Voici encore un manga de dark fantasy inspiré d'un jeu vidéo sur PS2 ce qui remonte à déjà une bonne paire d'années.
Le graphisme est assez soigné et on peut dire qu'il est de très bonne facture. Je serai moins sympa avec le scénario qui n'est absolument pas à la hauteur de ce qu'on pourrait attendre. A un moment donné, les faits s'enchainent très vite et l'on perd totalement le fil. On ne comprend pas grand chose au final. C'est une lecture perte de temps assez décevante.
Encore une fois, c'est le type de manga destiné aux fans de ce jeu vidéo mais absolument pas pour les autres.
Oulaaaa !!! N'est pas Fabcaro qui veut !
C'est en effet la première chose que je me suis dit au bout d'une dizaine de page. Entre le graphisme minimaliste à la Zaï Zaï Zaï Zaï ou Et si l'amour c'était aimer ? et une tentative d'humour absurde qui surferait sur la même veine tant maîtrisée de Fabacaro, on frôle ici la catastrophe et surtout le plagiat !
D'une part l'humour est ici plutôt lourdingue (je vous renvoie pour exemple à la couverture et le # du pupitre du président : #Viveleprout) et quant à l'humour absurde auquel je suis familiarisé et assez adepte, là franchement... on frôle le niveau zéro. Bref, pour ce qui est de l'humour, vous l'aurez compris, c'est pas vraiment ça !
Quant au sujet principal, à savoir Macron, je reste là aussi très circonspect. Que cherche à montrer Yann Rambaud ? A se moquer de Macron ? A dresser un portrait critique de notre président actuel ? On se tient bien loin de tout ça et on en est presque à le rendre sympathique par ce biais de l'absurde à la façon des Guignols de l'info avec Jacques Chirac et son "Mangez des pommes" pour ceux qui voient de quoi je parle.
Alors oui, on a le droit d'aimer l'absurde, un trait minimaliste et vouloir traiter de sujets contemporains ; mais autant lire du Fabcaro dans ce cas.
Je crois que je peux maintenant le dire sans prendre des pincettes : je n'aime pas du tout le travail de ce mangaka. J'avais déjà posté Saltiness qui m'avait laissé un goût très amer dans un genre scato d'anthologie. Là, cela continue...
En effet, cette fois-ci on aura droit à un homme se transforme en une créature plutôt difforme qui ressemble à une paire de fesses qui ne tardera pas à sa détacher de son corps. Comme dit, cela vole toujours pas très haut. Il faudra faire profil bas. Une vraie bd pour cul-terreux sans vouloir faire de jeux de mots.
C'est vrai que l'absurde n'est pas ma tasse de thé. Je saurais néanmoins reconnaître le mérite d'un trait graphique plutôt de qualité. Cependant, la loufoquerie et l'exubérance de l'ensemble m'a totalement achevé.
J’espérais sans doute beaucoup de ce titre mais la lecture s’est avérée catastrophique.
Nous avons en effet une fille lycéenne un peu perverse qui fantasme sur un jeune garçon qui met la main sur son portable et qui sera au courant. Les mâles seront sur un piédestal face à une jungle de midinettes en mal d’amour. Plus cliché que cela, tu meurs.
J’avoue en avoir un peu marre de cette naïveté et de cette légèreté. Cependant, je conçois que ce type de lecture peut convenir à certaines personnes qui devront manger beaucoup d’huîtres.
L'utilisation des réseaux sociaux dans cette comédie sentimentale semble être exprès mis en avant pour attirer du monde. Cela n'apporte pas le vent de fraîcheur escompté.
Le sexe expliqué par l'humour, c'est la mode depuis un certain temps, on l'a vu avec Une histoire du sexe (Sex story) ou encore avec la collection Le Guide de... où l'on trouve notamment le Guide du Sexe. Cet album décrit différentes approches du sexe selon les points de vue des femmes et des hommes, avec les anatomies spécifiques, les techniques de l'amour, les accessoires, les petits tracas, les paroles liées au sexe etc... bref tout ce qui peut rendre la vie sexuelle agréable ou pénible.
Même si la démarche part d'une bonne intention, et même si on y trouve quelques idées par-ci par-là, le résultat m'a laissé très dubitatif, je n'ai vraiment pas apprécié ces blagues trop inégales ; c'est parfois drôle mais c'est aussi parfois très nul, sans compter un côté trash et vulgaire. L'autre raison qui me bloque, c'est ce dessin, je n'aime pas du tout ce style géométrique et minimaliste, les personnages à poil y sont vilains et ce n'est pas du tout gracieux, on dirait carrément du dessin d'enfant. La mise en page de style gaufrier à petites cases toutes de la même taille, c'est pas top non plus. Dans un domaine érotique rigolo, je préfère nettement les Bd cent fois mieux dessinées avec application et beaucoup plus drôles comme Magali, la petite infirmière ou Galipettes...
La problématique des voyages dans le temps m’a toujours fasciné. Le problème est que l’offre en face peut être tellement mauvaise qu’on regrette sincèrement de s’être fait embarqué. Là encore, il faut distinguer le bon grain de l’ivraie et ce n’est malheureusement pas donné à tout le monde.
Oui, je confirme. On ne peut faire pire dans le scénario. Je serai pourtant beaucoup plus indulgent sur le graphisme aux couleurs très vives bien que cela ne soit pas non plus extraordinaire de beauté sensorielle.
Nous avons des dialogues insipides et une héroïne véritablement à baffer. J’observe également que notre belle héroïne Dayoung Johannson est une adolescente de quinze ans appartenant aux forces de police. C’est vrai que l’on embauchera de belles jeunes filles de préférence encore adolescentes dans la police pour faire régner l’ordre.
Kitsch et girly à la fois, ce titre pourra en rebuter plus d’un. A noter que la parution ne s’est plus poursuivie après ce premier tome catastrophique et pour cause.
Cette route qui ne mène à rien qui est le titre de cet ouvrage est totalement caractéristique de celui-ci. C’est du grand n’importe quoi. Auparavant, j’aurais pu faire encore un peu d’effort mais là, je n’ai plus malheureusement la force. Marre de ces œuvres qui ne parlent qu’aux auteurs qui les conçoivent égoïstement sans faire partager du plaisir aux lecteurs. Je ne peux pas être plus clair.
De ce que je sais, il s’agit d’un jeune auteur de bd qui vit à Taïwan. J’aurais pu être plus conciliant avec une culture autre. Mais non, je reste honnête avec moi-même. On ne peut se forcer à aimer quelque chose qui nous est totalement indifférent et floue sur le fond et la forme. En effet, le graphisme avec des tons gris semble dégouliner de partout. L’effet est plutôt laid.
Obscur et abstrait pour résumer.
Au départ de ma lecture, j’ai voulu laisser sa chance à ce titre. Cependant, sa lecture assez décousue a été un peu décevante car ennuyeuse en ce qui me concerne.
Le pitch ne manquait pourtant pas de saveur entre ce mangaka de manga un peu osé qui décide de cacher son métier à sa jeune fille par tous les moyens allant même jusqu’à menacer son institutrice ou enfiler une tenue de travail tous les jours avant de se changer un peu plus loin.
Encore une fois, on n’échappera pas aux excès. Ce mangaka qui connait pourtant le succès ne veut tout simplement pas s’assumer. Il fait preuve de ce que j’appellerai un peu de coquetterie. A noter que tout tournera autour de cela. On a vite fait le tour d’où l’ennui.
Sur la forme, je n’ai pas du tout aimé ce graphisme à la fois simpliste et assez lourd au niveau du trait. C’est grossier.
Bref, un titre à oublier car trop poussif.
Je n’aime pas trop les mercenaires qui tapent avant de discuter et qui se la joue assez sympa pour sauver le monde. Jeremiah Harm est une bd typiquement bourrine où il faudra laisser son cerveau de côté. Cela peut parfois faire du bien ou parfois, cela peut nous abrutir.
Le manque d’imagination des auteurs est criard dans ma mesure où ils puisent de toutes leurs forces dans l’existant sans se creuser les méninges. Je n’aime pas là encore ce procédé. Cette lecture n’apporte rien. Certes, l’humour et la violence seront au rendez-vous dans la traque des trois plus grands aliens dangereux de la galaxie.
Au niveau du graphisme, le dessin est plutôt laid. N’ayons pas peur des mots pour désigner une situation ressentie. C’est fouillis et brouillon. Le rendu est loin d’être impeccable.
En conclusion, c’est assez dispensable.
Diablo était l’un de mes jeux préférés lorsque j’étais bien plus jeune. Les années ont passé et je me suis délaissé des manettes de jeux vidéo. Je retiens tout de même une certaine nostalgie d’où mon intérêt pour cette lecture.
Cependant, encore une fois, le traitement de cette franchise ne passe pas du tout le cap en bande dessinée. Que s’est-il passé pour tomber aussi bas sachant que le jeu vidéo était presque un chef d’œuvre du genre ? On peut se poser légitimement ces questions existentielles.
Le graphisme tout d’abord est repoussant car mal maîtrisé. Au niveau du scénario de ces petits récits, c’est également médiocre et bourrin. Que dire de plus ? On oublie et on espère qu’un jour un auteur pourra faire honneur à cette extraordinaire saga.
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Drakengard - Destinées écarlates
Voici encore un manga de dark fantasy inspiré d'un jeu vidéo sur PS2 ce qui remonte à déjà une bonne paire d'années. Le graphisme est assez soigné et on peut dire qu'il est de très bonne facture. Je serai moins sympa avec le scénario qui n'est absolument pas à la hauteur de ce qu'on pourrait attendre. A un moment donné, les faits s'enchainent très vite et l'on perd totalement le fil. On ne comprend pas grand chose au final. C'est une lecture perte de temps assez décevante. Encore une fois, c'est le type de manga destiné aux fans de ce jeu vidéo mais absolument pas pour les autres.
Le Nouveau Président
Oulaaaa !!! N'est pas Fabcaro qui veut ! C'est en effet la première chose que je me suis dit au bout d'une dizaine de page. Entre le graphisme minimaliste à la Zaï Zaï Zaï Zaï ou Et si l'amour c'était aimer ? et une tentative d'humour absurde qui surferait sur la même veine tant maîtrisée de Fabacaro, on frôle ici la catastrophe et surtout le plagiat ! D'une part l'humour est ici plutôt lourdingue (je vous renvoie pour exemple à la couverture et le # du pupitre du président : #Viveleprout) et quant à l'humour absurde auquel je suis familiarisé et assez adepte, là franchement... on frôle le niveau zéro. Bref, pour ce qui est de l'humour, vous l'aurez compris, c'est pas vraiment ça ! Quant au sujet principal, à savoir Macron, je reste là aussi très circonspect. Que cherche à montrer Yann Rambaud ? A se moquer de Macron ? A dresser un portrait critique de notre président actuel ? On se tient bien loin de tout ça et on en est presque à le rendre sympathique par ce biais de l'absurde à la façon des Guignols de l'info avec Jacques Chirac et son "Mangez des pommes" pour ceux qui voient de quoi je parle. Alors oui, on a le droit d'aimer l'absurde, un trait minimaliste et vouloir traiter de sujets contemporains ; mais autant lire du Fabcaro dans ce cas.
Gereksiz - La Dimension invisible
Je crois que je peux maintenant le dire sans prendre des pincettes : je n'aime pas du tout le travail de ce mangaka. J'avais déjà posté Saltiness qui m'avait laissé un goût très amer dans un genre scato d'anthologie. Là, cela continue... En effet, cette fois-ci on aura droit à un homme se transforme en une créature plutôt difforme qui ressemble à une paire de fesses qui ne tardera pas à sa détacher de son corps. Comme dit, cela vole toujours pas très haut. Il faudra faire profil bas. Une vraie bd pour cul-terreux sans vouloir faire de jeux de mots. C'est vrai que l'absurde n'est pas ma tasse de thé. Je saurais néanmoins reconnaître le mérite d'un trait graphique plutôt de qualité. Cependant, la loufoquerie et l'exubérance de l'ensemble m'a totalement achevé.
@Ellie
J’espérais sans doute beaucoup de ce titre mais la lecture s’est avérée catastrophique. Nous avons en effet une fille lycéenne un peu perverse qui fantasme sur un jeune garçon qui met la main sur son portable et qui sera au courant. Les mâles seront sur un piédestal face à une jungle de midinettes en mal d’amour. Plus cliché que cela, tu meurs. J’avoue en avoir un peu marre de cette naïveté et de cette légèreté. Cependant, je conçois que ce type de lecture peut convenir à certaines personnes qui devront manger beaucoup d’huîtres. L'utilisation des réseaux sociaux dans cette comédie sentimentale semble être exprès mis en avant pour attirer du monde. Cela n'apporte pas le vent de fraîcheur escompté.
Sexorama
Le sexe expliqué par l'humour, c'est la mode depuis un certain temps, on l'a vu avec Une histoire du sexe (Sex story) ou encore avec la collection Le Guide de... où l'on trouve notamment le Guide du Sexe. Cet album décrit différentes approches du sexe selon les points de vue des femmes et des hommes, avec les anatomies spécifiques, les techniques de l'amour, les accessoires, les petits tracas, les paroles liées au sexe etc... bref tout ce qui peut rendre la vie sexuelle agréable ou pénible. Même si la démarche part d'une bonne intention, et même si on y trouve quelques idées par-ci par-là, le résultat m'a laissé très dubitatif, je n'ai vraiment pas apprécié ces blagues trop inégales ; c'est parfois drôle mais c'est aussi parfois très nul, sans compter un côté trash et vulgaire. L'autre raison qui me bloque, c'est ce dessin, je n'aime pas du tout ce style géométrique et minimaliste, les personnages à poil y sont vilains et ce n'est pas du tout gracieux, on dirait carrément du dessin d'enfant. La mise en page de style gaufrier à petites cases toutes de la même taille, c'est pas top non plus. Dans un domaine érotique rigolo, je préfère nettement les Bd cent fois mieux dessinées avec application et beaucoup plus drôles comme Magali, la petite infirmière ou Galipettes...
Rocket Girl
La problématique des voyages dans le temps m’a toujours fasciné. Le problème est que l’offre en face peut être tellement mauvaise qu’on regrette sincèrement de s’être fait embarqué. Là encore, il faut distinguer le bon grain de l’ivraie et ce n’est malheureusement pas donné à tout le monde. Oui, je confirme. On ne peut faire pire dans le scénario. Je serai pourtant beaucoup plus indulgent sur le graphisme aux couleurs très vives bien que cela ne soit pas non plus extraordinaire de beauté sensorielle. Nous avons des dialogues insipides et une héroïne véritablement à baffer. J’observe également que notre belle héroïne Dayoung Johannson est une adolescente de quinze ans appartenant aux forces de police. C’est vrai que l’on embauchera de belles jeunes filles de préférence encore adolescentes dans la police pour faire régner l’ordre. Kitsch et girly à la fois, ce titre pourra en rebuter plus d’un. A noter que la parution ne s’est plus poursuivie après ce premier tome catastrophique et pour cause.
Road to nowhere
Cette route qui ne mène à rien qui est le titre de cet ouvrage est totalement caractéristique de celui-ci. C’est du grand n’importe quoi. Auparavant, j’aurais pu faire encore un peu d’effort mais là, je n’ai plus malheureusement la force. Marre de ces œuvres qui ne parlent qu’aux auteurs qui les conçoivent égoïstement sans faire partager du plaisir aux lecteurs. Je ne peux pas être plus clair. De ce que je sais, il s’agit d’un jeune auteur de bd qui vit à Taïwan. J’aurais pu être plus conciliant avec une culture autre. Mais non, je reste honnête avec moi-même. On ne peut se forcer à aimer quelque chose qui nous est totalement indifférent et floue sur le fond et la forme. En effet, le graphisme avec des tons gris semble dégouliner de partout. L’effet est plutôt laid. Obscur et abstrait pour résumer.
Kakushigoto
Au départ de ma lecture, j’ai voulu laisser sa chance à ce titre. Cependant, sa lecture assez décousue a été un peu décevante car ennuyeuse en ce qui me concerne. Le pitch ne manquait pourtant pas de saveur entre ce mangaka de manga un peu osé qui décide de cacher son métier à sa jeune fille par tous les moyens allant même jusqu’à menacer son institutrice ou enfiler une tenue de travail tous les jours avant de se changer un peu plus loin. Encore une fois, on n’échappera pas aux excès. Ce mangaka qui connait pourtant le succès ne veut tout simplement pas s’assumer. Il fait preuve de ce que j’appellerai un peu de coquetterie. A noter que tout tournera autour de cela. On a vite fait le tour d’où l’ennui. Sur la forme, je n’ai pas du tout aimé ce graphisme à la fois simpliste et assez lourd au niveau du trait. C’est grossier. Bref, un titre à oublier car trop poussif.
Jeremiah Harm
Je n’aime pas trop les mercenaires qui tapent avant de discuter et qui se la joue assez sympa pour sauver le monde. Jeremiah Harm est une bd typiquement bourrine où il faudra laisser son cerveau de côté. Cela peut parfois faire du bien ou parfois, cela peut nous abrutir. Le manque d’imagination des auteurs est criard dans ma mesure où ils puisent de toutes leurs forces dans l’existant sans se creuser les méninges. Je n’aime pas là encore ce procédé. Cette lecture n’apporte rien. Certes, l’humour et la violence seront au rendez-vous dans la traque des trois plus grands aliens dangereux de la galaxie. Au niveau du graphisme, le dessin est plutôt laid. N’ayons pas peur des mots pour désigner une situation ressentie. C’est fouillis et brouillon. Le rendu est loin d’être impeccable. En conclusion, c’est assez dispensable.
Diablo - Le Sanctuaire
Diablo était l’un de mes jeux préférés lorsque j’étais bien plus jeune. Les années ont passé et je me suis délaissé des manettes de jeux vidéo. Je retiens tout de même une certaine nostalgie d’où mon intérêt pour cette lecture. Cependant, encore une fois, le traitement de cette franchise ne passe pas du tout le cap en bande dessinée. Que s’est-il passé pour tomber aussi bas sachant que le jeu vidéo était presque un chef d’œuvre du genre ? On peut se poser légitimement ces questions existentielles. Le graphisme tout d’abord est repoussant car mal maîtrisé. Au niveau du scénario de ces petits récits, c’est également médiocre et bourrin. Que dire de plus ? On oublie et on espère qu’un jour un auteur pourra faire honneur à cette extraordinaire saga.