Bien sûr que c'est chiant voyons ! Un peu mon n'veu !
Je me souviens encore de la bibliothéquaire qui voulait absolument me les faire prendre quand j'étais gosse, me disant que c'était mieux que Papyrus et Astérix. Que nenni ma p'tite dame !
Cousteau, c'est passable à la téloche, mais en BD, c'est du grand n'importe quoi !
Ouais super, regardez comme c'est beau... Bah en vrai certainement, mais là c'est laid, arrêtez j'vous dis...
Donc c'est laid, et c'est Cousteau, donc c'est chiant, point barre.
NE M'OFFREZ JAMAIS UNE SEULE DE CES BDS A L'HUMOUR BEAUF !!!!
Nan mais c'est vrai quoi, c'est typiquement le genre de Bds que "les gens" qui ne connaissent rien à la BD achètent à leur amis (hum...) croyant faire preuve d'humour et d'originalité. (D'ailleurs, ça me fait bien rire de voir ce genre d'albums chez les autres.)
Franchement, ce n'est pas toujours mauvais, pas toujours... parfois c'est juste très moyen, mais il y a une constante : c'est toujours de mauvais goût. (Ah oui ma p'tite dame, les goûts et les couleurs... Mais là, faut pas pousser.)
Comment casser brutalement cette série sans que ceux qui l'ont appréciée ne se sente agressés ? Ca va pas être facile...
Commençons par le point positif : le dessin. Il n'est pas mauvais.
Voilà...
Mais maintenant que le dessinateur se soit impliqué dans l'illustration d'un tel scénario, je ne comprends pas.
On retrouve la clique complète des clichés destinés à attirer un public mâle en mal de défoulement, de femmes à poil et de violence gratuite. C'est de la BD de bourrin, point.
Les filles y sont toutes sur le même moule : 1m80, taille de guêpe, gueule fine, seins en obus, et soit habillées façon sado-maso, soit pas habillées. On retrouve quoi ? Des filles avec des flingues, des mecs avec des flingues, des sorcières, des personnages qui ressemblent à des vampires ou à des démones mais qui n'en sont pas vraiment (ce serait trop facile, sinon, n'est-ce pas ?), un gars doté de pouvoirs surnaturels qui harangue les foules et se fait passer pour le nouveau Jésus de l'Apocalypse, une héroïne canon avec un gros flingue et un cerveau de la taille de ses douilles qui comme par hasard se fait implanter des pouvoirs magiques parce que bon, c'est l'héroïne... Et voilà, on mélange le tout dans un scénario avec du fantastique, de la baston, un peu de mysticisme, de la baston, du cul, de la baston, et... et vous obtenez une Bd bourrin pour mâles en mal de défoulement, pleine de femmes à poil et de violence gratuite. Ce genre de truc passe encore quand il y a de l'humour, mais là, il n'y en a même pas.
J'ai lu péniblement les 2 tomes parus, juste pour voir jusqu'où ça allait aller, et... bon... ça suffira, merci.
Je reconnais à Killofer un sens certain de la géométrie et une bonne utilisation de l'espace, chose importante dans le format Patte de mouche. Par contre, là où ThePat parle d'absurde, moi je parlerais carrément de non-sens. Succession de scènettes quasiment incompréhensibles (je reconnais d'ailleurs que le but n'est pas là), cette BD me laisse coi et totalement froid.
Quand on tombe, au détour d'un magasin, sur un énième exemplaire volant sur le thème récurrent "cours de récré et bêtises de mômes " on ose espérer que l'interprétation donnera quelque choses de neuf, inaugurera de nouvelles idées............
Non !!!
L'extrême banalité du dessin, du thème, exploités de manière aussi plate et peu comique ne sauraient donner au tout une utilité qui dépasserait celle de simple réceptacle modérateur calorifiques pour intermédiaires culinaires.
Je sais que je me montre fort difficile et je souffre de ne pas savoir rire devant Papa qui court derrière Cédric en hurlant "Milles millions de *ù$ù!:$ " parce que son carnet de notes est mauvais.
Tiens je ne ris même pas quand il hurle et faisant dresser ses cheveux sur la tête.
C'est grâve docteur ??? :(
Tour de force qui me laisse pantois.
Une BD comique dépourvue de chute !!!
J'ai eu beau chercher je n'en ai pas trouvé, il est vrai que l'ennui provoqué par cette BD rendit ma quête plus dure et de toute façon le monsieur du magasin disait:
-"Bon, ici c'est pas la Fnac jeune homme" !!!
Après passage à la Fnac l'impression demeurait encore.
Le dessin était laid et pas très soigné et la tendance à mettre ce rouge partout faillit au final me faire recracher mes Yoco à la fraise.
Je me demandais sans cesse à quoi rimait cette BD... en fin de compte tout ce papier imprimé avec des trucs dessus était bien censé nous provoquer quelque chose.... même pas des larmes !
Alors quoi ?
C'est pas drôle ? Non!
C'est pas bien dessiné ? Rho attendez voir ... non plus...désolé....
C'est divertissant au moins . Ben...nan...nan...!!!
Mais c'est une BD enfin ! ...Pas sur :(
J'en suis encore à me demander ce que c'est que cet album à part un moyen de se faire du fric de la part d'Albin Michel. Pour un prix défiant toute concurrence (à la hausse), on a droit à 80 pages de dessins brouillons, de gags ratés ou alors trop moyens pour avoir été publiés ailleurs, d'esquisses crayonnées... C'est du sexe trash façon Reiser mais avec l'humour en moins les 3/4 du temps ou alors quand il y a de l'humour, ben je n'ai pas trouvé ça drôle. Déjà que je n'aime pas le dessin de Reiser, si c'est en plus pour payer aussi cher pour avoir des dessins que lui-même n'a pas trouvés valables d'achever ou de publier, pour lesquels il n'y a pas d'humour ni d'intérêt de curiosité, je ne vais sûrement pas plébisciter cet album.
A réserver aux fans purs et durs de Reiser, aveugles à la qualité et au prix d'un album.
Vous aimez regarder les petites culottes des lycéennes ? Quand vous voulez rigoler, vous vous déguisez en petit vieux qui joue au croquet ? Quand votre petit ami vous appelle depuis la rue vous sautez du premier étage dans ses bras? Et des tas d'autres choses. En plus les dessins...pffff!
Non, je dois avoir passé l'âge, sans antijeunisme aucun. J'ai vraiment eu l'impression de regarder un dessin animé du club Dorothée. En plus, y a 25 épisodes...
Je me sens d'une humeur noire ce matin, ha ha ha...(traduction : cette bd va en prendre plein la gueule).
C'est nul, ce truc. Archi-nul. Moisi. Je vais commencer directement avec les seuls points intéressants : dans la veine comique, la montée en puissance de Wismerhill est pas mal du tout, même si ce n'est pas forcément l'effet escompté. Et puis c'est quand même un tant soit peu original que le héros suive la voie tracée par le mal, en tout cas assez rare dans l'héroic-fantasy pour être mentionné.
Bon, pour les défauts, je vais me contenter de faire une liste de ceux qui m'ont particulièrement énervé, en essayant de ne pas trop en oublier :
- narration pitoyable. Wismerhill commence sa quête, rencontre Pilou qui devient son ami en moins d'une page et met encore moins de temps pour tisser des liens physiques avec Fey. Ces deux personnages ainsi que les autres compagnons de Wis ne seront absolument pas développés psychologiquement, tout au plus font-ils figure d'accessoires. Evidemment, au bout de 11 tomes, ils commencent à prendre une dimension minime, mais rien de bien louable.
- autre aspect de la narration, les premiers tomes n'ont pas vraiment de fil directeur, et il arrive que la communauté de Wis marche sans but, sans direction, juste pour le fun, le temps que les scénaristes leur trouvent quelque méchants à se mettre sous la dent
- fait particulièrement blâmable, quand
!SPOIL!
Fey meurt, tuée par la succube, Wismer l'oublie sans concession et après quelque temps, il s'empresse même de mettre la même meurtrière dans son lit. Dans les 6 ou 7 tomes qui suivent, Fey n'est plus jamais mentionnée, comme si elle n'avait jamais existé !
!FIN SPOIL!
- pendant les combats, on a droit aux classiques "mange ca, connard", a la pelle, et c'est particulièrement désagréable
- les combats de masse pourraient être un tant soit peu intéressants si ce n'était pas un bordel incompréhensible, avec des doubles pages et des bulles partout qui ne servent à rien et qui font mal aux yeux. En plus, il n'y a aucune stratégie développée, ce qui serait le minimum (dans les derniers tomes de Hoshin, cet aspect est particulièrement intéressant)
- ...heu, ben y doit en rester, mais là je suis fatigué, j'en rajouterai plus tard.
Quoi qu'il en soit, tout ça pour dire que le succès de cette série est vraiment injustifié, et si j'ai lu les 11 tomes (ce qui relève de l'exploit en soi), c'est uniquement parce que tout le monde me les avait fortement conseillés. Par contre contrairement à la plupart des avis ici-présents, j'ai trouvé que le tome 11 était le moins nul, avec un léger regain d'intérêt au niveau scénaristique. Rien de transcendant toutefois.
Une belle perte de temps...
Je ressens un certain malaise à détester aujourd'hui Alix, dans la mesure où j'aimais bien certains albums quand j'étais petit, et que Jacques Martin a des dons graphiques incontestables. Mais avec mes yeux d'adultes, je ne peux plus supporter l'esprit de cette BD.
La personnalité d'Alix m'a toujours parue hermétique, c'est un héros fadasse dans la lignée de Tintin: courageux, probe, intègre, sobre, chaste, etc. Mais Tintin au moins est sauvé par Haddock et d'autres personnages secondaires, tandis qu'Alix est "secondé" par un personnage encore plus insignifiant que lui: Enak. Aucun humour, aucune chaleur humaine dans les personnages. C'est d'autant plus étrange que Jacques Martin revendique une bonne part de l'humour des derniers Tintin ("Bijoux de la Castafiore"...) lorsqu'il était aux studios Hergé. Etrange quand même....
Ensuite, il y a un fil conducteur politique qui m'agace prodigieusement: dans bon nombre d'histoires, la "Pax Romana" est menacée par des ambitieux et/ou des fanatiques. Alix, gallo-romain collabo des Romains, réussit toujours à déjouer les plans des méchants. On voit donc Alix dans des positions morales vraiment cuculs, par exemple donner à boire à un pauvre prisonnier dans un casque de soldat. Ce qui ne l'empêche pas d'être un fidèle de Jules César, général sanguinaire et cruel, et plus généralement d'être toujours du côté du manche impérialiste romain, esprit de droite jésuitique typique qui consiste à faire preuve de bon sentiments sans jamais remettre en cause les injustices fondamentales.
Enfin, l'Antiquité à la Jacques Martin est quelque peu idyllique: Alix ne vit guère que dans des palaces somptueux, le moindre préfet de province romaine a de plus beaux appartements que Jean-Paul II lui-même. Les postures des personnages sont visiblement inspirées des statues grecques. Les visages ont tendance à tous se ressembler.
Les premiers albums sont certainement les meilleurs, ça se tient bien sur le plan du récit. Mais à partir du "Dernier des Spartiates" à peu près, les scénarios dégénèrent dans l'insignifiance la plus profonde.
Dire qu'Alix est nul serait injuste. Disons plutôt qu'Alix est malfaisant.
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L'Aventure de l'équipage Cousteau
Bien sûr que c'est chiant voyons ! Un peu mon n'veu ! Je me souviens encore de la bibliothéquaire qui voulait absolument me les faire prendre quand j'étais gosse, me disant que c'était mieux que Papyrus et Astérix. Que nenni ma p'tite dame ! Cousteau, c'est passable à la téloche, mais en BD, c'est du grand n'importe quoi ! Ouais super, regardez comme c'est beau... Bah en vrai certainement, mais là c'est laid, arrêtez j'vous dis... Donc c'est laid, et c'est Cousteau, donc c'est chiant, point barre.
Le Guide de...
NE M'OFFREZ JAMAIS UNE SEULE DE CES BDS A L'HUMOUR BEAUF !!!! Nan mais c'est vrai quoi, c'est typiquement le genre de Bds que "les gens" qui ne connaissent rien à la BD achètent à leur amis (hum...) croyant faire preuve d'humour et d'originalité. (D'ailleurs, ça me fait bien rire de voir ce genre d'albums chez les autres.) Franchement, ce n'est pas toujours mauvais, pas toujours... parfois c'est juste très moyen, mais il y a une constante : c'est toujours de mauvais goût. (Ah oui ma p'tite dame, les goûts et les couleurs... Mais là, faut pas pousser.)
Magika
Comment casser brutalement cette série sans que ceux qui l'ont appréciée ne se sente agressés ? Ca va pas être facile... Commençons par le point positif : le dessin. Il n'est pas mauvais. Voilà... Mais maintenant que le dessinateur se soit impliqué dans l'illustration d'un tel scénario, je ne comprends pas. On retrouve la clique complète des clichés destinés à attirer un public mâle en mal de défoulement, de femmes à poil et de violence gratuite. C'est de la BD de bourrin, point. Les filles y sont toutes sur le même moule : 1m80, taille de guêpe, gueule fine, seins en obus, et soit habillées façon sado-maso, soit pas habillées. On retrouve quoi ? Des filles avec des flingues, des mecs avec des flingues, des sorcières, des personnages qui ressemblent à des vampires ou à des démones mais qui n'en sont pas vraiment (ce serait trop facile, sinon, n'est-ce pas ?), un gars doté de pouvoirs surnaturels qui harangue les foules et se fait passer pour le nouveau Jésus de l'Apocalypse, une héroïne canon avec un gros flingue et un cerveau de la taille de ses douilles qui comme par hasard se fait implanter des pouvoirs magiques parce que bon, c'est l'héroïne... Et voilà, on mélange le tout dans un scénario avec du fantastique, de la baston, un peu de mysticisme, de la baston, du cul, de la baston, et... et vous obtenez une Bd bourrin pour mâles en mal de défoulement, pleine de femmes à poil et de violence gratuite. Ce genre de truc passe encore quand il y a de l'humour, mais là, il n'y en a même pas. J'ai lu péniblement les 2 tomes parus, juste pour voir jusqu'où ça allait aller, et... bon... ça suffira, merci.
La clef des champs
Je reconnais à Killofer un sens certain de la géométrie et une bonne utilisation de l'espace, chose importante dans le format Patte de mouche. Par contre, là où ThePat parle d'absurde, moi je parlerais carrément de non-sens. Succession de scènettes quasiment incompréhensibles (je reconnais d'ailleurs que le but n'est pas là), cette BD me laisse coi et totalement froid.
Cédric
Quand on tombe, au détour d'un magasin, sur un énième exemplaire volant sur le thème récurrent "cours de récré et bêtises de mômes " on ose espérer que l'interprétation donnera quelque choses de neuf, inaugurera de nouvelles idées............ Non !!! L'extrême banalité du dessin, du thème, exploités de manière aussi plate et peu comique ne sauraient donner au tout une utilité qui dépasserait celle de simple réceptacle modérateur calorifiques pour intermédiaires culinaires. Je sais que je me montre fort difficile et je souffre de ne pas savoir rire devant Papa qui court derrière Cédric en hurlant "Milles millions de *ù$ù!:$ " parce que son carnet de notes est mauvais. Tiens je ne ris même pas quand il hurle et faisant dresser ses cheveux sur la tête. C'est grâve docteur ??? :(
Les Dragz
Tour de force qui me laisse pantois. Une BD comique dépourvue de chute !!! J'ai eu beau chercher je n'en ai pas trouvé, il est vrai que l'ennui provoqué par cette BD rendit ma quête plus dure et de toute façon le monsieur du magasin disait: -"Bon, ici c'est pas la Fnac jeune homme" !!! Après passage à la Fnac l'impression demeurait encore. Le dessin était laid et pas très soigné et la tendance à mettre ce rouge partout faillit au final me faire recracher mes Yoco à la fraise. Je me demandais sans cesse à quoi rimait cette BD... en fin de compte tout ce papier imprimé avec des trucs dessus était bien censé nous provoquer quelque chose.... même pas des larmes ! Alors quoi ? C'est pas drôle ? Non! C'est pas bien dessiné ? Rho attendez voir ... non plus...désolé.... C'est divertissant au moins . Ben...nan...nan...!!! Mais c'est une BD enfin ! ...Pas sur :(
Dessins Cochons
J'en suis encore à me demander ce que c'est que cet album à part un moyen de se faire du fric de la part d'Albin Michel. Pour un prix défiant toute concurrence (à la hausse), on a droit à 80 pages de dessins brouillons, de gags ratés ou alors trop moyens pour avoir été publiés ailleurs, d'esquisses crayonnées... C'est du sexe trash façon Reiser mais avec l'humour en moins les 3/4 du temps ou alors quand il y a de l'humour, ben je n'ai pas trouvé ça drôle. Déjà que je n'aime pas le dessin de Reiser, si c'est en plus pour payer aussi cher pour avoir des dessins que lui-même n'a pas trouvés valables d'achever ou de publier, pour lesquels il n'y a pas d'humour ni d'intérêt de curiosité, je ne vais sûrement pas plébisciter cet album. A réserver aux fans purs et durs de Reiser, aveugles à la qualité et au prix d'un album.
GTO - Great Teacher Onizuka
Vous aimez regarder les petites culottes des lycéennes ? Quand vous voulez rigoler, vous vous déguisez en petit vieux qui joue au croquet ? Quand votre petit ami vous appelle depuis la rue vous sautez du premier étage dans ses bras? Et des tas d'autres choses. En plus les dessins...pffff! Non, je dois avoir passé l'âge, sans antijeunisme aucun. J'ai vraiment eu l'impression de regarder un dessin animé du club Dorothée. En plus, y a 25 épisodes...
Chroniques de la lune noire
Je me sens d'une humeur noire ce matin, ha ha ha...(traduction : cette bd va en prendre plein la gueule). C'est nul, ce truc. Archi-nul. Moisi. Je vais commencer directement avec les seuls points intéressants : dans la veine comique, la montée en puissance de Wismerhill est pas mal du tout, même si ce n'est pas forcément l'effet escompté. Et puis c'est quand même un tant soit peu original que le héros suive la voie tracée par le mal, en tout cas assez rare dans l'héroic-fantasy pour être mentionné. Bon, pour les défauts, je vais me contenter de faire une liste de ceux qui m'ont particulièrement énervé, en essayant de ne pas trop en oublier : - narration pitoyable. Wismerhill commence sa quête, rencontre Pilou qui devient son ami en moins d'une page et met encore moins de temps pour tisser des liens physiques avec Fey. Ces deux personnages ainsi que les autres compagnons de Wis ne seront absolument pas développés psychologiquement, tout au plus font-ils figure d'accessoires. Evidemment, au bout de 11 tomes, ils commencent à prendre une dimension minime, mais rien de bien louable. - autre aspect de la narration, les premiers tomes n'ont pas vraiment de fil directeur, et il arrive que la communauté de Wis marche sans but, sans direction, juste pour le fun, le temps que les scénaristes leur trouvent quelque méchants à se mettre sous la dent - fait particulièrement blâmable, quand !SPOIL! Fey meurt, tuée par la succube, Wismer l'oublie sans concession et après quelque temps, il s'empresse même de mettre la même meurtrière dans son lit. Dans les 6 ou 7 tomes qui suivent, Fey n'est plus jamais mentionnée, comme si elle n'avait jamais existé ! !FIN SPOIL! - pendant les combats, on a droit aux classiques "mange ca, connard", a la pelle, et c'est particulièrement désagréable - les combats de masse pourraient être un tant soit peu intéressants si ce n'était pas un bordel incompréhensible, avec des doubles pages et des bulles partout qui ne servent à rien et qui font mal aux yeux. En plus, il n'y a aucune stratégie développée, ce qui serait le minimum (dans les derniers tomes de Hoshin, cet aspect est particulièrement intéressant) - ...heu, ben y doit en rester, mais là je suis fatigué, j'en rajouterai plus tard. Quoi qu'il en soit, tout ça pour dire que le succès de cette série est vraiment injustifié, et si j'ai lu les 11 tomes (ce qui relève de l'exploit en soi), c'est uniquement parce que tout le monde me les avait fortement conseillés. Par contre contrairement à la plupart des avis ici-présents, j'ai trouvé que le tome 11 était le moins nul, avec un léger regain d'intérêt au niveau scénaristique. Rien de transcendant toutefois. Une belle perte de temps...
Alix
Je ressens un certain malaise à détester aujourd'hui Alix, dans la mesure où j'aimais bien certains albums quand j'étais petit, et que Jacques Martin a des dons graphiques incontestables. Mais avec mes yeux d'adultes, je ne peux plus supporter l'esprit de cette BD. La personnalité d'Alix m'a toujours parue hermétique, c'est un héros fadasse dans la lignée de Tintin: courageux, probe, intègre, sobre, chaste, etc. Mais Tintin au moins est sauvé par Haddock et d'autres personnages secondaires, tandis qu'Alix est "secondé" par un personnage encore plus insignifiant que lui: Enak. Aucun humour, aucune chaleur humaine dans les personnages. C'est d'autant plus étrange que Jacques Martin revendique une bonne part de l'humour des derniers Tintin ("Bijoux de la Castafiore"...) lorsqu'il était aux studios Hergé. Etrange quand même.... Ensuite, il y a un fil conducteur politique qui m'agace prodigieusement: dans bon nombre d'histoires, la "Pax Romana" est menacée par des ambitieux et/ou des fanatiques. Alix, gallo-romain collabo des Romains, réussit toujours à déjouer les plans des méchants. On voit donc Alix dans des positions morales vraiment cuculs, par exemple donner à boire à un pauvre prisonnier dans un casque de soldat. Ce qui ne l'empêche pas d'être un fidèle de Jules César, général sanguinaire et cruel, et plus généralement d'être toujours du côté du manche impérialiste romain, esprit de droite jésuitique typique qui consiste à faire preuve de bon sentiments sans jamais remettre en cause les injustices fondamentales. Enfin, l'Antiquité à la Jacques Martin est quelque peu idyllique: Alix ne vit guère que dans des palaces somptueux, le moindre préfet de province romaine a de plus beaux appartements que Jean-Paul II lui-même. Les postures des personnages sont visiblement inspirées des statues grecques. Les visages ont tendance à tous se ressembler. Les premiers albums sont certainement les meilleurs, ça se tient bien sur le plan du récit. Mais à partir du "Dernier des Spartiates" à peu près, les scénarios dégénèrent dans l'insignifiance la plus profonde. Dire qu'Alix est nul serait injuste. Disons plutôt qu'Alix est malfaisant.