De la bande dessinée pour débrancher son cerveau, on sait tout de suite à quoi on a affaire et à quoi s'attendre, donc on lit ce genre d'album en connaissance de cause. Cet album-ci a au moins le mérite de proposer des histoires un minimum drôle. Avec des gags sur une ou 2 planches qui, s'ils n'évitent pas tout à fait les clichés, amènent un sourire en coin car ils décrivent des situations qui sentiraient presque le vécu avec les différents types de caractères féminins.
Le dessin n'est pas hyper soigné. Ça peut toujours faire un cadeau sympa, et je pense que ça se vend pas trop mal entre le rayon salade et fromage à la coupe.
Dans l'ensemble, c'est quand même assez faiblard.
Le dessin de Marianne Duvivier semble être celui d'une débutante, avec des personnages aux visages approximatifs, ses véhicules totalement déformés, ses perspectives et ses proportions hasardeuses... Le récit se recentre sur les personnages sur la seconde partie, ça passe mieux, mais quand même...
Quant à l'histoire, j'avoue la trouver faible, mal menée, maladroite. Le "secret" conté est assez facile à comprendre, et les comportements des personnages me semblent manquer d'épaisseur... Finalement, sans qu'ils soient pour autant des monstres, ces Vernet-Maréchal sont difficilement supportables.
Très bof.
En commençant les premières pages, je savais qu'il y avait peu de chance pour que j'aime ce one-shot. Le dessin est très bon et la mise en scène est dynamique, mais le scénario est très banal. On sait tout de suite comment cela va finir et ce qui va plus moins se passer. Les qui proquos ne m'ont pas fait rire et le côté surjoué m'a profondément agacé. Je n'aime pas du tout quand les personnages n'ont pas l'air naturel. J'ai l'impression de regarder une mauvaise pièce de théâtre avec des acteurs de troisième zone.
De plus, j'ai vraiment de la difficulté avec ce genre de langage qui m'ennuie. Au moins, dans Molière, c'est drôle.
1.5
Je déteste Largo Winch et donc je n'étais pas du tout emballé de lire sa copie. Finalement, j'ai lu les six premiers tomes de la série car j'aime bien Desberg généralement et je voulais lui donner une chance. Je n'ai pas du tout accroché et je précise que si je ne donne pas une étoile comme pour Largo, s'est uniquement parce que je trouve le héros moins insupportable et aussi parce que je ne me suis pas vraiment ennuyé pendant ma lecture.
En effet, chaque tome peut se lire en 10 minutes tellement il y a pas de scénario. Il y a bien deux ou trois idées un peu intéressantes, mais c'est noyé dans une mare de scènes d'actions et d'invraisemblances. Le héros semble être capable de faire tout ce qu'il veut quand il veut. Je ne pense pas que dans la vraie vie, il pourrait facilement approcher autant de millionnaire. En plus, il est capable de faire tomber des gros pointures juste en découvrant deux ou trois trucs.
J'ajouterai que sa relation avec la fille au téléphone est superficielle et ne donne aucune profondeur aux histoires.
Mon camarade Erik a su donner de bonnes raisons de lire "Petite forêt". En ce qui me concerne, et sans dénigrer les qualités qu'il a su évoquer, je dirai que je me suis assez vite ennuyé à cette lecture.
Cet ennui vient principalement du fait que tout ce qui touche à la nourriture me saoûle copieusement, si vous me passez l'expression. Les émissions culinaires à la télévision sont celles que je zappe le plus rapidement, avec la télé-réalité et les différentes formes de karaoké...
Alors bien sûr, Igarashi a du savoir-faire, il sait poser ses histoires, sa mise en scène est bonne, son dessin plaisant, et la façon dont il essaie de faire vivre ses historiettes ne manque pas d'imagination et d'authenticité... En plus il y a des bonus sur une bonne part des recettes, supplément éditorial toujours bienvenu.
Mais en ce qui me concerne je fais un blocage, tout simplement.
Cette bd me laisse sur un goût de frustration.
J’ai bien accroché au concept narratif qui présente en alternance deux récits dont les faits sont espacés d’une quarantaine d’années. Là où ma frustration demeure, c’est au niveau des orientations prises dans le dernier tiers de l’album. Le drame qui se joue sur fond de rancœur familiale manque de subtilité et d’accroche. Il reste relativement basique. De même, le final me laisse sur ma faim. Concernant le graphisme, le trait fébrile et tremblotant ainsi que les couleurs diluées et baveuses rappellent un peu du De Crecy. Ca donne une identité visuelle indéniable qui n’est pas déplaisante.
Une bd avec un bon potentiel malheureusement pas suffisamment exploité.
Bof.
D’ordinaire, j’ai du mal à accrocher aux scénarii de Bec. Ce n’est pas tant son talent de narrateur qui est en cause mais bien le sujet de ses récits qui ne m’inspirent pas des masses. J’ai parcouru ce monde post-apocalyptique parsemé de loups-garous avec la plus grande indifférence. On fait des bons prodigieux dans le temps et dans l’espace. Cela a comme conséquence qu’on perd un peu le fil d’une histoire assez hachée finalement. Le dessin, dans la veine réaliste, est correct dans le genre mais n’a pas éveillé en moi le moindre intérêt.
Bref, une série pas faite pour moi, c’est une certitude . . .
Franchement déçu par cette version de l'éternaute :'(
Le contexte historique, la fréquence du publication et les problèmes avec l'éditeur n'ont sans doute pas aidé ... On peut même penser qu'une BD construite pour une lecture hebdo passe tout de suite beaucoup moins bien dans un seul recueil.
Mais passé les excuses il faut bien avouer que ça ne marche pas. Ca va à toute vitesse, des chapitres entiers sont traités en une seule case : ce ne sont plus des ellipses mais carrément des omissions.
Du coup c'est très peu lisible.
Heureusement que le dessin de Breccia est (comme souvent) très précis mais très abstrait. On reste ainsi dans l'indicible, dans l'expressif.
La dominante est finalement cette belle ambiance plutôt que ce mauvais rythme.
Mais franchement, la version de Lopez est bien meilleure.
Moins fantastique, plus réaliste. Elle est surtout indispensable si l'on veut profiter du scénario d'Oesterheld.
Parce que là on n'a que la trame, c'est vraiment dommage et c'est très insuffisant.
Dans l'Egypte antique, nous suivons les aventures d'un jeune homme, Khnoumhotep, fils d'un orfèvre, dont le destin se retrouve inextricablement lié à celui d'une pièce rare que son père, orfèvre de son état, a réalisée pour le Pharaon... Les péripéties sont nombreuses, et le lecteur perd peu à peu le fil de l'histoire, aussi sûr que le Nil se perd dans des zones marégageuses... Corteggiani multiplie ces péripéties, ainsi que les protagonistes, et du coup on perd le fil rapidement... Il reste le dessin de Geoges Ramaïoli, classique mais mature, avec des couleurs qui ont un peu vieilli mais servent bien le trait. Cela ne suffit pas, hélas, à rendre cette lecture réellement plaisante...
Ce récit aurait pu être très intéressant s'il avait été mené à son terme, et s'il avait été simplifié...
J'ai lu le premier tome sur le site officiel de images comics (http://www.imagecomics.com/ en anglais)... j'aime beaucoup les histoires de survival, de villes coupées du monde etc, donc je me suis dis pourquoi pas et ai emprunté les autres à la médiathèque.
Allons droit au but : les dessins sont affreux. Aucun relief, perspectives très mauvaises, visages sans expression. Et leur look franchement, on dirait des pubs des années 80.
Franchement, si vous voulez une très bonne histoire dans le même genre (survival), je vous conseille Walking Dead (premier tome en lecture gratuite sur imagecomics aussi)
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Tout ce qui fait râââler les nanas
De la bande dessinée pour débrancher son cerveau, on sait tout de suite à quoi on a affaire et à quoi s'attendre, donc on lit ce genre d'album en connaissance de cause. Cet album-ci a au moins le mérite de proposer des histoires un minimum drôle. Avec des gags sur une ou 2 planches qui, s'ils n'évitent pas tout à fait les clichés, amènent un sourire en coin car ils décrivent des situations qui sentiraient presque le vécu avec les différents types de caractères féminins. Le dessin n'est pas hyper soigné. Ça peut toujours faire un cadeau sympa, et je pense que ça se vend pas trop mal entre le rayon salade et fromage à la coupe.
Secrets - Pâques avant les Rameaux
Dans l'ensemble, c'est quand même assez faiblard. Le dessin de Marianne Duvivier semble être celui d'une débutante, avec des personnages aux visages approximatifs, ses véhicules totalement déformés, ses perspectives et ses proportions hasardeuses... Le récit se recentre sur les personnages sur la seconde partie, ça passe mieux, mais quand même... Quant à l'histoire, j'avoue la trouver faible, mal menée, maladroite. Le "secret" conté est assez facile à comprendre, et les comportements des personnages me semblent manquer d'épaisseur... Finalement, sans qu'ils soient pour autant des monstres, ces Vernet-Maréchal sont difficilement supportables. Très bof.
Le Jeu de l'Amour et du Hasard de Marivaux
En commençant les premières pages, je savais qu'il y avait peu de chance pour que j'aime ce one-shot. Le dessin est très bon et la mise en scène est dynamique, mais le scénario est très banal. On sait tout de suite comment cela va finir et ce qui va plus moins se passer. Les qui proquos ne m'ont pas fait rire et le côté surjoué m'a profondément agacé. Je n'aime pas du tout quand les personnages n'ont pas l'air naturel. J'ai l'impression de regarder une mauvaise pièce de théâtre avec des acteurs de troisième zone. De plus, j'ai vraiment de la difficulté avec ce genre de langage qui m'ennuie. Au moins, dans Molière, c'est drôle.
I.R.$.
1.5 Je déteste Largo Winch et donc je n'étais pas du tout emballé de lire sa copie. Finalement, j'ai lu les six premiers tomes de la série car j'aime bien Desberg généralement et je voulais lui donner une chance. Je n'ai pas du tout accroché et je précise que si je ne donne pas une étoile comme pour Largo, s'est uniquement parce que je trouve le héros moins insupportable et aussi parce que je ne me suis pas vraiment ennuyé pendant ma lecture. En effet, chaque tome peut se lire en 10 minutes tellement il y a pas de scénario. Il y a bien deux ou trois idées un peu intéressantes, mais c'est noyé dans une mare de scènes d'actions et d'invraisemblances. Le héros semble être capable de faire tout ce qu'il veut quand il veut. Je ne pense pas que dans la vraie vie, il pourrait facilement approcher autant de millionnaire. En plus, il est capable de faire tomber des gros pointures juste en découvrant deux ou trois trucs. J'ajouterai que sa relation avec la fille au téléphone est superficielle et ne donne aucune profondeur aux histoires.
Petite forêt
Mon camarade Erik a su donner de bonnes raisons de lire "Petite forêt". En ce qui me concerne, et sans dénigrer les qualités qu'il a su évoquer, je dirai que je me suis assez vite ennuyé à cette lecture. Cet ennui vient principalement du fait que tout ce qui touche à la nourriture me saoûle copieusement, si vous me passez l'expression. Les émissions culinaires à la télévision sont celles que je zappe le plus rapidement, avec la télé-réalité et les différentes formes de karaoké... Alors bien sûr, Igarashi a du savoir-faire, il sait poser ses histoires, sa mise en scène est bonne, son dessin plaisant, et la façon dont il essaie de faire vivre ses historiettes ne manque pas d'imagination et d'authenticité... En plus il y a des bonus sur une bonne part des recettes, supplément éditorial toujours bienvenu. Mais en ce qui me concerne je fais un blocage, tout simplement.
Les Mauvais Coups
Cette bd me laisse sur un goût de frustration. J’ai bien accroché au concept narratif qui présente en alternance deux récits dont les faits sont espacés d’une quarantaine d’années. Là où ma frustration demeure, c’est au niveau des orientations prises dans le dernier tiers de l’album. Le drame qui se joue sur fond de rancœur familiale manque de subtilité et d’accroche. Il reste relativement basique. De même, le final me laisse sur ma faim. Concernant le graphisme, le trait fébrile et tremblotant ainsi que les couleurs diluées et baveuses rappellent un peu du De Crecy. Ca donne une identité visuelle indéniable qui n’est pas déplaisante. Une bd avec un bon potentiel malheureusement pas suffisamment exploité.
Le Temps des loups
Bof. D’ordinaire, j’ai du mal à accrocher aux scénarii de Bec. Ce n’est pas tant son talent de narrateur qui est en cause mais bien le sujet de ses récits qui ne m’inspirent pas des masses. J’ai parcouru ce monde post-apocalyptique parsemé de loups-garous avec la plus grande indifférence. On fait des bons prodigieux dans le temps et dans l’espace. Cela a comme conséquence qu’on perd un peu le fil d’une histoire assez hachée finalement. Le dessin, dans la veine réaliste, est correct dans le genre mais n’a pas éveillé en moi le moindre intérêt. Bref, une série pas faite pour moi, c’est une certitude . . .
L'Eternaute 1969
Franchement déçu par cette version de l'éternaute :'( Le contexte historique, la fréquence du publication et les problèmes avec l'éditeur n'ont sans doute pas aidé ... On peut même penser qu'une BD construite pour une lecture hebdo passe tout de suite beaucoup moins bien dans un seul recueil. Mais passé les excuses il faut bien avouer que ça ne marche pas. Ca va à toute vitesse, des chapitres entiers sont traités en une seule case : ce ne sont plus des ellipses mais carrément des omissions. Du coup c'est très peu lisible. Heureusement que le dessin de Breccia est (comme souvent) très précis mais très abstrait. On reste ainsi dans l'indicible, dans l'expressif. La dominante est finalement cette belle ambiance plutôt que ce mauvais rythme. Mais franchement, la version de Lopez est bien meilleure. Moins fantastique, plus réaliste. Elle est surtout indispensable si l'on veut profiter du scénario d'Oesterheld. Parce que là on n'a que la trame, c'est vraiment dommage et c'est très insuffisant.
L'Horus de Nekhen
Dans l'Egypte antique, nous suivons les aventures d'un jeune homme, Khnoumhotep, fils d'un orfèvre, dont le destin se retrouve inextricablement lié à celui d'une pièce rare que son père, orfèvre de son état, a réalisée pour le Pharaon... Les péripéties sont nombreuses, et le lecteur perd peu à peu le fil de l'histoire, aussi sûr que le Nil se perd dans des zones marégageuses... Corteggiani multiplie ces péripéties, ainsi que les protagonistes, et du coup on perd le fil rapidement... Il reste le dessin de Geoges Ramaïoli, classique mais mature, avec des couleurs qui ont un peu vieilli mais servent bien le trait. Cela ne suffit pas, hélas, à rendre cette lecture réellement plaisante... Ce récit aurait pu être très intéressant s'il avait été mené à son terme, et s'il avait été simplifié...
Girls
J'ai lu le premier tome sur le site officiel de images comics (http://www.imagecomics.com/ en anglais)... j'aime beaucoup les histoires de survival, de villes coupées du monde etc, donc je me suis dis pourquoi pas et ai emprunté les autres à la médiathèque. Allons droit au but : les dessins sont affreux. Aucun relief, perspectives très mauvaises, visages sans expression. Et leur look franchement, on dirait des pubs des années 80. Franchement, si vous voulez une très bonne histoire dans le même genre (survival), je vous conseille Walking Dead (premier tome en lecture gratuite sur imagecomics aussi)