Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour.
J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série.
Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy.
J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins mais si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs.
Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
Une BD touchante mais assez simple
Elle raconte l’histoire d’un chiot très laid, abandonné à la naissance, qui tente de survivre et surtout de trouver une famille humaine prête à l’accepter. Ce qui donne un récit original, parfois drôle et parfois émouvant. On suit ce pauvre chiot rejeté dès sa naissance et ses tentatives de comprendre les humains, avec leurs contradictions et leurs caprices.
Le scénario, adapté du roman de Daniel Pennac, fonctionne bien et transmet un message clair sur l’abandon des animaux et la relation entre l’homme et le chien.
Les dessins de Grégory Panaccione sont expressifs et dynamiques, même si le style ne m’a pas particulièrement marqué.
Au final, c’est une BD touchante et agréable à lire, mais l’histoire reste assez simple et peut paraître un peu jeunesse pour certains lecteurs. Une bonne lecture, sans être un album marquant.
Une lecture agréable et pleine d’humour
L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe.
Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie.
Les dessins de Jordi Lafebre restent très correctes, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album.
Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir.
Je la noterais 3,5/5
Hormis quand j'étais encore un enfant (ah la belle epoque) je ne suis pas un grand fan de Superman de manière générale, et encore moins de l’écriture de Grant Morrison. J’ai surtout lu ce comics au vu des nombreuses critiques très positives qu’il reçoit.
L’idée de départ reste pourtant originale : un Superman qui sait qu’il va bientôt mourir. Ce point de départ donne au récit une dimension particulière et presque tragique.
Cependant, malgré cette idée intéressante, l’histoire et les personnages ne m’ont pas vraiment captivé tout au long du récit. J’ai reconnu l’originalité de l’approche, mais sans réussir à m’impliquer dans l’histoire.
Au final, cette lecture ne m’a pas donné envie d’explorer davantage les nombreux récits consacrés à l’Homme d’Acier. Mais bon, il en faut pour tous les goûts.
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen.
Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire.
Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics.
Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
Le récit de Spider-Man: Blue est plus intime que les histoires classiques de Spider-Man et revient sur les souvenirs de Peter Parker, notamment sa relation avec Gwen Stacy. L’ambiance mélancolique fonctionne très bien et le dessin de Tim Sale est toujours aussi charmant.
Par contre, j’ai été déçu par le manque d’originalité de l’écriture de Jeph Loeb cette fois-ci. J’ai eu l’impression de lire un copié-collé de Daredevil: Yellow, avec une structure et une approche similaires.
Cela n’enlève pas le plaisir de lecture, mais c’est un peu dommage car l’histoire aurait peut-être pu se démarquer davantage.
J’étais vraiment emballé par l’histoire au début. On voit Daredevil perdre progressivement pied, tandis que tout son entourage sombre avec lui. La tension monte au fil des pages et le récit devient de plus en plus sombre, ce qui rend la lecture très prenante.
Malheureusement, le dénouement final m’a complètement refroidi. Après toute cette montée dramatique, j’ai trouvé la conclusion très décevante. Toute cette lecture pour arriver à ce final m’a laissé un goût amer.
Il y avait, selon moi, tellement mieux à faire que cette fin grotesque. Dommage, car le début du récit était vraiment prometteur. Déçu.
J’ai été agréablement surpris par cette aventure que j’ai lue en une seule traite. L’écriture de Chamblain est très réussie et l’histoire se lit avec beaucoup de fluidité.
Le mélange entre une ambiance à la Dickens et l’esprit de L’Île au trésor fonctionne à merveille et donne une vraie saveur d’aventure au récit. L’univers est immersif et très plaisant à parcourir.
Pour ma part, c’est totalement validé.
J’ai apprécié certains aspects de Freaks Squeele, notamment les dessins, la découpe des cases et le ton général de la BD. L’univers est original et assez moderne, avec un mélange de super-héros, d’humour et d’ambiance étudiante qui fonctionne bien.
La lecture est très rythmée et les personnages sont attachants, ce qui rend l’ensemble agréable à suivre. Cependant, l’histoire ne m’a pas totalement emporté. J’ai l’impression que c’est une BD qui vise davantage un public adolescent.
Malgré cela, je reconnais que l’œuvre reste créative, dynamique et possède une identité graphique forte.
Alex Alice prpose avec Siegfried une réinterprétation très réussie de la légende germanique des Nibelungen, rendue célèbre notamment par l’opéra de Wagner. Il parvient à transformer ce matériau mythologique dense en un récit clair, accessible et captivant.
L’un des grands points forts de l’album est évidemment son dessin. Les planches sont souvent impressionnantes, avec des paysages majestueux, des scènes épiques et une mise en scène très cinématographique. On sent une vraie ambition graphique : certaines pages m'ont donner l’impression de regarder un grand film de fantasy à la "Seigneur des anneaux".
Le récit suit l’ascension de Siegfried, jeune héros insouciant qui découvre progressivement sa destinée. L’histoire mélange aventure, mythologie et tragédie, tout en gardant une narration assez fluide qui rend la lecture agréable. Même pour quelqu’un qui ne connaît pas bien la légende originale, le récit reste facile à suivre.
Si je devais faire une petite réserve, ce serait peut-être que l’album mise parfois davantage sur la dimension épique et visuelle que sur la profondeur psychologique des personnages. Mais cela n’enlève rien au plaisir de lecture.
Au final, Siegfried est une très belle BD de fantasy mythologique : spectaculaire, immersive et portée par un dessin exceptionnel. Une lecture que j’ai vraiment appréciée.
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Lanfeust de Troy
Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour. J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série. Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy. J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins mais si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs. Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
Cabot-Caboche
Une BD touchante mais assez simple Elle raconte l’histoire d’un chiot très laid, abandonné à la naissance, qui tente de survivre et surtout de trouver une famille humaine prête à l’accepter. Ce qui donne un récit original, parfois drôle et parfois émouvant. On suit ce pauvre chiot rejeté dès sa naissance et ses tentatives de comprendre les humains, avec leurs contradictions et leurs caprices. Le scénario, adapté du roman de Daniel Pennac, fonctionne bien et transmet un message clair sur l’abandon des animaux et la relation entre l’homme et le chien. Les dessins de Grégory Panaccione sont expressifs et dynamiques, même si le style ne m’a pas particulièrement marqué. Au final, c’est une BD touchante et agréable à lire, mais l’histoire reste assez simple et peut paraître un peu jeunesse pour certains lecteurs. Une bonne lecture, sans être un album marquant.
L'Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA
Une lecture agréable et pleine d’humour L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe. Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie. Les dessins de Jordi Lafebre restent très correctes, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album. Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir. Je la noterais 3,5/5
All*Star Superman
Hormis quand j'étais encore un enfant (ah la belle epoque) je ne suis pas un grand fan de Superman de manière générale, et encore moins de l’écriture de Grant Morrison. J’ai surtout lu ce comics au vu des nombreuses critiques très positives qu’il reçoit. L’idée de départ reste pourtant originale : un Superman qui sait qu’il va bientôt mourir. Ce point de départ donne au récit une dimension particulière et presque tragique. Cependant, malgré cette idée intéressante, l’histoire et les personnages ne m’ont pas vraiment captivé tout au long du récit. J’ai reconnu l’originalité de l’approche, mais sans réussir à m’impliquer dans l’histoire. Au final, cette lecture ne m’a pas donné envie d’explorer davantage les nombreux récits consacrés à l’Homme d’Acier. Mais bon, il en faut pour tous les goûts.
DareDevil - Jaune
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen. Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire. Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics. Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
Spider-Man - Bleu
Le récit de Spider-Man: Blue est plus intime que les histoires classiques de Spider-Man et revient sur les souvenirs de Peter Parker, notamment sa relation avec Gwen Stacy. L’ambiance mélancolique fonctionne très bien et le dessin de Tim Sale est toujours aussi charmant. Par contre, j’ai été déçu par le manque d’originalité de l’écriture de Jeph Loeb cette fois-ci. J’ai eu l’impression de lire un copié-collé de Daredevil: Yellow, avec une structure et une approche similaires. Cela n’enlève pas le plaisir de lecture, mais c’est un peu dommage car l’histoire aurait peut-être pu se démarquer davantage.
DareDevil - Sous l'aile du Diable (cycle Smith et Quesada)
J’étais vraiment emballé par l’histoire au début. On voit Daredevil perdre progressivement pied, tandis que tout son entourage sombre avec lui. La tension monte au fil des pages et le récit devient de plus en plus sombre, ce qui rend la lecture très prenante. Malheureusement, le dénouement final m’a complètement refroidi. Après toute cette montée dramatique, j’ai trouvé la conclusion très décevante. Toute cette lecture pour arriver à ce final m’a laissé un goût amer. Il y avait, selon moi, tellement mieux à faire que cette fin grotesque. Dommage, car le début du récit était vraiment prometteur. Déçu.
Mickey et le roi des pirates
J’ai été agréablement surpris par cette aventure que j’ai lue en une seule traite. L’écriture de Chamblain est très réussie et l’histoire se lit avec beaucoup de fluidité. Le mélange entre une ambiance à la Dickens et l’esprit de L’Île au trésor fonctionne à merveille et donne une vraie saveur d’aventure au récit. L’univers est immersif et très plaisant à parcourir. Pour ma part, c’est totalement validé.
Freaks' Squeele
J’ai apprécié certains aspects de Freaks Squeele, notamment les dessins, la découpe des cases et le ton général de la BD. L’univers est original et assez moderne, avec un mélange de super-héros, d’humour et d’ambiance étudiante qui fonctionne bien. La lecture est très rythmée et les personnages sont attachants, ce qui rend l’ensemble agréable à suivre. Cependant, l’histoire ne m’a pas totalement emporté. J’ai l’impression que c’est une BD qui vise davantage un public adolescent. Malgré cela, je reconnais que l’œuvre reste créative, dynamique et possède une identité graphique forte.
Siegfried
Alex Alice prpose avec Siegfried une réinterprétation très réussie de la légende germanique des Nibelungen, rendue célèbre notamment par l’opéra de Wagner. Il parvient à transformer ce matériau mythologique dense en un récit clair, accessible et captivant. L’un des grands points forts de l’album est évidemment son dessin. Les planches sont souvent impressionnantes, avec des paysages majestueux, des scènes épiques et une mise en scène très cinématographique. On sent une vraie ambition graphique : certaines pages m'ont donner l’impression de regarder un grand film de fantasy à la "Seigneur des anneaux". Le récit suit l’ascension de Siegfried, jeune héros insouciant qui découvre progressivement sa destinée. L’histoire mélange aventure, mythologie et tragédie, tout en gardant une narration assez fluide qui rend la lecture agréable. Même pour quelqu’un qui ne connaît pas bien la légende originale, le récit reste facile à suivre. Si je devais faire une petite réserve, ce serait peut-être que l’album mise parfois davantage sur la dimension épique et visuelle que sur la profondeur psychologique des personnages. Mais cela n’enlève rien au plaisir de lecture. Au final, Siegfried est une très belle BD de fantasy mythologique : spectaculaire, immersive et portée par un dessin exceptionnel. Une lecture que j’ai vraiment appréciée.