Les derniers avis (5342 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Hair Shirt
Hair Shirt

Je n'ai pas envie de casser une bd qui objectivement peut plaire à un certain nombre de lecteurs qui ne se laisseront pas abattre par la difficulté de lecture. Ce n'est pas mon but en ne donnant qu'une seule étoile. Je n'ai pas aimé tout simplement car ce n'est pas mon genre d'histoire, ni le genre d'approche que j'affectionne. J'ai d'ailleurs très vite décroché par rapport aux lamentations de ce jeune étudiant qui traîne son spleen suite à une rupture sentimentale. Ce récit va évoluer de la chronique d'un adolescent mal dans sa peau à un mélange totalement psychédélique. On va assister à une une remontée vers le passé de John avec une histoire de traumatisme non résolue que la récente rencontre avec Noémie vient de réveiller. Il y aura surtout beaucoup de dialogues avec une narration également bavarde et des situations cauchemardesques qui entraînent une véritable confusion mentale. Bref, il y a comme une sorte de malaise qui se dégage de cette oeuvre bien singulière. D'ailleurs, le mystère continuera de plâner. L'auteur ne dévoilera rien de plus. A nous de déviner en fonction des indices !

30/01/2011 (modifier)
Couverture de la série Cixi de Troy
Cixi de Troy

Oh la la... Je veux bien que cette BD soit faite uniquement pour rapporter du fric, mais les auteurs auraient pu faire un minimum d'effort pour donner un tant soit peu d'intèrêt à l'histoire. Ce qu'a fait Cixi à Eckmül peut sans doute en intéresser certains, mais ce qui est sur c'est que cela va en décevoir beaucoup ! En effet, j'ai trouvé le scénario très moyen : j'ai eu l'impression qu'il ne s'était rien passé tellement certains passages sont inutiles (ou sinon à montrer la gente féminine dans de légères tenues). Je ne suis malheuresement pas parvenu à rentrer dans l'histoire. De plus, j'apprécie peu souvent qu'un dessinateur reprenne des personnages déja existant. Cela s'est confirmé dans cette BD dans laquelle je trouve les illustrations moins réussies que celles de Lanfeust (même si j'aime bien certaines autres BD de Vatine). Je déconseille donc cette BD sauf pour les fans absolus du monde Troy qui voudront compléter leur collection.

28/01/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ciao pékin
Ciao pékin

Franchement: non ! A partir de la 24ème page, j'en avais vraiment marre de lire cette bd totalement déjantée. J'ai tenu bon jusqu'à la fin avec le sentiment d'avoir accompli mon devoir de soldat lecteur. Le dessin passe encore malgré une colorisation à outrance assez calamiteuse mais le scénario, qui se voulait original sur le thème des oeuvres dont on est le héros, est franchement raté et décousu. Je ne dirai même pas que c'est une déception car je ne m'attendais pas à grand chose dès les premières lignes. Cela part dans tous les sens dans une espèce d'incompréhension globale. Il n'y a véritablement aucune perspective : c'est trop étrange et peu lisible ! Au final, une lecture oubliable et dispensable !

23/01/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Elmer
Elmer

Rendons à César ce qui est à César et au Poulet ce qui est au Poulet, la broche, le four et les petits légumes. Ce n’est pas pour demain que les poules auront des dents et encore moins des cordes vocales, voir la terre se transformer en poulailler géant est une vision de cauchemar. Sans vouloir tout rationaliser, - mais tout de même un peu, - un récit se doit de tenir un minimum la route, l’auteur ne s’est pas trop creusé pour donner une explication scientifique à l’intelligence subite des poulets et encore moins au fait qu'ils parlent… Tout ce qui tourne autour du sujet restera très éludé, esquivant le problème avec maestria. Ceci est très gênant et ça m’a personnellement bloquée, car les raisons de ce changement ne me conviennent pas et ne m'ont absolument pas convaincue. De plus lesdits poulets gardent un physique de volaille à 100%, faisant qu’au fil des pages, cette histoire qui s'ancre dans la réalité devient de moins en moins crédible, pour friser par moments le ridicule. L’apothéose à mon goût est atteinte lorsqu’une loi décrète que le poulet est un humain à part entière ! S'ils sont l’égal de l’homme à tout point de vue, comment appellerait-on un humain qui couche avec une poule ? Un client ?… Ou cas psychiatrique sévère ? Bref, essayons de passer outre tout ceci et voyons ce qu’il y a derrière ce scénario un peu trop emplumé. On y trouvera un énième récit sur les opprimées, le droit à la différence, les génocides, la haine, la violence en général, et à l’inverse tout ce qui s’y oppose, la tolérance, la générosité et la résistance, entre autres. Rien de bien nouveau dans le meilleur des mondes, sujets largement proposés sur tous les supports disponibles, un discours éculé qui ne semble pas changer grand-chose à l’Histoire, passée, présente et hélas, à venir, mais qui a l‘avantage d‘être vendeur. Cette production a voulu se démarquer en misant tout sur les gallinacées, elle aurait gagné à humaniser d’avantage ses poulets pour la rendre plus abordable, l’allégorie est trop monstrueuse, impossible en effet de voir en ces pauvres bêtes autre chose que ce qu’elles sont : de la bouffe. Dans l’optique première si le récit avait été présenté avec humour et dérision je pense que j’aurais accroché, mais cela se prend tellement au sérieux que je n'ai ressenti que du rejet.

19/01/2011 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Chien & Chat
Chien & Chat

Ouch !!! Voilà longtemps que je n'étais pas tombé sur une telle daube ! (à mon goût, bien sûr...) Rien que la couverture mérite le détour, juste pour le condensé de ce qui me semble le plus répulsif quant au choix d'une BD. Un dessin faussement naïf vraiment laid, des couleurs flashies et laides à vous décoller la rétine, un lettrage qui n'envie rien au dessin. Bref : j'avoue même que c'est cette accumulation de handicaps qui a attisé ma curiosité : que pouvais bien cacher une couverture aussi peu ragoutante ??? Et bien... Rien. Rien qui mérite qu'on s'y arrête. Pour moi, les "gags" (et je me demande pourquoi on parle ici d'humour...) organisés en une page titrée sont dramatiquement mauvais, voire de mauvais goût ! Surtout quand on pense que cette BD cible un jeune public ! Ecrire un strip sur l'échangisme, l'homosexualité ou sur le 11 septembre pourquoi pas, encore faut-il cibler le bon public... On est bien ici dans la collection "Seuil jeunesse". Là, j'avoue que le travail de l'éditeur laisse à désirer ! Chat & Chien se révèle donc un collector dans son genre, mais réservé aux amateurs de mauvais goût ou d'attardés qui vénèrent le 14e degré... Sans moi.

18/01/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ballad
Ballad

Deadmouse alias David Nytra est un auteur canadien anglophone de 28 ans. Ballad est son premier roman graphique. Cette histoire paraît très onirique sur la renaissance d'un squelette qui devient humain petit à petit. Pendant la première cinquantaine de pages, il n'y a pas un seul dialogue : on se croirait dans une bd muette en noir et blanc. Puis, il y a les premières bulles de dialogue avec la rencontre entre notre pantin et une sadique jeune fille aux cheveux noirs qui parle à son chat et qui vit dans une mystérieuse demeure. Les évènements qui s'enchaînent sont plus gores que jamais dans le genre expérience et découpage à la hâche. Une lecture à déconseiller aux enfants bien que la couverture un peu trompeuse pouvait les attirer vers ce genre de lecture psychédélique. Cela rappelle les années 70 avec ces délires un peu psychosomatiques avec des substances interdites. Il se passe quand même de drôle de chose dans la tête de cet auteur ! S'il y avait le moindre souci d'explication ou de cohérence dans l'avancée de ce scénario, on aurait pu monter la note car le dessin est intéressant par bien des aspects. La conclusion de ce récit fantastique d'une autre dimension se termine en queue de poisson sans doute pour laisser place à une éventuelle suite. Cela sera sans moi !

15/01/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)
Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)

Avis sur l'album "Du Raisiné sur Paname" : Comment ?! Je crois rêver ! C’est en postant cette série que je viens de voir que La java des gaspards et Farfelingues n’ont que deux et une étoile respectivement ! Il va falloir rapidement remédier à ça. Tout ça pour dire que si j’ai adoré les deux séries précédentes, avec « Du raisiné sur Paname » je me suis amplement ennuyée. Ce petit thriller humoristique met un temps fou à se mettre en place et vu qu’il est très bavard ça rallonge encore plus l’ardoise de la lassitude. Le problème se situe surtout au niveau du scénario très éculé, qui ne réserve quasiment aucune surprise, du coup même l’humour a fini par me lasser. Une histoire très banale du « voleur-volé... ou pas », mais menée avec entrain. Ceux qui ont lu très peu de polars pourront trouver un petit bénéfice et une petite dose de détente à la lecture de ce one shot. Le dessin est lui aussi un peu décevant, car si le trait de Guilmard reste de qualité, la colorisation est nettement inférieure, voire à des années lumières des deux productions sus citées. CHANGEMENT DE NOTE et PRECISION Du "raisiné sur Paname" est en fait une des trois histoires présentes sur l'album Pierre Guilmard présente ... (sous le titre "des cailles au raisiné"), et comme je n'aime pas ce genre de démarche commerciale, ma note passe à une étoile.

14/01/2011 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Cru Bourgeois
Cru Bourgeois

En refermant cet album, j'ai été surpris de voir que c'était édité en 1998. Ce dessin somme toute affreux il faut bien le dire et l'ambiance dégagée par ce scénario très cucul m'invitaient à donner au moins 10 ans de plus à cet album. Et je suis encore plus surpris de voir qu'il a eu un prix au festival d'Angoulême... Nous sommes dans une famille aisée. Il s'agit d'un pur vaudeville grandiloquent avec une histoire de mariage entre deux personnes qui ne semblent manifester aucune attirance. Ajoutez un médecin qui s'intéresse à la future, un père débarquant avec sa jeune blonde qui ne laisse pas indifférent le marié. Mais ce dernier ne dirait pas non à une des sœurs de sa promise. Les couleurs sont horribles, à moitié délavées, le dessin particulièrement pour les personnages - nombreux et tous aussi invraisemblables - est laid. Les quelques femmes sexy jetées en pâture à l'œil du lecteur sont vraiment ratées. Et puis il y a des aberrations comme le marié qui était allé jouer dans le charbon qui devient de plus en plus noir de case en case. Ou encore des découpages d'action tellement elliptiques surtout à la fin qu'il faut relire pour comprendre la scène. Bref, on peut éviter.

13/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Fin de chaîne
Fin de chaîne

Hum je suis assez circonspect face à l'utilité d'une telle BD... Parler d'une espèce inconnue vouée à la disparition, traiter de la crétinerie abyssale en faisant un album à la limite du nihilisme et avec des moyens graphiques limités, c'est sûr qu'il fallait le faire. J'ai hésité longtemps avant de saisir cet album à la bibliothèque. parce que les premiers feuilletages m'avaient convaincu d'une laideur et d'une vanité assez inhabituels. Vérification faite à la lecture, c'est moche et inutilement bavard. J'ai assez vite décroché de l'histoire, convaincu que de toute façon ces piafs allaient tous finir en bouillie, et j'ai eu du mal à trouver le moindre plan osé, la moindre planche bien construite. C'est juste moche et bavard.

11/01/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Christ
Christ

Pour commencer je viens de percer un secret, oohhhhh quel est-il ? Je sais à présent pourquoi Croci aime tant draper ses personnages dans de longues robes ou capes et poser ses scénarios à des époques anciennes où cela était la mode, tout simplement car il a de graves problèmes de proportion avec le corps humain, jetez un œil à la galerie et regardez les jambes du père, on dirait celles d’un paralytique tant elles semblent atrophiées. J’ai souvent eu la sensation de regarder une bd amateur dès que les scènes se déroulent à notre époque. Sinon les couleurs sont belles, mais les décors comme toujours très vides voire même inexistants, malgré tout il y a quelques belles planches par-ci par-là. SPOILER… ! Mais lisez quand même… J’en arrive au pire, le scénario. Un mec qui viole une gamine à l’époque du Vietnam, mais qui ne s’en fait pas plus que ça, c’est du passé. Sa propre fille qui fait la putain, ou plutôt qui fut putain et qui a besoin du « pardon » de son « petit pôpô » pour trouver l‘apaisement de son âme, comme le « petit Jésus » qui « pardonna » à sa Marie Madeleine d’être aussi une fieffée catin. Le tout sur une bonne longueur de dialogues sorties de la Bible, brrrrr, ça caille vous ne trouvez pas ? Mais ce n’est pas fini, j’ai gardé le meilleur pour la fin, notre prostituée actuelle meurt… ! Et où meurt-elle ? Vous ne devinerez JAMAIS ! J’vais quand même vous le dire : sur le World Trade Center, le 11 septembre, purée c’est bô ! Quelle i-ma-gi-na-tion ! Ressortir les vieux dossiers du Vietnam c’était pas très original mais celui des tours jumelles est une idée encore plus mauvaise. FIN SPOILER… ! Vous avez lu ? Croci essaie de faire passer l’horreur du viol, des massacres, de la prostitution, de l’indifférence générale, mais il n’y arrive pas, le tout est aussi gelé qu’un mammouth millénaire pris dans les glaces. C’est tellement raté que ça ne m’a même pas énervée mais juste laissée dans une foutue indifférence. C’est ultra manichéen, j’ai eu l’impression d’être prise pour une imbécile, comme si j’avais besoin qu’on me dise ce qui est « bien » et ce qui est « mal » n’étant pas capable moi-même de faire la différence. De plus le style rejoint la leçon de morale, simpliste au cas où encore une fois on aurait rien compris. PS : J'oubliais... le titre... c'est pour attirer le catho ?

11/01/2011 (modifier)