Pandora a 18 ans. Il y a quelques années, elle a été prise de violentes crises. Lors de celles-ci, la jeune fille était comme possédée et faisait preuve d’une force hors du commun. Aujourd’hui, la belle paraît guérie. C’est du moins le diagnostic de son médecin.
Un soir, alors qu’elle quitte la fête d’une de ses amies, elle est enlevée et traînée jusqu’en Turquie où on lui annonce qu’elle va rencontrer son père. Son vrai père, pas celui qui semblait l’être jusqu’alors.
Pour le dire franchement, j’ai trouvé le scénario de cet album assez quelconque. La petite ingénue qui se fait kidnapper à longueur de pages et qui côtoie plein de sales types qui veulent abuser de ses charmes, ce n’est quand même ni très original, ni vraiment palpitant. Surtout qu’on n’en apprendra jamais davantage sur les crises de Pandora... Dommage.
Heureusement, il y a le trait de Manara. Et là, comme toujours, ça vaut le détour. Un noir et blanc du plus bel effet ! :)
En conclusion, un album très moyen qui fera toutefois passer le temps à ceux qui aimeraient se rincer l’œil.
Disons-le sans ambages : ‘Coronado’ est une bd ratée. De son dessin, naïf et figé, à son scénario, prévisible et inintéressant, rien ne m’a véritablement marqué.
Les ingrédients y étaient pourtant : un type sort de prison et retrouve son père pour rechercher le fruit du larcin qui avait mené le premier au trou. Cela aurait pu déboucher sur un album très correct. Mais non… on n’y croit pas une seconde ! Les dialogues sonnent faux et l’ambiance n’est pas plus crédible.
À oublier.
Valse avec Bachir ? Je n’ai pas vu le film… D’ailleurs quand je l’ai lu, je ne savais qu’il existait ce film, encore moins que les images de la BD en étaient tirées.
Mais je n’ai jamais réussi à entrer dans l’histoire. La vie des personnages et leurs jeunesses (pourtant très dures) ne m’ont pas du tout intéressé ni même "choqué". Je n’ai pas réussi à avoir envie de lire la suite et de découvrir ce qui était enfoui dans la mémoire de cet homme, à vouloir en connaître plus… Non je m’ennuyais juste fermement.
Pourtant, les images tirées du film, sont réussies. Elles ne sont pas floues, donnent l’impression d’avoir été dessiné pour la BD, elles sont esthétiques : je l’ai trouvé très belles et très réussies.
Mais ces images, aussi belles et fortes qu’elles soient ne m’ont pas touché ni fait rentrer plus dans l’histoire.
J’ai peut-être raté quelque chose, je ne sais pas. J’essayerai de voir le film…un jour.
Mise à jour, 2010 : Après avoir vu le film, et si le thème vous intéresse je vous conseille le support vidéo qui est plus approfondi, pour moi !
Bien que cette série soit classée en tant que shonen, j'ai cru lire un mauvais shojo. Ce manga a en effet tout d'une chronique de la guerre à l'eau de rose, une histoire ayant un conflit armé pour toile de fond et des militaires pour héros mais où l'action se borne à des discussions philosophiques à deux balles, du romantisme, des relations superficielles et une bleuette adolescente. Point de combat, pas de blessure, des uniformes parfaitement ajustés, des coiffures impeccables et des héros combattants à peine sortis de l'enfance qui sont là pour "trouver la clé qui nous fera enfin nous tenir tous par la main", oh, c'est beau !
Certes le dessin est joli. Les costumes sont travaillés, les décors soignés et les anatomies réussies même si deux des protagonistes principaux se ressemblent trop. Mais on s'y perd régulièrement dans la foule de personnages balancés en plein récit sans être présentés. Et la narration manque souvent de clarté.
De toute manière, objectivement, le récit est aussi crédible que de voir Michael Jackson jouer du biniou dans un Fest-noz. C'est la guerre vue avec des oeillères pour un public d'adolescents romantiques. Et je ne parle pas du tank personnel de la famille du héros qui attendait sagement et en parfait état de marche dans une grange que les deux jeunes frère et soeur se décident à s'engager dans le combat...
Non content d'être franchement niais, le scénario est également ennuyeux. On a l'impression qu'il ne se passe rien et que toutes les tensions entre personnages sont parfaitement artificielles et stéréotypées, le pire étant la haine raciste qu'affichent en permanence certains entre ces fameux Dracsens dont fait partie la soeur adoptive du héros.
On n'y croit pas une seconde et si je suis arrivé en bout de lecture sans lâcher l'affaire, c'est uniquement parce que le dessin est bon et que le récit se laisse lire sans trop de déplaisir.
Une enquête policière en deux tomes menée par une des équipes d’experts bien connues du petit écran. Si l’enquête en elle-même n’est pas mauvaise, sa narration est pour le moins poussive. Les auteurs commettent par ailleurs l’erreur de souvent nous expliquer ce que le dessin nous montre déjà clairement (« Trucmuche relève les empreintes », avec un dessin de Trucmuche qui prend les empreintes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus passionnant à lire). Autre défaut : des pauses durant lesquelles un rapide résumé des événements nous est offert. Ils sont d’autant moins nécessaires que l’enquête n’est pas des plus ardues à suivre.
Le dessin n’excelle pas dans la caricature. De plus, la mise en page permet une économie d’effort assez remarquable (on excède rarement les 4 cases par planche, avec de grands blancs laissés apparents). Point positif : deux styles graphiques sont employé et, dans celui qui est malheureusement le moins employé, certaines planches ont accroché mon regard.
La série m’est, en résumé, apparue très dispensable sans être complètement ratée. Bof, quoi …
Les histoires courtes sont toujours risquées car elles ont tendance à instaurer une certaine frustration, comme c’est le cas ici.
Ces petits récits prennent racine dans le personnage de Frankenstein s’ancrant dans une certaine réalité par des coupures de journaux en guise de préambule par exemple, ou en faisant une jonction avec d'autres histoires, comme celle de Jack l'éventreur ou de Captain America, la dernière histoire étant un clin d'œil à Louis Pasteur.
Mais on en fait vite le tour car soit ces histoires surprennent mais leur chute arrive à toute allure, soit au contraire elles sont trop convenues, ce qui est le cas pour la plupart.
Finalement la seule véritable chose intéressante est le défilé de dessinateurs aux styles très différents, ils sont tous très bons d’ailleurs, sauf un qui j’ai trouvé vraiment laid, celui de Cédric Pérez.
A réserver aux amateurs de Frankenstein.
Si l’idée de départ est assez séduisante, son exploitation n’est pas très réussie, pour ne pas dire ratée.
Est-ce ma vision d’adulte ? Je trouve que le récit manque complètement de crédibilité et de sensibilité.
Les auteurs à travers Lyz (héroïne de l’album) ne parviennent pas à transmettre émotions et sentiments, Lyz apparaît plus comme un enfant perturbé qu’une jeune artiste en devenir.
Il n’est donc pas étonnant que son compère Norbert soit le personnage le plus attachant, son jusqu’au-boutisme est complètement délirant et sa foi en un art nouveau inébranlable. Ma note est faible, mais je vous livre ma dernière interrogation : quel est le public cible de cette BD ?
Le dessin est correct et sert bien l’ambiance, pour la couverture bravo !
Avec "Travelling square district" on est clairement dans la BD conceptuelle et iconographique.
Il y a de l'idée mais j'ai été rebuté par le côté élitiste de ce one shot au dessin épuré où seule une page sur 3 a du texte. Est ce la couleur ou la couverture cartonnée qui justifie le prix ?
Il n'est pas en adéquation avec le contenu et dissuadera plus d'un lecteur potentiel. Il faudra plutôt compter sur une bibliothèque pour les plus curieux. L'achat est à réserver pour les BDphiles à la recherche d'originalité car sur ce point "Travelling square district" n'en manque pas.
La construction du récit et la narration sont bien pensées mais l'histoire sert la technique narrative au lieu de l'inverse. En fait le scénario très léger ne sert de prétexte que pour mettre en image ce long travelling séquentiel.
C'est à chacun de rechercher ce qu'il souhaite dans ses lectures mais j'apprécie tout de même quand le contenu prédomine sur la forme.
Cette BD mérite une lecture car elle sort des sentiers battus, l'achat n'est pas obligatoire sauf si vous avez de l'argent à ne plus savoir quoi en faire. Dans ces cas là, contactez moi ;)
Je n'ai pas grand chose à dire sur cette petite BD qui ne m'était pas destinée.
L'auteure semble vouloir rendre hommage au catch féminin et comme j'ai horreur du catch je suis passé à côté du sujet.
Comme le contenu est des plus limités et que le style graphique n'apporte pas grand chose, je suis resté sur ma faim. Le dessin noir et blanc a un rendu très moyen, il manque de maitrise mais il arrive parfois à retranscrire correctement les mouvements. Il faudra peaufiner davantage les cases à l'avenir ou sinon choisir de développer et soigner le scénario. Aucun des deux ne justifie en l'état l'investissement malgré le petit prix en rapport avec le temps de lecture.
1.5
J'ai l'impression qu'avec Jodorowsky il y a deux sortes de scénarios : des délires qui sont intéressants et bien structurés et des délires qui n'ont aucun sens et qui sont profondément stupides. "Sang Royal" fait parti de la deuxième catégorie.
Le dessin est beau, une merveille pour les yeux, mais le scénario est profondément imbécile. Les personnages sont tellement caricaturaux qu'on dirait une parodie. Le 3/4 de ce qu'ils font n'a aucun sens et j'avais envie de les engueuler tellement c'est navrant. Certains passages sont inutilement dégueulasses et semblent avoir été faits dans le seul but de choquer facilement le lecteur.
Je ne lirai pas la suite.
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Les Yeux de Pandora
Pandora a 18 ans. Il y a quelques années, elle a été prise de violentes crises. Lors de celles-ci, la jeune fille était comme possédée et faisait preuve d’une force hors du commun. Aujourd’hui, la belle paraît guérie. C’est du moins le diagnostic de son médecin. Un soir, alors qu’elle quitte la fête d’une de ses amies, elle est enlevée et traînée jusqu’en Turquie où on lui annonce qu’elle va rencontrer son père. Son vrai père, pas celui qui semblait l’être jusqu’alors. Pour le dire franchement, j’ai trouvé le scénario de cet album assez quelconque. La petite ingénue qui se fait kidnapper à longueur de pages et qui côtoie plein de sales types qui veulent abuser de ses charmes, ce n’est quand même ni très original, ni vraiment palpitant. Surtout qu’on n’en apprendra jamais davantage sur les crises de Pandora... Dommage. Heureusement, il y a le trait de Manara. Et là, comme toujours, ça vaut le détour. Un noir et blanc du plus bel effet ! :) En conclusion, un album très moyen qui fera toutefois passer le temps à ceux qui aimeraient se rincer l’œil.
Coronado
Disons-le sans ambages : ‘Coronado’ est une bd ratée. De son dessin, naïf et figé, à son scénario, prévisible et inintéressant, rien ne m’a véritablement marqué. Les ingrédients y étaient pourtant : un type sort de prison et retrouve son père pour rechercher le fruit du larcin qui avait mené le premier au trou. Cela aurait pu déboucher sur un album très correct. Mais non… on n’y croit pas une seconde ! Les dialogues sonnent faux et l’ambiance n’est pas plus crédible. À oublier.
Valse avec Bachir
Valse avec Bachir ? Je n’ai pas vu le film… D’ailleurs quand je l’ai lu, je ne savais qu’il existait ce film, encore moins que les images de la BD en étaient tirées. Mais je n’ai jamais réussi à entrer dans l’histoire. La vie des personnages et leurs jeunesses (pourtant très dures) ne m’ont pas du tout intéressé ni même "choqué". Je n’ai pas réussi à avoir envie de lire la suite et de découvrir ce qui était enfoui dans la mémoire de cet homme, à vouloir en connaître plus… Non je m’ennuyais juste fermement. Pourtant, les images tirées du film, sont réussies. Elles ne sont pas floues, donnent l’impression d’avoir été dessiné pour la BD, elles sont esthétiques : je l’ai trouvé très belles et très réussies. Mais ces images, aussi belles et fortes qu’elles soient ne m’ont pas touché ni fait rentrer plus dans l’histoire. J’ai peut-être raté quelque chose, je ne sais pas. J’essayerai de voir le film…un jour. Mise à jour, 2010 : Après avoir vu le film, et si le thème vous intéresse je vous conseille le support vidéo qui est plus approfondi, pour moi !
Valkyria Chronicles - Gallian Chronicles
Bien que cette série soit classée en tant que shonen, j'ai cru lire un mauvais shojo. Ce manga a en effet tout d'une chronique de la guerre à l'eau de rose, une histoire ayant un conflit armé pour toile de fond et des militaires pour héros mais où l'action se borne à des discussions philosophiques à deux balles, du romantisme, des relations superficielles et une bleuette adolescente. Point de combat, pas de blessure, des uniformes parfaitement ajustés, des coiffures impeccables et des héros combattants à peine sortis de l'enfance qui sont là pour "trouver la clé qui nous fera enfin nous tenir tous par la main", oh, c'est beau ! Certes le dessin est joli. Les costumes sont travaillés, les décors soignés et les anatomies réussies même si deux des protagonistes principaux se ressemblent trop. Mais on s'y perd régulièrement dans la foule de personnages balancés en plein récit sans être présentés. Et la narration manque souvent de clarté. De toute manière, objectivement, le récit est aussi crédible que de voir Michael Jackson jouer du biniou dans un Fest-noz. C'est la guerre vue avec des oeillères pour un public d'adolescents romantiques. Et je ne parle pas du tank personnel de la famille du héros qui attendait sagement et en parfait état de marche dans une grange que les deux jeunes frère et soeur se décident à s'engager dans le combat... Non content d'être franchement niais, le scénario est également ennuyeux. On a l'impression qu'il ne se passe rien et que toutes les tensions entre personnages sont parfaitement artificielles et stéréotypées, le pire étant la haine raciste qu'affichent en permanence certains entre ces fameux Dracsens dont fait partie la soeur adoptive du héros. On n'y croit pas une seconde et si je suis arrivé en bout de lecture sans lâcher l'affaire, c'est uniquement parce que le dessin est bon et que le récit se laisse lire sans trop de déplaisir.
Les Experts - Crime scene investigation
Une enquête policière en deux tomes menée par une des équipes d’experts bien connues du petit écran. Si l’enquête en elle-même n’est pas mauvaise, sa narration est pour le moins poussive. Les auteurs commettent par ailleurs l’erreur de souvent nous expliquer ce que le dessin nous montre déjà clairement (« Trucmuche relève les empreintes », avec un dessin de Trucmuche qui prend les empreintes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus passionnant à lire). Autre défaut : des pauses durant lesquelles un rapide résumé des événements nous est offert. Ils sont d’autant moins nécessaires que l’enquête n’est pas des plus ardues à suivre. Le dessin n’excelle pas dans la caricature. De plus, la mise en page permet une économie d’effort assez remarquable (on excède rarement les 4 cases par planche, avec de grands blancs laissés apparents). Point positif : deux styles graphiques sont employé et, dans celui qui est malheureusement le moins employé, certaines planches ont accroché mon regard. La série m’est, en résumé, apparue très dispensable sans être complètement ratée. Bof, quoi …
Frankenstein réassemblé
Les histoires courtes sont toujours risquées car elles ont tendance à instaurer une certaine frustration, comme c’est le cas ici. Ces petits récits prennent racine dans le personnage de Frankenstein s’ancrant dans une certaine réalité par des coupures de journaux en guise de préambule par exemple, ou en faisant une jonction avec d'autres histoires, comme celle de Jack l'éventreur ou de Captain America, la dernière histoire étant un clin d'œil à Louis Pasteur. Mais on en fait vite le tour car soit ces histoires surprennent mais leur chute arrive à toute allure, soit au contraire elles sont trop convenues, ce qui est le cas pour la plupart. Finalement la seule véritable chose intéressante est le défilé de dessinateurs aux styles très différents, ils sont tous très bons d’ailleurs, sauf un qui j’ai trouvé vraiment laid, celui de Cédric Pérez. A réserver aux amateurs de Frankenstein.
Lyz et ses cadavres exquis
Si l’idée de départ est assez séduisante, son exploitation n’est pas très réussie, pour ne pas dire ratée. Est-ce ma vision d’adulte ? Je trouve que le récit manque complètement de crédibilité et de sensibilité. Les auteurs à travers Lyz (héroïne de l’album) ne parviennent pas à transmettre émotions et sentiments, Lyz apparaît plus comme un enfant perturbé qu’une jeune artiste en devenir. Il n’est donc pas étonnant que son compère Norbert soit le personnage le plus attachant, son jusqu’au-boutisme est complètement délirant et sa foi en un art nouveau inébranlable. Ma note est faible, mais je vous livre ma dernière interrogation : quel est le public cible de cette BD ? Le dessin est correct et sert bien l’ambiance, pour la couverture bravo !
Travelling square district
Avec "Travelling square district" on est clairement dans la BD conceptuelle et iconographique. Il y a de l'idée mais j'ai été rebuté par le côté élitiste de ce one shot au dessin épuré où seule une page sur 3 a du texte. Est ce la couleur ou la couverture cartonnée qui justifie le prix ? Il n'est pas en adéquation avec le contenu et dissuadera plus d'un lecteur potentiel. Il faudra plutôt compter sur une bibliothèque pour les plus curieux. L'achat est à réserver pour les BDphiles à la recherche d'originalité car sur ce point "Travelling square district" n'en manque pas. La construction du récit et la narration sont bien pensées mais l'histoire sert la technique narrative au lieu de l'inverse. En fait le scénario très léger ne sert de prétexte que pour mettre en image ce long travelling séquentiel. C'est à chacun de rechercher ce qu'il souhaite dans ses lectures mais j'apprécie tout de même quand le contenu prédomine sur la forme. Cette BD mérite une lecture car elle sort des sentiers battus, l'achat n'est pas obligatoire sauf si vous avez de l'argent à ne plus savoir quoi en faire. Dans ces cas là, contactez moi ;)
Princesse Suplex
Je n'ai pas grand chose à dire sur cette petite BD qui ne m'était pas destinée. L'auteure semble vouloir rendre hommage au catch féminin et comme j'ai horreur du catch je suis passé à côté du sujet. Comme le contenu est des plus limités et que le style graphique n'apporte pas grand chose, je suis resté sur ma faim. Le dessin noir et blanc a un rendu très moyen, il manque de maitrise mais il arrive parfois à retranscrire correctement les mouvements. Il faudra peaufiner davantage les cases à l'avenir ou sinon choisir de développer et soigner le scénario. Aucun des deux ne justifie en l'état l'investissement malgré le petit prix en rapport avec le temps de lecture.
Sang Royal
1.5 J'ai l'impression qu'avec Jodorowsky il y a deux sortes de scénarios : des délires qui sont intéressants et bien structurés et des délires qui n'ont aucun sens et qui sont profondément stupides. "Sang Royal" fait parti de la deuxième catégorie. Le dessin est beau, une merveille pour les yeux, mais le scénario est profondément imbécile. Les personnages sont tellement caricaturaux qu'on dirait une parodie. Le 3/4 de ce qu'ils font n'a aucun sens et j'avais envie de les engueuler tellement c'est navrant. Certains passages sont inutilement dégueulasses et semblent avoir été faits dans le seul but de choquer facilement le lecteur. Je ne lirai pas la suite.