Bon, je crois qu'il y a un consensus sur cette BD.
Pour ma part, j'ai trouvé le scénario très faible. Oui, en gros, une maman et son gamin viennent chercher leur père à Séoul pour le ramener à la maison en province. Voilà. Et il ne se passe absolument rien d'autre... Ah si, à un moment, le gamin libère un pigeon enfermé dans une poubelle. Grosse tension pour le pigeon : s'en sortira ? S’en sortira pas ?
Par contre le dessin est vraiment beau. Aérien et coloré. Dommage que les 2 enfants de l'histoire soient des caricatures. Un trait pour les yeux et une silhouette de nain. Peut mieux faire.
Donc BD à survoler...
Déçu!
C'est le premier mot qui m'est venu lorsque j'ai refermé ce one-shot.
On nous promet de "multiples intrigues", en réalité il n'y en a pas énormément et "aucune ne m'a intrigué". Coté scénario: pas pour moi.
Cependant j'ai apprécié le fait que l'on puisse lire en double page même si parfois cela oblige l'auteur à laisser des cases presque inutiles où il ne se passe rien d'intéressant. (exemple les enfants qui dorment au 1er étage ou au RDC lorsque les habitants n'y sont pas).
Et enfin une chose qui m'énerve par dessus tout: c'est qui la gonzesse avec les cheveux blancs et le portable sur la couverture? Mme Orbay? De qui se moque t-on, elle ne ressemble pas du tout à la Mme Orbay de la BD alors que les 3 autres personnages de la couverture sont conformes.
Ah ça ça m'énerve !! Allez 2 au lieu de 3 pour cette erreur.
L'idée de départ est assez originale : Dieu envoie des personnes connues qui peuplent le paradis (ou l'enfer...) sur Terre, afin d'aider des personnes en difficultés.
Alors de voir Marylin Monroe, Mozart ou Louis XIV en 2005, c'est assez amusant. Grâce au dessin de Barral, on reconnaît facilement les célébrités.
On se retrouve donc avec 6 petites histoires dans cette BD.
Cependant les histoires de départ sur Terre sont trop caricaturales : un homme dépressif qui veut faire sauter la Terre, un petit ouvrier qui veut s'élever contre le dictateur de son pays...
C'est trop grotesque pour rentrer pleinement dans l'histoire.
Bref, cette BD m'a fait vaguement sourire.
A lire, mais l'achat est dispensable.
Benacquista est pourtant un écrivain avec un grand talent (romans, scénario).
Les histoires d'enfants à qui il arrive des trucs bizarres -comme se perdre dans une maison étrange ou fréquenter des diablotins- voilà un sujet qui colle bien à Olivier Boiscommun.
Cette histoire est déjà parue en 1997 aux Editions du Cyclistes. C'était le premier essai de l'auteur.
Et pour un premier essai, je reconnais que c'était quand même séduisant graphiquement. Boiscommun fait déjà montre d'un talent qui ne demande qu'à exploser.
Mais sur le fond ?... ben, cette oeuvre de "jeunesse" pourrait se résumer par un "Il n'y a rien à comprendre dans ce récit, il suffit de se laisser porter" (dixit descriptif de l'éditeur).
Et c'est vrai... Y'a pas grand chose à comprendre...
C'est intéressant pour découvrir les débuts de cet auteur, dans un beau noir et blanc, mais il y a quand même trop peu de choses consistantes qui ont retenu mon attention de lecteur.
Allez, 2,5/5 !..
Le scénariste m'a plongé dans un univers fantastique qui balance entre onirisme et réalité.
Le personnage principal -Howard-, étudiant en dernière année de médecine, fait un rêve.
Et ce rêve le pousse à abandonner ses études pour se lancer à la recherche de sa bien-aimée.
Cette quête va alors se faire dans un monde fait d'îles.
A chaque tome correspondra une histoire qui se déroulera sur une île différente. Pas mal comme postulat !...
Le concept est intéressant, c'est vrai, mais malheureusement pas renversant. Que tout cela me semble fort ténu. Et c'est vrai qu'au vu du nombre d'îles plantées dans les océans, il va falloir rameuter du monde pour créer des histoires qui sortent de l'ordinaire.
Je ne pense pas que cette série tiendra longtemps. Dommage : ça pouvait être novateur... mais non...
Je cote "2" -en attente- car il faut toujours laisser la chance à une suite qui peut s'avérer bonne et surprenante.
Ce dont je doute vraiment quand même...
J'ai acheté cette série sur un coup de tête, le pitch me plait... allez hop je prends les 4 !
Mais promis je ne recommencerai plus, non pas que cette série soit nulle mais pas top.
Tout d'abord, je trouve les couvertures très attrayantes et bien dans l'esprit de la série. En revanche, en ouvrant la BD on peut être déçu par le dessin !
Les personnages ne sont pas immédiatement reconnaissables et leur sexe est même parfois difficile à définir. <3615 mavie> J'ai même eu la chance d'avoir une dédicace de l'auteur... le portrait du héros qu'il m'a fait ne ressemble pas du tout à sa représentation dans l'histoire (il est vachement mieux sur mon dessin perso !...) <3615 mavie>
Maintenant, passons au contenu, cette histoire de "killer" grandeur nature nous plonge assez vite dans l'ambiance et chacun des 4 personnages principaux nous est très bien décrit... Je pense même que c'est le point fort de la BD, on prend le temps de connaître chacun des personnages si bien qu'on s'y attache ou qu'on les déteste mais on ne reste pas neutre ! Cet aspect "psychologique" est probablement ce qui m'a le plus plu... Car je trouve la conclusion de cette série très mauvaise, après avoir pris le temps de bien construire l'histoire, elle se termine en queue de poisson à la "ni vu ni, connu j't'embrouille" du coup le tome 4 m'a paru bâclé.
Qui aime bien châtie bien, j'ai été pris à fond dans l'histoire des 3 premiers tomes, mais j'ai l'impression d'avoir été blousé par le dernier... Dommage.
La mafia russe, le Fond monétaire International et une secte sont au centre de cet album inaugural. Prometteur !...
L'objet de l'enquête en est les détournements de fonds alloués aux entreprises russes en voie de privatisation. Prometteur derechef !...
Les auteurs ne se privent pas de faire savoir qu'ils se sont -très- bien documentés, au gré de notes subpaginales qui expliquent les finesses de la procédure judiciaire. Ca m'ennuie un peu car ça me "casse" la lecture !...
L'enquête est touffue et n'est pas trop facile à suivre. Qui plus est, l'équipe du procureur est infiltrée par la mafia ; ce qui va corser les choses. Et ma difficulté de lecture aussi !...
La lourdeur de certains débats ne m'a vraiment pas donné une réelle envie de m'y retrouver, alors que le final -pathétique- est miné par des sous-entendus. Va peut-être falloir que je relise le tout pour bien comprendre !...
Au final ?... A force de vouloir en faire trop, cela m'a fait déconnecter d'une série qui pourrait (aurait pu ?) être prometteuse.
Je "passe la main". Dommage. Mais c'est comme ça !...
Drôle (si l'on peut dire) d'album...
Les amateurs avertis de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe connaissent sûrement Lenore, cette petite fille nommée par les anges, que l'écrivain mentionne dans son poème "The Raven".
Un texte particulièrement lugubre et sépulcral, inspiration idéale pour Roman Dirge ; l'auteur du présent tome..
Mais je pense qu'il faut le reconnaître : Dirge n'est pas un grand dessinateur car son trait manque cruellement d'efficacité.
Pourtant -et heureusement- ses délires gothiques, ses obsessions morbides fondent un univers qui mérite quand même son petit succès.
Une BD qui peut être attirante ou répulsive.
Pourtant, une BD dans laquelle l'héroïne étouffe une portée de hamsters parce qu'elle les prend pour des poupées ou qui, dans un resto chinois, décide de manger un Chinois, ça ne peut pas être une mauvaise Bd.
A vous de juger. Moi, c'est fait.
Ben voilà !...
Ce qui aurait pu être une belle série -le Japon médiéval n'étant pas encore "utilisé" en 1976, date de l'édition originale- se résume à une suite de pitreries graphiques en saynettes mises bout à bout.
Je n'ai pas pris grand plaisir aux pérégrinations de nos deux héros, me contentant d'une lecture "basique" sans réel intérêt. Les jeux de mots "tombent" vite et les situations dites "cocasses" ne tireraient même pas un sourire à une amibe.
Dommage, car Azara a un beau trait, arrondi, ses personnages sont bien typés, caractériels comme on l'était à l'époque.
L'édition originale, éditée en noir et blanc, ne reflète malheureusement pas la multiplicité des couleurs lorsque cette série est parue en épisodes dans l'hebdo Spirou.
Cette "série" en est restée à un one-shot. Tant mieux ...
Mais qu'aurait fait Azara avec un scénario d'une autre facture ?... On ne le saura jamais...
Ca se laisse lire. Et encore...
Dommage, car c'était assez prometteur.
C’est la première BD de Bilal que je lis, on m’avait prévenu que c’était spécial, je n’étais vraiment pas sûr d’accrocher... Et pourtant j’ai bien aimé le premier tome...
Il faut reconnaître que pour le dessin il est très fort. Son style est unique. Ca m’a bien plu, sauf 2 détails qui m’ont gêné : les visages sont trop souvent inexpressifs, et surtout les décors sont parfois inexistants. Ils sont certes remplacés par des jolis motifs, mais bon, pour situer un événement dans un lieu, c’est quasi impossible.
L’histoire du premier tome a pourtant réussi à m’accrocher. La mémoire phénoménale de Nike, ce compte à rebours vers le jour de sa naissance, quels liens nous allions découvrir entre les 3 personnages, tout ça m’a plutôt tenu en haleine.
Et cela malgré quelques difficultés de lecture. Beaucoup trop de texte, trop de narration pour ne rien dire parfois.
Mais après ? Plus grand chose, le second tome ne développe pas les points restés en suspens dans le tome 1. Le seul lien entre les 3 tomes, c’est les personnages ! Et encore avec tous ces clones, on est vraiment perdu !
Bilal a un tas d’idées, il les expose les unes après les autres. Oui mais un tas d’idées bout à bout, ça ne fait pas une histoire... Pourtant il y en a de bonnes des idées, j’ai bien aimé sa vision du foot en 2026...
Bref c’est vraiment dommage. C’est une BD difficile d’accès et malgré mes efforts je ne suis pas arrivé à aimer.
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Cours, Bong-Gu!
Bon, je crois qu'il y a un consensus sur cette BD. Pour ma part, j'ai trouvé le scénario très faible. Oui, en gros, une maman et son gamin viennent chercher leur père à Séoul pour le ramener à la maison en province. Voilà. Et il ne se passe absolument rien d'autre... Ah si, à un moment, le gamin libère un pigeon enfermé dans une poubelle. Grosse tension pour le pigeon : s'en sortira ? S’en sortira pas ? Par contre le dessin est vraiment beau. Aérien et coloré. Dommage que les 2 enfants de l'histoire soient des caricatures. Un trait pour les yeux et une silhouette de nain. Peut mieux faire. Donc BD à survoler...
L'Espace d'un soir
Déçu! C'est le premier mot qui m'est venu lorsque j'ai refermé ce one-shot. On nous promet de "multiples intrigues", en réalité il n'y en a pas énormément et "aucune ne m'a intrigué". Coté scénario: pas pour moi. Cependant j'ai apprécié le fait que l'on puisse lire en double page même si parfois cela oblige l'auteur à laisser des cases presque inutiles où il ne se passe rien d'intéressant. (exemple les enfants qui dorment au 1er étage ou au RDC lorsque les habitants n'y sont pas). Et enfin une chose qui m'énerve par dessus tout: c'est qui la gonzesse avec les cheveux blancs et le portable sur la couverture? Mme Orbay? De qui se moque t-on, elle ne ressemble pas du tout à la Mme Orbay de la BD alors que les 3 autres personnages de la couverture sont conformes. Ah ça ça m'énerve !! Allez 2 au lieu de 3 pour cette erreur.
Dieu n'a pas réponse à tout
L'idée de départ est assez originale : Dieu envoie des personnes connues qui peuplent le paradis (ou l'enfer...) sur Terre, afin d'aider des personnes en difficultés. Alors de voir Marylin Monroe, Mozart ou Louis XIV en 2005, c'est assez amusant. Grâce au dessin de Barral, on reconnaît facilement les célébrités. On se retrouve donc avec 6 petites histoires dans cette BD. Cependant les histoires de départ sur Terre sont trop caricaturales : un homme dépressif qui veut faire sauter la Terre, un petit ouvrier qui veut s'élever contre le dictateur de son pays... C'est trop grotesque pour rentrer pleinement dans l'histoire. Bref, cette BD m'a fait vaguement sourire. A lire, mais l'achat est dispensable. Benacquista est pourtant un écrivain avec un grand talent (romans, scénario).
L'Histoire de Joe
Les histoires d'enfants à qui il arrive des trucs bizarres -comme se perdre dans une maison étrange ou fréquenter des diablotins- voilà un sujet qui colle bien à Olivier Boiscommun. Cette histoire est déjà parue en 1997 aux Editions du Cyclistes. C'était le premier essai de l'auteur. Et pour un premier essai, je reconnais que c'était quand même séduisant graphiquement. Boiscommun fait déjà montre d'un talent qui ne demande qu'à exploser. Mais sur le fond ?... ben, cette oeuvre de "jeunesse" pourrait se résumer par un "Il n'y a rien à comprendre dans ce récit, il suffit de se laisser porter" (dixit descriptif de l'éditeur). Et c'est vrai... Y'a pas grand chose à comprendre... C'est intéressant pour découvrir les débuts de cet auteur, dans un beau noir et blanc, mais il y a quand même trop peu de choses consistantes qui ont retenu mon attention de lecteur. Allez, 2,5/5 !..
Archipel
Le scénariste m'a plongé dans un univers fantastique qui balance entre onirisme et réalité. Le personnage principal -Howard-, étudiant en dernière année de médecine, fait un rêve. Et ce rêve le pousse à abandonner ses études pour se lancer à la recherche de sa bien-aimée. Cette quête va alors se faire dans un monde fait d'îles. A chaque tome correspondra une histoire qui se déroulera sur une île différente. Pas mal comme postulat !... Le concept est intéressant, c'est vrai, mais malheureusement pas renversant. Que tout cela me semble fort ténu. Et c'est vrai qu'au vu du nombre d'îles plantées dans les océans, il va falloir rameuter du monde pour créer des histoires qui sortent de l'ordinaire. Je ne pense pas que cette série tiendra longtemps. Dommage : ça pouvait être novateur... mais non... Je cote "2" -en attente- car il faut toujours laisser la chance à une suite qui peut s'avérer bonne et surprenante. Ce dont je doute vraiment quand même...
Enchaînés
J'ai acheté cette série sur un coup de tête, le pitch me plait... allez hop je prends les 4 ! Mais promis je ne recommencerai plus, non pas que cette série soit nulle mais pas top. Tout d'abord, je trouve les couvertures très attrayantes et bien dans l'esprit de la série. En revanche, en ouvrant la BD on peut être déçu par le dessin ! Les personnages ne sont pas immédiatement reconnaissables et leur sexe est même parfois difficile à définir. <3615 mavie> J'ai même eu la chance d'avoir une dédicace de l'auteur... le portrait du héros qu'il m'a fait ne ressemble pas du tout à sa représentation dans l'histoire (il est vachement mieux sur mon dessin perso !...) <3615 mavie> Maintenant, passons au contenu, cette histoire de "killer" grandeur nature nous plonge assez vite dans l'ambiance et chacun des 4 personnages principaux nous est très bien décrit... Je pense même que c'est le point fort de la BD, on prend le temps de connaître chacun des personnages si bien qu'on s'y attache ou qu'on les déteste mais on ne reste pas neutre ! Cet aspect "psychologique" est probablement ce qui m'a le plus plu... Car je trouve la conclusion de cette série très mauvaise, après avoir pris le temps de bien construire l'histoire, elle se termine en queue de poisson à la "ni vu ni, connu j't'embrouille" du coup le tome 4 m'a paru bâclé. Qui aime bien châtie bien, j'ai été pris à fond dans l'histoire des 3 premiers tomes, mais j'ai l'impression d'avoir été blousé par le dernier... Dommage.
Section financière
La mafia russe, le Fond monétaire International et une secte sont au centre de cet album inaugural. Prometteur !... L'objet de l'enquête en est les détournements de fonds alloués aux entreprises russes en voie de privatisation. Prometteur derechef !... Les auteurs ne se privent pas de faire savoir qu'ils se sont -très- bien documentés, au gré de notes subpaginales qui expliquent les finesses de la procédure judiciaire. Ca m'ennuie un peu car ça me "casse" la lecture !... L'enquête est touffue et n'est pas trop facile à suivre. Qui plus est, l'équipe du procureur est infiltrée par la mafia ; ce qui va corser les choses. Et ma difficulté de lecture aussi !... La lourdeur de certains débats ne m'a vraiment pas donné une réelle envie de m'y retrouver, alors que le final -pathétique- est miné par des sous-entendus. Va peut-être falloir que je relise le tout pour bien comprendre !... Au final ?... A force de vouloir en faire trop, cela m'a fait déconnecter d'une série qui pourrait (aurait pu ?) être prometteuse. Je "passe la main". Dommage. Mais c'est comme ça !...
Lenore
Drôle (si l'on peut dire) d'album... Les amateurs avertis de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe connaissent sûrement Lenore, cette petite fille nommée par les anges, que l'écrivain mentionne dans son poème "The Raven". Un texte particulièrement lugubre et sépulcral, inspiration idéale pour Roman Dirge ; l'auteur du présent tome.. Mais je pense qu'il faut le reconnaître : Dirge n'est pas un grand dessinateur car son trait manque cruellement d'efficacité. Pourtant -et heureusement- ses délires gothiques, ses obsessions morbides fondent un univers qui mérite quand même son petit succès. Une BD qui peut être attirante ou répulsive. Pourtant, une BD dans laquelle l'héroïne étouffe une portée de hamsters parce qu'elle les prend pour des poupées ou qui, dans un resto chinois, décide de manger un Chinois, ça ne peut pas être une mauvaise Bd. A vous de juger. Moi, c'est fait.
Haddada Surmamoto
Ben voilà !... Ce qui aurait pu être une belle série -le Japon médiéval n'étant pas encore "utilisé" en 1976, date de l'édition originale- se résume à une suite de pitreries graphiques en saynettes mises bout à bout. Je n'ai pas pris grand plaisir aux pérégrinations de nos deux héros, me contentant d'une lecture "basique" sans réel intérêt. Les jeux de mots "tombent" vite et les situations dites "cocasses" ne tireraient même pas un sourire à une amibe. Dommage, car Azara a un beau trait, arrondi, ses personnages sont bien typés, caractériels comme on l'était à l'époque. L'édition originale, éditée en noir et blanc, ne reflète malheureusement pas la multiplicité des couleurs lorsque cette série est parue en épisodes dans l'hebdo Spirou. Cette "série" en est restée à un one-shot. Tant mieux ... Mais qu'aurait fait Azara avec un scénario d'une autre facture ?... On ne le saura jamais... Ca se laisse lire. Et encore... Dommage, car c'était assez prometteur.
Le Sommeil du Monstre
C’est la première BD de Bilal que je lis, on m’avait prévenu que c’était spécial, je n’étais vraiment pas sûr d’accrocher... Et pourtant j’ai bien aimé le premier tome... Il faut reconnaître que pour le dessin il est très fort. Son style est unique. Ca m’a bien plu, sauf 2 détails qui m’ont gêné : les visages sont trop souvent inexpressifs, et surtout les décors sont parfois inexistants. Ils sont certes remplacés par des jolis motifs, mais bon, pour situer un événement dans un lieu, c’est quasi impossible. L’histoire du premier tome a pourtant réussi à m’accrocher. La mémoire phénoménale de Nike, ce compte à rebours vers le jour de sa naissance, quels liens nous allions découvrir entre les 3 personnages, tout ça m’a plutôt tenu en haleine. Et cela malgré quelques difficultés de lecture. Beaucoup trop de texte, trop de narration pour ne rien dire parfois. Mais après ? Plus grand chose, le second tome ne développe pas les points restés en suspens dans le tome 1. Le seul lien entre les 3 tomes, c’est les personnages ! Et encore avec tous ces clones, on est vraiment perdu ! Bilal a un tas d’idées, il les expose les unes après les autres. Oui mais un tas d’idées bout à bout, ça ne fait pas une histoire... Pourtant il y en a de bonnes des idées, j’ai bien aimé sa vision du foot en 2026... Bref c’est vraiment dommage. C’est une BD difficile d’accès et malgré mes efforts je ne suis pas arrivé à aimer.