtout pour une BD à thème mythologique !
Les auteurs semblent bien documentés point de vue mythologie. Ils nous présentent ici un épisode peu connu du mythe d’Héraclès; j’apprécie. Et les relations entre le héros et la déesse Héra sont très bien rendues.
Les dessins sont assez caricaturaux, mais pas mauvais.
Les personnages sont malheureusement peu attachants, sauf le jeune Iolaos, qui seul semble comprendre un peu les choses.
La fin est peut-être un peu rapide, pas assez explicite.
Mais à part ça, c’est plutôt bon.:)
Je ne suis pas une grand lecteur de Comics, et celui là ne me tentait pas plus que ça vu la couverture du Tome 1 que je trouve particulièrement ratée.
Pourtant, après divers avis positif, je me suis lancé dans cette histoire un peu déjantée de personnages de contes divers et variés vivant plus ou moins ensemble.
J'avoue ne pas être grand amateur de ce style de dessin formaté, sans la moindre personnalité, sans charme, sans particularité, sans parler des couleurs à l'ordi qui auraient gagnées à être plus travaillées.
En revanche, les scénario sont bien plus aboutis, et même si ce n'est pas de la Grande BD, ça se lit très bien, non sans un certain plaisir. Les références sont nombreuses, et même si je n'ai pas remis chaque personnage dans son conte propre, j'ai été agréablement surpris par la richesse général de cette série.
Si le scénar en lui-même est assez intéressant et original (pour une fois, ce n'est pas de près ou de loin, un démarquage plus ou moins heureux des grandes légendes ou romans fondateurs), j'ai pas toujours accroché aux dialogues, qui correspondent peu à l'idée qu'on se fait de l'antiquité, même si cette antiquité est fantaisiste (bref, ce que je veux dire, c'est que j'avais sans cesse l'impression d'entendre des contemporains. Du coup, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'univers proposé).
Niveau graphisme, honnêtement, j'ai eu aussi du mal à accrocher. Trop lisse, sans vraiment d'âme et de personnalité. Aussi, faudra t'il certainement attendre un peu, avant que Miguel ne se trouve réellement.
Malgré toutes mes réticences, cette série ne manque pas de qualités. Elle mérite largement d'être découverte.
Comme Cassidy, je n'ai lu que le premier tome (qui au départ ne devait pas avoir de suite) et j'ai bien apprécié.
Le dessin est bien sympa. Les visages des personnages sont très réussis, j'aime beaucoup (sauf quand l'héroïne pleure et qu'elle a une bouche aussi grande ouverte qu'une gouttière de maison). Par contre, j'ai beaucoup plus de mal avec leurs corps qui sont squelettiques tant ils sont maigres (surtout les bras et les jambes) et leurs mains et surtout leurs doigts qui sont affreux par moment. Mais les décors sont bons, et comme les visages (ce qu'on voit le plus souvent dans ce manga) sont réussis, j'accroche bien au tout.
J'ai été surpris par le ton de ce manga au niveau des relations amoureuses entre les personnages. Loin de la puérilité de pas mal de mangas destinés aux jeunes, loin de la violence ou de la frustration sexuelle d'autres, il aborde le sexe avec un point de vue que je trouve très occidental : pas de tabou, pas d'amour timide où le sexe est vu comme quelque chose de sale, pas de perversion du tout pour autant. De l'amour frais et sincère, tant au niveau sentimental que physique. Une certaine maturité dans ce manga donc, sur ce point là.
Le public visé sont les adolescents mûrs mais encore romantiques, le genre qu'on peut être au sortir du lycée justement. Les personnages sont sympas et surtout très justes. J'aime beaucoup la première Nana : toute mignonne, gaffeuse, rigolote mais pas con à la fois. Elle me rappelle d'ailleurs assez Ally Mc Beal. J'aime moins la rockeuse mais elle est toute aussi juste et intelligente dans son comportement.
Malgré un côté un peu nunuche et cucul-la-praline (comme dit ma femme), c'est un manga que j'ai lu avec un certain plaisir. Je n'ai pas complètement été passionné et je n'aurais aucun mal à ne pas lire la suite, mais j'ai trouvé ça sympa.
C'est un thriller tout ce qu'il y a de plus classique. Une histoire avec des policiers, des gangs de jeunes, la mafia, une enquête sur une drogue mystérieuse, pas mal d'action. C'est assez bien fait et relativement prenant une fois qu'on est entré dans l'action. Mais bon, faut aimer le genre car en définitive, il n'y a pas tellement d'originalité dans cette série. Ça se passe à New York et ça ressemblerait purement à un film policier américain s'il n'y avait 2 japonais en guest-stars histoire de rappeler que c'est un manga.
J'ai eu un peu de mal au début avec le dessin car beaucoup de personnages américains se ressemblaient : grands, minces, cheveux blonds, yeux verts. Résultat, je confondais pas mal les personnages.
Autre particularité : il n'y a absolument aucune femme dans cette BD (alors que l'auteur est une femme, il me semble) et tous les hommes ont l'air plus ou moins homosexuels. Un peu particulier...
Particulier aussi, le papier sur lequel c'est imprimé : il est jaune (jaune banane, faut croire que c'est voulu ainsi) et ça donne un peu l'impression qu'il est de mauvaise qualité.
Disons que ça se lit bien, mais ça n'a rien d'exceptionnel.
L'action de ce second cycle commence au Vatican et approfondit le mystère qui planait depuis les premiers volumes du "Triangle Secret". Convard mène son récit avec maestria et nous distille les indices jusqu'à nous dévoiler le grand secret caché de de l'Église.
Côté dessins, il est intéressant de constater qu'à l'occasion des aller-retour dans le temps, deux dessinateurs ont été mis à contribution. Tout cela est plutôt original, même si parfois les couleurs paraissent un peu sombre et les personnages quelque peu figés.
Dans l'ensemble, les amateurs de fiction historique y trouveront largement leur compte. Aller, plus que trois autres tomes avant de découvrir la fin...
Voila une série dynamique et trés plaisante à lire. L'humour est effectivement trés bon. C'est sans prétention mais jamais baclé. Le graphisme, pour ne rien gater et du même acabit. Bref, une bonne surprise qui permet de passer un bon moment de lecture.
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La fille du professeur
On reconnait très vite le style de Sfar en lisant ce one-shot, et il a eu la bonne idée de laisser le dessin à Guibert. Bonne idée parce que je n'aime vraiment pas le style graphique de Sfar, mais aussi parce que Guibert fait un très bon travail ici. Un peu loufoque cette histoire quand même, mais rien de trop, c'est tout à fait digeste et cette histoire d'amour évite de devenir cul-cul. Sfar a su éviter ce qui aurait rendu cette histoire rébarbative.
Manuel du puceau
Bon, le compère Cassidy dit plein de choses justes dans son avis. J’essaierai pour ma part d'avoir une approche différente. Dans la lignée des Pauvres aventures de Jérémie, Sattouf nous propose dans ce manuel un album à nouveau en rapport avec un looser, un laissé-pour-compte de la société, j'ai nommé l'ado boutonneux et timide qui découvre qu'il a des hormones. Et, contrairement à ce qu'on pourrait croire, il n'y a ni complaisance, ni moquerie, ni méchanceté dans son propos. Mais plutôt une tendresse envers ce garçon emprunté et couillon qu'a dû être (j'en suis persuadé) Sattouf. Mais c'est aussi l'ado qu'a été Spooky, celui qu'a été Cassidy, et bien d'autres hommes. :) L'ouvrage est drôle, souvent juste, parfois un peu exagéré... mais n'est-on pas dans la sphère de l'adolescence, où l'on se fait des films d'un rien, ou tout ce qui vous entoure vous semble cruel, inadapté, étranger ? En tout cas, c'est à lire. :)
Thérèse
Si on lit la préface de l'album, Stassen a voulu réaliser une BD-hommage à la beauté (intérieure), à l'amitié, à la chaleur du continent africain. L'hommage est réussi, car Stassen y met des tons chauds, des traits gras, bref ce qui fait l'essentiel de son style. L'histoire est celle de 2-3 paumés, des marginaux pas bien méchants -sauf Momo- pour lesquels on éprouve de la tendresse. C'est sympathique. Un bon point pour l'idée de la transformation physique des deux personnages principaux.
La Gloire d'Héra
Pas mal du tout, surtout pour une BD à thème mythologique ! Les auteurs semblent bien documentés point de vue mythologie. Ils nous présentent ici un épisode peu connu du mythe d’Héraclès; j’apprécie. Et les relations entre le héros et la déesse Héra sont très bien rendues. Les dessins sont assez caricaturaux, mais pas mauvais. Les personnages sont malheureusement peu attachants, sauf le jeune Iolaos, qui seul semble comprendre un peu les choses. La fin est peut-être un peu rapide, pas assez explicite. Mais à part ça, c’est plutôt bon.:)
Fables
Je ne suis pas une grand lecteur de Comics, et celui là ne me tentait pas plus que ça vu la couverture du Tome 1 que je trouve particulièrement ratée. Pourtant, après divers avis positif, je me suis lancé dans cette histoire un peu déjantée de personnages de contes divers et variés vivant plus ou moins ensemble. J'avoue ne pas être grand amateur de ce style de dessin formaté, sans la moindre personnalité, sans charme, sans particularité, sans parler des couleurs à l'ordi qui auraient gagnées à être plus travaillées. En revanche, les scénario sont bien plus aboutis, et même si ce n'est pas de la Grande BD, ça se lit très bien, non sans un certain plaisir. Les références sont nombreuses, et même si je n'ai pas remis chaque personnage dans son conte propre, j'ai été agréablement surpris par la richesse général de cette série.
Myrkos
Si le scénar en lui-même est assez intéressant et original (pour une fois, ce n'est pas de près ou de loin, un démarquage plus ou moins heureux des grandes légendes ou romans fondateurs), j'ai pas toujours accroché aux dialogues, qui correspondent peu à l'idée qu'on se fait de l'antiquité, même si cette antiquité est fantaisiste (bref, ce que je veux dire, c'est que j'avais sans cesse l'impression d'entendre des contemporains. Du coup, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'univers proposé). Niveau graphisme, honnêtement, j'ai eu aussi du mal à accrocher. Trop lisse, sans vraiment d'âme et de personnalité. Aussi, faudra t'il certainement attendre un peu, avant que Miguel ne se trouve réellement. Malgré toutes mes réticences, cette série ne manque pas de qualités. Elle mérite largement d'être découverte.
Nana
Comme Cassidy, je n'ai lu que le premier tome (qui au départ ne devait pas avoir de suite) et j'ai bien apprécié. Le dessin est bien sympa. Les visages des personnages sont très réussis, j'aime beaucoup (sauf quand l'héroïne pleure et qu'elle a une bouche aussi grande ouverte qu'une gouttière de maison). Par contre, j'ai beaucoup plus de mal avec leurs corps qui sont squelettiques tant ils sont maigres (surtout les bras et les jambes) et leurs mains et surtout leurs doigts qui sont affreux par moment. Mais les décors sont bons, et comme les visages (ce qu'on voit le plus souvent dans ce manga) sont réussis, j'accroche bien au tout. J'ai été surpris par le ton de ce manga au niveau des relations amoureuses entre les personnages. Loin de la puérilité de pas mal de mangas destinés aux jeunes, loin de la violence ou de la frustration sexuelle d'autres, il aborde le sexe avec un point de vue que je trouve très occidental : pas de tabou, pas d'amour timide où le sexe est vu comme quelque chose de sale, pas de perversion du tout pour autant. De l'amour frais et sincère, tant au niveau sentimental que physique. Une certaine maturité dans ce manga donc, sur ce point là. Le public visé sont les adolescents mûrs mais encore romantiques, le genre qu'on peut être au sortir du lycée justement. Les personnages sont sympas et surtout très justes. J'aime beaucoup la première Nana : toute mignonne, gaffeuse, rigolote mais pas con à la fois. Elle me rappelle d'ailleurs assez Ally Mc Beal. J'aime moins la rockeuse mais elle est toute aussi juste et intelligente dans son comportement. Malgré un côté un peu nunuche et cucul-la-praline (comme dit ma femme), c'est un manga que j'ai lu avec un certain plaisir. Je n'ai pas complètement été passionné et je n'aurais aucun mal à ne pas lire la suite, mais j'ai trouvé ça sympa.
Banana Fish
C'est un thriller tout ce qu'il y a de plus classique. Une histoire avec des policiers, des gangs de jeunes, la mafia, une enquête sur une drogue mystérieuse, pas mal d'action. C'est assez bien fait et relativement prenant une fois qu'on est entré dans l'action. Mais bon, faut aimer le genre car en définitive, il n'y a pas tellement d'originalité dans cette série. Ça se passe à New York et ça ressemblerait purement à un film policier américain s'il n'y avait 2 japonais en guest-stars histoire de rappeler que c'est un manga. J'ai eu un peu de mal au début avec le dessin car beaucoup de personnages américains se ressemblaient : grands, minces, cheveux blonds, yeux verts. Résultat, je confondais pas mal les personnages. Autre particularité : il n'y a absolument aucune femme dans cette BD (alors que l'auteur est une femme, il me semble) et tous les hommes ont l'air plus ou moins homosexuels. Un peu particulier... Particulier aussi, le papier sur lequel c'est imprimé : il est jaune (jaune banane, faut croire que c'est voulu ainsi) et ça donne un peu l'impression qu'il est de mauvaise qualité. Disons que ça se lit bien, mais ça n'a rien d'exceptionnel.
I.N.R.I
L'action de ce second cycle commence au Vatican et approfondit le mystère qui planait depuis les premiers volumes du "Triangle Secret". Convard mène son récit avec maestria et nous distille les indices jusqu'à nous dévoiler le grand secret caché de de l'Église. Côté dessins, il est intéressant de constater qu'à l'occasion des aller-retour dans le temps, deux dessinateurs ont été mis à contribution. Tout cela est plutôt original, même si parfois les couleurs paraissent un peu sombre et les personnages quelque peu figés. Dans l'ensemble, les amateurs de fiction historique y trouveront largement leur compte. Aller, plus que trois autres tomes avant de découvrir la fin...
Malika secouss
Voila une série dynamique et trés plaisante à lire. L'humour est effectivement trés bon. C'est sans prétention mais jamais baclé. Le graphisme, pour ne rien gater et du même acabit. Bref, une bonne surprise qui permet de passer un bon moment de lecture.