Les derniers avis (114184 avis)

Par Cleck
Note: 3/5
Couverture de la série Sage
Sage

Quentin Zuttion est un auteur appréciant les BD "à thème". Ses dernières productions arrivaient néanmoins à s'évader de leur sujet pour gagner du souffle, de la vie, autrement dit à ne plus se contenter d'illustrer un thème pour mieux l'habiter. Voilà pourquoi je trouvais plus intéressants La Dame blanche et Toutes les princesses meurent après minuit, quand Appelez-moi Nathan et Touchées me laissaient un léger goût d'inachevé. Avec "Sage", il s'essaie à l'autobiographie, proposant de décrire son extrême anxiété, notamment liée à son homosexualité. Les critiques lues ici ou là sont dithyrambiques, aussi je m'attendais au fameux album de la maturité, tout en craignant un égocentrisme forcément exacerbé susceptible de m'agacer aux entournures. Malheureusement, me concernant, la balance penche plutôt vers le nombrilisme quelque peu agaçant. Cela me fait penser à la BD Impénétrable, pour laquelle j'avais également été assez circonspect malgré une sympathie évidente pour le projet. Et cela me fait réévaluer mes critiques à l'égard de Davodeau. Il n'est pas aisé pour un auteur de trouver le bon positionnement quand on aborde frontalement le témoignage. Parvenir à susciter auprès de son lectorat bienveillance et compassion pour ces histoires intimes révélées implique de générer de la curiosité et de ne pas forcer l'adhésion. D'une certaine manière, l'auteur doit obtenir le consentement de son lecteur, sous peine de le placer dans une position de voyeur condamné à se délecter des misères intimes révélées. Zuttion se met à nu, présente ses traumas, sa misère sentimentale, ses peurs et désirs... Visuellement, ses personnages bleus aux yeux de lumière, expressionnistes et quasi arachnéens, sont une indéniable réussite, illustrent fort joliment ses angoisses. Mais le récit intime n’échappe pas au voyeurisme ; et je m'étonne que l'acceptation sociétale de l'homosexualité ne soit pas davantage conviée, que la psychanalyse soit autant écartée. Une demi-réussite donc, ambitieuse et susceptible de déplaire.

19/02/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série L'Enfant cachée
L'Enfant cachée

Je connaissais déjà ce type de récit sur la Shoah et les enfants cachés, et j’avoue que je craignais un peu de lire une énième variation sur le même thème. Au final, l’histoire est bonne et bien racontée : le choix d’adopter strictement le point de vue de l’enfant apporte un vrai plus et permet de mieux s'adresser à de jeunes lecteurs. En restant à hauteur de Dounia, le récit évite de sombrer dans une noirceur trop frontale ou une lourdeur démonstrative. Tout passe par ce qu’elle comprend (ou pas) et cela rend l’ensemble plus digeste pour un jeune public, sans pour autant nier la gravité des faits. Le scénario trouve un équilibre délicat : il évoque les rafles, la séparation, la fuite, la solidarité et même le retour des survivants, mais avec pudeur. Certains passages vers la fin m’ont touché, notamment tout ce qui concerne les retrouvailles et les cicatrices laissées par l’absence. Il y a une émotion sincère, qui fonctionne sans tomber dans la sensiblerie. Graphiquement, le trait rond et expressif correspond bien à cette approche. Les personnages aux grosses têtes accentuent l’identification et renforcent le point de vue enfantin. Cela contribue à adoucir visuellement un sujet extrêmement dur, même si ce style peut ne pas plaire à tout le monde. Malgré ces qualités évidentes, je dois reconnaître que je suis resté un peu en retrait. J’ai tellement lu d’histoires similaires sur cette période que, même si celle-ci est réussie et pertinente, notamment pour un jeune lectorat, elle ne m’a pas emporté davantage que cela. Une lecture solide et touchante, surtout dans ses derniers chapitres, mais qui ne m’a pas surpris.

19/02/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Milo & les créatures du grand escalier.
Milo & les créatures du grand escalier.

C'est la première fois que je lis un comics de Ben Hatke qui semble être un nom connu dans le monde des bandes dessinées pour la jeunesse. Je peux comprendre pourquoi parce que son dessin est vraiment enthousiasmant. C'est le style de dessin qui me donne envie de lire une BD juste en regardant la couverture. L'idée de départ est une bonne idée parce qu'elle porte sur une sensation universelle: qui étant jeune n'a jamais eu peur d'aller dans une cave ? Le scénario est inventif et sympathique à lire. Je pense que je suis rendu trop vieux pour trouver cet album incroyable, mais c'est sans doute ce que j'aurais pensé si je l'avais lu enfant. C'est donc un album que je recommande aux parents qui ont des enfants d'environs 8-12 ans.

18/02/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Shango
Shango

J'aime bien quand la BD permet de mettre en lumière des évènements ou des personnages historiques qu'on a oubliés. On a une image d'Epinal où un pirate des mers de l'époque classique est un homme blanc, souvent barbu, assez costaud. Ici Shango est une force de la nature, mais il est noir de peau. Il a un destin exceptionnel, acquis à la force des bras et grâce à une détermination hors du commun. Des qualités qu'il montre dès le début de son aventure, an agissant pour se libérer des chaînes que lui ont posé ses compatriotes renégats, vendus aux marchands d'esclaves. Cette histoire nous est contée par Marc de Banville, journaliste télé et documentariste spécialiste des zones de guerre, et Arnaud Delalande, connu pour avoir écrit de nombreuses séries historiques. Ils ont donc uni leurs centres d'intérêts et talents de conteurs pour ce récit, prévu en plusieurs tomes chez Robinson. Un récit qui a de forts accents de réalisme, mais qui est fictif, même si peut-être inspiré par des révoltes d'esclaves au XVIIème siècle. C'est bien raconté, on ne s'ennuie pas une seconde, et on a envie d'en savoir plus sur ce précurseur, quelque part, de Toussaint Louverture. Pour mettre en images ce récit plein de bruit et de fureur, les deux co-scénaristes bénéficient de la fougue graphique de Guy Michel, dessinateur né en Haïti, et par conséquent concerné par ce sujet, mais surtout un très bon auteur, capable de mettre en scène des combats, des abordages, des tempêtes sur de beaux galions européens, et d'installer de belles ambiances en compagnie de Tyffenn Guerveno. C'est assez prenant et plaisant à lire, j'aurai plaisir à prendre connaissance de la suite.

18/02/2026 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Les Fables du Roi des Aulnes
Les Fables du Roi des Aulnes

Un conte philosophique. Je n'ai pas pu résister à l'envie irrépressible de repartir avec cette BD en passant devant sa superbe couverture et en découvrant le nom de son auteur : Juni Ba. Pour les deux personnages principaux Juni Ba s'inspire du poème de Goethe Le Roi des Aulnes (Erlkönig) et des récits médiéviaux Le Roman de Renart. Mais il puise aussi dans ces deux univers pour créer un monde riche et fantastique où humains et animaux anthropomorphiques se côtoient, le chapitrage se fera en « branches » numérotées (référence au Roman de Renart). On va donc suivre deux personnages complexes aux destins liés. Notre renard est manipulateur, rusé et égoïste, il a aussi par malice déjoué la mort. Tandis que notre démon des bois est un solitaire qui profite du malheur des autres en pactisant avec eux, mais le prix à payer en vaut-il la chandelle ? Une narration non chronologique faite de « branches » plus ou moins longues sous la forme de petites fables, elles vont nous faire découvrir des personnages secondaires qui auront une importance forte. Cette construction non linéaire du récit rend la lecture captivante en ne dévoilant pas d'emblée les liens qui rattachent tous les protagonistes. En particulier cette petite fille qui se dit amie de notre goupil, pourtant celui-ci fera tout pour l'éviter. J'ai apprécié la nuance apporté à toutes ces fables, elles ne sont pas moralisatrices mais portent à la réflexion. J'ai classé ce comics en « tous publics », quelques scènes difficiles m'empêchent de l'identifier pour un jeune public, pour la simple et bonne raison que j'en conseille la lecture à un jeune lectorat accompagné d'un adulte. Les nombreux thèmes évoqués ne pourront que mieux les préparer à ce monde sans pitié et à en faire de bonnes personnes. Un album qui ne laisse pas insensible. Je suis fan du dessin de Juni Ba, il ne manque pas d'originalité avec son style caricatural, dynamique et on ne peut plus expressif. Les couleurs évoluent en fonction des différentes « branches », elles iront jusqu'à disparaître pour la numéro treize et ainsi accentuer la noirceur du récit. Mention spéciale pour la mise en page cinématographique et la variété des cadrages Magnifique. Un auteur et un album à découvrir ! Coup de cœur.

18/02/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Don Quichotte de la Manche
Don Quichotte de la Manche

Je ne connaissais de Don Quichotte que le tout début de l'histoire et les grands clichés (le pitoyable chevalier sur sa monture famélique, le brave Sancho Panza, les moulins à vent), sans avoir jamais lu ni vu le récit dans son intégralité. Cette adaptation des frères Brizzi était donc pour moi l'occasion de le découvrir enfin dans son ensemble, au moins dans ses grandes lignes. Le graphisme est la plus grande force de cette BD : c'est très beau. Le trait est ample, vivant, expressif, et certaines pleines pages, notamment lorsque les décors prennent de l’ampleur ou que l’imaginaire de Don Quichotte envahit l’espace, sont vraiment magnifiques. Il y a une vraie maîtrise dans la mise en scène, et ces envolées visuelles donnent à l’album une dimension parfois épique. Je suis resté plus réservé sur le choix de représenter Don Quichotte avec cet air de vieil âne hirsute, presque idiot. Je comprends l’idée : accentuer le décalage, souligner la folie, rendre le personnage plus burlesque. Mais j’aurais aimé percevoir davantage de noblesse dans son allure, quitte à ce qu’elle ne soit qu’intellectuelle, intérieure. Là, son apparence le rend parfois plus ridicule que touchant, et ses aventures apparaissent de fait un peu plus grotesques que tragiques. Cela m’a tenu à distance alors que j’aurais voulu m’attacher davantage à lui. En revanche, j’ai trouvé la relation entre Sancho et son maître particulièrement réussie. Derrière l’ironie et les illusions, il y a une vraie tendresse qui s’installe, surtout dans les dernières pages. Sancho n’est pas qu’un faire-valoir pragmatique : il devient un compagnon fidèle, presque protecteur. Et c’est sans doute là que l’album m’a le plus touché. Une très belle adaptation visuellement, parfois un peu trop appuyée dans sa dimension burlesque à mon goût, mais qui trouve une vraie justesse dans le lien entre ses deux personnages.

18/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Au Crépuscule de la Beat Generation - Le Dernier clochard céleste
Au Crépuscule de la Beat Generation - Le Dernier clochard céleste

Je connaissais quelques petites choses sur cette « Beat Generation », j’avais lu quelques lignes de Grinsberg, le roman « Sur la route » de Kerouac, et quelques trucs divers à ce propos, de Jean-Jacques Lebel par exemple. Mais, le roman de Kerouac mis à part, rien dans cet univers ne m’avait réellement intéressé. C’est sans doute pourquoi j’ai lu cet album sans trop d’enthousiasme. Étienne Appert s’inspire des travaux et livres de Gilles Farcet dans les années 1980 (c’est-à-dire très tardivement pour ce qui concerne la Beat Generation), qui a rencontré plusieurs fois Ginsberg, et il a « romancé » ces rencontres. Il y a des passages intéressants, sur l’univers, et sur la personne de Ginsberg. Mais j’ai été un peu soulé par tous les passages faisant intervenir « Hank », personnage étonnant, sorte de clochard poétique hirsute, mais à la logorrhée usante. J’ai aussi été gêné par le côté « groupie » dans lequel l’auteur se place face à Ginsberg et toutes les personnes qu’il est sensé rencontrer dans son sillage. Cela fait perdre pas mal d’intérêt – pour moi en tout cas – au récit, qui tourne un peu à l’hagiographie béate d’un gourou « gentil ». Bon, d’autres pourront y trouver plus d’intérêt ou de satisfaction. Mais cet album – et peut-être son sujet ? – m’ont laissé un peu de côté. Note réelle 2,5/5.

18/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Spirou et Fantasio Classique - La Baie des Cochons
Spirou et Fantasio Classique - La Baie des Cochons

Je n’ai pas du tout aimé cet album, que j’ai trouvé franchement raté, rempli de défauts. Seul le dessin m’empêche d’être encore plus sévère. En effet, les traits des personnages sont globalement plutôt réussis, il n’y a pas vraiment de trahison à ce niveau (même si arrière-plan et décors sont moins travaillés, et si bien sûr, c’est moins dynamique que Franquin – voire Fournier). Mais voilà ; le récit ne m’a jamais accroché, bien au contraire. D’abord, je trouve que c’est une erreur majeure, dans ce type de récit et avec des personnages déjà bien ancré dans l’imaginaire populaire, de les faire intervenir dans la grande Histoire. Je ne suis a priori pas bégueule, et veux bien admettre que l’on égratigne le Che, Castro et consorts, mais pas dans ce type de récit. Si les auteurs voulaient glisser une critique du castrisme et/ou de Cuba, ils auraient mieux fait de le faire de manière indirecte, plus subtile, au travers d’un pays et de personnages imaginaires, mais identifiables. Cela aurait même pu donner des ressors comiques plus efficaces. Au lieu de quoi le personnage transparent et ridicule du Che par exemple est fade et le lecteur est immanquablement freiné par la connaissance qu’il a du vrai personnage. Voilà pour le cadre général. Pour les détails, j’ai trouvé l’histoire sans réel intérêt. Surtout, non seulement je ne l’ai jamais trouvé drôle, mais je l’ai en plus trouvé très lourdingue. En effet, le principal – j’allais dire quasiment le seul ressors comique vient de personnages parlant avec un fort accent (espagnol, anglais), leurs dialogues mélangeant français et mots vaguement espingouins ou british. Dans cette collection, j’avais trouvé intéressante et plutôt très réussi Spirou chez les Soviets, intéressant et inégal "Le trésor de San Inferno". Mais cette « Baie des cochons » est en dessous de tout, et trahit quand même pas mal l’univers.

18/02/2026 (modifier)
Couverture de la série L'Abbé
L'Abbé

Je crois avoir lu tous les albums publiés par L’Abbé. Et je trouve qu’il a bien progressé depuis Docteur Peste, même si ce dernier était déjà un album intéressant. Adoubé ici par Maester (auteur que j’aime beaucoup), qui se fend d’une préface, d’une interview croisée en fin d’album, et de quelques petits crobars d’accompagnement en bas de page, L’Abbé reste dans la bonne moyenne des albums Fluide, en tout cas tout à fait dans le ton – dominant chez eux – de l’humour con, absurde. Le dessin n’est pas très détaillé, mais il fait très bien le boulot. L’auteur se permet même de varier ses styles. L’ensemble est inégal, mais la plupart des histoires m’ont au moins fait sourire. C’est généralement con, absurde donc, avec un humour plus ou moins « poussé ». La première histoire est atroce, avec ce gamin qui en prend plein la gueule (dans tous les sens du terme), alors que son père lui raconte une histoire familiale aussi noire qu’improbable. J’ai aussi particulièrement apprécié le gag très con, très noir (voir trash) de l’histoire « Le train », qui aurait plu aux auteurs de « Hitler = SS ». Voilà un album que les amateurs de l’humour Fluide tendance Goossens, Maester apprécieront sûrement. Ça a en tout cas été mon cas. Note réelle 3,5/5.

18/02/2026 (modifier)
Couverture de la série Sur la piste de Blueberry
Sur la piste de Blueberry

Je suis toujours circonspect en tombant sur ce genre d’album. D’abord parce que je ne suis a priori pas fan du mélange des genres – graphiques surtout – dans un même album. Ensuite parce que forcément aucun auteur n’a réellement l’espace suffisant pour développer une vraie intrigue – puisque nous ne sommes pas là dans du strip gags ! Ensuite on peut légitimement craindre que ça ne soit qu’une énième exploitation mercantile d’un univers. Enfin, concernant cet album en particulier, le fait que la série Blueberry soit l’une de celles que j’ai le plus lues et appréciée ne pouvait que renforcer mon appréhension. Alors, c’est sûr, il y a des noms clinquants, et des habitués des bons westerns. Mais cela ne garantit rien. Par exemple l’histoire dans laquelle Jonathan Cartland rencontre Blueberry est trop courte et très pauvre : le dessin de Blanc-Dumont est toujours bon, mais le scénario de Vivier – une rencontre fortuite et éphémère entre les deux hommes autour d’un point d’eau – manque d’intérêt, avec des dialogues ampoulés, et même peu crédible (Cartland demande à Blueberry s’il a fait la guerre de Sécession, pour lui dire deux cases plus loin qu’il a beaucoup entendu parler de lui, qu’il est une légende…). Certaines histoires veulent jouer l’originalité, mais manque de coffre (voir la première, proposant un épisode autour d’un Blueberry gamin – expliquant son surnom). L’histoire de Brugeas et Toulhoat bénéficie d’un plus grand espace pour se développer et se laisse lire, comme plusieurs autres histoires d’ailleurs. Je n’ai pas été convaincu par celles où le style du dessinateur s’éloigne trop de celui de Giraud, et j’ai à l’inverse apprécié ceux qui – sans cloner le style Giraud (est-ce possible ?) – ont proposé un dessin chouette et s’en approchant (même s’il n’y a jamais la profusion de détails en arrière-plan). Sinon, on est frustré par le manque de développement c’est sûr. Plusieurs auteurs (chacun déclare sa flamme dans un petit texte introductif présentant sa découverte de la série) ont choisi d’insérer leur histoire entre deux tomes, certains, en plus de Blueberry, MacClure et Red, font intervenir des second rôles marquant (deux fois « Prosit » Luckner, une Chihuahua toujours aussi « forte », et une évocation de Jethro). A noter que la première histoire tourne autour d’un Blueberry gamin, tandis que la dernière, crépusculaire, nous le montre vieillissant (mais finalement bien conservé pour son âge en 1910 !!!) et rangé, père de famille pépère… La boucle est bouclée. Au final, ça se laisse lire – surtout visuellement, la majorité des auteurs proposant un travail de haute qualité dans ce domaine, sans trahir l’esprit de Giraud. Les récits m’ont moins intéressé. Une lecture d’emprunt, pour les amateurs du héros de Charlier/Giraud. Peut-être aussi pour donner envie à ceux qui ont la chance de ne pas le connaitre d’aller se ruer sur ces albums qui m’ont procuré tant de plaisir.

18/02/2026 (modifier)