Je n'ai lu que le quatrième épisode et Sam suffit.
Ca parle d'écologie mais l'intrigue y paraît improvisée et stupide - et l'héroïne n'en est que spectatrice.
Côté humour, j'ai trouvé que ça tombait à plat. Les personnages sont caricaturaux (un savant génial, un méchant patron,...) avec toujours cette désagréable impression que le scénariste essaye de copier des séries meilleures sans comprendre ce qui en fait le sel.
A part le trait correct de Bosschaert, il n'y a pas grand chose à sauver dans cette histoire.
Un détail qui m'a agacé : Sam a littéralement une taille de guêpe.
Mouais... Une BD réservée aux femmes célib, un poil anti-mec qui rassurera sans doutes la catégorie visée.
Ça ne m' a pas fait marrer, sourire à la limite ( et encore ) mais sans plus... Marié depuis 23 ans, je dois pas être le coeur de cible...
Le dessin a un côté sympa, c'est du Burger... Pour le reste, je rejoins l' avis précédent, des blagues que j'ai pas captées car j'avoue n'avoir pas la référence.
Bref... Je passe...
J'ai quelques scrupules à noter cette BD car sur les plus de 200 pages qu'elle contient, je n'ai pas réussi à lire le quart. A vrai dire, dès la 10e page, j'étais déjà soûlé et je me suis forcé autant que j'ai pu pour essayer de voir où l'auteur voulait en venir mais quelques temps plus loin, j'ai lâché l'affaire. Inutile de se faire du mal pour rien.
Là où j'ai des scrupules, c'est que je me dis que c'est peut-être une affaire de goût et que d'autres peuvent aimer, que je devrais mettre une note un peu plus moyenne parce que l'objet est de qualité, le dessin plutôt soigné, le texte érudit, et on sent que l'autrice a vraiment envie d'exprimer quelque chose. Mais qu'est-ce que ça m'ennuie !
Alison Bechdel s'y livre, elle parle d'elle-même, de son rapport au corps et par extension à la pratique du sport. Elle présente cela sous la forme d'un discours sociologique, psychologique, philosophique, elle déborde de références littéraires et culturelles, elle bavarde, elle bavarde, et elle m'assomme. J'ai l'impression d'y lire un mélange entre un essai de philosophie et la psychothérapie d'une personne dont strictement rien ne m'intéresse. J'ai trouvé ça beaucoup trop barbant pour m'en infliger davantage qu'une cinquantaine de pages.
Soyons clair ; c’est de la GROSSE blague !
Aucune finesse, aucune subtilité.
Il y a certaines phrases qui sont censé faire rire comme quand le camion poubelle fait de la musique “c’est un concerto en poubelle majeure“. Ca vous fait rire ça ?
Le reste de “l’humour“ c’est du visuel : Un éboueur glisse dans du caca ou se renverse une poubelle dessus… Rien n’est drôle.
Du plus il y a beaucoup d’erreur ou de mensonge. Dès la première page on nous dit que “l’antiquité produisait plus de déchet que l’époque moderne“. Pendant l’antiquité il n’y avait ni emballage, ni plastique, ni produits polluants (chimique/nucléaire). De plus à cette époque on ne jetait pas la nourriture. Donc non, hormis trois pommes pourris et un vieux bout de bois, l’antiquité ne polluait pas.
Si vous n'êtes pas branché sur le style "girly trentenaire" (comme les anciens posts à succès de Pénélope Bagier ou les titres de Camille Burger, passez votre chemin.
Si vous l'êtes, ça devrait faire tilt vu les avis au top sur les sites de vente de cet ouvrage.
En fait, c'est comme un album sur la pêche, il faut pratiquer pour apprécier le contenu. Si vous n'êtes jamais allé surfer sur des sites de rencontre, beaucoup de private jokes laisseront de marbre. Mais ça sent le vécu, c'est sûr. Le point de vue est féminin, ce serait intéressant qu'un duo masculin fasse un 2ème tome sur le point de vue de l'homme. Car de ce qu'on lit, 90% hommes sont des prédateurs, des débiles profonds et/ou des c***ards.
Le dessin est frustrant car on alterne des pages où on sent la dessinatrice en mode pilote automatique et d'autres où les détails amusants foisonnent de tous côtés. La colorisation est simple mais parfaitement adaptée.
Je suis vraiment perplexe sur tout le battage qui a été fait autour de cette série. Mon ressenti est vraiment très proche de celui d'Agecanonix et d'ailleurs j'ai abandonné la lecture au milieu du T2 tellement j'ai trouvé des défauts à cet ouvrage. Je suis toujours très circonspect sur des autobiographies mettant en scène des enfants de dix ans dans des contextes politiques très particuliers et complexes.
Cela transpire le travail de réécriture adulte pour coller à un contexte adéquat, cela m'ennuie souvent.
Mais pour commencer ce qui saute aux yeux est un graphisme vraiment sans recherche ni attrait. Une suite de personnages clonés sur deux ou trois modèles sont figés dans des postures répétitives. Le N&B proposé m'a rappelé les très vieux strip de journaux à l'impression aléatoire. Les contrastes ou les éclairages sont basiques et l'aspect visuel peu attractif.
Alors il reste le scénario qui fait la part belle à une gamine fille de riches roulant en Cadillac et achetant une conscience en nous donnant des leçons de morale via une dialectique matérialiste. Evidemment les souvenirs filtrés d'une enfant de 10 ans ne font pas un récit historique fiable et c'est bien mon ressenti tout au long de la série.
Marjane Satrapi s'approprie des discours et des insolences vis à vis des diverses autorités qu'elle rencontre, qui sont invérifiables. Cela ressemble bien plus à de la bravade romanesque qu'à la réalité.
J'ai trouvé le discours bourré de généralités souvent simplistes et contradictoires ("De toute façon les Américains, c'est des cons" T2 p3)
En effet je n'ai pas appris grand-chose sur la révolution de 1979 ni sur la guerre Iran/Irak qui a suivi. La chronologie est floue, les anecdotes dispersées et sans rapport avec un environnement plus global de la situation géostratégique de la région à l'époque : situation afghane de l'époque, ceinture verte de l'URSS, tensions chiites/sunites par exemple.
Je n'ai pas été séduit par ce semblant d'humour qui tourne souvent autour d'une vision très réduite, autocentrée et très occidentale.
Une lecture qui m'a laissé indifférent.
Je trouve ces BD horribles et même si c'est de l'humour on ne tue pas des gens sans raison. Les trolls tuent même les enfants qui n'ont rien fait ! Voilà pourquoi personnellement je n'apprécie pas Trolls de Troy. Après je suis assez sensible, donc pour moi cet humour ne me plaît pas mais il peut plaire à plein d'entre vous. Merci.
J’ai un vrai souci avec la lecture de Manchette. Je trouve son scenario très daté 70's pessimiste et noir avec des ambiances passées de mode.
Je n'aime pas du tout son style de narration qui alourdit un scénario déjà assez poussif. J'ai trouvé certaines scènes si grotesques que j'ai vite abandonné une lecture sérieuse de la série.
Par exemple un gus qui se plante à 130 dans un platane en choc frontal (sans ceinture) et qui sort de sa DS quasi intacte avec un petit bobo, c'est digne d'un Ric Hochet pour enfants.
Quand notre brave Gerfaut, cadre sans histoire, résiste à un duo de tueurs à gages entraîné, en de multiples occasions, je désespère du bon sens des auteurs. Les dialogues multiplient les vulgarités afin de faire genre mais je trouve que cela fait médiocre.
Même le graphisme de Tardi ne peut racheter à mes yeux cette triste série que j'ai trouvé ennuyeuse et souvent lourde.
Une fausse bonne idée.
Les illustrations évoquent parfois Chris Ware ou des jeux vidéo comme les Sims, lorsqu'elles présentent ces maisons via des vues aériennes, cela n'est alors pas dénué d'intérêt. Mais le plus souvent, l'on frise la négation du style, un peu comme si l'ordinateur et la palette graphique remplaçaient un artiste plus qu'effacé.
L'humour et l'ironie du sort peuvent plaire, l'ensemble m'est, pour ma part, tombé des mains avant la fin. A réessayer lorsque mieux luné ? Bien que cela existe néanmoins.
Me baladant dans les allées d' une brocante, je flâne à un stand de BD quand je tombe sur cet album. La couverture est spéciale et donne le ton de tout ce qui va suivre niveau graphisme... Je déroule rapidement les pages, curieux, curieux... Peut-être que le scénar est intéressant et parfois, une lecture concentré permet de mieux appréhender le dessin, voir finalement de l' apprécier...
Le prix étant ridicule, j' en fais l' acquisition en lot avec d' autres BD. Je me la mate un soir...
Alors bon, comment dire sans être trop méchant ?... Le scénar est bof de chez bof et un peu brouillon ( le côté vaudou est tellement mal inséré qu' il est difficile d' en comprendre la finalité ) mais le pire reste le dessin ! Un genre de tag/graph graphique lourd à regarder au fil des cases ! C' est délavé, fluo en même temps, photo-monté et colorisé vraiment bizarrement... On dirait presque dans certaines cases à une copie ratée de RanXerox qui serait passé au lave-linge. Bref, c' est moche ! Je soupçonne d' ailleurs l' auteur d' avoir réalisé ces planches sous substances...
À lire pour l' expérience, à fuir pour apprécier ! Bon sur ce... Je file me remettre du collyre...
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Sam
Je n'ai lu que le quatrième épisode et Sam suffit. Ca parle d'écologie mais l'intrigue y paraît improvisée et stupide - et l'héroïne n'en est que spectatrice. Côté humour, j'ai trouvé que ça tombait à plat. Les personnages sont caricaturaux (un savant génial, un méchant patron,...) avec toujours cette désagréable impression que le scénariste essaye de copier des séries meilleures sans comprendre ce qui en fait le sel. A part le trait correct de Bosschaert, il n'y a pas grand chose à sauver dans cette histoire. Un détail qui m'a agacé : Sam a littéralement une taille de guêpe.
Du prince charmant au chacal puant
Mouais... Une BD réservée aux femmes célib, un poil anti-mec qui rassurera sans doutes la catégorie visée. Ça ne m' a pas fait marrer, sourire à la limite ( et encore ) mais sans plus... Marié depuis 23 ans, je dois pas être le coeur de cible... Le dessin a un côté sympa, c'est du Burger... Pour le reste, je rejoins l' avis précédent, des blagues que j'ai pas captées car j'avoue n'avoir pas la référence. Bref... Je passe...
Le Secret de la force surhumaine
J'ai quelques scrupules à noter cette BD car sur les plus de 200 pages qu'elle contient, je n'ai pas réussi à lire le quart. A vrai dire, dès la 10e page, j'étais déjà soûlé et je me suis forcé autant que j'ai pu pour essayer de voir où l'auteur voulait en venir mais quelques temps plus loin, j'ai lâché l'affaire. Inutile de se faire du mal pour rien. Là où j'ai des scrupules, c'est que je me dis que c'est peut-être une affaire de goût et que d'autres peuvent aimer, que je devrais mettre une note un peu plus moyenne parce que l'objet est de qualité, le dessin plutôt soigné, le texte érudit, et on sent que l'autrice a vraiment envie d'exprimer quelque chose. Mais qu'est-ce que ça m'ennuie ! Alison Bechdel s'y livre, elle parle d'elle-même, de son rapport au corps et par extension à la pratique du sport. Elle présente cela sous la forme d'un discours sociologique, psychologique, philosophique, elle déborde de références littéraires et culturelles, elle bavarde, elle bavarde, et elle m'assomme. J'ai l'impression d'y lire un mélange entre un essai de philosophie et la psychothérapie d'une personne dont strictement rien ne m'intéresse. J'ai trouvé ça beaucoup trop barbant pour m'en infliger davantage qu'une cinquantaine de pages.
Trashed
Soyons clair ; c’est de la GROSSE blague ! Aucune finesse, aucune subtilité. Il y a certaines phrases qui sont censé faire rire comme quand le camion poubelle fait de la musique “c’est un concerto en poubelle majeure“. Ca vous fait rire ça ? Le reste de “l’humour“ c’est du visuel : Un éboueur glisse dans du caca ou se renverse une poubelle dessus… Rien n’est drôle. Du plus il y a beaucoup d’erreur ou de mensonge. Dès la première page on nous dit que “l’antiquité produisait plus de déchet que l’époque moderne“. Pendant l’antiquité il n’y avait ni emballage, ni plastique, ni produits polluants (chimique/nucléaire). De plus à cette époque on ne jetait pas la nourriture. Donc non, hormis trois pommes pourris et un vieux bout de bois, l’antiquité ne polluait pas.
Du prince charmant au chacal puant
Si vous n'êtes pas branché sur le style "girly trentenaire" (comme les anciens posts à succès de Pénélope Bagier ou les titres de Camille Burger, passez votre chemin. Si vous l'êtes, ça devrait faire tilt vu les avis au top sur les sites de vente de cet ouvrage. En fait, c'est comme un album sur la pêche, il faut pratiquer pour apprécier le contenu. Si vous n'êtes jamais allé surfer sur des sites de rencontre, beaucoup de private jokes laisseront de marbre. Mais ça sent le vécu, c'est sûr. Le point de vue est féminin, ce serait intéressant qu'un duo masculin fasse un 2ème tome sur le point de vue de l'homme. Car de ce qu'on lit, 90% hommes sont des prédateurs, des débiles profonds et/ou des c***ards. Le dessin est frustrant car on alterne des pages où on sent la dessinatrice en mode pilote automatique et d'autres où les détails amusants foisonnent de tous côtés. La colorisation est simple mais parfaitement adaptée.
Persepolis
Je suis vraiment perplexe sur tout le battage qui a été fait autour de cette série. Mon ressenti est vraiment très proche de celui d'Agecanonix et d'ailleurs j'ai abandonné la lecture au milieu du T2 tellement j'ai trouvé des défauts à cet ouvrage. Je suis toujours très circonspect sur des autobiographies mettant en scène des enfants de dix ans dans des contextes politiques très particuliers et complexes. Cela transpire le travail de réécriture adulte pour coller à un contexte adéquat, cela m'ennuie souvent. Mais pour commencer ce qui saute aux yeux est un graphisme vraiment sans recherche ni attrait. Une suite de personnages clonés sur deux ou trois modèles sont figés dans des postures répétitives. Le N&B proposé m'a rappelé les très vieux strip de journaux à l'impression aléatoire. Les contrastes ou les éclairages sont basiques et l'aspect visuel peu attractif. Alors il reste le scénario qui fait la part belle à une gamine fille de riches roulant en Cadillac et achetant une conscience en nous donnant des leçons de morale via une dialectique matérialiste. Evidemment les souvenirs filtrés d'une enfant de 10 ans ne font pas un récit historique fiable et c'est bien mon ressenti tout au long de la série. Marjane Satrapi s'approprie des discours et des insolences vis à vis des diverses autorités qu'elle rencontre, qui sont invérifiables. Cela ressemble bien plus à de la bravade romanesque qu'à la réalité. J'ai trouvé le discours bourré de généralités souvent simplistes et contradictoires ("De toute façon les Américains, c'est des cons" T2 p3) En effet je n'ai pas appris grand-chose sur la révolution de 1979 ni sur la guerre Iran/Irak qui a suivi. La chronologie est floue, les anecdotes dispersées et sans rapport avec un environnement plus global de la situation géostratégique de la région à l'époque : situation afghane de l'époque, ceinture verte de l'URSS, tensions chiites/sunites par exemple. Je n'ai pas été séduit par ce semblant d'humour qui tourne souvent autour d'une vision très réduite, autocentrée et très occidentale. Une lecture qui m'a laissé indifférent.
Trolls de Troy
Je trouve ces BD horribles et même si c'est de l'humour on ne tue pas des gens sans raison. Les trolls tuent même les enfants qui n'ont rien fait ! Voilà pourquoi personnellement je n'apprécie pas Trolls de Troy. Après je suis assez sensible, donc pour moi cet humour ne me plaît pas mais il peut plaire à plein d'entre vous. Merci.
Le Petit Bleu de la Côte Ouest
J’ai un vrai souci avec la lecture de Manchette. Je trouve son scenario très daté 70's pessimiste et noir avec des ambiances passées de mode. Je n'aime pas du tout son style de narration qui alourdit un scénario déjà assez poussif. J'ai trouvé certaines scènes si grotesques que j'ai vite abandonné une lecture sérieuse de la série. Par exemple un gus qui se plante à 130 dans un platane en choc frontal (sans ceinture) et qui sort de sa DS quasi intacte avec un petit bobo, c'est digne d'un Ric Hochet pour enfants. Quand notre brave Gerfaut, cadre sans histoire, résiste à un duo de tueurs à gages entraîné, en de multiples occasions, je désespère du bon sens des auteurs. Les dialogues multiplient les vulgarités afin de faire genre mais je trouve que cela fait médiocre. Même le graphisme de Tardi ne peut racheter à mes yeux cette triste série que j'ai trouvé ennuyeuse et souvent lourde.
La Couleur des choses
Une fausse bonne idée. Les illustrations évoquent parfois Chris Ware ou des jeux vidéo comme les Sims, lorsqu'elles présentent ces maisons via des vues aériennes, cela n'est alors pas dénué d'intérêt. Mais le plus souvent, l'on frise la négation du style, un peu comme si l'ordinateur et la palette graphique remplaçaient un artiste plus qu'effacé. L'humour et l'ironie du sort peuvent plaire, l'ensemble m'est, pour ma part, tombé des mains avant la fin. A réessayer lorsque mieux luné ? Bien que cela existe néanmoins.
Night Taxi
Me baladant dans les allées d' une brocante, je flâne à un stand de BD quand je tombe sur cet album. La couverture est spéciale et donne le ton de tout ce qui va suivre niveau graphisme... Je déroule rapidement les pages, curieux, curieux... Peut-être que le scénar est intéressant et parfois, une lecture concentré permet de mieux appréhender le dessin, voir finalement de l' apprécier... Le prix étant ridicule, j' en fais l' acquisition en lot avec d' autres BD. Je me la mate un soir... Alors bon, comment dire sans être trop méchant ?... Le scénar est bof de chez bof et un peu brouillon ( le côté vaudou est tellement mal inséré qu' il est difficile d' en comprendre la finalité ) mais le pire reste le dessin ! Un genre de tag/graph graphique lourd à regarder au fil des cases ! C' est délavé, fluo en même temps, photo-monté et colorisé vraiment bizarrement... On dirait presque dans certaines cases à une copie ratée de RanXerox qui serait passé au lave-linge. Bref, c' est moche ! Je soupçonne d' ailleurs l' auteur d' avoir réalisé ces planches sous substances... À lire pour l' expérience, à fuir pour apprécier ! Bon sur ce... Je file me remettre du collyre...