J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise : c'est le coup de coeur en sens inverse ! Le dessin avec ses personnages aux petits pieds et aux grosses têtes fait penser à des séries comme South Park. Je n'aime guère ce graphisme totalement épuré et disproportionné. Cependant, les couleurs criardes ne manquent pas à l'appel...
Question scénario, un homme se perd dans le désert suite à une panne d'essence au volant de sa Chevrolet. Il arrive dans une ville américaine type où toutes les maisons se ressemblent et où les gens ont un sourire de façade. Rayban Dog est un petit chien tout mignon qui l'accompagne après être tombé du ciel suite à une tornade passagère. Plus loufoque, tu meurs! A vrai dire, l'album porte le nom du chien qui n'est qu'un faire-valoir. On se demande ce qu'il vient faire là.
C'est également beaucoup trop trash (voir le coup de la tondeuse à gazon). Bref, il faut aimer le genre. Cela se termine péniblement au bout de la 32ème page sans qu'on ne parvienne à comprendre le sens de cette histoire. Paw !
Ville prostituée ? Difficile d'en dire quoi que ce soit, vu que je n'ai pas tout saisi. L'histoire d'une prostituée, enfin une tranche de sa vie ou plutôt de ses pensées. C'est très bien écrit et parfois très poétique, même si certaines phrases semblent aussi ne rien vouloir dire, un alignement de mots pas très compréhensible. Tout comme le scénario, est-ce la réalité, un rêve, une métaphore ? On y parle aussi de vieillesse… Je ne suis pas étonnée que ce tome n'ait pas eu de suite.
Un beau bordel finalement et beau est justifié, car c'est graphiquement magnifique. De belles couleurs directes et un style particulier assez anguleux et expressif. Mais un beau dessin ne fait pas forcément une belle histoire.
« Le temple de l'épouvante », derrière ce titre très série B se cache hélas un album épouvantable.
Séduit par la qualité de l'édition, je me suis rué sur cette chose. Mal m'en a pris, c'est une catastrophe.
Scenario inintéressant, bourré de poncifs, et personnage principal à-la Mitchum, complètement antipathique, le tout respire l'idiotie, et rappelle les héros limite racistes des pires époques postcoloniales. On dirait un héros de mon grand-père. Il y a même un personnage qui a "Riton" comme surnom, c'est dire la qualité de l'ensemble qui essaye de concilier BD d'antan et contemporaine, mais qui n'arrive qu’à faire flop. Ne parlons pas de la narration, poussive, des répliques qui cherchent le bon mot digne d'une revue torchon des années 50.
Cet album possède un bon écrin, il mériterait à peine de sortir par épisodes au dos d'un quelconque quotidien régional pendant l'été.
J'ai perdu une heure de ma vie en lisant ce journal. J'ai tenu le coup pendant 50 pages et j'ai arrêté car je n'étais plus capable de continuer. Tout d'abord, je ne vois pas trop l'intérêt de publier ce journal qui ressemble à n'importe quel autre journal intime. Il ne se passe rien de captivant. Je me suis emmerdé dès la première page !
Comme si ce n'était pas suffisant, le journal est écrit en pattes de mouche ! Il y a des mots qui sont très durs à deviner. Heureusement, je me suis vite habitué à l'écriture de Julie Doucet et je pouvais lire facilement après une vingtaine de pages.
Voir cet ouvrage en tête des nouveautés de ce site m’a encouragé à la lecture. Je sais maintenant pourquoi j’évite ce genre de lecture et que je n’apprécie guère ce type d’histoire.
Parce que, honnêtement, au niveau du scénario il n’y a aucune surprise. L’historie part d’un braquage on ne peut plus banal avec un héros pas bien malin qui se fait prendre en otage bêtement. Puis on allume la radio dans la course poursuite et hooo problème chimique, hoooo voilà une horde de zombis…
La suite est facile à deviner le groupe créé découvre d’autres gus encore non infectés qui vont permettre de comprendre le comment, notre groupe est écartelé par des intérêts divergents et il va perdre des éléments petit à petit jusqu’à la fin de l’histoire. Evidemment on y voit le sacrifice, le mec qui sait qu’il va être infecté et qui veut protéger les autres de ce qu’il va devenir… Pffff, quelle banalité.
Alors certes les dessins sont brillants (au sens littéral) les couleurs sont très sombres et parfaitement calquées sur les ambiances glauques des films de ce genre. Le sang coagulé coule à flot de même que les membres arrachés.
L’ensemble n’est visiblement pas parodique et pourtant pas un seul instant j’ai eu peur ou j’ai cru à l’histoire, au contraire parfois c’était tellement énorme que c’en était drôle de ridicule.
De même que le discours habituel des essais ratés de l’armé, ou des masses populaires désinformées étaient lourdes à digérer, les rôles de chacun sont clairs comme de l’eau de roche dès que le personnage apparait. On ne cherchera pas à comprendre le temps de transformation des uns et des autres, ni même à tenter de trouver un message : visiblement ici le but est de montrer une histoire banale dans un univers bien glauque foutrement bien dessiné.
Alors soit ce n’est pas mal fait, tous les codes scénaristiques du style sont là et le dessin colle parfaitement au thème, mais moi je déteste.
Ro a bien détaillé le fond de ma pensée en ce qui concerne ce manga. Pour ma part je m'efforcerai de faire court. Je n'ai pas pu terminer le premier tome. Il m'est littéralement tombé des mains. Autant il m'est arrivé de lire des trucs pour jeunes adolescentes un peu cucul, autant parfois je trouvais ça rigolo, parce qu'il y avait des fleurs dans les coins, parce qu'il y avait des répliques marrantes, parce que le dessin était particulièrement bon. Ca aidait à faire passer la pilule. Là, rien à sauver. Le dessin est médiocre, les personnages avec les yeux qui leur mangent la moitié de la tête me semblent vraiment inopportuns. L'auteur nous sert une sorte de micro-société au sein de cette école, un schéma assez puant par ailleurs. Et notez que les élèves semblent ne jamais être en cours, hein, ce serait inutile.
Non vraiment, la lecture de ce truc est une perte de temps, même si vous n'avez rien d'autre et que vous avez plus de 12 ans.
Bon, alors moi je n’ai pas du tout aimé. J’ai lu consciencieusement les 3 tomes mais sans le moindre plaisir, juste pour finir. Parce que c’est une série culte pour beaucoup. Parce qu’un ami (avec lequel à vrai dire je n’ai pas du tout d’affinités en matière de BD et ça, ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille, quand même !) m’avait dit qu’elle était incontournable, que c’était le chef d’œuvre ultime, et parce que j’espérais qu’elle finirait par me plaire.
Mais non, rien à faire. Dès le début, j’ai détesté l’univers désespéré et violent dans lequel se déroule l’histoire. Ensuite, cette atmosphère de mysticisme et de religieux à la sauce fantastique kitsch dans laquelle elle baigne n’est vraiment pas du tout ma tasse de thé. Je trouve ça désespérant, étouffant.
En outre, je n’aime pas du tout le personnage principal, il m’exaspère en tous points. Je n’aime pas la façon dont Rosinski le dessine (avec ces énormes boules de verre noir opaque, beurk) et je ne le trouve nullement attachant.
Je reconnais que cette série a des qualités : un scénario bien construit dans lequel il se passe plein de trucs un peu magiques (comme dans un Thorgal, tiens :D) et un dessin qui peut plaire. Mais pas à moi, voilà tout.
Je suis ressortie de ma lecture avec un gros besoin d’une bouffée d’air frais, une grosse envie de me replonger dans un tome des formidables aventures de Lapinot :D
Comment dire…
Je pense que je suis hermétique à ce genre d’humour. Déjà quand j’étais moi-même puceau, ce genre de truc ne me faisait pas trop rire, alors maintenant… Avec un sujet pareil, il fallait s’attendre au fait que les gags étaient répétitifs, hein. C’est le cas bien sûr, et pour moi c’est vraiment bof bof. Peut-être que ça passe mieux sur le site de la série animée réalisée par les mêmes auteurs… Là ça tombe vraiment à plat ( !) pour moi, d’autant plus que le dessin, à mi-chemin entre les styles de Matt Groening (Les Simpson) et Edika, n’est vraiment pas ma tasse de thé… Il n’y a qu’un tome, mais je ne suis pas sûr qu’un second voie le jour…
Sans doute les plus grands fans de Richard Corben pourront se retrouver dans cette lecture de Hellblazer. Pour moi, c'est beaucoup trop hard, trop underground, trop crade. Il faut apprécier ce genre de personnage dans ce genre de milieu crapuleux...
J'ai déjà vu John Constantine au cinéma et c'est mon premier contact avec ce curieux personnage dans la bd. Il y a comme une grande différence et cela me trouble un peu. Alors, oui, on a droit à un tableau sans complaisance du monde de la prison façon Oz. Est-ce que j'y éprouve du plaisir à la lecture ? Ce n'est guère le cas. Bien sûr, ce n'est pas une version édulcolorée et je ne vais pas me plaindre de cela. Le sordide ne m'attire pas : c'est tout.
Par ailleurs, je trouve que le scénario est bien mince du genre la proie qui devient chasseur. Cela ne m'a pas vraiment intéressé car c'est pas emballant. Je reconnais cependant un véritable travail d'artiste en ce qui concerne l'ambiance carcérale qui est très bien retranscrite. Je n'ai pas retiré plus de cette lecture.
Je ne comprends pas l'engouement général pour cette série qui manque singulièrement de scénario... et cet avis est largement confirmé par un tome 3 sans réelle fin (en attendant le tome 4, eh oui on exploite le filon) !!
Le graphisme est certes magnifique mais ne relève pas l'impression générale de d'ennui à la lecture de Sky Doll...
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Rayban Dog
J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise : c'est le coup de coeur en sens inverse ! Le dessin avec ses personnages aux petits pieds et aux grosses têtes fait penser à des séries comme South Park. Je n'aime guère ce graphisme totalement épuré et disproportionné. Cependant, les couleurs criardes ne manquent pas à l'appel... Question scénario, un homme se perd dans le désert suite à une panne d'essence au volant de sa Chevrolet. Il arrive dans une ville américaine type où toutes les maisons se ressemblent et où les gens ont un sourire de façade. Rayban Dog est un petit chien tout mignon qui l'accompagne après être tombé du ciel suite à une tornade passagère. Plus loufoque, tu meurs! A vrai dire, l'album porte le nom du chien qui n'est qu'un faire-valoir. On se demande ce qu'il vient faire là. C'est également beaucoup trop trash (voir le coup de la tondeuse à gazon). Bref, il faut aimer le genre. Cela se termine péniblement au bout de la 32ème page sans qu'on ne parvienne à comprendre le sens de cette histoire. Paw !
Ville Prostituée
Ville prostituée ? Difficile d'en dire quoi que ce soit, vu que je n'ai pas tout saisi. L'histoire d'une prostituée, enfin une tranche de sa vie ou plutôt de ses pensées. C'est très bien écrit et parfois très poétique, même si certaines phrases semblent aussi ne rien vouloir dire, un alignement de mots pas très compréhensible. Tout comme le scénario, est-ce la réalité, un rêve, une métaphore ? On y parle aussi de vieillesse… Je ne suis pas étonnée que ce tome n'ait pas eu de suite. Un beau bordel finalement et beau est justifié, car c'est graphiquement magnifique. De belles couleurs directes et un style particulier assez anguleux et expressif. Mais un beau dessin ne fait pas forcément une belle histoire.
Les Aventures de Jack Bishop
« Le temple de l'épouvante », derrière ce titre très série B se cache hélas un album épouvantable. Séduit par la qualité de l'édition, je me suis rué sur cette chose. Mal m'en a pris, c'est une catastrophe. Scenario inintéressant, bourré de poncifs, et personnage principal à-la Mitchum, complètement antipathique, le tout respire l'idiotie, et rappelle les héros limite racistes des pires époques postcoloniales. On dirait un héros de mon grand-père. Il y a même un personnage qui a "Riton" comme surnom, c'est dire la qualité de l'ensemble qui essaye de concilier BD d'antan et contemporaine, mais qui n'arrive qu’à faire flop. Ne parlons pas de la narration, poussive, des répliques qui cherchent le bon mot digne d'une revue torchon des années 50. Cet album possède un bon écrin, il mériterait à peine de sortir par épisodes au dos d'un quelconque quotidien régional pendant l'été.
Journal (Julie Doucet)
J'ai perdu une heure de ma vie en lisant ce journal. J'ai tenu le coup pendant 50 pages et j'ai arrêté car je n'étais plus capable de continuer. Tout d'abord, je ne vois pas trop l'intérêt de publier ce journal qui ressemble à n'importe quel autre journal intime. Il ne se passe rien de captivant. Je me suis emmerdé dès la première page ! Comme si ce n'était pas suffisant, le journal est écrit en pattes de mouche ! Il y a des mots qui sont très durs à deviner. Heureusement, je me suis vite habitué à l'écriture de Julie Doucet et je pouvais lire facilement après une vingtaine de pages.
Zombie - La Cavale des morts
Voir cet ouvrage en tête des nouveautés de ce site m’a encouragé à la lecture. Je sais maintenant pourquoi j’évite ce genre de lecture et que je n’apprécie guère ce type d’histoire. Parce que, honnêtement, au niveau du scénario il n’y a aucune surprise. L’historie part d’un braquage on ne peut plus banal avec un héros pas bien malin qui se fait prendre en otage bêtement. Puis on allume la radio dans la course poursuite et hooo problème chimique, hoooo voilà une horde de zombis… La suite est facile à deviner le groupe créé découvre d’autres gus encore non infectés qui vont permettre de comprendre le comment, notre groupe est écartelé par des intérêts divergents et il va perdre des éléments petit à petit jusqu’à la fin de l’histoire. Evidemment on y voit le sacrifice, le mec qui sait qu’il va être infecté et qui veut protéger les autres de ce qu’il va devenir… Pffff, quelle banalité. Alors certes les dessins sont brillants (au sens littéral) les couleurs sont très sombres et parfaitement calquées sur les ambiances glauques des films de ce genre. Le sang coagulé coule à flot de même que les membres arrachés. L’ensemble n’est visiblement pas parodique et pourtant pas un seul instant j’ai eu peur ou j’ai cru à l’histoire, au contraire parfois c’était tellement énorme que c’en était drôle de ridicule. De même que le discours habituel des essais ratés de l’armé, ou des masses populaires désinformées étaient lourdes à digérer, les rôles de chacun sont clairs comme de l’eau de roche dès que le personnage apparait. On ne cherchera pas à comprendre le temps de transformation des uns et des autres, ni même à tenter de trouver un message : visiblement ici le but est de montrer une histoire banale dans un univers bien glauque foutrement bien dessiné. Alors soit ce n’est pas mal fait, tous les codes scénaristiques du style sont là et le dessin colle parfaitement au thème, mais moi je déteste.
The Gentlemen's Alliance Cross
Ro a bien détaillé le fond de ma pensée en ce qui concerne ce manga. Pour ma part je m'efforcerai de faire court. Je n'ai pas pu terminer le premier tome. Il m'est littéralement tombé des mains. Autant il m'est arrivé de lire des trucs pour jeunes adolescentes un peu cucul, autant parfois je trouvais ça rigolo, parce qu'il y avait des fleurs dans les coins, parce qu'il y avait des répliques marrantes, parce que le dessin était particulièrement bon. Ca aidait à faire passer la pilule. Là, rien à sauver. Le dessin est médiocre, les personnages avec les yeux qui leur mangent la moitié de la tête me semblent vraiment inopportuns. L'auteur nous sert une sorte de micro-société au sein de cette école, un schéma assez puant par ailleurs. Et notez que les élèves semblent ne jamais être en cours, hein, ce serait inutile. Non vraiment, la lecture de ce truc est une perte de temps, même si vous n'avez rien d'autre et que vous avez plus de 12 ans.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Bon, alors moi je n’ai pas du tout aimé. J’ai lu consciencieusement les 3 tomes mais sans le moindre plaisir, juste pour finir. Parce que c’est une série culte pour beaucoup. Parce qu’un ami (avec lequel à vrai dire je n’ai pas du tout d’affinités en matière de BD et ça, ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille, quand même !) m’avait dit qu’elle était incontournable, que c’était le chef d’œuvre ultime, et parce que j’espérais qu’elle finirait par me plaire. Mais non, rien à faire. Dès le début, j’ai détesté l’univers désespéré et violent dans lequel se déroule l’histoire. Ensuite, cette atmosphère de mysticisme et de religieux à la sauce fantastique kitsch dans laquelle elle baigne n’est vraiment pas du tout ma tasse de thé. Je trouve ça désespérant, étouffant. En outre, je n’aime pas du tout le personnage principal, il m’exaspère en tous points. Je n’aime pas la façon dont Rosinski le dessine (avec ces énormes boules de verre noir opaque, beurk) et je ne le trouve nullement attachant. Je reconnais que cette série a des qualités : un scénario bien construit dans lequel il se passe plein de trucs un peu magiques (comme dans un Thorgal, tiens :D) et un dessin qui peut plaire. Mais pas à moi, voilà tout. Je suis ressortie de ma lecture avec un gros besoin d’une bouffée d’air frais, une grosse envie de me replonger dans un tome des formidables aventures de Lapinot :D
Les Puceaux
Comment dire… Je pense que je suis hermétique à ce genre d’humour. Déjà quand j’étais moi-même puceau, ce genre de truc ne me faisait pas trop rire, alors maintenant… Avec un sujet pareil, il fallait s’attendre au fait que les gags étaient répétitifs, hein. C’est le cas bien sûr, et pour moi c’est vraiment bof bof. Peut-être que ça passe mieux sur le site de la série animée réalisée par les mêmes auteurs… Là ça tombe vraiment à plat ( !) pour moi, d’autant plus que le dessin, à mi-chemin entre les styles de Matt Groening (Les Simpson) et Edika, n’est vraiment pas ma tasse de thé… Il n’y a qu’un tome, mais je ne suis pas sûr qu’un second voie le jour…
Brian Azzarello présente Hellblazer
Sans doute les plus grands fans de Richard Corben pourront se retrouver dans cette lecture de Hellblazer. Pour moi, c'est beaucoup trop hard, trop underground, trop crade. Il faut apprécier ce genre de personnage dans ce genre de milieu crapuleux... J'ai déjà vu John Constantine au cinéma et c'est mon premier contact avec ce curieux personnage dans la bd. Il y a comme une grande différence et cela me trouble un peu. Alors, oui, on a droit à un tableau sans complaisance du monde de la prison façon Oz. Est-ce que j'y éprouve du plaisir à la lecture ? Ce n'est guère le cas. Bien sûr, ce n'est pas une version édulcolorée et je ne vais pas me plaindre de cela. Le sordide ne m'attire pas : c'est tout. Par ailleurs, je trouve que le scénario est bien mince du genre la proie qui devient chasseur. Cela ne m'a pas vraiment intéressé car c'est pas emballant. Je reconnais cependant un véritable travail d'artiste en ce qui concerne l'ambiance carcérale qui est très bien retranscrite. Je n'ai pas retiré plus de cette lecture.
Sky-Doll
Je ne comprends pas l'engouement général pour cette série qui manque singulièrement de scénario... et cet avis est largement confirmé par un tome 3 sans réelle fin (en attendant le tome 4, eh oui on exploite le filon) !! Le graphisme est certes magnifique mais ne relève pas l'impression générale de d'ennui à la lecture de Sky Doll...