Bof, je me suis ennuyé à la lecture de ce tome 1, beaucoup d’avis positifs mais pour ma part je ne suis pas impatient de connaître la suite.
C’est dommage car l’idée est séduisante, le début intéressant, se faire engager par ses meurtriers dans un parc d’attraction pour l’éternité ce n’est pas banal.
Malheureusement la suite de l’histoire est banale, inintéressante, l’humour plat et dans ces conditions j’ai eu difficile à terminer l’album.
Sans vouloir me montrer présomptueux, j’ai l’impression que ce style de BD est plutôt destiné aux adolescents, ce que ne suis plus depuis bien longtemps.
Pour la concision de mon précédent post je m’en excuse, mon avis est marginal (coup de cœur chez mon libraire) et je n’ai pas cru bon de le développer plus.
Je ne suis pas non plus convaincu par le dessin style Walt Disney.
Crépin & Janvier se présente comme une succession de situations diversement absurdes, avec bien sûr des coïncidences, une sorte d’hommage à un certain théâtre à la Molière.
Sophie Guerrive, au style très « BD blog », nous emmène de façon tout à fait décomplexée à la suite de ce groupe de personnages plutôt farfelus. C’est gentillet, on sourit un peu sur certaines situations, sans toutefois trouver cela hilarant.
Et dès l’album (vite lu) refermé, on oublie cette histoire sans grande ampleur. Cependant il peut constituer une lecture pas désagréable si vous tombez dessus.
Le coup de la panne on vous l'a déjà fait ?
Et bien là c'est Vents d'Ouest qui s'y colle et se la joue enjôleur avec le bel objet qu'est cette BD. Format sympa', couverture attirante, papier de qualité, graphisme et colorisation qui vous prennent par la main. Tout semble réuni pour que le plan drague passe comme une lettre à la poste et que nous ressortions conquis après lecture de ces 150 pages.
Mais voilà, la romance tourne mal, et tel un bouquin de Barbara Cartland, si l'emballage peut être attrayant (je parle bien du bouquin, hein, pas de l'auteure ^^), le fond reste creux et convenu au possible. Passé les préliminaires de l'accroche, on tourne à vide trop vite et trop longtemps.
Alors, si "L'invitation" ne tombe pas aussi bas et nous propose des choses intéressantes, on nage dans beaucoup de vide tout de même. Pour faire court : un début accrocheur, une traversée du désert, et on relève la tête en fin d'ouvrage. Désolé, Jim, mais ton histoire ne prend pas en BD. Tu aurais dû en rester à ton idée de base de pièce de théâtre pour cette histoire, comme tu nous l'apprends dans ton texte de clôture.
Le point positif de cette BD tient à son graphisme. Léger et doux tant dans sa composition que dans ses couleurs, précis dans les détails tout en restant dans l'impression générale, Dominique Mermoux relève heureusement le niveau. Sans son trait personnel et chaleureux, j'aurais vite décroché.
Dommage, donc, car cette BD qui se veut une plongée dans les fondements de l'amitié, nous laisse tout, sauf une bonne impression. Et à part quelques belles images du travail graphique de Mermoux que je garderai en mémoire, je retiendrai également qu'à l'instar de cette BD l'amitié peut être source de grande déception.
Heureusement que le scénario a des passages corrects car il faut être de bonne composition pour accepter ce dessin minimaliste et amateur. J'ai du mal à croire que ce soit en vente !!
Pour rester poli, je ne parlerai pas plus de ce dessin hideux.
L'histoire est assez conventionnelle, les personnages principaux sont humains, leurs défauts donnent de la consistance au récit.
La lecture ne fut pas un calvaire, "Du sang sous le sapin" est un ovni dans le monde du 9ème art car on dirait qu'il a été produit par de très jeunes auteurs pré-pubères.
C'est lisible mais l'achat est à réserver aux BDphiles en quête d'originalité, ce qui est le cas ici pour la forme.
Premier tome de la "série" Le Casse, que je lis, "La Grande escroquerie" est à deux doigts de porter littéralement et à merveille son titre...
En effet, tout comme Ems, c'est déçu que je termine ma lecture. Un bel emballage mais au contenu qui n'est pas à la hauteur. Ou pour rester dans le sujet, ça fait un peu coco coupée à l'Ajax...
Tout d'abord l'histoire. Si tout est prometteur au début (la période Punk, le cadre de Londres des années 70', l'instant choisi pour l'action, les "malfrats mythiques" de l'époque) et qu'on s'attend à une cristallisation des plus détonantes, on reste sur sa faim...
La narration est un peu décousue et il faut parfois s'accrocher pour suivre les flashback des différents personnages. On rame sur la Tamise pour raccrocher au récit, et on arrive à la fin avec sans l'esbroufe escomptée. Au lieu de cela, on a le droit à une fin type complot politique qui explique certaines lourdeurs des dialogues concernant la chienlit rosbif de l'époque...
Le trait maladroit de Quet ne facilite pas les choses. J'ai parfois dû faire quelques allers-retours entre certaines cases pour identifier les personnages, histoire de voir si je ne me méprenais pas ! C'est lourd !
Du coup, "La Grande escroquerie" s'avère au final plutôt un casse manqué. Et je ne vous ferai pas le coup des briques...
Cette histoire m’a vite fait grimper aux rideaux, un pompage sans intérêt d’autres œuvres telles que Le Vent dans les Sables ou encore Alice au pays des merveilles, et c'est la ressemblance graphique d'un Plessix ou d'un Cagniat qui m'a intriguée, pensant avoir affaire à un résultat similaire, malheureusement non.
Cette bd prétend s’adresser à un large public avec ses 45 planches mais elle n’arrive finalement qu’à viser les plus jeunes, les adultes s’ennuieront, d’autant plus s’ils ont lu les œuvres précitées. Le scénario est enfantin et cucul, il n’y a vraiment aucune poésie et l’humour parfois présent n’est pas assez présent. Je me suis fortement ennuyée et je n’ai pas accroché aux aventures de ces deux gosses ni au monde des « zanimos » qu’ils découvrent ; à savoir qu’eux sont des « zumins » … ça donne une indication du niveau de langage.
De plus le titre qui s'écrit Petitmardi n'est franchement pas très clair vu que sur la couverture on lit plutôt Petit Mardi.
Le dessin est plutôt réussi, bien qu‘incomparable à celui de Plessix ou Cagniat, il reste cependant très agréable à regarder, de plus les personnages sont expressifs et les décors suffisamment fouillés.
L’auteur dédicace cette bd à Plessix, ça lui fera sûrement plaisir, mais si vous n’avez pas de marmots de moins de 12 ans sous la main cette lecture ne présente pas grand intérêt.
Le premier tome est encore pas mal mais, comme bien souvent dans ce genre de série, la qualité chute rapidement par la suite.
Les gags ne sont pas des plus originaux et leurs chutes tombent très souvent à plat. De plus, les mêmes thèmes sont souvent employés, ce qui rend la série très répétitive.
Le dessin, s’il est très dynamique et s’il s’inspire de Franquin, est souvent très confus, imprécis et surchargé. Par moments, le gaufrier se décompose en cinq bandes de cases, ce qui réduit la taille de ces cases à peau de chagrin et rend leur contenu proche de l’illisible.
Une déception, une de plus dans cet univers où, il faut bien l’avouer, la barre a été placée bien haut par quelques artistes de grand talent.
Tout d’abord, les personnages manquent cruellement de charisme. De plus, dans le premier cycle il n’est pas toujours évident de les distinguer les uns des autres. Ce problème est partiellement gommé dès le deuxième cycle hormis pour les personnages plus anciens qui, forcément, n’ont pas vu leur physionomie se modifier en cours de route.
Ensuite, le récit est par moment très confus. Dès le premier cycle, alors que deux navires sont en difficulté dans une tempête, il m’est difficile de savoir sur quel navire je me trouve. A d’autres moments, je ne sais s’il s’agit de flash-back ou non. Pas évident à suivre, pas agréable à lire, trop confus, parfois trop capillotracté, trop alambiqué, ces scénarios embrouillent plus par leurs lacunes que par l’originalité de leurs intrigues.
Reste le dessin, que j’aimais beaucoup au début. Malheureusement, la colorisation vive et le côté dessin d’animation finissent par me lasser. Ce trait est néanmoins lisible et précis mais trop propre sur lui pour vraiment me séduire.
Bon, ben ce n’est pas encore ce H.M.S. qui détrônera « L'Epervier » et « Black Crow » des premières places de mon cœur.
Rien d'intéressant dans ces albums. On suit sa petite vie plan-plan, ses petites névroses chiantes. Genre "on aménage donc on met des cartons vide dehors. Pendant la nuit les cartons deviennent humides dont on les met au soleil. Du coup, il y a pleins de petites bêtes qui squattent dessus, beurk", et c'est tout comme ça.
Pas de rire, pas de sourire, juste le sentiment que ça ne lui réussi pas de parler de lui même et que ça ne me donne pas envie de le rencontrer de peur de m'endormir en l'écoutant. Bref, il a réussi à faire plus chiant que son blog, bravo !
Moi qui avait été conquis par Benjamin en découvrant l'album Remember, j'avoue avoir été assez déçu par celui-ci.
On retrouve toujours l'excellence de son graphisme, mais là où les yeux sont à la fête, le cerveau en profite pour faire la sieste... Franchement, ces trois nouvelles ne cassent pas des briques au niveau du contenu. Je veux bien croire que l'auteur cible les ados, mais bon, faudrait voir à ne pas les prendre pour des crétins non plus. Surtout dans les deux premières histoires, on est quand même dans l'enchainement de clichés sur la guerre, la société pourrie, etc.
Oui, l'adolescence peut-être une période morose, mélancolique, où gronde une révolte à l'encontre de notre système, mais bon, Benjamin a maintenant passé la trentaine. Soit sa crise d'ado est tardive, ou alors il serait temps de passer à autre chose. Heureusement, la dernière nouvelle beaucoup plus surréaliste m'a déjà plus inspiré et permis de terminer sur une note plus positive sur cet auteur au dessin pourtant excellent.
Mais un joli dessin ne fait pas tout...
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Zombillénium
Bof, je me suis ennuyé à la lecture de ce tome 1, beaucoup d’avis positifs mais pour ma part je ne suis pas impatient de connaître la suite. C’est dommage car l’idée est séduisante, le début intéressant, se faire engager par ses meurtriers dans un parc d’attraction pour l’éternité ce n’est pas banal. Malheureusement la suite de l’histoire est banale, inintéressante, l’humour plat et dans ces conditions j’ai eu difficile à terminer l’album. Sans vouloir me montrer présomptueux, j’ai l’impression que ce style de BD est plutôt destiné aux adolescents, ce que ne suis plus depuis bien longtemps. Pour la concision de mon précédent post je m’en excuse, mon avis est marginal (coup de cœur chez mon libraire) et je n’ai pas cru bon de le développer plus. Je ne suis pas non plus convaincu par le dessin style Walt Disney.
Crépin & Janvier
Crépin & Janvier se présente comme une succession de situations diversement absurdes, avec bien sûr des coïncidences, une sorte d’hommage à un certain théâtre à la Molière. Sophie Guerrive, au style très « BD blog », nous emmène de façon tout à fait décomplexée à la suite de ce groupe de personnages plutôt farfelus. C’est gentillet, on sourit un peu sur certaines situations, sans toutefois trouver cela hilarant. Et dès l’album (vite lu) refermé, on oublie cette histoire sans grande ampleur. Cependant il peut constituer une lecture pas désagréable si vous tombez dessus.
L'invitation
Le coup de la panne on vous l'a déjà fait ? Et bien là c'est Vents d'Ouest qui s'y colle et se la joue enjôleur avec le bel objet qu'est cette BD. Format sympa', couverture attirante, papier de qualité, graphisme et colorisation qui vous prennent par la main. Tout semble réuni pour que le plan drague passe comme une lettre à la poste et que nous ressortions conquis après lecture de ces 150 pages. Mais voilà, la romance tourne mal, et tel un bouquin de Barbara Cartland, si l'emballage peut être attrayant (je parle bien du bouquin, hein, pas de l'auteure ^^), le fond reste creux et convenu au possible. Passé les préliminaires de l'accroche, on tourne à vide trop vite et trop longtemps. Alors, si "L'invitation" ne tombe pas aussi bas et nous propose des choses intéressantes, on nage dans beaucoup de vide tout de même. Pour faire court : un début accrocheur, une traversée du désert, et on relève la tête en fin d'ouvrage. Désolé, Jim, mais ton histoire ne prend pas en BD. Tu aurais dû en rester à ton idée de base de pièce de théâtre pour cette histoire, comme tu nous l'apprends dans ton texte de clôture. Le point positif de cette BD tient à son graphisme. Léger et doux tant dans sa composition que dans ses couleurs, précis dans les détails tout en restant dans l'impression générale, Dominique Mermoux relève heureusement le niveau. Sans son trait personnel et chaleureux, j'aurais vite décroché. Dommage, donc, car cette BD qui se veut une plongée dans les fondements de l'amitié, nous laisse tout, sauf une bonne impression. Et à part quelques belles images du travail graphique de Mermoux que je garderai en mémoire, je retiendrai également qu'à l'instar de cette BD l'amitié peut être source de grande déception.
Du sang sous le sapin
Heureusement que le scénario a des passages corrects car il faut être de bonne composition pour accepter ce dessin minimaliste et amateur. J'ai du mal à croire que ce soit en vente !! Pour rester poli, je ne parlerai pas plus de ce dessin hideux. L'histoire est assez conventionnelle, les personnages principaux sont humains, leurs défauts donnent de la consistance au récit. La lecture ne fut pas un calvaire, "Du sang sous le sapin" est un ovni dans le monde du 9ème art car on dirait qu'il a été produit par de très jeunes auteurs pré-pubères. C'est lisible mais l'achat est à réserver aux BDphiles en quête d'originalité, ce qui est le cas ici pour la forme.
Le Casse - La Grande Escroquerie
Premier tome de la "série" Le Casse, que je lis, "La Grande escroquerie" est à deux doigts de porter littéralement et à merveille son titre... En effet, tout comme Ems, c'est déçu que je termine ma lecture. Un bel emballage mais au contenu qui n'est pas à la hauteur. Ou pour rester dans le sujet, ça fait un peu coco coupée à l'Ajax... Tout d'abord l'histoire. Si tout est prometteur au début (la période Punk, le cadre de Londres des années 70', l'instant choisi pour l'action, les "malfrats mythiques" de l'époque) et qu'on s'attend à une cristallisation des plus détonantes, on reste sur sa faim... La narration est un peu décousue et il faut parfois s'accrocher pour suivre les flashback des différents personnages. On rame sur la Tamise pour raccrocher au récit, et on arrive à la fin avec sans l'esbroufe escomptée. Au lieu de cela, on a le droit à une fin type complot politique qui explique certaines lourdeurs des dialogues concernant la chienlit rosbif de l'époque... Le trait maladroit de Quet ne facilite pas les choses. J'ai parfois dû faire quelques allers-retours entre certaines cases pour identifier les personnages, histoire de voir si je ne me méprenais pas ! C'est lourd ! Du coup, "La Grande escroquerie" s'avère au final plutôt un casse manqué. Et je ne vous ferai pas le coup des briques...
Petit Mardi et les Zumins
Cette histoire m’a vite fait grimper aux rideaux, un pompage sans intérêt d’autres œuvres telles que Le Vent dans les Sables ou encore Alice au pays des merveilles, et c'est la ressemblance graphique d'un Plessix ou d'un Cagniat qui m'a intriguée, pensant avoir affaire à un résultat similaire, malheureusement non. Cette bd prétend s’adresser à un large public avec ses 45 planches mais elle n’arrive finalement qu’à viser les plus jeunes, les adultes s’ennuieront, d’autant plus s’ils ont lu les œuvres précitées. Le scénario est enfantin et cucul, il n’y a vraiment aucune poésie et l’humour parfois présent n’est pas assez présent. Je me suis fortement ennuyée et je n’ai pas accroché aux aventures de ces deux gosses ni au monde des « zanimos » qu’ils découvrent ; à savoir qu’eux sont des « zumins » … ça donne une indication du niveau de langage. De plus le titre qui s'écrit Petitmardi n'est franchement pas très clair vu que sur la couverture on lit plutôt Petit Mardi. Le dessin est plutôt réussi, bien qu‘incomparable à celui de Plessix ou Cagniat, il reste cependant très agréable à regarder, de plus les personnages sont expressifs et les décors suffisamment fouillés. L’auteur dédicace cette bd à Plessix, ça lui fera sûrement plaisir, mais si vous n’avez pas de marmots de moins de 12 ans sous la main cette lecture ne présente pas grand intérêt.
Calagan
Le premier tome est encore pas mal mais, comme bien souvent dans ce genre de série, la qualité chute rapidement par la suite. Les gags ne sont pas des plus originaux et leurs chutes tombent très souvent à plat. De plus, les mêmes thèmes sont souvent employés, ce qui rend la série très répétitive. Le dessin, s’il est très dynamique et s’il s’inspire de Franquin, est souvent très confus, imprécis et surchargé. Par moments, le gaufrier se décompose en cinq bandes de cases, ce qui réduit la taille de ces cases à peau de chagrin et rend leur contenu proche de l’illisible.
H.M.S.
Une déception, une de plus dans cet univers où, il faut bien l’avouer, la barre a été placée bien haut par quelques artistes de grand talent. Tout d’abord, les personnages manquent cruellement de charisme. De plus, dans le premier cycle il n’est pas toujours évident de les distinguer les uns des autres. Ce problème est partiellement gommé dès le deuxième cycle hormis pour les personnages plus anciens qui, forcément, n’ont pas vu leur physionomie se modifier en cours de route. Ensuite, le récit est par moment très confus. Dès le premier cycle, alors que deux navires sont en difficulté dans une tempête, il m’est difficile de savoir sur quel navire je me trouve. A d’autres moments, je ne sais s’il s’agit de flash-back ou non. Pas évident à suivre, pas agréable à lire, trop confus, parfois trop capillotracté, trop alambiqué, ces scénarios embrouillent plus par leurs lacunes que par l’originalité de leurs intrigues. Reste le dessin, que j’aimais beaucoup au début. Malheureusement, la colorisation vive et le côté dessin d’animation finissent par me lasser. Ce trait est néanmoins lisible et précis mais trop propre sur lui pour vraiment me séduire. Bon, ben ce n’est pas encore ce H.M.S. qui détrônera « L'Epervier » et « Black Crow » des premières places de mon cœur.
Les Formidables Aventures sans Lapinot
Rien d'intéressant dans ces albums. On suit sa petite vie plan-plan, ses petites névroses chiantes. Genre "on aménage donc on met des cartons vide dehors. Pendant la nuit les cartons deviennent humides dont on les met au soleil. Du coup, il y a pleins de petites bêtes qui squattent dessus, beurk", et c'est tout comme ça. Pas de rire, pas de sourire, juste le sentiment que ça ne lui réussi pas de parler de lui même et que ça ne me donne pas envie de le rencontrer de peur de m'endormir en l'écoutant. Bref, il a réussi à faire plus chiant que son blog, bravo !
Savior
Moi qui avait été conquis par Benjamin en découvrant l'album Remember, j'avoue avoir été assez déçu par celui-ci. On retrouve toujours l'excellence de son graphisme, mais là où les yeux sont à la fête, le cerveau en profite pour faire la sieste... Franchement, ces trois nouvelles ne cassent pas des briques au niveau du contenu. Je veux bien croire que l'auteur cible les ados, mais bon, faudrait voir à ne pas les prendre pour des crétins non plus. Surtout dans les deux premières histoires, on est quand même dans l'enchainement de clichés sur la guerre, la société pourrie, etc. Oui, l'adolescence peut-être une période morose, mélancolique, où gronde une révolte à l'encontre de notre système, mais bon, Benjamin a maintenant passé la trentaine. Soit sa crise d'ado est tardive, ou alors il serait temps de passer à autre chose. Heureusement, la dernière nouvelle beaucoup plus surréaliste m'a déjà plus inspiré et permis de terminer sur une note plus positive sur cet auteur au dessin pourtant excellent. Mais un joli dessin ne fait pas tout...