C'est rien que du bon, des dialogues instinctifs, des actions très "brut de décoffrage". Mais passées les apparences brutes et sans cerveau, on peut trouver des notes d'humour très profondes. Je suis en attente du numéro 7. Si vous avez des infos contactez-moi, merci d'avance.
Que dire de plus si ce n'est qu'on se laisse littéralement charmer par cette BD. Son histoire, ses personnages, son atmosphère douce et qui pourtant se révèle d'une "grande" violence, ce petit village italien, etc, etc.
Cette BD ne m'attirait pas d'un premier abord, des dessins trop "classiques", une histoire presque trop "gentille", mais les deux auteurs arrivent à nous happer par je ne sais quelle magie... J'exagère peut-être mais c'est vraiment le sentiment que j'ai ressenti.
Une BD toute en émotion, on plonge dans notre vision d'enfant et je crois que c'est ça le secret de cet album.
En attente de la suite et la fin de cette histoire.
Je ne suis peut-être pas objectif, car je reconnais que cette bd fait tout de même bien penser à un tome de "l'histoire de France en bandes dessinées", qui n'est tout de même pas un chef d'œuvre. Mais c'est un genre que j'affectionne particulièrement tant il a bercé mon enfance.
Ici, l'histoire d'Aymeric, un gamin puis un jeune homme du pays toulousain, n'est pas des plus recherchée, mais bon, le récit historique en lui-même est très bien documenté. On pourrait juste regretter que l'aspect religieux des Cathares ne soit que très peu abordé, et de façon complaisante en plus. Ce n'étaient pas des tristes non plus, mais non violents, tout de même.
J'ai hésité à mettre 4, me souvenant avoir trouvé un passage à moitié ennuyeux, je ne sais plus où, vers le début je crois. Je n'ai pas lu Houppeland non plus, donc pas de comparaison possible, en tout cas il n'y avait pas l'air d'y avoir de problème à l'époque, à en lire la préface de Tronchet.
La logique somme toute implacable de la mise en place de ce Noël perpétuel pour relancer l'économie est assez poilant, avec tous les jours le même rituel. C'est quand même très con. Surtout quand on voit une famille qui est forcée d'accueillir un squatter, et qui manque de courage car elle n'ose rien dire.
Un beau petit conte de Noël avec des bouts de policier dedans.
Très bon petit album que voilà. Un portrait très noir d'un tueur psychopathe sans aucun état d'âme. C'est bien prenant, peut-être pas aussi abouti psychologiquement que "le tueur" quoique...
L'album est découpé en plusieurs chapitres, le dessin en noir et blanc est réussi et bien dans le ton funèbre de l'ensemble.
Dans la même veine que Contes d'à-côté (ce dernier est paru après), il s'agit d'une compilation de courtes histoires de Thiriet. Chacune fait 4 pages et sont toutes aussi déjantées, du permis de marcher à de la parano aigüe en passant par un fils illégitime de 80 ans arrivant du futur. Le dessin est chargé en trames, un peu trop à mon goût. Thiriet fait plein de clins d'oeil à d'autres auteurs de Fluide Glacial, notamment Edika et Maëster.
Je ne sais trop quoi penser de cette BD.
C'est vraiment l'aboutissement d'une histoire atypique, en marge de la production habituelle.
D'un côté, le dessin m'a un peu rebuté au début, par son côté statique, typiquement "nouvelle BD années 80"... Je trouve ça vraiment inexpressif au possible. :( Et ce ne sont pas les trames de Taniguchi qui aident à apprécier ce style, désolé de le dire...
Par contre, j'ai été touché par la simplicité de l'histoire, l'authenticité des situations (allez voir Lost in translation, et vous comprendrez), la mise à nu (sans vulgarité) des personnages.
Et du coup, l'aspect "figé" du dessin ne m'est pas apparu aussi gênant, et j'ai fini par oublier la forme pour apprécier le fond.
Voila une très bonne bd très injustement méconnue et je dis bien INJUSTEMENT car en discutant avec Mr Fourquemin (dessinateur et coloriste), il n’a vendu que 7000 bd (chiffres de novembre 2003) ! Je trouve ce chiffre trop faible au vu de la qualité de cette bd.
Tout d’abord, le scénario est vraiment très bon, très drôle, très prenant, on retrouve des personnages tous différents se retrouvant dans des situations « banales » pour un Western (attaque de la banque par exemple), mais elles sont vite transformées en situations loufoques et hilarantes.
Le dessin quant à lui n’est pas vraiment attirant au premier regard, un style avec beaucoup de coups de crayons, pas vraiment accueillant (pour quelqu’un qui lit beaucoup de bd Soleil, un dessin très lisse), mais les couleurs rendent bien et le tout n’est vraiment pas mal du tout.
Bref, achat fortement conseillé.
Un Taniguchi ! Chouette ! (Telle était ma réaction quand j'ai vu ce Kaze No Shô tout seul.)
Certes les définitions des mots en japonais, les prénoms et l'histoire sont difficiles à retenir, mais ce manga est super prenant, avec beaucoup d'action et plein de suspense.
Moi qui ne connaissais presque pas ou peu la culture japonaise du XVIIème siècle, je l'ai trouvée passionnante et j'ai bien envie d'en connaître encore plus sur les samouraïs, les ninjas, les guerres de clans (bref maintenant j'adore ça).
J'ai bien aimé les scènes de combats (assez nombreuses) où les mouvements des personnages sont bien réalisés.
Ahhhh ! Je ne sais pas quoi dire... Ah si foncez l'acheter !
On reconnaît bien ici le trait de l'auteur d'"Escondida", très semblable et malheureusement toujours un peu vide en noir et blanc. Autant certaines cases sont très fouillées, autant d'autres sont presque vides. Autant certaines sont absolument superbes (planches 140, 141, 153 par exemple), autant ce dessin manque de couleurs dans le reste de ces deux albums.
Mais le plus marquant, c'est sans doute la narration (le bordel narratif, pourrait-on dire). Car "Leela et Krishna" ne raconte pas une histoire, mais le processus de création d'une histoire. On voit donc l'auteur et sa femme, en vacances en Inde, en train de parler, discuter, chercher, argumenter, s'engueuler même, pour créer cette histoire. Ce procédé n'est certes pas nouveau, mais porté ici à un sommet : toute l'histoire est une suite de discussions, d'inventions au pied levé, parfois même de retours en arrière et de changement de la trame précédemment exposée. Ca rend bien sûr l'ensemble plutôt difficile à aborder.
De fait le début paraît un peu... laborieux, disons, et j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Mais au bout de la moitié du tome 1, j'y étais entré, sans même m'en être aperçu, ce qui me paraît constituer un gage de réussite de la part de l'auteur. :)
Il faut dire que cette série a un charme bien particulier. L'auteur pratique abondamment l'ironie, voire l'auto-dérision, et nous en fait profiter en live, en nous montrant le résultat de telle ou telle attitude sur l'histoire créée. Il utilise aussi de nombreux clichés, mais volontairement et à bon escient. Le côté horrible tragédie larmoyante parvient ainsi à trouver sa place tout naturellement en s'insinuant dans l'esprit du lecteur presque sans qu'il le remarque. Les quelques délires mystico-métaphysico-new age sont présentés de façon décalée et passent donc très bien.
Et enfin, le petit mot tout à la fin m'a soufflé. J'ai refeuilleté les deux albums pour vérifier, et c'est rigoureusement exact alors que je n'avais même pas remarqué. Vraiment excellent, ce petit truc. :)
Donc voilà, moi je conseille cette lecture a priori peu alléchante, parce que c'est différent et surtout que c'est bien. :)
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Krän
C'est rien que du bon, des dialogues instinctifs, des actions très "brut de décoffrage". Mais passées les apparences brutes et sans cerveau, on peut trouver des notes d'humour très profondes. Je suis en attente du numéro 7. Si vous avez des infos contactez-moi, merci d'avance.
Où le regard ne porte pas...
Que dire de plus si ce n'est qu'on se laisse littéralement charmer par cette BD. Son histoire, ses personnages, son atmosphère douce et qui pourtant se révèle d'une "grande" violence, ce petit village italien, etc, etc. Cette BD ne m'attirait pas d'un premier abord, des dessins trop "classiques", une histoire presque trop "gentille", mais les deux auteurs arrivent à nous happer par je ne sais quelle magie... J'exagère peut-être mais c'est vraiment le sentiment que j'ai ressenti. Une BD toute en émotion, on plonge dans notre vision d'enfant et je crois que c'est ça le secret de cet album. En attente de la suite et la fin de cette histoire.
Aymeric
Je ne suis peut-être pas objectif, car je reconnais que cette bd fait tout de même bien penser à un tome de "l'histoire de France en bandes dessinées", qui n'est tout de même pas un chef d'œuvre. Mais c'est un genre que j'affectionne particulièrement tant il a bercé mon enfance. Ici, l'histoire d'Aymeric, un gamin puis un jeune homme du pays toulousain, n'est pas des plus recherchée, mais bon, le récit historique en lui-même est très bien documenté. On pourrait juste regretter que l'aspect religieux des Cathares ne soit que très peu abordé, et de façon complaisante en plus. Ce n'étaient pas des tristes non plus, mais non violents, tout de même.
La Semaine des 7 Noël
J'ai hésité à mettre 4, me souvenant avoir trouvé un passage à moitié ennuyeux, je ne sais plus où, vers le début je crois. Je n'ai pas lu Houppeland non plus, donc pas de comparaison possible, en tout cas il n'y avait pas l'air d'y avoir de problème à l'époque, à en lire la préface de Tronchet. La logique somme toute implacable de la mise en place de ce Noël perpétuel pour relancer l'économie est assez poilant, avec tous les jours le même rituel. C'est quand même très con. Surtout quand on voit une famille qui est forcée d'accueillir un squatter, et qui manque de courage car elle n'ose rien dire. Un beau petit conte de Noël avec des bouts de policier dedans.
Bonne Fête Maman !
Très bon petit album que voilà. Un portrait très noir d'un tueur psychopathe sans aucun état d'âme. C'est bien prenant, peut-être pas aussi abouti psychologiquement que "le tueur" quoique... L'album est découpé en plusieurs chapitres, le dessin en noir et blanc est réussi et bien dans le ton funèbre de l'ensemble.
Histoires peu crédibles
Dans la même veine que Contes d'à-côté (ce dernier est paru après), il s'agit d'une compilation de courtes histoires de Thiriet. Chacune fait 4 pages et sont toutes aussi déjantées, du permis de marcher à de la parano aigüe en passant par un fils illégitime de 80 ans arrivant du futur. Le dessin est chargé en trames, un peu trop à mon goût. Thiriet fait plein de clins d'oeil à d'autres auteurs de Fluide Glacial, notamment Edika et Maëster.
Tokyo est mon jardin
Je ne sais trop quoi penser de cette BD. C'est vraiment l'aboutissement d'une histoire atypique, en marge de la production habituelle. D'un côté, le dessin m'a un peu rebuté au début, par son côté statique, typiquement "nouvelle BD années 80"... Je trouve ça vraiment inexpressif au possible. :( Et ce ne sont pas les trames de Taniguchi qui aident à apprécier ce style, désolé de le dire... Par contre, j'ai été touché par la simplicité de l'histoire, l'authenticité des situations (allez voir Lost in translation, et vous comprendrez), la mise à nu (sans vulgarité) des personnages. Et du coup, l'aspect "figé" du dessin ne m'est pas apparu aussi gênant, et j'ai fini par oublier la forme pour apprécier le fond.
Outlaw
Voila une très bonne bd très injustement méconnue et je dis bien INJUSTEMENT car en discutant avec Mr Fourquemin (dessinateur et coloriste), il n’a vendu que 7000 bd (chiffres de novembre 2003) ! Je trouve ce chiffre trop faible au vu de la qualité de cette bd. Tout d’abord, le scénario est vraiment très bon, très drôle, très prenant, on retrouve des personnages tous différents se retrouvant dans des situations « banales » pour un Western (attaque de la banque par exemple), mais elles sont vite transformées en situations loufoques et hilarantes. Le dessin quant à lui n’est pas vraiment attirant au premier regard, un style avec beaucoup de coups de crayons, pas vraiment accueillant (pour quelqu’un qui lit beaucoup de bd Soleil, un dessin très lisse), mais les couleurs rendent bien et le tout n’est vraiment pas mal du tout. Bref, achat fortement conseillé.
Kaze No Sho - Le Livre du vent
Un Taniguchi ! Chouette ! (Telle était ma réaction quand j'ai vu ce Kaze No Shô tout seul.) Certes les définitions des mots en japonais, les prénoms et l'histoire sont difficiles à retenir, mais ce manga est super prenant, avec beaucoup d'action et plein de suspense. Moi qui ne connaissais presque pas ou peu la culture japonaise du XVIIème siècle, je l'ai trouvée passionnante et j'ai bien envie d'en connaître encore plus sur les samouraïs, les ninjas, les guerres de clans (bref maintenant j'adore ça). J'ai bien aimé les scènes de combats (assez nombreuses) où les mouvements des personnages sont bien réalisés. Ahhhh ! Je ne sais pas quoi dire... Ah si foncez l'acheter !
Leela et Krishna
On reconnaît bien ici le trait de l'auteur d'"Escondida", très semblable et malheureusement toujours un peu vide en noir et blanc. Autant certaines cases sont très fouillées, autant d'autres sont presque vides. Autant certaines sont absolument superbes (planches 140, 141, 153 par exemple), autant ce dessin manque de couleurs dans le reste de ces deux albums. Mais le plus marquant, c'est sans doute la narration (le bordel narratif, pourrait-on dire). Car "Leela et Krishna" ne raconte pas une histoire, mais le processus de création d'une histoire. On voit donc l'auteur et sa femme, en vacances en Inde, en train de parler, discuter, chercher, argumenter, s'engueuler même, pour créer cette histoire. Ce procédé n'est certes pas nouveau, mais porté ici à un sommet : toute l'histoire est une suite de discussions, d'inventions au pied levé, parfois même de retours en arrière et de changement de la trame précédemment exposée. Ca rend bien sûr l'ensemble plutôt difficile à aborder. De fait le début paraît un peu... laborieux, disons, et j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Mais au bout de la moitié du tome 1, j'y étais entré, sans même m'en être aperçu, ce qui me paraît constituer un gage de réussite de la part de l'auteur. :) Il faut dire que cette série a un charme bien particulier. L'auteur pratique abondamment l'ironie, voire l'auto-dérision, et nous en fait profiter en live, en nous montrant le résultat de telle ou telle attitude sur l'histoire créée. Il utilise aussi de nombreux clichés, mais volontairement et à bon escient. Le côté horrible tragédie larmoyante parvient ainsi à trouver sa place tout naturellement en s'insinuant dans l'esprit du lecteur presque sans qu'il le remarque. Les quelques délires mystico-métaphysico-new age sont présentés de façon décalée et passent donc très bien. Et enfin, le petit mot tout à la fin m'a soufflé. J'ai refeuilleté les deux albums pour vérifier, et c'est rigoureusement exact alors que je n'avais même pas remarqué. Vraiment excellent, ce petit truc. :) Donc voilà, moi je conseille cette lecture a priori peu alléchante, parce que c'est différent et surtout que c'est bien. :)