Les derniers avis (20727 avis)

Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série La Promesse
La Promesse

Un peu bizarre cette histoire. Enfin, ces histoires, puisqu'on suit deux histoires en parallèle. Deux histoires qui doivent avoir un lien... lequel je n'ai pas trouvé. C'est dommage, car les deux auteurs ont fait preuve d'un bon sens du découpage, du rythme, d'autant plus que le dessin d'Eddy Vaccaro est plutôt sympa. Cependant j'ai préféré l'histoire du machiniste, pour son côté absurde et fantastique à la fois... Mais hélas, je ne peux pas mettre la moyenne à une BD que je n'ai pas comprise...

22/02/2008 (MAJ le 22/02/2008) (modifier)
Par cac2
Note: 2/5
Couverture de la série My way
My way

J'ai lu ce manga à sa sortie dans l'été, la couverture me plaisait, les tons pastels et les petits bonshommes fluets, bref je l'ai acheté et j'ai été franchement déçu. Les histoires sont ou trop mièvres, ou parfois prises dans une espèce de questionnement existentiel pas du tout convaincant. Et que dire des passages en prose longs trop longs, marqués par un style franchement pubère et naïf (bon sans doute que la trad' y joue pour beaucoup). Bref ce qu'on en retient, c'est que Ji Di doit en rester au dessin et que son trip pseudo poétique ça casse un peu beaucoup, son manga... De ce fait, je n'ai pas acheté les 2 tomes qui suivent de peur de vomir pour de bon l'oeuvre de Ji Di... trop de relents poético existentiels...

22/02/2008 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Le ciel au-dessus de Bruxelles
Le ciel au-dessus de Bruxelles

Il fallait bien que ça arrive un jour, « Le ciel au dessus de Bruxelles » est la première bd des éditions Futuropolis (depuis sa réapparition il y a quelques années) à me décevoir (fortement). Je pense qu’il est inutile que je précise ce que je n’ai pas aimé dans cette série puisque je me reconnais totalement dans la chronique faite par Nijal. En gros, « Le ciel au dessus de Bruxelles » m’est apparue comme une bd où les personnages sont stéréotypés (opposition juif/musulman), où des invraisemblances incroyables parsèment l’histoire, où les mauvaises idées reçues sur la religion et ses pratiquants sont rapidement atteintes et où le message du respect des uns envers les autres passe mal. En clair, ce qui sauve cette série (en deux tomes), c’est le magnifique travail graphique de Yslaire. Ses personnages sont très expressifs, l’héroïne m’est apparue très sensuelle. La mise en couleurs emploie des tons vraiment très agréables à l’œil. Ce qui est dommage avec cette histoire, c’est qu’avec un tel traitement graphique, Yslaire aurait pu réaliser une excellente bd ! Je pense que cette histoire aurait été plus convaincante si l’auteur avait réalisé une série basée essentiellement sur une relation amoureuse classique et simple entre un juif et une musulmane sans y mettre les références sur la shoah et les kamikazes musulmans. A la rigueur, Yslaire aurait bien pu concevoir une série érotique très sensuelle (dans la même trame que le film L’amant de Jean Jacques Annaud) s’il voulait vraiment garder les scènes très chaudes du « Ciel au-dessus de Bruxelles » ; du moins, ses messages du genre « Faisons l’amour et non la guerre ! » et basés sur la tolérance auraient mieux passé… Je n’irai donc pas jusqu’à mettre « le ciel au-dessus de Bruxelles » parmi les bds que j’ai détestées le plus parce que j’y ai adoré le dessin d’Yslaire. Cependant, j’avoue que cette histoire entre un juif et une musulmane m’est tombée des mains ! A la rigueur, je trouve même inquiétant que des stéréotypes contenus dans cette bd soient encore présents dans la tête des gens. Je me demande si, en réalisant « Le ciel au-dessus de Bruxelles », Yslaire a voulu volontairement provoquer les lecteurs (dans le mauvais sens d’ailleurs) en y intégrant la shoah et l’intégrisme islamique ; si c’est le cas, c’est réussi !

21/02/2008 (MAJ le 21/02/2008) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Brian et Alves
Brian et Alves

Deux choses m'ont attiré vers cette BD : le décor historique de la Russie révolutionnaire en 1920 d'une part, et le graphisme d'autre part. Le ton de l'album est assez original. Il se présente sous la forme d'un récit aventuresque dans un décor historique, mais il mélange à la fois le sérieux des complots révolutionnaires et contre-révolutionnaires et le burlesque de certaines scènes. Je trouve que le dessin de José Abel a beaucoup de charme. Son trait est un cocktail de styles à mes yeux, avec un peu de Bilal à ses débuts, un peu de Fred pour les visages et leurs expressions souvent outrées, et des décors chargés et dotés d'une drôle de perspective qui me font penser aux illustrations de John Blanche. Je suis assez séduit par cet esthétique qui ne manque pas de personnalité. Malheureusement, ce style ne colle pas bien avec un récit en bande dessinée. Les cases sont trop chargées, l'abondance de traits les rend confuses et pénibles à déchiffrer, et surtout les visages ont tendance à tous se ressembler ce qui n'aide vraiment pas à s'y retrouver. D'autant plus que la narration est trop décousue. J'avais beau me forcer, je n'arrêtais pas de décrocher au cours de ma lecture et très vite je ne m'y suis plus retrouvé du tout. L'intrigue est racontée de manière trop embrouillée, trop dispersée. Et force m'est d'admettre qu'hormis son aspect global, j'ai eu l'impression de ne pas comprendre grand chose à cette suite de péripéties, de trahisons et de cavalcades. Tant et si bien qu'il ne reste pour moi dans cet album que le plaisir de regarder certaines planches que je trouve très sympathiques, si ce n'est purement esthétiques, mais l'histoire m'est passée complètement à côté.

21/02/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série NonNonBâ
NonNonBâ

Le manga n'est pas mon genre de prédilection mais j'ai voulu faire un effort particulier en découvrant ce recueil de 400 pages qui a été primée Grand Prix à Angoulême en 2007. Ce fut d'ailleurs la première fois qu'un manga a eu droit à cette immense distinction. L'auteur est un mangaka très connu au Japon pour ses mangas horrifiques. Je m'attendais donc à un chef d'oeuvre... Dans une petite ville côtière du Japon au début des années 30, la famille de Shigeru, un jeune garçon de 9 ans, accueille pour gouvernante une dame âgée : NonNonBâ. Celle-ci vient de subir un drame personnel avec la disparition de son mari. Or, ce petit bout de femme connaît sur le bout des doigts toutes les légendes sur les « yokaï » (sortes de fantômes ou d'esprits facétieux). Son quotidien consiste évidemment à tenir la maison familiale, ce qui s’accompagne de tout un tas de tracas et d’aléas pour les japonais de cette époque. Car leur quotidien est ponctué d'apparitions de yokaï (la préoccupation principale des enfants) ainsi que de certaines tensions sociales. Il s’agit en effet d’une chronique sociale où le fantastique a une place omniprésente. La jeunesse de Shigeru est marquée par l'intervention des yokaï et autres esprits du bestiaire fantastique japonais. NonNonbâ veille sur lui et l'aide à affronter tant ces démons que les difficultés de la vie quotidienne. Je me suis pourtant vite lassé de ces histoires de superstition selon la mythologie animiste japonaise. L'auteur a respecté les onomatopées originelles en les sous-titrant provoquant de nombreux renvoi en fin d'ouvrage. Cela m'a paru fastidieux. Bref, ce n'est pas mon genre car je ne suis pratiquement jamais rentré dans cette histoire à la fois trop superficielle et onirique pour s'y attacher. Alors, peut-être que cette bd recèle de qualités mais je ne l'ai pas ressenti. C'est ainsi et j'en suis le premier désolé.

21/02/2008 (MAJ le 21/02/2008) (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série La Fille à six bras
La Fille à six bras

Je suis resté sur ma faim avec cet album. Réalisé dans un style très enfantin cependant pas désagréable, l’histoire m’a cependant un peu déçu. J’aurais bien vu une fable un peu cruelle, tirant un peu vers le fantastique. Il y a de la cruauté, certes, mais je pense que Sammy Stein aurait pu parler plus des avantages et des inconvénients d’avoir six bras… Là la petite fille est juste un « freak » qui décide de trouver une solution radicale à son état. Et la fin m’a laissé un peu circonspect, même si elle est rigolote. C’est dommage, mais je suivrai les productions suivantes de l’auteur.

21/02/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Julien Boisvert
Julien Boisvert

Bof. Contrairement aux autres, cette série m'a emmerdé à la lecture. Le coté aventure est très peu passionnant dans les 3 premiers tomes. Seul le dernier tome a quelque chose d'un peu intéressant, mais c'est mal exploité à mes yeux. Hein ? C'est la psychologie de Julien Boisvert qui rend la série excellente ?! Là encore, bof. Ça ne m'a pas intéressé une seule seconde. Un jeune homme qui devient adulte au fil des évènements est un bon sujet, mais là encore c'est montré de manière peu passionnante.

21/02/2008 (modifier)
Par Mael
Note: 2/5
Couverture de la série Exit Wounds
Exit Wounds

Pour ma part je suis assez sévère avec ce genre de productions où le scénario est censé l'emporter sur le dessin. Tout comme je ne lis pas un polar au style abominable même si l'intrigue est bien ficelée, ou un essai aux arguties incompréhensibles malgré la véracité du propos, je ne lis pas une bande dessinée au dessin non maîtrisé (en dehors de considérations de goûts). Et là franchement, on est bien dans ce cas de figure : les proportions sont grossières, les perspectives s'effondrent, les visages contredisent l'expression souhaitée etc. Je n'ai donc pas fini le livre, et peu m'importe la qualité du scénario. Ca n'est pas la première fois que je me retrouve à lire une BD mal fichue encensée par la presse et couverte de prix. C'est une tendance actuelle détestable que de légitimer cette littérature aussi mal reconnue en en niant ce qui fait sa spécificité, sa qualité : le dessin. C'est un peu : "Ok c'est qu'une bd mais celle là elle dit un truc sérieux, filons lui un prix". C'est désolant.

20/02/2008 (modifier)
Par popi
Note: 2/5
Couverture de la série Volunteer
Volunteer

Après lecture du premier tome, j'ai trouvé le sujet assez bien maitrisé et les graphismes sans être exceptionnels étaient tout à fais convenables. C'est après que ça se corse... J'ai trouvé le tome 2 nettement moins bien, le scénario part un peu en testicule et certaines cases semblent avoir été dessinées et finalisées à la va-vite. Et là, c'est le drame... Il y a quelque temps je suis tombé sur le tome 3 en librairie. Je jette un coup d'oeil sur ledit album qui fini de me décevoir : sans parler du scénario que je ne connais pas, les dessins ont encore perdu en qualité et ça saute carrément aux yeux que cet album a certainement été bâclé, j'imagine pressé par l'éditeur qui voulait en finir avec une série qui ne devait pas être "rentable". Bref c'est moche de voir la série se terminer comme ça, c'était pourtant pas si mal parti...

19/02/2008 (modifier)
Couverture de la série Antarès
Antarès

Les séries à rallonge sont, décidément, souvent décevantes. Le 1ere cycle sur le monde Aldébaran m'avait captivé. Le second cycle Sur Bételgeuse, malgré un excellent départ, m'avait laissé sur ma faim, surtout à cause d'un tome 5 ennuyeux et au dénouement un peu ridicule, avec la rencontre de Kim et de l'extraterrestre. J'attendais donc ce troisième cycle avec espoir, en me disant que Léo allait redresser la barre. Ce n'est malheureusement pas le cas. Déjà, l'effet de surprise de la découverte d'une planète n'y est plus ; on a d'autant plus de mal à être intéressé qu'Antarès n'est décrite que dans très peu de planches. A l'inverse, on a droit à de longs développements, sous un décor parisien pollué, sur la nouvelle vie de Kim et ses amis et leurs doutes existentiels narrés de manière bien poussive. Et l'on frise la caricature lorsqu'on apprend (sans surprise aucune, le tome 5 de Bételgeuse nous le laissait deviner) que Kim est tombée enceinte. En réfléchissant, ce qui me plaisait énormément dans Aldébaran, c'était ce savant équilibre entre un scénario crédible sur la colonisation d'un nouveau monde, la découverte graphique et mystérieuse d'une planète inconnue et les pérégrinations des héros. Dans Bételgeuse, cet équilibre persiste, mais la description des amours de vacances de kim et ses copains est davantage mise en avant, gâchant la fin du cycle. Malheureusement, dans Antarès, cette impression semble s'accentuer : toute l'histoire se retrouve pratiquement centrée autour de Kim, son apprentissage de la vie et sa décision, décrite laborieusement en 50 pages, de repartir à l'assaut d'une nouvelle planète. Attention, ce n'est pas non plus une catastrophe, mais Aldébaran fait partie des histoires qui m'ont fait aimé la bande dessinée, et là je ne peux qu'être très déçu. Un 2 sur 5 pour ce premier tome donc, en espérant que la suite nous redonnera le goût et les joies des mystères de la mantrisse, de l'exploration d'une planète inconnue et de la découverte d'un bestiaire pittoresque.

19/02/2008 (MAJ le 19/02/2008) (modifier)