C'est bizarre, je pensais que c'était plus connu que ça. Un très bon scénar bien western spaghetti, des dessins chatoyants, pas mal d'humour noir et deux très belles héroines pour une BD vraiment réussie. C'est dommage que ça reste un one-shot jusqu'à présent, ça se préterait bien à une suite je trouve.
J'ai toujours aimé les histoires se déroulant pendant la guerre de sécession et cette série avait donc à priori tout pour me séduire. Surprise, tout d'abord, cette série fonctionne par histoire de deux tomes. Si le premier cycle est réussi, avec notamment une fin beaucoup plus noire qu'attendue en forme de coup de poignard, on enclenche la vitesse supérieure avec le troisième tome qui se passe juste à la fin de la guerre, un contexte qui n'a pas été souvent exploitée, que ce soit en BD ou au cinéma. Le personnage principal n'est pas celui que l'on attendait et Duval réussit ici un virage très intéressant et parfaitement maîtrisé, évitant la redondance facile et relançant parfaitement la série, chose que je pensais difficile après le second tome. Les dessins étant de plus très réussis, on est face à un très bon western que je recommande chaudement.
Superbe mise en couleur, histoire prenante avec une fin un peu gag. Les personnages sont charismatiques, l'ambiance est excellement rendue, le héros a une bonne tête de héros, les méchants ont des têtes de méchant mais c'est ça qu'est bon. C'est pas un western qui va tout révolutioner (comme je l'ai cru à la sortie du tome 1 de Bouncer) mais c'est bien efficace. Pourquoi diable n'y a t-il pas de suite alors que ça s'appelle Wayne Redlalke 1?
Dans le genre western, c'est quasiment ce qu'on fait de mieux. Herman est au sommet de son art, les dessin sont magnifiques. Le scénario est "naturaliste": il reste collé au plus près à la réalité qui est dans l'ensemble bien triste. Une franche réussite dans un genre que j'aime à la base énormément. Dans le style "synthèse de la mythologie du western" c'est plus réussi que Western ou Bouncer. C'est un peu le "Impitoyable" de la BD.
Je mets 4 étoiles parce que Marini est clairement un des plus grands dessinateurs actuels. Par contre le scénario est bien mais pas extraordinaire. Ce n'est pas son manque d'originalité (une vengeance) qui me chagrine car il est devenu difficile de faire très différent dans ce genre très exploité (c'est même ça qu'est bon!), c'est juste que je ne trouve pas l'histoire très passionnante ni les dialogues particulièrement brillants. Ceci dit le scénar n'est pas ridicule donc c'est vraiment une BD à posséder.
Franchement ce manga est terrible : c'est un coctail décapant d'humour de gore et d'érotisme tout ça dans une ambiance jeux de role d'héroic fantaisy.
L'histoire est totalement débile et c'est là que réside tout l'intéret de ce manga (OK je m'explique) : l'auteur est complètement tarré et ne se prend jamais au sérieux (il joue en permanence sur l'auto dérision), du coup il n'a aucune gène à enchainner les situations totalement incohérentes ce qui est vraiment hillarant. DE plus c'est un fan de hard rock (d'ou les nombreuses références) et un vieil obsédé (ça par contre ça plait pas à tout le monde...).
Pour ce qui est des dessins ils s'améliorent de volume en volume pour devenir vraiment magnifiques vers la fin (on doit rester plusieurs minutes sur certains dessins tellement ils sont détaillés).
En résumer ce manga est à acheter si vous aimez vous aimez vous fendre la poire...
Alors que je suis loin d'être un fan de Bilal, j'ai trouvé que ce recueil était une perle d'humour noir. C'est vraiment cynique et on rit parfois un peu jaune. La première histoire traite de l'endoctrinement et on peut dire que ça leur retombe bien sur la gueule! J'ai adoré la planète sans retour, dans l'esprit on dirait du Franquin. Les dessins ne sont pas extraordinaires quand on voit ce que Bilal a pu faire par la suite.
Encore une fois, je suis totalement en désaccord avec l'avis du posteur Cassidy. Mettons les choses au clair... La Bd, c'est comme la littérature ou tout autre art : Tout est affaire de subjectivité, qu'elle soit encensée ou non par la critique. Ceci dit, personnellement, j'ai plutôt apprécié.
L'histoire se tient et nous montre la société américaine des années 60, son ambiance contestataire si particulière à cette époque, mais d'un point de vue individuel: ni bon, ni mauvais, sans morale. Car le sujet principal est surtout la difficulté de trouver sa place quand on se sent "différent" des normes en place. Quand on sait que l'on sera rejeté, admettre SA différence, etc. , etc. ... C'est pas forcément nouveau... et alors !
Le traitement graphique est plutôt intéressant, j'ai bien accroché.
Notons enfin que Cruse a passé plus de 3 ans en auto-édition pour créer et éditer cette BD, les éditeurs américains n'en voulant pas. Certes elle peut déranger...
Je ne suis pas critique, et en tant que lectrice, je vous conseille chaudement cette BD !
Vivre la vie comme on l'entend, fuir ses soucis et faire abstraction du monde qui nous entoure, vivre au jour le jour, c'est ce que nos protagonistes vont tenter de vivre. Fuir son quotidien, c'est aussi ce que nous apportent, à nous lecteurs, Cazaux et Soufflard. Gilles Cazaux (Mémoires d'un incapable chez Vents d'Ouest) nous offre un dessin frais aux couleurs oniriques et atypiques. Une légèreté nous envahis, une décontraction totale devant ce trait vif et généreux que le dessinateur nous apporte. Quant à Soufflard, il sait allier la poésie à l'humour grinçant tout en entraînant le lecteur dans un road-movie haletant. Le scénariste fait preuve d'un talent indéniable et nous convie à partager son univers particulier avec grande attention.
Bref, ce premier tome de la collection "Un Monde" chez Casterman devrait séduire une large gamme de lecteurs. "Vieillir, c'est pas pour les p'tites natures" se lit rigoureusement, avec un intérêt total pour le travail des deux auteurs qu'on ne peut s'empêcher de féliciter.
Dorison et Alice nous propose une histoire extrêmement complexe qui nécessite parfois des relectures et un dessin très pointu dans cette très bonne BD moyen-ageuse. Le récit baigne dans la théologie et le mysticisme; on est à mi chemin entre le nom de la rose et les aventuriers de l'arche perdu. Ceci dit c'est vraiment efficace et les couvertures sont parmis les plus belles qu'il m'ait été donné de voir. Tout est parfois un peu trop alambiquée, notamment en ce qui concerne l'énigme mais les personnages sont superbement développés, la rédemption qui entoure chacun d'eux ne tombe jamais dans le pathos trop facile et la fin est tout bonnement haletante (en 4 tomes qui plus est, c'est bien) et le fameux comte de Veynes campe un "méchant" comme on en voit rarement.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Trio Grande - Adios Palomita
C'est bizarre, je pensais que c'était plus connu que ça. Un très bon scénar bien western spaghetti, des dessins chatoyants, pas mal d'humour noir et deux très belles héroines pour une BD vraiment réussie. C'est dommage que ça reste un one-shot jusqu'à présent, ça se préterait bien à une suite je trouve.
Gibier de potence
J'ai toujours aimé les histoires se déroulant pendant la guerre de sécession et cette série avait donc à priori tout pour me séduire. Surprise, tout d'abord, cette série fonctionne par histoire de deux tomes. Si le premier cycle est réussi, avec notamment une fin beaucoup plus noire qu'attendue en forme de coup de poignard, on enclenche la vitesse supérieure avec le troisième tome qui se passe juste à la fin de la guerre, un contexte qui n'a pas été souvent exploitée, que ce soit en BD ou au cinéma. Le personnage principal n'est pas celui que l'on attendait et Duval réussit ici un virage très intéressant et parfaitement maîtrisé, évitant la redondance facile et relançant parfaitement la série, chose que je pensais difficile après le second tome. Les dessins étant de plus très réussis, on est face à un très bon western que je recommande chaudement.
Wayne Redlake - 500 Fusils
Superbe mise en couleur, histoire prenante avec une fin un peu gag. Les personnages sont charismatiques, l'ambiance est excellement rendue, le héros a une bonne tête de héros, les méchants ont des têtes de méchant mais c'est ça qu'est bon. C'est pas un western qui va tout révolutioner (comme je l'ai cru à la sortie du tome 1 de Bouncer) mais c'est bien efficace. Pourquoi diable n'y a t-il pas de suite alors que ça s'appelle Wayne Redlalke 1?
On a tué Wild Bill
Dans le genre western, c'est quasiment ce qu'on fait de mieux. Herman est au sommet de son art, les dessin sont magnifiques. Le scénario est "naturaliste": il reste collé au plus près à la réalité qui est dans l'ensemble bien triste. Une franche réussite dans un genre que j'aime à la base énormément. Dans le style "synthèse de la mythologie du western" c'est plus réussi que Western ou Bouncer. C'est un peu le "Impitoyable" de la BD.
l'Etoile du Désert
Je mets 4 étoiles parce que Marini est clairement un des plus grands dessinateurs actuels. Par contre le scénario est bien mais pas extraordinaire. Ce n'est pas son manque d'originalité (une vengeance) qui me chagrine car il est devenu difficile de faire très différent dans ce genre très exploité (c'est même ça qu'est bon!), c'est juste que je ne trouve pas l'histoire très passionnante ni les dialogues particulièrement brillants. Ceci dit le scénar n'est pas ridicule donc c'est vraiment une BD à posséder.
Bastard!!
Franchement ce manga est terrible : c'est un coctail décapant d'humour de gore et d'érotisme tout ça dans une ambiance jeux de role d'héroic fantaisy. L'histoire est totalement débile et c'est là que réside tout l'intéret de ce manga (OK je m'explique) : l'auteur est complètement tarré et ne se prend jamais au sérieux (il joue en permanence sur l'auto dérision), du coup il n'a aucune gène à enchainner les situations totalement incohérentes ce qui est vraiment hillarant. DE plus c'est un fan de hard rock (d'ou les nombreuses références) et un vieil obsédé (ça par contre ça plait pas à tout le monde...). Pour ce qui est des dessins ils s'améliorent de volume en volume pour devenir vraiment magnifiques vers la fin (on doit rester plusieurs minutes sur certains dessins tellement ils sont détaillés). En résumer ce manga est à acheter si vous aimez vous aimez vous fendre la poire...
Mémoires d'outre-espace
Alors que je suis loin d'être un fan de Bilal, j'ai trouvé que ce recueil était une perle d'humour noir. C'est vraiment cynique et on rit parfois un peu jaune. La première histoire traite de l'endoctrinement et on peut dire que ça leur retombe bien sur la gueule! J'ai adoré la planète sans retour, dans l'esprit on dirait du Franquin. Les dessins ne sont pas extraordinaires quand on voit ce que Bilal a pu faire par la suite.
Stuck Rubber Baby (Un Monde de différence)
Encore une fois, je suis totalement en désaccord avec l'avis du posteur Cassidy. Mettons les choses au clair... La Bd, c'est comme la littérature ou tout autre art : Tout est affaire de subjectivité, qu'elle soit encensée ou non par la critique. Ceci dit, personnellement, j'ai plutôt apprécié. L'histoire se tient et nous montre la société américaine des années 60, son ambiance contestataire si particulière à cette époque, mais d'un point de vue individuel: ni bon, ni mauvais, sans morale. Car le sujet principal est surtout la difficulté de trouver sa place quand on se sent "différent" des normes en place. Quand on sait que l'on sera rejeté, admettre SA différence, etc. , etc. ... C'est pas forcément nouveau... et alors ! Le traitement graphique est plutôt intéressant, j'ai bien accroché. Notons enfin que Cruse a passé plus de 3 ans en auto-édition pour créer et éditer cette BD, les éditeurs américains n'en voulant pas. Certes elle peut déranger... Je ne suis pas critique, et en tant que lectrice, je vous conseille chaudement cette BD !
Le Grand Large
Vivre la vie comme on l'entend, fuir ses soucis et faire abstraction du monde qui nous entoure, vivre au jour le jour, c'est ce que nos protagonistes vont tenter de vivre. Fuir son quotidien, c'est aussi ce que nous apportent, à nous lecteurs, Cazaux et Soufflard. Gilles Cazaux (Mémoires d'un incapable chez Vents d'Ouest) nous offre un dessin frais aux couleurs oniriques et atypiques. Une légèreté nous envahis, une décontraction totale devant ce trait vif et généreux que le dessinateur nous apporte. Quant à Soufflard, il sait allier la poésie à l'humour grinçant tout en entraînant le lecteur dans un road-movie haletant. Le scénariste fait preuve d'un talent indéniable et nous convie à partager son univers particulier avec grande attention. Bref, ce premier tome de la collection "Un Monde" chez Casterman devrait séduire une large gamme de lecteurs. "Vieillir, c'est pas pour les p'tites natures" se lit rigoureusement, avec un intérêt total pour le travail des deux auteurs qu'on ne peut s'empêcher de féliciter.
Le Troisième Testament
Dorison et Alice nous propose une histoire extrêmement complexe qui nécessite parfois des relectures et un dessin très pointu dans cette très bonne BD moyen-ageuse. Le récit baigne dans la théologie et le mysticisme; on est à mi chemin entre le nom de la rose et les aventuriers de l'arche perdu. Ceci dit c'est vraiment efficace et les couvertures sont parmis les plus belles qu'il m'ait été donné de voir. Tout est parfois un peu trop alambiquée, notamment en ce qui concerne l'énigme mais les personnages sont superbement développés, la rédemption qui entoure chacun d'eux ne tombe jamais dans le pathos trop facile et la fin est tout bonnement haletante (en 4 tomes qui plus est, c'est bien) et le fameux comte de Veynes campe un "méchant" comme on en voit rarement.