Tout commençait bien avec un dessin assez joli (proche de Rosinski et de "Thorgal", je trouvais) et un aspect historique sérieux et qui promettait de m'en apprendre davantage sur la période qui a tout juste précédé la Guerre de Cent ans.
Mais très vite, la mise en page et la structure de l'histoire rendent l'action et les dialogues assez incompréhensibles. On saute régulièrement du coq à l'âne en 2-3 cases. Les personnages se comprennent à demi-mot quand le lecteur, lui, suit à peine ce qui se passe. Le comportement du héros, lui, est particulièrement agaçant : il a toujours raison, il peut frapper qui il veut, tuer aussi d'un coup de poing. La Femme (gros seins et lèvres pulpeuses de rigueur) est pour lui, quand il rencontre Polaire, qui comme de bien entendu tombe automatiquement amoureuse de lui.
Et puis le scénario lui-même est vide et mal construit.
Le tome 1 est un resucé très médiocre du Nom de la Rose.
Le tome 2 s'entame sur une détention façon prison dorée dont on ne comprend pas la raison, la finalité, ni la hargne avec laquelle soudain le héros veut s'enfuir et la haine qui pousse ensuite le "geolier" à tuer jusqu'à sa propre fille pour l'empêcher de se sauver.
Puis le tome 3 ramène plus précisément à la quête du Trésor de l'Etoile Polaire, et le scénario en devient encore plus navrant. Le roi est kidnappé, et par un pur hasard, notre héros déboule pile au bon endroit au bon moment pour le sauver en se battant contre tous les méchants alors qu'il n'y avait absolument AUCUNE raison qu'il aie la moindre chance de se trouver là en même temps que le pauvre roi.
Quand à cela s'ajoutent des dialogues miteux et surtout cet amoncellement de déjà-vus, cela fait que cette BD dont je n'attendais pas grand chose mais qui m'avait séduit par son dessin, m'a fortement déçu et je comprends que l'histoire se soit arrêtée au 3e tome quand 8 tomes étaient prévus au départ.
Y a de l'abus là quand même !
C'est quoi cet album ?! Nan mais sérieux, faut pas pousser hein... C'est un véritable massacre, tant le dessin que les scénarios. Pourtant, y'avait matière pour faire des trucs vraiment sympas avec des personnages si charismatiques et dans un monde aussi riche... mais là, on atteint les bas fonds de la bêtise.
Tout ce qui fait le succès des séries comme 'Carmen Mac Callum' et 'Travis' est absent ici : le dessin est naze, le scénario débile, les cadrages foireux, les personnages sont ici à peine reconnaissables, etc.
Vraiment dommage...
RE - MODIF :
Après les 17 tomes : On tombe dans tous les poncifs du genre et on les utilise jusqu'à plus soif, c'est un 100 % Shonen et il est évident qu'il n'y a pas grand chose ( voir strictement rien ) d'intelligent dans ce manga. Quand l'auteur s'essaie à faire la morale on tombe au mieu dans les clichés de base qui volent encore et toujours au ras des paquerettes quand c'est pas carrément douteux.
C'est toujours les mêmes grands sentiemnts " Je vais dépasser ma puissance car mes amis comptent sur moi..."
Néanmoins : C'est bien dessinée, les combats c'est du bon " Pif Paf dans ta g***** " ( por ceux qui aiment ) les coups et le nom des coups ont la Top-Classe 8)8)8), et l'histoire et très travailé, on veut savoir ce qui s'est passé :?) ( attention il faut suivre :8 ) même si les délais de parution sont trop longs ou trop court ( on frise parfois le n'importe quoi :(( )
Bref, un bon divertissement :S qui réponds tout à fait aux règles du genre mais pas un pure chef d'oeuvre ... si l'auteur pouvait maintenant éviter de foutre trops de bons sentiemnts tous nazes ( je sens qu'on s'en approche dangereusement :( ) et continuer sur son " Je bute tout le monde parce que je le vaux bien :P " ça serait assez sympa ! :)
Wha tcheu bam !
Alors moi personnellement j'en rêvais, mais franchement je suis plus que déçu; c'est vraiment nul, je ne comprend pas pourquoi ils ont fait une telle horreur quand on pense à ce que sont les deux séries d’origine.
Je m'explique : tout d'abord les dessins sont sans aucun rapport avec les originaux, et franchement ils sont vraiment laids, surtout la première petite histoires qui rappelle les funky cops (dessins animés pas vraiment super).
Sinon au niveau des scénarii la cuisine selon Carmen mac Callum comme sujet d'une histoire, c'est plus que limite.
Enfin vous l'aurez compris je suis vraiment très déçu par cela et je manque d'objectivité pour juger cette "bd" qui selon moi ne devrait même pas s'appeler "Carmen + Travis".
Alors là par contre, j'ai vraiment eu du mal avec la lecture de cet album! C'est bien simple, je me suis littéralement endormi dessus! Car cette histoire est laborieuse, mais laborieuse ! C'est confus, autant dans le propos que dans les personnages, on ne comprend pas vraiment où veulent en venir les auteurs, bref, c'est le prototype de la BD dont je suis complètement passé à côté.
Dommage car il y a quand même des éléments plutôt bien pensés notamment dans la création de ce monde qui nous est présenté (ou tout au moins des embryons intéressants d'idées qui pourraient être pertinentes, illuminées, originales...)
Le plus troublant c'est qu'à aucun moment je n'ai réussi à m'accaparer ou à me rapprocher d'un quelconque personnage. Il faut dire que le héros comme tous les autres personnages centraux de ce premier tome sont d'une froideur qui confère à la rigidité post mortem.
Ajoutez à cela des dessins certes bien réalisés mais qui ne cadrent pas du tout avec ce que j'aime en matière de BD… Sans oublier des éléments carrément loufoques qui plombent toute crédibilité sur les personnages (je suis d'accord que ça relève du détail mais des ongles d'une longueur de 4 cm pour un ouvrier censé poser des briques, ça me pousse pas à trouver le personnage en question très réaliste…)
Bref, je passe mon tour !
A aucun moment j'ai trouvé le truc, si y a un truc. Quand j'étais plus jeune, j'étais un grand amateur de Jules Verne. Chacun de ses romans étaient à l'origine de nombreuses nuits courtes d'affilées car il était impossible de dormir après avoir commencé le premier chapitre d'un des Voyages Extraordinaires! Là désolé, je ne vois pas le rapport. Il faut avouer que c'est même parfois un peu niais. Quel manichéisme!
Deplus je n'aime pas le dessin et les couleurs, trop froids. Il est vrai que je n'aime pas trop quand l'apport de l'ordinateur se fait trop voyant dans une bd. Même si j'admire le travail d'artistes comme Beltran par exemple. Mais là non.
Un point positif pour finir : l'univers Steam Punk est parfois sympa, c'est vrai.
Bon, faut pas se poser trop de questions quant à l'intérêt de cette série... Voir l'évolution du travail de Ledroit, c'est bien tout.
L'histoire? Bah, elle reprend tous les poncifs de la majorité des jeux de rôles : monstres, trésors, quête au scénario aussi complexe qu'une feuille de papier à cigarette... Mais à la différence du jeu de rôle, ici on ne vit rien, on se contente de subir.
Et ça s'aggrave au fil des tomes. Au début petite quête d'aventuriers agrémentée de situations (-een beetje-)rigolottes, on vire vite dans une répétition ridicule de scènes de batailles entre armées énormes, achats d'armes, etc, etc.
Le genre de trame que tout ceux qui, à dix ans, dessinaient des ptites bds dans les marges de leurs cahiers ont dû pondre un jour ou l'autre.
Avec des dialogues du même niveau :
"- Arrêtez!
- Barre toi connard!
- Stop!
- Crève, connard!"
Et puis cet humour, s'il vous plaît. C'est tellement facile et prévisible. Carrément insupportable.
Une bd demande un scénario un peu plus élaboré qu'un jeu de rôle. Dans le jeu de rôle, les joueurs participent au résultat final, ici l'histoire est bouclée dès qu'elle quitte la table du dessinateur. Manifestement Froideval ne l'a pas compris et s'est contenté de mettre dans des petites cases ce qu'il mettait avant dans ses jeux.
Allez, une étoile pour la forme des casques des chevaliers de Parsifal, clairement inspirée de ceux des maîtres de l'empire des milles planètes.
Mais c'est vraiment pour Mezière que je la mets...
(PS: Ah oui, aussi, on a droit à des rajouts artificiels foireux complètement inutiles à faire pleurer n'importe quel scénariste au chômage forcé... Probablement pour n'oublier aucun des thèmes récurents de l'heroïc fantasy. L'armée des morts, par exemple, qui se relève... pour rien, -pouf- comme ca, sur deux pages, probablement pour mettre des squelettes en scène. Ridicule. A la limite du foutage de g...)
Apres la lecture des tomes suivants.
Mais quel foutage de gueule... Dans le genre on tourne en rond! Quelle bétise.
Mention spéciale a Pontet qui a eu l'ingrat privilège de remplacer Ledroit. Apres deux tomes de tatonnements, le résultat devient plus que probant.
Alors là, vraiment pas aimé !
Déjà, si les dessins ne me plaisent pas, je pars avec un handicap (idiot je sais mais chez moi le graphisme a sa petite importance)... Et quel handicap ! Je trouve franchement que les dessins sont plus que moyens (pour être gentille), et les couleurs ne font rien pour aider ce graphisme, je les trouve franchement laides... Je ne sais pas comment dire... Les dessins ont pour moi un goût de "pas finit", pas de baclage mais pas loin. Les couleurs je les trouve fades et ça n'illumine pas du tout la bd, ça donne vraiment une impression de renfermé...
L'univers à la base serait suceptible de m'intéresser, mais là c'est fait à la va-vite, expédié, et peu intéressant... Je n'ai même pas pu terminer l'album, chose plus que rare quand même! Il ne suffit pas de mettre une nana dénudée dans un univers spécifique pour en faire une bonne guerrière et plus globalement, une bonne bd. Ce recours à la facilité, flagrant dans cette histoire, ne m'a pas aidé à accrocher, bien au contraire...
Bien sûr ceci n'est que mon avis, mais je ne conseille absolument pas cette bd, à cause de son manque de profondeur sur tous les plans, essentiellement...
Matthias Schultheiss se fend d'une série en deux tomes qui n'apportera pas grand chose au monde de la BD. Sur une idée bateau, il développe un scénario ultra classique et poussif qui s'étire sur deux tomes qui deviennent très vite pénibles à lire.
Car en plus d'être un scénario très limité, les personnages ne sont que de pâles photocopies des personnages que l'on trouve habituellement dans ce genre d'aventures. Les dialogues sont risibles de mièvrerie ou carrément à côté de la plaque selon le contexte.
Enfin, les dessins sont franchement très moyens : on sait bien que Schultheiss est un dessinateur assez baroque mais là ça atteint parfois des proportions délirantes sur les visages des personnages. Car pour les bâtiments vus de haut, le dessin et l'effet restent assez réussis (peut-être la seule chose positive de cette série ?). Mais les couleurs sont dans l'ensemble aggressives et laides, impersonnelles, froides...
Bref, une série à fuir.
La SF un peu cyberpunk, les femmes aux gros seins et longues jambes, le cul, et des couleurs digitalisées, voilà ce qui plaît aux foules en ce moment : alors faisons un album tout simple avec tous ces ingrédients... Eh ben, voilà, ça donne la Bombe, BD de supermarché pour adolescents qui veulent claquer du fric...
Aucun intérêt.
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L'Etoile Polaire
Tout commençait bien avec un dessin assez joli (proche de Rosinski et de "Thorgal", je trouvais) et un aspect historique sérieux et qui promettait de m'en apprendre davantage sur la période qui a tout juste précédé la Guerre de Cent ans. Mais très vite, la mise en page et la structure de l'histoire rendent l'action et les dialogues assez incompréhensibles. On saute régulièrement du coq à l'âne en 2-3 cases. Les personnages se comprennent à demi-mot quand le lecteur, lui, suit à peine ce qui se passe. Le comportement du héros, lui, est particulièrement agaçant : il a toujours raison, il peut frapper qui il veut, tuer aussi d'un coup de poing. La Femme (gros seins et lèvres pulpeuses de rigueur) est pour lui, quand il rencontre Polaire, qui comme de bien entendu tombe automatiquement amoureuse de lui. Et puis le scénario lui-même est vide et mal construit. Le tome 1 est un resucé très médiocre du Nom de la Rose. Le tome 2 s'entame sur une détention façon prison dorée dont on ne comprend pas la raison, la finalité, ni la hargne avec laquelle soudain le héros veut s'enfuir et la haine qui pousse ensuite le "geolier" à tuer jusqu'à sa propre fille pour l'empêcher de se sauver. Puis le tome 3 ramène plus précisément à la quête du Trésor de l'Etoile Polaire, et le scénario en devient encore plus navrant. Le roi est kidnappé, et par un pur hasard, notre héros déboule pile au bon endroit au bon moment pour le sauver en se battant contre tous les méchants alors qu'il n'y avait absolument AUCUNE raison qu'il aie la moindre chance de se trouver là en même temps que le pauvre roi. Quand à cela s'ajoutent des dialogues miteux et surtout cet amoncellement de déjà-vus, cela fait que cette BD dont je n'attendais pas grand chose mais qui m'avait séduit par son dessin, m'a fortement déçu et je comprends que l'histoire se soit arrêtée au 3e tome quand 8 tomes étaient prévus au départ.
Carmen + Travis - les Récits
Y a de l'abus là quand même ! C'est quoi cet album ?! Nan mais sérieux, faut pas pousser hein... C'est un véritable massacre, tant le dessin que les scénarios. Pourtant, y'avait matière pour faire des trucs vraiment sympas avec des personnages si charismatiques et dans un monde aussi riche... mais là, on atteint les bas fonds de la bêtise. Tout ce qui fait le succès des séries comme 'Carmen Mac Callum' et 'Travis' est absent ici : le dessin est naze, le scénario débile, les cadrages foireux, les personnages sont ici à peine reconnaissables, etc. Vraiment dommage...
Samuraï Deeper Kyo
RE - MODIF : Après les 17 tomes : On tombe dans tous les poncifs du genre et on les utilise jusqu'à plus soif, c'est un 100 % Shonen et il est évident qu'il n'y a pas grand chose ( voir strictement rien ) d'intelligent dans ce manga. Quand l'auteur s'essaie à faire la morale on tombe au mieu dans les clichés de base qui volent encore et toujours au ras des paquerettes quand c'est pas carrément douteux. C'est toujours les mêmes grands sentiemnts " Je vais dépasser ma puissance car mes amis comptent sur moi..." Néanmoins : C'est bien dessinée, les combats c'est du bon " Pif Paf dans ta g***** " ( por ceux qui aiment ) les coups et le nom des coups ont la Top-Classe 8)8)8), et l'histoire et très travailé, on veut savoir ce qui s'est passé :?) ( attention il faut suivre :8 ) même si les délais de parution sont trop longs ou trop court ( on frise parfois le n'importe quoi :(( ) Bref, un bon divertissement :S qui réponds tout à fait aux règles du genre mais pas un pure chef d'oeuvre ... si l'auteur pouvait maintenant éviter de foutre trops de bons sentiemnts tous nazes ( je sens qu'on s'en approche dangereusement :( ) et continuer sur son " Je bute tout le monde parce que je le vaux bien :P " ça serait assez sympa ! :) Wha tcheu bam !
Carmen + Travis - les Récits
Alors moi personnellement j'en rêvais, mais franchement je suis plus que déçu; c'est vraiment nul, je ne comprend pas pourquoi ils ont fait une telle horreur quand on pense à ce que sont les deux séries d’origine. Je m'explique : tout d'abord les dessins sont sans aucun rapport avec les originaux, et franchement ils sont vraiment laids, surtout la première petite histoires qui rappelle les funky cops (dessins animés pas vraiment super). Sinon au niveau des scénarii la cuisine selon Carmen mac Callum comme sujet d'une histoire, c'est plus que limite. Enfin vous l'aurez compris je suis vraiment très déçu par cela et je manque d'objectivité pour juger cette "bd" qui selon moi ne devrait même pas s'appeler "Carmen + Travis".
Grise Mine
Alors là par contre, j'ai vraiment eu du mal avec la lecture de cet album! C'est bien simple, je me suis littéralement endormi dessus! Car cette histoire est laborieuse, mais laborieuse ! C'est confus, autant dans le propos que dans les personnages, on ne comprend pas vraiment où veulent en venir les auteurs, bref, c'est le prototype de la BD dont je suis complètement passé à côté. Dommage car il y a quand même des éléments plutôt bien pensés notamment dans la création de ce monde qui nous est présenté (ou tout au moins des embryons intéressants d'idées qui pourraient être pertinentes, illuminées, originales...) Le plus troublant c'est qu'à aucun moment je n'ai réussi à m'accaparer ou à me rapprocher d'un quelconque personnage. Il faut dire que le héros comme tous les autres personnages centraux de ce premier tome sont d'une froideur qui confère à la rigidité post mortem. Ajoutez à cela des dessins certes bien réalisés mais qui ne cadrent pas du tout avec ce que j'aime en matière de BD… Sans oublier des éléments carrément loufoques qui plombent toute crédibilité sur les personnages (je suis d'accord que ça relève du détail mais des ongles d'une longueur de 4 cm pour un ouvrier censé poser des briques, ça me pousse pas à trouver le personnage en question très réaliste…) Bref, je passe mon tour !
Robur
A aucun moment j'ai trouvé le truc, si y a un truc. Quand j'étais plus jeune, j'étais un grand amateur de Jules Verne. Chacun de ses romans étaient à l'origine de nombreuses nuits courtes d'affilées car il était impossible de dormir après avoir commencé le premier chapitre d'un des Voyages Extraordinaires! Là désolé, je ne vois pas le rapport. Il faut avouer que c'est même parfois un peu niais. Quel manichéisme! Deplus je n'aime pas le dessin et les couleurs, trop froids. Il est vrai que je n'aime pas trop quand l'apport de l'ordinateur se fait trop voyant dans une bd. Même si j'admire le travail d'artistes comme Beltran par exemple. Mais là non. Un point positif pour finir : l'univers Steam Punk est parfois sympa, c'est vrai.
Chroniques de la lune noire
Bon, faut pas se poser trop de questions quant à l'intérêt de cette série... Voir l'évolution du travail de Ledroit, c'est bien tout. L'histoire? Bah, elle reprend tous les poncifs de la majorité des jeux de rôles : monstres, trésors, quête au scénario aussi complexe qu'une feuille de papier à cigarette... Mais à la différence du jeu de rôle, ici on ne vit rien, on se contente de subir. Et ça s'aggrave au fil des tomes. Au début petite quête d'aventuriers agrémentée de situations (-een beetje-)rigolottes, on vire vite dans une répétition ridicule de scènes de batailles entre armées énormes, achats d'armes, etc, etc. Le genre de trame que tout ceux qui, à dix ans, dessinaient des ptites bds dans les marges de leurs cahiers ont dû pondre un jour ou l'autre. Avec des dialogues du même niveau : "- Arrêtez! - Barre toi connard! - Stop! - Crève, connard!" Et puis cet humour, s'il vous plaît. C'est tellement facile et prévisible. Carrément insupportable. Une bd demande un scénario un peu plus élaboré qu'un jeu de rôle. Dans le jeu de rôle, les joueurs participent au résultat final, ici l'histoire est bouclée dès qu'elle quitte la table du dessinateur. Manifestement Froideval ne l'a pas compris et s'est contenté de mettre dans des petites cases ce qu'il mettait avant dans ses jeux. Allez, une étoile pour la forme des casques des chevaliers de Parsifal, clairement inspirée de ceux des maîtres de l'empire des milles planètes. Mais c'est vraiment pour Mezière que je la mets... (PS: Ah oui, aussi, on a droit à des rajouts artificiels foireux complètement inutiles à faire pleurer n'importe quel scénariste au chômage forcé... Probablement pour n'oublier aucun des thèmes récurents de l'heroïc fantasy. L'armée des morts, par exemple, qui se relève... pour rien, -pouf- comme ca, sur deux pages, probablement pour mettre des squelettes en scène. Ridicule. A la limite du foutage de g...) Apres la lecture des tomes suivants. Mais quel foutage de gueule... Dans le genre on tourne en rond! Quelle bétise. Mention spéciale a Pontet qui a eu l'ingrat privilège de remplacer Ledroit. Apres deux tomes de tatonnements, le résultat devient plus que probant.
Akameshi
Alors là, vraiment pas aimé ! Déjà, si les dessins ne me plaisent pas, je pars avec un handicap (idiot je sais mais chez moi le graphisme a sa petite importance)... Et quel handicap ! Je trouve franchement que les dessins sont plus que moyens (pour être gentille), et les couleurs ne font rien pour aider ce graphisme, je les trouve franchement laides... Je ne sais pas comment dire... Les dessins ont pour moi un goût de "pas finit", pas de baclage mais pas loin. Les couleurs je les trouve fades et ça n'illumine pas du tout la bd, ça donne vraiment une impression de renfermé... L'univers à la base serait suceptible de m'intéresser, mais là c'est fait à la va-vite, expédié, et peu intéressant... Je n'ai même pas pu terminer l'album, chose plus que rare quand même! Il ne suffit pas de mettre une nana dénudée dans un univers spécifique pour en faire une bonne guerrière et plus globalement, une bonne bd. Ce recours à la facilité, flagrant dans cette histoire, ne m'a pas aidé à accrocher, bien au contraire... Bien sûr ceci n'est que mon avis, mais je ne conseille absolument pas cette bd, à cause de son manque de profondeur sur tous les plans, essentiellement...
Propeller Man
Matthias Schultheiss se fend d'une série en deux tomes qui n'apportera pas grand chose au monde de la BD. Sur une idée bateau, il développe un scénario ultra classique et poussif qui s'étire sur deux tomes qui deviennent très vite pénibles à lire. Car en plus d'être un scénario très limité, les personnages ne sont que de pâles photocopies des personnages que l'on trouve habituellement dans ce genre d'aventures. Les dialogues sont risibles de mièvrerie ou carrément à côté de la plaque selon le contexte. Enfin, les dessins sont franchement très moyens : on sait bien que Schultheiss est un dessinateur assez baroque mais là ça atteint parfois des proportions délirantes sur les visages des personnages. Car pour les bâtiments vus de haut, le dessin et l'effet restent assez réussis (peut-être la seule chose positive de cette série ?). Mais les couleurs sont dans l'ensemble aggressives et laides, impersonnelles, froides... Bref, une série à fuir.
La Bombe (Now future)
La SF un peu cyberpunk, les femmes aux gros seins et longues jambes, le cul, et des couleurs digitalisées, voilà ce qui plaît aux foules en ce moment : alors faisons un album tout simple avec tous ces ingrédients... Eh ben, voilà, ça donne la Bombe, BD de supermarché pour adolescents qui veulent claquer du fric... Aucun intérêt.