Deuxième série que je découvre autour du Xénomorphe (après Le Feu et la Roche) et j’avoue que ça reste pas trop mal, ça utilise bien la franchise. En tout cas je n’ai pas boudé mon plaisir et en suis sorti assez satisfait, je continuerai à suivre de loin de bon cœur.
Si je ne dis pas de bêtise, la franchise est dorénavant passée sous la coupe de Disney (une de plus :( , on retrouve bien leur standard (papier) décliné dans tous leurs univers (Marvel, Star Wars …). Càd un scénariste qui assure un run avec de nombreux dessinateurs de leur écurie, puis il passera la main à un autre etc … le résultat n’est pas désagréable mais on sent que c’est un peu plus formaté pour être plus mainstream.
Bon dans le cas présent, la présente série lance la franchise, du coup ça ne se ressent pas trop niveau scénario mais c’est moins vrai pour le dessin.
D’ailleurs, j’ai déjà vu Salvador Larroca plus inspiré, le début est assez tâtonnant surtout si on ajoute des couleurs dégeulasses (la scène du bureau beurk), heureusement ça se corrige par la suite.
Une partie graphique assez moyenne donc, cependant les créatures restent réussies dans leurs représentations, sans toutefois atteindre le niveau des couvertures (à ce propos les nombreuses alternatives proposées à chaque fin de tome sont un beau plus).
Au niveau des scenarii et comme dit plus haut, ça utilise bien l’univers. On sait sur quoi on va tomber mais ça reste bien fait. Précisons que même si les tomes sont chronologiques, ils peuvent se lire en toute indépendance, on ne retrouve pas les mêmes protagonistes. Une histoire complète à chaque fois donc avec comme star principale X versions d’Aliens. Je les ai lu dans l’ordre et j’ai trouvé que l’on montait en puissance à chaque fois.
Le premier mettra à l’honneur des mercenaires/marines, le deuxième des colons et le dernier des synthétiques. Une bonne idée puisqu’à travers eux c’est toute la franchise qui est développée tout doucement, enfin surtout l’époque de 2200 à 2217 (entre alien 3 et 4 pour situer). On a toujours la méchante compagnie Weyland et co, les confrontations perdues d’avance face aux créatures mais aussi quelques hameçons pour l’avenir qui hype plus ou moins, j’aime bien le coup des synthétiques rebelles ou des « mormons » de l’espace … moins l’apparition fugace d’une femme humanoïde alien qui apparaît dans une rêve (?! Ça me fait d’ailleurs plutôt peur ce truc mais on n’en saura pas plus).
Rien d’indispensable mais si vous aimez la franchise, c’est honnête. Why not ?
Après Patrick Dewaere, Bollée s’attaque à une autre biographie d’acteur dans cette nouvelle collection de Glénat dédié au cinéma. Et pas n’importe lequel, puisque Belmondo a pendant plusieurs décennies – qu’on l’apprécie ou pas – incarné une certaine forme de cinéma populaire.
Bollée romance quelque peu son sujet, en faisant se rencontrer Jean-Paul Belmondo avec son sculpteur de père : pendant ses heures de « pose », le fils raconte à son père en les revivant les grands moments de sa vie (le procédé est facile et déjà-vu, mais ça pesse ici). Plutôt de sa carrière d’ailleurs, car Bollée évacue quasiment la vie privée (seule apparait la première femme de Bébel et sur une case Ursula Andress), pour se concentrer sur la carrière cinématographique, et les rencontres déterminantes avec acteurs et réalisateurs. Le découpage en plusieurs chapitres plus ou moins thématiques permet quelques retours en arrière, et permet aussi de balayer large (même si l’album et donc la « revue » de la carrière de J.P. Belmondo s’arrête aux années 1980).
La narration est agréable, et le personnage de Belmondo gagne en épaisseur. Même si aucun sujet pouvant fâcher n’est réellement abordé, car on reste ici dans une biographie bienveillante et classique. Mais les amateurs du cinéma des années 1950-1980 y trouveront sans doute leur compte.
Le dessin de Ponzio est lui aussi très lisible. Son travail n’est pourtant pas exempt de petits défauts, et le rendu ressemble encore pas mal à des photos retravaillées – même si c’est moins flagrant et gênant que dans certaines autres séries.
Les fans du comédien/cascadeur ont en tout cas une idée de cadeau à susurrer au Père Noël.
L’album se laisse lire, il est plutôt sympathique, mais j’en attendais davantage et j’en suis sorti quelque peu déçu.
Le dessin (surtout celui de Flao) est agréable, et propose quelques belles planches. Mais là aussi j’espérais être davantage emporté. Il est vrai qu’il n’y a finalement pas grand-chose à représenter sur ces atolls.
C’est le récit qui m’a laissé le plus sur ma faim. Comme je l’ai dit il se laisse lire – rapidement qui plus est – mais sans vraiment réussir à m’accrocher. Un peu comme le manque de « territoire », il manque dans la narration et « l’histoire » des aspérité, du rythme, quelque chose d’emballant. Au lieu de quoi c’est un peu engourdissant et, sans aller jusqu’à m’ennuyer, j’ai quand même attendu jusqu’au bout les petites choses (témoignage, évènement, connaissance historique ou sociale) à même de me captiver.
Note réelle 2,5/5
Un one-shot qui marque la dernière apparition du trio d'héroïnes de la série originale ''Tokyo Tarareba Girls'' car il semblerait que la suite mette en vedette de nouveaux personnages.
Une des deux copines de l'héroïne principale va se marier et on voit comment se déroule la cérémonie de mariage. L'histoire est sympathique à lire, l'humour fonctionne bien et c'est agréable de revoir des personnages que j'avais bien aimés. Dommage qu'on dirait juste des épisodes habituels de plus, il y a pas la sensation que c'est le grand final, surtout qu'à la fin l'héroïne n'a toujours pas rempli ses objectifs qu'elle a fixés dès le début de la série.
C'est donc un tome sympa à lire si on a aimé la série originale, mais il ne faut pas s'attendre à un truc indispensable. En revanche, les histoires humoristiques courtes présentes à la fin de l'album m'ont paru très lourdes et dispensables.
Dernier album de la trilogie de Rochette sur la montagne et c'est aussi celui qui m'a semblé être le moins bon.
Ce one-shot est sympathique à lire, mais il m'a semblé moins prenant que les deux autres one-shots qui étaient captivants du début jusqu'à la fin. Il faut dire qu'au début cela semble partir dans tous les sens avec des sauts dans le temps. Puis lorsque tout devient cohérent, on voit le talent scénaristique de Rochette qui est capable de prendre des éléments qui semblent trop différents pour faire un tout cohérent et de bien les utiliser. Sauf que même lorsque les thèmes du scénario sont clairs, je trouvais que le résultat était correct sans plus. Le couple ne m'a pas trop touché.
Ce n'est que lorsque les deux personnages revient à la montagne que j'ai trouvé que le scénario était enfin passionnant à lire. C'est dans le dernier tiers que je trouve qu'il y a tous les moments les plus marquants du récit. Comme ci la montagne était une meilleure source d'inspiration pour l'auteur que le milieu d'art parisien.
Le dessin de Rochette est toujours aussi bon pour les paysages.
Les comics US c'est pas mon délire d'ordinaire, mais bon, on me l'a prêté et on m'a juré que c'était incroyable. C'est parti pour un tour donc et en VO s'il vous plait.
Le thèmes abordés sont assez classiques pour de la BD d'anticipation américaine: la télé réalité à n'importe quel prix, le big corpo cynique et evil à souhait, les fondamentalistes catholiques fou de Jesus... La petite subtilité ici c'est le clonage du messi à partir du Saint Suaire comme point de départ, une petite dose d'écologie et d'anarchie en plus, du rock punk bien sur, et pas mal de baston bien bourrin. Pour shématiser, c'est un peu Jesus, le retour qui serait dans le Truman Show avec Schwartzenegger qui joue les baby sitters.
Les persos sont plutot bien définis dans leurs rôles mais on a du mal à accrocher à leur développement. La romance entre Thomas et Gwen s'arrete aussi vite qu'elle a commencé. Ensuite Thomas passe 15 ans aux cotés de Chris et fait office de père de substitution mais il n'y a jamais de vraie connexion qui s'établit entre eux. C'est le plus gros problème que j'ai eu avec cette BD du coup: on n'arrive jamais à adhérer complètement aux personnages et donc à ce qui leur arrive, et les événements s'enchainent finalement de façon assez rapide et parfois même un peu confuse. Tom est le sensé être le héros de cette histoire, on a droit à toute sa "background story", mais n'a que peu de place dans le récit au fur à mesure que l'histoire progresse. C'est un vrai problème parce qu'on a finalement du mal à s'attacher à lui, d'autant qu'il est tout en muscle et en punch lines, donc pas l'archétype de la subtilité.
Coté dessin par contre, c'est en effet une grosse claque. C'est très fort tant sur les personnages tous très bien définis, les corps, les visages, les expressions. Très fort sur les véhicules et les armes aussi. On sent le gros kiffe de Sean Murphy sur les planches les plus "action". Le noir et blanc rend ce futur dystopique tres oppressant et visuellement encore une fois très cohérent. Le découpage est ultra dynamique mais parfois un peu fouilli. Bref ça se lit bien mais c'est un peu long et un peu indigeste au final. Un peu comme dans un bon vieux blockbuster hollywoodien finalement.
J'ai eu du plaisir à lire les premiers épisodes de cette série ( ceux de ma BM). Mon ressenti est proche de celui de Ro même si ma notation est moindre car j'ai quelques réserves pour le moment. Même si on peut considérer cette série comme tout public, elle correspond pour le moment à un lectorat de jeunes filles ados assez sages. Je n'ai pas trouvé de côtés rebelles aux trois sœurs bien mignonnes élevées par leur maman. Les trois premiers épisodes se focalisent sur le caractère d'une sœur : Sarah l'aînée au fort caractère, Cassiopée la romantique et Lucille tournée vers les animaux. Même si le graphisme installe une ambiance assez fantastique on reste dans un scénario réaliste avec des flash back bien utilisés pour découvrir le passé de la famille, la mère(T1), la grand-mère(T2) puis le papa(T4)avec une thématique assez forte sur les difficultés dans les premiers choix amoureux.
Le graphisme de Barbucci est vraiment très abouti avec une grande précision dans les extérieurs surtout pour les ruines ou les vieux bâtiments. Avec une mise en couleur très lumineuse qui donne une ambiance féérique cela renforce cette impression de fantastique qui ne se réalise pas. Cette distorsion entre ce visuel et des conclusions en happy end un peu trop convenues créent un sentiment de manque.
Pour le moment les personnages sont principalement féminins. Leurs expressions sont surtout portées par des yeux disproportionnés. C'est une technique efficace mais un peu facile à mon goût. Enfin difficile d'attribuer un âge aux trois soeurs et à la maman via leur visuel. Les personnages sont peu sexuées ce qui leur donne un visuel de très jeunes ados qui va à l'encontre des thématiques ou de certaines révélations. Cela reste des critiques mineures mais qui me fait garder un (bon) 3 avec la possibilité de monter plus tard. On peut lire les albums de façon indépendante.
Une bonne lecture détente pour un large public dès 10 ans. 3.5
Une collection très inégale, et qui en plus a souvent du mal à tenir son concept, comme ça a été le cas ici. En effet, « L’homme » en question est ici mal identifié (s’agit-il du boulanger, du fou qui s’est accusé et a été la victime expiatoire, nul ne le sait). Et surtout, quel qu’il soit, cet « homme » n’est ici qu’accessoire. Un anonyme certes, mais qui ne joue quasiment aucun rôle en tant que personnage de cette histoire.
Car en fait Duval et Moustey se sont désintéressés de lui pour se concentrer sur l’incendie lui-même, seul « personnage » de l’intrigue. D’ailleurs tous les hommes ou femmes qui traversent l’histoire ne font que passer, on ne s’attache à aucun (à part peut-être Samuel Pepys, diariste contemporain du drame, qui a été la principale source d’information pour les scénaristes).
L’intrigue est donc quasi inexistante. Mais la lecture n’est pas sans intérêt, car les auteurs ont su montrer les mouvements, les avancées furieuses et indomptable de cet incendie qui, pendant plusieurs jours, a ravagé Londres. Cet aspect est bien retranscrit, et donne lieu à une sorte de « visite » guidée du Londres de l’époque, au fur et à mesure qu’elle s’embrase et disparait. C'est ce qui justifie pour moi les trois étoiles à l'arrache.
Le dessin est correct sans plus. Pas toujours très réussi ou lisible dans les détails.
Bref, une lecture anecdotique, qui m’a globalement laissé sur ma faim. Et qui confirme les difficultés pour cette collection à tenir ses engagements : trouver un personnage inconnu mais assez fort pour retranscrire un événement important. Ici l’incendie n’a pas fait que brûler Londres, il a aussi englouti « l’homme ».
Note réelle 2,5/5.
Dessin et scénario font le boulot, c’est une lecture plaisante et très rapide. Du vite consommé qui ne reste pas en mémoire, mais une lecture détente agréable.
Je craignais que Jim n’embarque le lecteur dans une histoire de cul à l’eau de rose, avec situations scabreuses à gogo et nanas bien roulées à poil toutes les deux pages pour masquer le manque d’intérêt de l’histoire – et la couverture laisse quand même penser à ce genre de truc –, mais en fait c’est un peu mieux que ce que je craignais au départ.
Il n’y a pas vraiment de méchant et de gentil, les saloperies sont à peu près réparties sur tous les personnages – même si Calista s’en sort mieux que les autres quand même. Pas de réelle morale non plus pour cette histoire où la notion de fidélité – toute relative – et celle de l’amour propre – dans tous les sens du terme – sont baladées au gré des rebondissements.
Après, il ne faut pas non plus être trop exigeant. L’intrigue n’est pas fouillée, c’est juste un marivaudage où quelques personnages typés – et à la personnalité pas trop fouillée – ne situent pas le curseur au même endroit au niveau de l’estime de soi. Finalement, les désirs les plus raisonnables et la personnalité la plus perverse/hypocrite sont les seuls à réaliser leurs rêves.
A emprunter à l’occasion.
J’ai lu le premier tome (seul à être disponible dans ma médiathèque), chaque histoire étant indépendante. La lecture s’est avérée plaisante, même si un peu trop convenue à mon goût.
Mais pour un jeune lectorat (je dirais d’une dizaine d’année), ça peut tout à fait convenir.
C’est un western tardif (début du XXème siècle), qui se déroule en Californie, dans le Yosemite Park.
Le Gat amène la « modernité » : Penny photographie à tout va, trouve facilement un téléphone. Mais à côté de ça l’intrigue se déroule dans des décors et avec des personnages très « western classique » : saloon, Indiens (ne ressemblant pas forcément à ceux qui vivaient dans cette région, et je ne suis pas sûr que la « ghost dance » évoquée ici ait été pratiquée là et à cette époque), vieux trappeur, sheriff dépassé – aux faux airs de Lucky Luke avec ses habits, etc. Le trappeur en question se nomme d’ailleurs John Muir : personnage authentique, à l’origine du parc Yosemite, et qui d’ailleurs s’est réellement battu contre le barrage au cœur de l’intrigue !
Car plus que de western, on pourrait presque ranger cet album dans la catégorie polar, une sorte de whodunit dans lequel notre Penny Sugar enquête – avec des moyens surprenants – pour confondre les coupables, en résolvant une énigme en usant de multiples talents appris dans un cirque (transformiste – elle change rapidement d’habits pour échapper aux méchants, se transforme en une sorte de Zorro pour enquêter la nuit – , tireuse d’élite, escaladeuse hors pair, etc). Pas mal de facilités scénaristiques donc, mais c’est rythmé, enjoué (mon principal reproche concerne l’humour, qui aurait facilement pu être davantage présent – y compris autour d’une misogynie aisée à entretenir étant donné la personnalité de Penny. Une enquêtrice qui m’a fait penser à la série Remington Steele, où une enquêtrice s’inventait un patron masculin pour « rassurer » ses clients.
Le dessin et la colorisation de Pierre Fouillet sont originaux et assez réussis (et ils se prêteraient volontiers à un humour plus marqué).
Une série tout public orientée jeunesse qui peut trouver son public en tout cas.
*******************************
MAJ après lecture du tome 2:
Nous retrouvons dans cette deuxième enquête Penny Sugar, toujours officiellement agissant au nom de son patron Angus Nyper, encore absent. On utilise les mêmes ingrédients : Penny utilise tout ce qu’elle a appris dans le cirque qui l’a formée (elle excelle au tir, est d’une grande souplesse, et ses talents de transformistes lui permettent d’agir discrètement: elle fait immanquablement penser à Zorro dans sa tenue noire de redresseuse de torts).
Là aussi un scandale écologique est au cœur de l’intrigue, et notre enquêtrice se révèle perspicace, déterminée et courageuse.
Bon, il y a quand même quelques largesses prises avec la réalité. Un domestique noir d’une grande propriété de Floride citant les idées de Freud en 1907 ou connaissant Ronsard par exemple me parait hautement improbable ! Toujours est-il qu’il est le seul à avoir démasqué la supercherie de Penny (et de m’avoir fait comprendre les liens anagrammatiques avec le nom de son patron).
Globalement la narration est encore dynamique, et le jeune public y trouvera encore son compte. C’est dommage que l’humour s’efface autant (seuls quelques jeux de mots sur les noms y contribuent), il y a matière à faire quelque chose de plus abouti dans ce domaine.
Enfin, la surprise ne joue plus sans doute, ce qui explique que j’ai trouvé cet album un chouia en deçà du précédent. Mais ça reste quand même une série jeunesse sympathique.
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Alien (Johnson)
Deuxième série que je découvre autour du Xénomorphe (après Le Feu et la Roche) et j’avoue que ça reste pas trop mal, ça utilise bien la franchise. En tout cas je n’ai pas boudé mon plaisir et en suis sorti assez satisfait, je continuerai à suivre de loin de bon cœur. Si je ne dis pas de bêtise, la franchise est dorénavant passée sous la coupe de Disney (une de plus :( , on retrouve bien leur standard (papier) décliné dans tous leurs univers (Marvel, Star Wars …). Càd un scénariste qui assure un run avec de nombreux dessinateurs de leur écurie, puis il passera la main à un autre etc … le résultat n’est pas désagréable mais on sent que c’est un peu plus formaté pour être plus mainstream. Bon dans le cas présent, la présente série lance la franchise, du coup ça ne se ressent pas trop niveau scénario mais c’est moins vrai pour le dessin. D’ailleurs, j’ai déjà vu Salvador Larroca plus inspiré, le début est assez tâtonnant surtout si on ajoute des couleurs dégeulasses (la scène du bureau beurk), heureusement ça se corrige par la suite. Une partie graphique assez moyenne donc, cependant les créatures restent réussies dans leurs représentations, sans toutefois atteindre le niveau des couvertures (à ce propos les nombreuses alternatives proposées à chaque fin de tome sont un beau plus). Au niveau des scenarii et comme dit plus haut, ça utilise bien l’univers. On sait sur quoi on va tomber mais ça reste bien fait. Précisons que même si les tomes sont chronologiques, ils peuvent se lire en toute indépendance, on ne retrouve pas les mêmes protagonistes. Une histoire complète à chaque fois donc avec comme star principale X versions d’Aliens. Je les ai lu dans l’ordre et j’ai trouvé que l’on montait en puissance à chaque fois. Le premier mettra à l’honneur des mercenaires/marines, le deuxième des colons et le dernier des synthétiques. Une bonne idée puisqu’à travers eux c’est toute la franchise qui est développée tout doucement, enfin surtout l’époque de 2200 à 2217 (entre alien 3 et 4 pour situer). On a toujours la méchante compagnie Weyland et co, les confrontations perdues d’avance face aux créatures mais aussi quelques hameçons pour l’avenir qui hype plus ou moins, j’aime bien le coup des synthétiques rebelles ou des « mormons » de l’espace … moins l’apparition fugace d’une femme humanoïde alien qui apparaît dans une rêve (?! Ça me fait d’ailleurs plutôt peur ce truc mais on n’en saura pas plus). Rien d’indispensable mais si vous aimez la franchise, c’est honnête. Why not ?
Belmondo
Après Patrick Dewaere, Bollée s’attaque à une autre biographie d’acteur dans cette nouvelle collection de Glénat dédié au cinéma. Et pas n’importe lequel, puisque Belmondo a pendant plusieurs décennies – qu’on l’apprécie ou pas – incarné une certaine forme de cinéma populaire. Bollée romance quelque peu son sujet, en faisant se rencontrer Jean-Paul Belmondo avec son sculpteur de père : pendant ses heures de « pose », le fils raconte à son père en les revivant les grands moments de sa vie (le procédé est facile et déjà-vu, mais ça pesse ici). Plutôt de sa carrière d’ailleurs, car Bollée évacue quasiment la vie privée (seule apparait la première femme de Bébel et sur une case Ursula Andress), pour se concentrer sur la carrière cinématographique, et les rencontres déterminantes avec acteurs et réalisateurs. Le découpage en plusieurs chapitres plus ou moins thématiques permet quelques retours en arrière, et permet aussi de balayer large (même si l’album et donc la « revue » de la carrière de J.P. Belmondo s’arrête aux années 1980). La narration est agréable, et le personnage de Belmondo gagne en épaisseur. Même si aucun sujet pouvant fâcher n’est réellement abordé, car on reste ici dans une biographie bienveillante et classique. Mais les amateurs du cinéma des années 1950-1980 y trouveront sans doute leur compte. Le dessin de Ponzio est lui aussi très lisible. Son travail n’est pourtant pas exempt de petits défauts, et le rendu ressemble encore pas mal à des photos retravaillées – même si c’est moins flagrant et gênant que dans certaines autres séries. Les fans du comédien/cascadeur ont en tout cas une idée de cadeau à susurrer au Père Noël.
Va'a - Une saison aux Tuamotu
L’album se laisse lire, il est plutôt sympathique, mais j’en attendais davantage et j’en suis sorti quelque peu déçu. Le dessin (surtout celui de Flao) est agréable, et propose quelques belles planches. Mais là aussi j’espérais être davantage emporté. Il est vrai qu’il n’y a finalement pas grand-chose à représenter sur ces atolls. C’est le récit qui m’a laissé le plus sur ma faim. Comme je l’ai dit il se laisse lire – rapidement qui plus est – mais sans vraiment réussir à m’accrocher. Un peu comme le manque de « territoire », il manque dans la narration et « l’histoire » des aspérité, du rythme, quelque chose d’emballant. Au lieu de quoi c’est un peu engourdissant et, sans aller jusqu’à m’ennuyer, j’ai quand même attendu jusqu’au bout les petites choses (témoignage, évènement, connaissance historique ou sociale) à même de me captiver. Note réelle 2,5/5
Tokyo Tarareba Girls Returns
Un one-shot qui marque la dernière apparition du trio d'héroïnes de la série originale ''Tokyo Tarareba Girls'' car il semblerait que la suite mette en vedette de nouveaux personnages. Une des deux copines de l'héroïne principale va se marier et on voit comment se déroule la cérémonie de mariage. L'histoire est sympathique à lire, l'humour fonctionne bien et c'est agréable de revoir des personnages que j'avais bien aimés. Dommage qu'on dirait juste des épisodes habituels de plus, il y a pas la sensation que c'est le grand final, surtout qu'à la fin l'héroïne n'a toujours pas rempli ses objectifs qu'elle a fixés dès le début de la série. C'est donc un tome sympa à lire si on a aimé la série originale, mais il ne faut pas s'attendre à un truc indispensable. En revanche, les histoires humoristiques courtes présentes à la fin de l'album m'ont paru très lourdes et dispensables.
La Dernière Reine (Rochette)
Dernier album de la trilogie de Rochette sur la montagne et c'est aussi celui qui m'a semblé être le moins bon. Ce one-shot est sympathique à lire, mais il m'a semblé moins prenant que les deux autres one-shots qui étaient captivants du début jusqu'à la fin. Il faut dire qu'au début cela semble partir dans tous les sens avec des sauts dans le temps. Puis lorsque tout devient cohérent, on voit le talent scénaristique de Rochette qui est capable de prendre des éléments qui semblent trop différents pour faire un tout cohérent et de bien les utiliser. Sauf que même lorsque les thèmes du scénario sont clairs, je trouvais que le résultat était correct sans plus. Le couple ne m'a pas trop touché. Ce n'est que lorsque les deux personnages revient à la montagne que j'ai trouvé que le scénario était enfin passionnant à lire. C'est dans le dernier tiers que je trouve qu'il y a tous les moments les plus marquants du récit. Comme ci la montagne était une meilleure source d'inspiration pour l'auteur que le milieu d'art parisien. Le dessin de Rochette est toujours aussi bon pour les paysages.
Punk rock Jesus
Les comics US c'est pas mon délire d'ordinaire, mais bon, on me l'a prêté et on m'a juré que c'était incroyable. C'est parti pour un tour donc et en VO s'il vous plait. Le thèmes abordés sont assez classiques pour de la BD d'anticipation américaine: la télé réalité à n'importe quel prix, le big corpo cynique et evil à souhait, les fondamentalistes catholiques fou de Jesus... La petite subtilité ici c'est le clonage du messi à partir du Saint Suaire comme point de départ, une petite dose d'écologie et d'anarchie en plus, du rock punk bien sur, et pas mal de baston bien bourrin. Pour shématiser, c'est un peu Jesus, le retour qui serait dans le Truman Show avec Schwartzenegger qui joue les baby sitters. Les persos sont plutot bien définis dans leurs rôles mais on a du mal à accrocher à leur développement. La romance entre Thomas et Gwen s'arrete aussi vite qu'elle a commencé. Ensuite Thomas passe 15 ans aux cotés de Chris et fait office de père de substitution mais il n'y a jamais de vraie connexion qui s'établit entre eux. C'est le plus gros problème que j'ai eu avec cette BD du coup: on n'arrive jamais à adhérer complètement aux personnages et donc à ce qui leur arrive, et les événements s'enchainent finalement de façon assez rapide et parfois même un peu confuse. Tom est le sensé être le héros de cette histoire, on a droit à toute sa "background story", mais n'a que peu de place dans le récit au fur à mesure que l'histoire progresse. C'est un vrai problème parce qu'on a finalement du mal à s'attacher à lui, d'autant qu'il est tout en muscle et en punch lines, donc pas l'archétype de la subtilité. Coté dessin par contre, c'est en effet une grosse claque. C'est très fort tant sur les personnages tous très bien définis, les corps, les visages, les expressions. Très fort sur les véhicules et les armes aussi. On sent le gros kiffe de Sean Murphy sur les planches les plus "action". Le noir et blanc rend ce futur dystopique tres oppressant et visuellement encore une fois très cohérent. Le découpage est ultra dynamique mais parfois un peu fouilli. Bref ça se lit bien mais c'est un peu long et un peu indigeste au final. Un peu comme dans un bon vieux blockbuster hollywoodien finalement.
Les Soeurs Grémillet
J'ai eu du plaisir à lire les premiers épisodes de cette série ( ceux de ma BM). Mon ressenti est proche de celui de Ro même si ma notation est moindre car j'ai quelques réserves pour le moment. Même si on peut considérer cette série comme tout public, elle correspond pour le moment à un lectorat de jeunes filles ados assez sages. Je n'ai pas trouvé de côtés rebelles aux trois sœurs bien mignonnes élevées par leur maman. Les trois premiers épisodes se focalisent sur le caractère d'une sœur : Sarah l'aînée au fort caractère, Cassiopée la romantique et Lucille tournée vers les animaux. Même si le graphisme installe une ambiance assez fantastique on reste dans un scénario réaliste avec des flash back bien utilisés pour découvrir le passé de la famille, la mère(T1), la grand-mère(T2) puis le papa(T4)avec une thématique assez forte sur les difficultés dans les premiers choix amoureux. Le graphisme de Barbucci est vraiment très abouti avec une grande précision dans les extérieurs surtout pour les ruines ou les vieux bâtiments. Avec une mise en couleur très lumineuse qui donne une ambiance féérique cela renforce cette impression de fantastique qui ne se réalise pas. Cette distorsion entre ce visuel et des conclusions en happy end un peu trop convenues créent un sentiment de manque. Pour le moment les personnages sont principalement féminins. Leurs expressions sont surtout portées par des yeux disproportionnés. C'est une technique efficace mais un peu facile à mon goût. Enfin difficile d'attribuer un âge aux trois soeurs et à la maman via leur visuel. Les personnages sont peu sexuées ce qui leur donne un visuel de très jeunes ados qui va à l'encontre des thématiques ou de certaines révélations. Cela reste des critiques mineures mais qui me fait garder un (bon) 3 avec la possibilité de monter plus tard. On peut lire les albums de façon indépendante. Une bonne lecture détente pour un large public dès 10 ans. 3.5
L'Homme de l'année - 1666
Une collection très inégale, et qui en plus a souvent du mal à tenir son concept, comme ça a été le cas ici. En effet, « L’homme » en question est ici mal identifié (s’agit-il du boulanger, du fou qui s’est accusé et a été la victime expiatoire, nul ne le sait). Et surtout, quel qu’il soit, cet « homme » n’est ici qu’accessoire. Un anonyme certes, mais qui ne joue quasiment aucun rôle en tant que personnage de cette histoire. Car en fait Duval et Moustey se sont désintéressés de lui pour se concentrer sur l’incendie lui-même, seul « personnage » de l’intrigue. D’ailleurs tous les hommes ou femmes qui traversent l’histoire ne font que passer, on ne s’attache à aucun (à part peut-être Samuel Pepys, diariste contemporain du drame, qui a été la principale source d’information pour les scénaristes). L’intrigue est donc quasi inexistante. Mais la lecture n’est pas sans intérêt, car les auteurs ont su montrer les mouvements, les avancées furieuses et indomptable de cet incendie qui, pendant plusieurs jours, a ravagé Londres. Cet aspect est bien retranscrit, et donne lieu à une sorte de « visite » guidée du Londres de l’époque, au fur et à mesure qu’elle s’embrase et disparait. C'est ce qui justifie pour moi les trois étoiles à l'arrache. Le dessin est correct sans plus. Pas toujours très réussi ou lisible dans les détails. Bref, une lecture anecdotique, qui m’a globalement laissé sur ma faim. Et qui confirme les difficultés pour cette collection à tenir ses engagements : trouver un personnage inconnu mais assez fort pour retranscrire un événement important. Ici l’incendie n’a pas fait que brûler Londres, il a aussi englouti « l’homme ». Note réelle 2,5/5.
Une petite tentation
Dessin et scénario font le boulot, c’est une lecture plaisante et très rapide. Du vite consommé qui ne reste pas en mémoire, mais une lecture détente agréable. Je craignais que Jim n’embarque le lecteur dans une histoire de cul à l’eau de rose, avec situations scabreuses à gogo et nanas bien roulées à poil toutes les deux pages pour masquer le manque d’intérêt de l’histoire – et la couverture laisse quand même penser à ce genre de truc –, mais en fait c’est un peu mieux que ce que je craignais au départ. Il n’y a pas vraiment de méchant et de gentil, les saloperies sont à peu près réparties sur tous les personnages – même si Calista s’en sort mieux que les autres quand même. Pas de réelle morale non plus pour cette histoire où la notion de fidélité – toute relative – et celle de l’amour propre – dans tous les sens du terme – sont baladées au gré des rebondissements. Après, il ne faut pas non plus être trop exigeant. L’intrigue n’est pas fouillée, c’est juste un marivaudage où quelques personnages typés – et à la personnalité pas trop fouillée – ne situent pas le curseur au même endroit au niveau de l’estime de soi. Finalement, les désirs les plus raisonnables et la personnalité la plus perverse/hypocrite sont les seuls à réaliser leurs rêves. A emprunter à l’occasion.
Penny Sugar
J’ai lu le premier tome (seul à être disponible dans ma médiathèque), chaque histoire étant indépendante. La lecture s’est avérée plaisante, même si un peu trop convenue à mon goût. Mais pour un jeune lectorat (je dirais d’une dizaine d’année), ça peut tout à fait convenir. C’est un western tardif (début du XXème siècle), qui se déroule en Californie, dans le Yosemite Park. Le Gat amène la « modernité » : Penny photographie à tout va, trouve facilement un téléphone. Mais à côté de ça l’intrigue se déroule dans des décors et avec des personnages très « western classique » : saloon, Indiens (ne ressemblant pas forcément à ceux qui vivaient dans cette région, et je ne suis pas sûr que la « ghost dance » évoquée ici ait été pratiquée là et à cette époque), vieux trappeur, sheriff dépassé – aux faux airs de Lucky Luke avec ses habits, etc. Le trappeur en question se nomme d’ailleurs John Muir : personnage authentique, à l’origine du parc Yosemite, et qui d’ailleurs s’est réellement battu contre le barrage au cœur de l’intrigue ! Car plus que de western, on pourrait presque ranger cet album dans la catégorie polar, une sorte de whodunit dans lequel notre Penny Sugar enquête – avec des moyens surprenants – pour confondre les coupables, en résolvant une énigme en usant de multiples talents appris dans un cirque (transformiste – elle change rapidement d’habits pour échapper aux méchants, se transforme en une sorte de Zorro pour enquêter la nuit – , tireuse d’élite, escaladeuse hors pair, etc). Pas mal de facilités scénaristiques donc, mais c’est rythmé, enjoué (mon principal reproche concerne l’humour, qui aurait facilement pu être davantage présent – y compris autour d’une misogynie aisée à entretenir étant donné la personnalité de Penny. Une enquêtrice qui m’a fait penser à la série Remington Steele, où une enquêtrice s’inventait un patron masculin pour « rassurer » ses clients. Le dessin et la colorisation de Pierre Fouillet sont originaux et assez réussis (et ils se prêteraient volontiers à un humour plus marqué). Une série tout public orientée jeunesse qui peut trouver son public en tout cas. ******************************* MAJ après lecture du tome 2: Nous retrouvons dans cette deuxième enquête Penny Sugar, toujours officiellement agissant au nom de son patron Angus Nyper, encore absent. On utilise les mêmes ingrédients : Penny utilise tout ce qu’elle a appris dans le cirque qui l’a formée (elle excelle au tir, est d’une grande souplesse, et ses talents de transformistes lui permettent d’agir discrètement: elle fait immanquablement penser à Zorro dans sa tenue noire de redresseuse de torts). Là aussi un scandale écologique est au cœur de l’intrigue, et notre enquêtrice se révèle perspicace, déterminée et courageuse. Bon, il y a quand même quelques largesses prises avec la réalité. Un domestique noir d’une grande propriété de Floride citant les idées de Freud en 1907 ou connaissant Ronsard par exemple me parait hautement improbable ! Toujours est-il qu’il est le seul à avoir démasqué la supercherie de Penny (et de m’avoir fait comprendre les liens anagrammatiques avec le nom de son patron). Globalement la narration est encore dynamique, et le jeune public y trouvera encore son compte. C’est dommage que l’humour s’efface autant (seuls quelques jeux de mots sur les noms y contribuent), il y a matière à faire quelque chose de plus abouti dans ce domaine. Enfin, la surprise ne joue plus sans doute, ce qui explique que j’ai trouvé cet album un chouia en deçà du précédent. Mais ça reste quand même une série jeunesse sympathique.