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Couverture de la série Resident Evil - La Glace et le Feu
Resident Evil - La Glace et le Feu

En tant que fan du jeu vidéo, Resident Evil, c'est vraiment la licence qui m'a fait rêver. Alors après les comics (par les mêmes auteurs) fin des années 90' et les films, voici un comics qui regroupe trois histoires (une longue et deux courtes). Quelle grosse déception.... J'avais beaucoup d'attentes pour cette bande dessinée mais... aucune n'a été assouvie... L'histoire principale m'a fait penser, dans son traitement, à des comics des années 80' avec des cases imbuvables du genre "cependant, en Alaska." et puis la scène d'après "cependant, au Mexique.". Je pensais que cette façon de définir des lieux était dépassée mais visiblement, pas ici. L'histoire est vraiment très grossière et linéaire. Les scénaristes n'ont vraiment pas cherché la complexité et surtout, je n'ai ressenti à aucun moment l'ambiance ou l'esprit de Resident Evil. Le seul rapport avec les jeux vidéos et l'histoire originale provient seulement de l'utilisation (assez anecdotique) des monstres comme le Tyran ou des Likers. Et encore... On entend parler de ces monstres, mais on ne les voit que trop rapidement (pour ne pas dire pas du tout...). Les personnages sont tous assez caricaturaux, ce qui n'apporte pas beaucoup de profondeur à l'histoire qui est déjà assez indigeste... Les dialogues sont vraiment très basiques et n'apportent pas grand chose à ces personnages dont j'ai eu du mal à trouver un quelconque intérêt. En fait, les personnages sont tellement plats qu'on se moque totalement qu'ils vivent ou qu'ils meurent... Ce qui est plutôt regrettable pour un "survivor"... Et malheureusement, les dessins sont dans le même ton. D'une case à l'autre, certains personnages se retrouvent même avec des cheveux deux fois plus long... Et en général, l'action est assez brouillon et on ne comprend pas toujours ce que les personnages font. Après, les deux petites histoires très courtes à la fin du livre sont un peu plus intéressantes car on y retrouve des personnages qu'on connait (Ada Wong, Leon Scott Kennedy, Barry Burton), l'action se passe directement à Raccoon City. Certains détails sont forts appréciables comme l'armurerie "Kendo Shop" ou encore un petit clin d'oeil au Commissaire Irons (les fans du jeu vidéo reconnaîtront parfaitement tout ça). Et l'histoire avec Barry Burton reprend même un thème principal du jeu vidéo : la recherche de plusieurs objets cachés à différents endroits. Alors les deux histoires de la fin remontent un peu le niveau, mais quand on pense qu'elles ne font que 5% du comic book, ça fait un peu mal au coeur...

10/01/2011 (MAJ le 10/01/2011) (modifier)
Par gdev
Note: 1/5
Couverture de la série Les Compagnons du Crépuscule
Les Compagnons du Crépuscule

Il m'en a fallu du courage, il m'en a fallu, de la ténacité, pour arriver au bout de ces trois tomes qui m'ont semblé bien indigestes. Mais s'agissant d'une série dont la qualité est reconnue par bon nombre de lecteurs, le moins que je pouvais faire, c'était de persévérer pour comprendre cet engouement et espérer moi aussi être touché par la grâce. Espoir déçu, donc. Le récit commence plutôt bien, en ancrant cette histoire dans un univers moyenâgeux, en plein cœur de la guerre de 100 ans, et on sent que le scénariste fait preuve d'une certaine précision dans la construction de son contexte. Malheureusement, tout cela ne reste qu'un contexte, annexe à l'histoire principale. Par honnêteté intellectuelle, il convient de souligner ce bel effort de documentation de l'auteur, qui s'exprime surtout, selon moi, dans le troisième tome : châteaux, monastères et villages font échos à ce à quoi je m'attendais d'un tel contexte. Pour le reste, c'est un gros sentiment d'incompréhension qui domine : une incompréhension de la quête qui nous est dévoilée en fin du premier tome et qui malgré tout reste bien obscure : s'agirait-il vraiment d'une quête de la mort ? Il faut avouer que ce n'est pas commun et que c'est un peu tiré par les cheveux. Peut-être la dimension philosophique de cette quête m'est-elle restée totalement incomprise. Et puis bien vite, dès la fin du premier tome, le scénariste fait intervenir le fantastique, ce qui en règle générale, n'est pas pour me déplaire. Quand c'est bien fait ! Mais là, je ne dois pas avoir suffisamment de culture celte et moyenâgeuse pour véritablement apprécier la venue de ces petits elfes des bois. Surtout que le côté fantastique s'intensifie encore dans le second tome, toujours aussi mal amené, et toujours aussi incompréhensible pour moi. Surgissements de concepts et de personnages qui me sont totalement étrangers, propos hachés et mêlés sans que l'on comprenne les interactions entre les différents récits et les différents personnages. Ce second opus m'a semblé long, inutilement compliqué, et surtout frappé d'une folie à laquelle je n'ai pas eu accès. Je me forçais à regarder chaque vignette, à lire chaque phylactère avec le secret espoir que le scénariste aurait pu y glisser une once d'explication. Cette explication ne viendra pas et on se retrouve avec un récit totalement délirant, qui m'a semblé intrinsèquement incohérent, et incohérent avec ce qu'il est dit dans le tome précédent (qu'en est-il de la quête de la mort finalement ? Qu'en est-il de ces fameuses trois stèles noires ? Comment relier les douards à nos trois héros ? Qui est ce troubadour qui débarque comme une fleur ?). Et en plus, ça dure, ça dure, c'est long et en l'occurrence, plus c'est long et moins c'est bon. Vient enfin le troisième tome. Si, comme moi, les deux premiers vous ont semblé indigestes et longs, ne faites pas l'erreur d'ouvrir ce pavé de 147 pages, qui fut pour moi tout aussi obscur que les précédents. Et pourtant, le début de cet ouvrage m'a semblé meilleur que ce qui nous avait été conté précédemment : l'histoire de Mariotte et d'Aymon, la rencontre avec la troupe de troubadours, tout cela semblait remettre l'histoire sur les rails de la cohérence. Mais bien vite, on se perd dans les détails et j'ai été largué à la fin de la deuxième sous-histoire présentée dans ce tome. Autant dire que le Douards ne jouent plus aucun rôle (c’est à se demander s’ils ne sont pas arrivés dans cette série par erreur et par hasard), je n'ai absolument pas accédé à toute cette histoire autour de la châtelaine, l'histoire des loups qui chassent les humains semble n'être d'aucune utilité pour la suite du récit... En bref, j'ai eu l'impression d'un amoncellement de bric et de broc sans véritable lien, sans véritable motivation, et je suis resté totalement étranger à toute la beauté et l'intérêt de cette série. Et pourtant, j'enrage : je suis un peu frustré de ne pas avoir su/ avoir pu accéder à l'ingéniosité et l'intelligence de ce scénario, reconnues par beaucoup de lecteur. Ajoutez à cela que Bourgeon s'est attelé à reconstituer un langage en vieux françois et à inventer un langage pour les êtres fantastiques : marrant au début, ce procédé se révèle vite gavant. La recherche d'une dynamique d'ensemble, d'une cohérence, n'a pas été facilitée par ce langage qui alourdit davantage un récit obscur. En bref, sur certains phylactères, ou plutôt de nombreux d'entre eux, je n'ai compris qu'un mot sur deux (j'exagère à peine). Tout cela ressemble à un verbiage lourd et indigeste, qui n'a semble-t-il d'autre objectif que de perdre un peu plus le lecteur. Un mot sur le dessin enfin : inégal entre les tomes. J'ai plutôt apprécié la finesse dans les premier et troisième tomes, et totalement déploré le second. Le trait fait assez vieillot et parfois il est surchargé. Ainsi, si, comme moi, le scénario et les dialogues vous semblaient déjà lourds, voici que le dessin s'y met aussi. Encore une fois, seul le réalisme du début du troisième tome a vainement relevé mon intérêt pour cette série. Pour moi, cette série, c'est un immense délire, à portée historique, philosophique et fantastique, qui est resté hors de la mienne. Je suis passé totalement à côté de ce récit, que je regarde avec incompréhension, avec ce sentiment un peu frustrant d'être le bêta qui ne comprend rien à ce qui est pourtant évident pour tout le monde...

10/01/2011 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Corps de Rêves
Corps de Rêves

Le récit autobiographique façon blog d'une vie peu trépidante, à la base, ce n'est pas vraiment mon genre de prédilection. Ici, sans surprise, je n'ai trouvé aucun intérêt à ma lecture : on a affaire à une suite de faits liés à la grossesse de l'auteur, racontés sans plus-value aucune, dans leur ordre chronologique, jour après jour et mois après mois... C'est absolument sans surprise pour qui est déjà passé par là et, à part servir d'album souvenir à l'auteur et ses proches, je ne vois pas bien l'intérêt de produire et de vendre ce genre de bouquin... j'ai même zappé certains passages pour cause d'ennui sévère. J'ai eu un tout petit (mais vraiment petit) regain d'intérêt à la fin, avec les moments choisis dans l'évolution de la gamine, mais c'est beaucoup trop maigre, et ça se paie le luxe d'être répétitif en plus. Par dessus le marché le dessin n'est pas à mon goût : trop peu travaillé, trop "blog" je dirais. Je ne suis même pas sure que ça puisse intéresser une femme enceinte ou désirant l'être et qui souhaiterait savoir comment ça peut éventuellement se passer pour elle...

07/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Jerry Stobbart
Jerry Stobbart

Ca pour être absurde, ça l'est ! Imaginez Mister Bean en flic, vous aurez Jerry Stobbart. Le degré zéro de l'intelligence à votre service. Avec un flic pareil, vous n'êtes pas sortis de l'auberge. Bref, j'ai rarement souri aux gags, pourtant dans un genre proche je connais quelqu'un qui s'amuse bien à parodier Star Wars, mais là non, ça ne m'accroche vraiment pas. Au début, en analysant les dessins et les récits (des strips de trois cases le plus souvent, même si l'ensemble forme un récit suivi), je me suis demandé si l'auteur était majeur, tellement c'est naïf... Non décidément, je n'adhère pas.

06/01/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Mike Zombi
Mike Zombi

Mmmmh franchement raté ce diptyque. Il se veut trash et spectaculaire, il n'est que banal et brouillon. En effet nous avons un personnage de petite frappe, Mike, qui souhaite se venger de celui qui l'a tué d'une balle dans le dos. Oui, tué, car Mike ne se rend compte qu'après coup qu'il est bel et bien mort, mais erre encore sur Terre. Passant d'une bande rivale à l'autre (qui tiennent chacune un côté d'une grande artère de Chicago), le mort-vivant perd bien vite de son intérêt dans une histoire trop confuse et finalement vite délaissée. Le dessin de Rod se veut nerveux et trash lui aussi, mais j'accroche très moyennement à ce style. Bref, une série à oublier.

04/01/2011 (modifier)
Par Telenk0
Note: 1/5
Couverture de la série Lune d'argent sur Providence
Lune d'argent sur Providence

Quelle déception que cet ouvrage ! En tant que fan de westerns (Blueberry, L'Etoile du Désert...) je m'attendais à prendre mon pied avec cette bd si bien notée. Et bien non ! Quelle idée que d'introduire du fantastique dans un genre si riche qu'il se suffit à lui même. Certes le dessin précis retranscrit très bien l'univers western mais dès l'apparition des bêtes surnaturelles j'ai commencé à craindre pour la suite de l'histoire. Et ça a été de mal en pis ; seuls les avis élogieux m'ont fait aller jusqu'à la fin que j'ai trouvé totalement inintéressante. Aussi vite acheté, aussi vite revendu.

30/12/2010 (modifier)
Par Yannis
Note: 1/5
Couverture de la série En plein dans le mythe
En plein dans le mythe

Oh mon premier 1/5. Que dire à part que c'est lourd. A longueur d'album on nous ressert le "au début" suivit d'une phrase censée être drôle en rapport avec la situation du personnage (Jésus et le paralytique ou Eve le serpent et la pomme par exemple). Alors une ou deux cases sont drôles effectivement mais pour le reste c'est la mort. Le dessin n'est ni moche ni beau et n'a même pas le mérite de relever le niveau.

29/12/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Papa told me
Papa told me

Mon dieu que cette série est ennuyeuse. Pourtant, je pensais qu'une série avec comme thème principal la relation entre une fille et son père serait intéressante, mais non c'est chiant au possible. Après deux-trois histoires, je m'ennuyais tellement que je n'étais même plus capable de lire une seule page sans faire une pause et j'ai arrêté ma lecture après 150 pages qui m'ont paru interminable. Tout d'abord, je ne suis pas fan de ce genre de dessin. Je n'aime pas la tête des personnages. Ils ont toujours l'air idiots. Ensuite, les histoires racontent le quotidien très ennuyeux des personnages et je me suis vite emmerdé. Le rythme est très lent et la petite fille est pratiquement parfaite et cela m'a énervé. Elle n'agissait pas comme une enfant, mais plutôt comme une adulte et je ne trouve pas cela crédible. Dire que c'est sensé être un best of. J'ai pas envie de lire les moins bonnes histoires de l'auteur.

27/12/2010 (modifier)
Par azerty
Note: 1/5
Couverture de la série Lanfeust Odyssey
Lanfeust Odyssey

On ne le dit jamais assez " trop c'est trop". Et là je trouve que c'est vraiment le cycle de trop... Lanfeust aurait dû rester dans les étoiles... Pourquoi continuer ? Le scénario ? Il n'a rien d'extraordinaire.... Et le plus inquiétant c'est que je le trouve vide. De plus j'ai une sensation de déjà lu... Une lecture chaotique et décousue, aucun plaisir à la lecture... L'humour ressemble a celui de Lanfeust De Troy mais malheureusement en complétement raté... Résultat : des blagues grossières voire vulgaires... Pour les dessins , on a la sensation d'un travail bâclé, rien de bien agréable à lire. Ce n'est pas non plus catastrophique mais Tarquin a fait mieux dans le passé... Bref un travail qui aurait dû être plus murement réfléchi... Au delà de ça, ce cycle est-il vraiment nécessaire ? La lecture des cycles précédents nous comble amplement...

22/12/2010 (modifier)
Par Baptiste
Note: 1/5
Couverture de la série Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)

Quelle déception! Ayant apprécié un nombre certains de Blake et Mortimer de Jacobs, je me suis précipité sur cet ouvrage... simpliste, incohérent, avec des répétitions nombreuses (pas de salut sans fuite, etc...). Les personnages se ressemblent tous, l'intrigue ne mène pas à grand chose. Les idées se suivent sans lien...

22/12/2010 (modifier)