Je suis étonné que personne n'ait jamais pensé à poster ce grand classique!
Ce modèle de genre reste, encore aujourd'hui, d'une très grande poésie. Les gags de Snoopy ne font pas que nous faire rire, ils nous attendrissent. Le dessin minimaliste fait mouche, Schulz exprime tant de chose avec si peu de traits qu'il met à jour une des forces de la bande dessinée : son minimalisme.
Le premier album de Snoopy que l'on lit n'est jamais une révélation. On trouve ça sympa, sans plus. Et puis en arrivent d'autres et chemin faisant on se rends compte à quel point ce petit univers, souvent limité à une seule niche, est attachant. Il y a dans Snoopy quelque chose d'inaltérable, au fil des années, on en relit pour se rassurer, pour se convaincre que le monde va bien, que rien ne change, que rien n'empire...
Une bouffée de douceur dans ce monde de c****.
Un classique inévitable dont découlent tous les autres : Calvin et Hobbes, Garfield...
Un petit album délicieux et pas cher (35 ff), au charme très cartoon. C'est drôle et triste et cela traite sur un mode très léger de la désillusion et du mal-être. Des albums comme ceux-là, j'en redemande...
J'en veux encore !!!
Je veux plein de BDs comme ça ! Des kilos, des tas, des palettes entieres !!!
Cet album est une petite merveille. Une merveille de finesse, une merveille de poesie, une merveille d'optimisme. C'est tres agreable, tres reposant, comme un petit nuage.
Pourtant, en lisant les résumés un peu partout, je m'attendais à un petit drame psychologique. Ce gars deprime, bois, est completement perdu, à la derive... et pourtant, tout va bien, quelque part :)
Le dessin est lui aussi tres bon, tres different de ce que l'on connait, et pourtant il passe tres bien, sans se faire remarquer. Lui aussi tout en finesse.
apres bouffe doublons, les 2 auteurs nous emmennent du coté de la lutte des noirs et des indiens aux etats unis à une epoque que nous connaissons mal, voir meme pas du tout, avant la guerre de cessession (1861 - 1865).
le contexte est vierge, ce qui nous offre un bon coté decouverte qui manque souvent aux BDs. On s'interesse encore plus aux heros grace à cette meconnaissance historique, et on ne recherche pas l'anachronisme ou la petite erreur.
l'histoire est de toute maniere tres bonne. Ce premier tome place tres bien les protagonistes, sans pour autant allourdir l'avancement de l'histoire. La fin de ce tome nous garantie pourtant bien de surprise pour la suite.
le dessin est vraiment beau, meme si parfois trop chargé. Les couleurs elles aussi sont une reussite.
Le 11/09/02
Alors je reviens complètement sur ma critique. (en effet j'avais fais une 1ère critique qui était peu élogieuse !)
Après relecture du tome 1, je me suis senti très intéressé, vite la suite, hop tome 2 très bien, les dessins toujours aussi bien, le tome 3 bien aussi, (mais je lui trouvais quoi à cette série moi ??? elle est vachement bien!) le tome 4 bien intéressant, toujours autant d'action, de suspense, oui ben c'est vrai que ça ressemble un peu à un film d'action! Mais bon il y a en plus un scénario !
Monumental. C'est sans doute le terme que je choisirais s'il n'en fallait qu'un pour désigner "From Hell". Monumental par sa taille, tout d'abord : plus de 500 planches, complétées par des annexes passionnantes rédigées par Moore himself qui permettent de mesurer l'ampleur de son travail de documentation et qui constituent un fabuleux guide pour comprendre ce qu'est le travail de scénariste. Travail monumental de recherche, donc, peut-être le plus poussé qui ait jamais été accompli pour une BD. Mais surtout et fondamentalement, et je mesure tout à fait les propos qui vont suivre, "From Hell" est un monument de la bande dessinée.
Je sais que le trait d'Eddie Campbell va en rebuter a priori plus d'un. Très noir, d'apparence brouillonne parfois, son dessin est particulier mais il convient parfaitement au White Chapel de 1788, ce quartier misérable au-delà de l'imagination, crasseux, sordide, où les femmes se prostituent pour se payer un lit miteux duquel elles seront chassées au petit matin. Vous aurez le temps (500 planches !) de vous habituer à son style, de toute façon. Et puis rappelez-vous la première fois où vous avez posé les yeux sur "Maus"...
Le scénario d'Alan Moore est d'une qualité absolument exceptionnelle. On le savait très talentueux depuis "Watchmen" ou "V pour vendetta". Avec "From Hell", Moore s'affirme en géant du scénario. Vous serez glacé en découvrant ce qu'il advient d'Annie Crook. Vous serez intrigué par la visite guidée de Londres orchestrée par Gull. Vous serez horrifié en lisant le chapitre qui relate la mort de la dernière victime. Vous refermerez "From Hell" avec la certitude que la BD est un art et que vous venez d'en avoir la preuve irréfutable.
Je vous envie de ne pas l'avoir encore lu. J'aimerais prendre votre place et redécouvrir cette oeuvre, bien que je songe déjà avec déléctation au plaisir de la relecture.
Cet album paru chez Zenda, que vous pourrez peut-être dénicher chez un bouquiniste, permet de découvrir une autre facette d'Alan Moore. Rappelons que ce scénariste est l'un des plus talentueux au monde : on lui doit Watchmen, V pour Vendetta, From Hell ou encore "Souriez !", albums qui figurent inlassablement parmi les sélections des meilleures BD disponibles sur le web. "D.R et Quinch" n'a pas l'envergure d'un From Hell, mais il est fort réussi dans son genre.
C'est dans l'hebdomadaire anglais "2000 AD" (où sévissait également "Judge Dredd") que D.R. et Quinch voient le jour. Pour Moore et son dessinateur Davis, le but est simple : mettre en scène deux adolescents extra-terrestres profondément débiles dans un univers de Science-Fiction. Malpolis, violents, destructeurs et sans scrupules, le petit maigre vert et le gros abruti rose sèment leur zone à travers l'univers. On rit franchement à ces aventures délirantes teintées de cynisme et d'humour noir.
Si vous êtes fan de Moore, il vous faut mettre la main sur cet album. De toute façon, n'hésitez pas à découvrir cette bande dessinée jubilatoire, dont on ne peut qu'espérer qu'elle sera rééditée pour le plus grand nombre.
The chef d'oeuvre du siecle. D'un abord graphique initialement assez difficile, cette BD est a lire absolument. Le scenario est probablement ce que j'ai lu de mieux en BD d'anticipation (et peut etre meme toutes categories confondues). A la fin de la lecture, il devient evident que le choix graphique est excellent (tout comme From Hell).
Je pensais qu'apres V pour Vendeta, Moore avait realise le chef d'oeuvre de sa vie. Je ne m'etais pas trompée mais il en a rajoute un : From Hell. Encore une fois le choix du dessinateur pouvait rebuter mais il faut absolument se defaire de ses prejuges. From Hell est une BD de plus de 500 page en noir et blanc avec un dessin tres particulier Ok! Mais apres lecture, vous vous rendrez compte qu'on ne pouvait mieux rendre l'univers glauque de ce Londres de la fin du siecle dernier (enfin non celui d'avant). Le Londres d'un certain Jack L'eventreur. (Personnellement d'ailleurs, j'aime autant que certaine scene soit en N/B, voir tout se rouge partout m'aurait peut etre encore plus mise mal a l'aise.) Moore est decidemment pour moi, avec ces 2 chefs d'oeuvres, le scenariste du siecle(NDW: enfin non celui d'avant :D).
Et bien moi je l'ai terminée et je n'hésite pas à dire que c'est une BD culte. J'ai adoré la plupart des films d'animation de Miyasaki mais Nausicaa est une oeuvre que je placerais encore au-dessus. Que ce soit au niveau du dessin ou du scénario.
Anticipation écologique, fable initiatique, méchants pas si méchants et gentils pas si gentils, tous les ingrédients chers au Maître sont présents. Ce qu'il y a en plus ? Peut-être un coté plus adulte que le reste de ses oeuvres destinées principalement à la jeunesse. Je la relis et je viendrai rajouter des commentaires plus précis.
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Snoopy
Je suis étonné que personne n'ait jamais pensé à poster ce grand classique! Ce modèle de genre reste, encore aujourd'hui, d'une très grande poésie. Les gags de Snoopy ne font pas que nous faire rire, ils nous attendrissent. Le dessin minimaliste fait mouche, Schulz exprime tant de chose avec si peu de traits qu'il met à jour une des forces de la bande dessinée : son minimalisme. Le premier album de Snoopy que l'on lit n'est jamais une révélation. On trouve ça sympa, sans plus. Et puis en arrivent d'autres et chemin faisant on se rends compte à quel point ce petit univers, souvent limité à une seule niche, est attachant. Il y a dans Snoopy quelque chose d'inaltérable, au fil des années, on en relit pour se rassurer, pour se convaincre que le monde va bien, que rien ne change, que rien n'empire... Une bouffée de douceur dans ce monde de c****. Un classique inévitable dont découlent tous les autres : Calvin et Hobbes, Garfield...
Lone Racer
Un petit album délicieux et pas cher (35 ff), au charme très cartoon. C'est drôle et triste et cela traite sur un mode très léger de la désillusion et du mal-être. Des albums comme ceux-là, j'en redemande...
Quelques Mois à l'Amélie
J'en veux encore !!! Je veux plein de BDs comme ça ! Des kilos, des tas, des palettes entieres !!! Cet album est une petite merveille. Une merveille de finesse, une merveille de poesie, une merveille d'optimisme. C'est tres agreable, tres reposant, comme un petit nuage. Pourtant, en lisant les résumés un peu partout, je m'attendais à un petit drame psychologique. Ce gars deprime, bois, est completement perdu, à la derive... et pourtant, tout va bien, quelque part :) Le dessin est lui aussi tres bon, tres different de ce que l'on connait, et pourtant il passe tres bien, sans se faire remarquer. Lui aussi tout en finesse.
Séminole
apres bouffe doublons, les 2 auteurs nous emmennent du coté de la lutte des noirs et des indiens aux etats unis à une epoque que nous connaissons mal, voir meme pas du tout, avant la guerre de cessession (1861 - 1865). le contexte est vierge, ce qui nous offre un bon coté decouverte qui manque souvent aux BDs. On s'interesse encore plus aux heros grace à cette meconnaissance historique, et on ne recherche pas l'anachronisme ou la petite erreur. l'histoire est de toute maniere tres bonne. Ce premier tome place tres bien les protagonistes, sans pour autant allourdir l'avancement de l'histoire. La fin de ce tome nous garantie pourtant bien de surprise pour la suite. le dessin est vraiment beau, meme si parfois trop chargé. Les couleurs elles aussi sont une reussite.
Travis
Le 11/09/02 Alors je reviens complètement sur ma critique. (en effet j'avais fais une 1ère critique qui était peu élogieuse !) Après relecture du tome 1, je me suis senti très intéressé, vite la suite, hop tome 2 très bien, les dessins toujours aussi bien, le tome 3 bien aussi, (mais je lui trouvais quoi à cette série moi ??? elle est vachement bien!) le tome 4 bien intéressant, toujours autant d'action, de suspense, oui ben c'est vrai que ça ressemble un peu à un film d'action! Mais bon il y a en plus un scénario !
From Hell
Monumental. C'est sans doute le terme que je choisirais s'il n'en fallait qu'un pour désigner "From Hell". Monumental par sa taille, tout d'abord : plus de 500 planches, complétées par des annexes passionnantes rédigées par Moore himself qui permettent de mesurer l'ampleur de son travail de documentation et qui constituent un fabuleux guide pour comprendre ce qu'est le travail de scénariste. Travail monumental de recherche, donc, peut-être le plus poussé qui ait jamais été accompli pour une BD. Mais surtout et fondamentalement, et je mesure tout à fait les propos qui vont suivre, "From Hell" est un monument de la bande dessinée. Je sais que le trait d'Eddie Campbell va en rebuter a priori plus d'un. Très noir, d'apparence brouillonne parfois, son dessin est particulier mais il convient parfaitement au White Chapel de 1788, ce quartier misérable au-delà de l'imagination, crasseux, sordide, où les femmes se prostituent pour se payer un lit miteux duquel elles seront chassées au petit matin. Vous aurez le temps (500 planches !) de vous habituer à son style, de toute façon. Et puis rappelez-vous la première fois où vous avez posé les yeux sur "Maus"... Le scénario d'Alan Moore est d'une qualité absolument exceptionnelle. On le savait très talentueux depuis "Watchmen" ou "V pour vendetta". Avec "From Hell", Moore s'affirme en géant du scénario. Vous serez glacé en découvrant ce qu'il advient d'Annie Crook. Vous serez intrigué par la visite guidée de Londres orchestrée par Gull. Vous serez horrifié en lisant le chapitre qui relate la mort de la dernière victime. Vous refermerez "From Hell" avec la certitude que la BD est un art et que vous venez d'en avoir la preuve irréfutable. Je vous envie de ne pas l'avoir encore lu. J'aimerais prendre votre place et redécouvrir cette oeuvre, bien que je songe déjà avec déléctation au plaisir de la relecture.
D.R. & Quinch
Cet album paru chez Zenda, que vous pourrez peut-être dénicher chez un bouquiniste, permet de découvrir une autre facette d'Alan Moore. Rappelons que ce scénariste est l'un des plus talentueux au monde : on lui doit Watchmen, V pour Vendetta, From Hell ou encore "Souriez !", albums qui figurent inlassablement parmi les sélections des meilleures BD disponibles sur le web. "D.R et Quinch" n'a pas l'envergure d'un From Hell, mais il est fort réussi dans son genre. C'est dans l'hebdomadaire anglais "2000 AD" (où sévissait également "Judge Dredd") que D.R. et Quinch voient le jour. Pour Moore et son dessinateur Davis, le but est simple : mettre en scène deux adolescents extra-terrestres profondément débiles dans un univers de Science-Fiction. Malpolis, violents, destructeurs et sans scrupules, le petit maigre vert et le gros abruti rose sèment leur zone à travers l'univers. On rit franchement à ces aventures délirantes teintées de cynisme et d'humour noir. Si vous êtes fan de Moore, il vous faut mettre la main sur cet album. De toute façon, n'hésitez pas à découvrir cette bande dessinée jubilatoire, dont on ne peut qu'espérer qu'elle sera rééditée pour le plus grand nombre.
V pour Vendetta
The chef d'oeuvre du siecle. D'un abord graphique initialement assez difficile, cette BD est a lire absolument. Le scenario est probablement ce que j'ai lu de mieux en BD d'anticipation (et peut etre meme toutes categories confondues). A la fin de la lecture, il devient evident que le choix graphique est excellent (tout comme From Hell).
From Hell
Je pensais qu'apres V pour Vendeta, Moore avait realise le chef d'oeuvre de sa vie. Je ne m'etais pas trompée mais il en a rajoute un : From Hell. Encore une fois le choix du dessinateur pouvait rebuter mais il faut absolument se defaire de ses prejuges. From Hell est une BD de plus de 500 page en noir et blanc avec un dessin tres particulier Ok! Mais apres lecture, vous vous rendrez compte qu'on ne pouvait mieux rendre l'univers glauque de ce Londres de la fin du siecle dernier (enfin non celui d'avant). Le Londres d'un certain Jack L'eventreur. (Personnellement d'ailleurs, j'aime autant que certaine scene soit en N/B, voir tout se rouge partout m'aurait peut etre encore plus mise mal a l'aise.) Moore est decidemment pour moi, avec ces 2 chefs d'oeuvres, le scenariste du siecle(NDW: enfin non celui d'avant :D).
Nausicaä de la vallée du vent
Et bien moi je l'ai terminée et je n'hésite pas à dire que c'est une BD culte. J'ai adoré la plupart des films d'animation de Miyasaki mais Nausicaa est une oeuvre que je placerais encore au-dessus. Que ce soit au niveau du dessin ou du scénario. Anticipation écologique, fable initiatique, méchants pas si méchants et gentils pas si gentils, tous les ingrédients chers au Maître sont présents. Ce qu'il y a en plus ? Peut-être un coté plus adulte que le reste de ses oeuvres destinées principalement à la jeunesse. Je la relis et je viendrai rajouter des commentaires plus précis.