Déjà, j'ai pas trop accroché sur le dessin, mais c'est pas ce qu'on cherche principalement dans une BD humoristique. Seulement là je vois pas l'humour, c'est vraiment pas drôle du tout, et puis c'est chiant...
L'apologie du cannabis pourquoi pas, mais au moins que les fumeurs en question soient drôles...
ERK... Indigeste en fait.
Les strips de Bertschy volent au ras des pâquerettes, des petites histoires qui ne sont pas très recherchées et rarement drôles, pour une bd qui se veut humoristique on repassera.
Des dessins on ne peut plus simplistes, constitués de formes géométriques, les expressions des visages sont basiques : des yeux, un nez, une bouche qu'on module à volonté selon le besoin et c'est tout.
Le seul attrait, je trouve, est le cadre général : une jeune célibataire fashion qui vit avec son chien et un diablotin (?) dans son petit studio. Ce n'est pas original (à part pour le diablotin) mais ça represente bien la réalité.
Au final une bd qui ne vaut pas l'achat et à peine la lecture car trop simple et trop plate.
A louer ou se faire prêter quand on n'a du temps à tuer et moins de 12 ans ! (et encore)
Quand je suis arrivé à la dernière page, j'ai poussé un soupir de soulagement... Je n'en pouvais plus, surtout que c'est un assez gros album.
La narration, qui se veut un peu "originale", genre "moi je fais de la bd d'auteur monsieur", ne m'a pas accroché et, comme vous pouvez le constater dans le résumé, je n'ai pas tout compris (mais pour ma défense: ça m'a trop saoulé pour faire un effort). Un vrai défi pour moi d'arriver au bout ! Pourtant je pensais que l'histoire pouvait être intéressante : les triades font toujours rêver, Hong-Kong reste une ville hors du commun... Mais bon, Séra s'est concentré plus sur les personnages et sur un style narratif qui préfère la forme au fond (forme qui ne m'a guère emballé d'ailleurs).
Le dessin est assez spécial, avec des incrustations de photos. A part les scènes avec photos, j'aime bien, ça donne un petit air sombre et très vivant. On sent une bonne maîtrise du trait et il s'accorde bien avec l'atmosphère générale.
Pour conclure je n'ai pas tout compris mais je ne crois pas que je vais faire l'effort de la relire, la feuilleter peut être de temps à autre...
Troisième lecture de Morvan du week-end et troisième daube. L'univers est pas trop mal fichu, quoique les personnages soient vraiment trop stéréotypés et énervants mais l'intrigue est à la limite du compréhensible; le dessin lui est vraiment trop figé et carré (faut voir les gueules des personnages faites à la règle) mais laisse augurer d'un futur meilleur. Bref j'suis peut-être un peu mal luné mais après deux lectures, j'ai vraiment pas envie de continuer, peut-être d'autres seront-ils plus persévérants?
En tout cas j'ai maintenant décidé de systématiquement feuilleter les nouveaux Morvan avant de les acheter, il sort vraiment trop de mauvais trucs à côtés de certaines séries absolument excellentes.
Album lu en 5 minutes chrono.
Scénario insignifiant, dessins torchés, personnages sans personnalités, couleurs saturées... au final un album sans grand intérêt et peu inspiré, dommage...
Mais que fait Delcourt?!!!
Non mais quelle surprise !
Vraiment, un bon moment de lecture que ce premier album des Poussières de l'Infini. J'ai ri durant 48 pages, et peu d'album m'ont fait cet effet-ci.
Ne serait-ce que pour cette raison, j'en conseille vivement l'achat (je suis comme ça, moi, un rien m'amuse).
En fait, TOUT est drôle dans ce premier tome.
Le scénario, déjà :
Un homme politique visionnaire, juste, et au corps d'athlète malgré son âge avancé, propose de faire voter une loi qui permettrait, par le biais d'une simple opération d'ordre génétique, de modifier le comportement violent, voire agressif, d'un individu, pour rendre ce dernier doux comme un agneau.
Voilà qui ne fait pas l'affaire :
- des gens violents, aux corps d'athlètes, qui font rien qu'à causer des attentats, les salauds,
- des partis politiques opposés, composés d'hommes aux corps d'athlètes, qui hurleront à l'eugénisme, mais sans le citer, pour contrer cette loi,
- du Groupe de héros, aux corps d'athlètes eux aussi, qui sont, ma foi, bien dans le caca si cette loi passe.
Pourquoi ?
Et bien, June la camée a malencontreusement perdu un truc super important pour le groupe (vous découvrirez quoi page 46, bande de petits impatients !), et nos amis, sorte de super-guerriers tout droit issus d'un croisement entre Dragon Ball Z et le 5ème élément, ne savent que s'exprimer violemment. Avec cette maudite loi d'intello foireuse, comment faire pour récuperer l'objet sans taper les autres ? Vous le saurez à la lecture du tome 2, bande de joyeux galopins. Voilà pour le Sinopsis. Gare à l'embolie cérébrale.
Le dessin maintenant, second sujet d'hyper-poilade contagieuse : c'est n'importe quoi. Le trait est foireux, c'est tout tordu dans tous les sens, on se plaît à chercher les cases réussies dans cet album (j'en ai trouvé 4). Le studio 2HB fait des merveilles avec son photoshop. Du flou à gogo, des sur-impressions, un montage qui force le respect tant le résultat est illisible. A vrai dire, j'avais pas vu un résultat pareil depuis le dernier album Soleil que j'avais eu la chance de lire.
Au final, un sacré moment de rigolade à déguster entre potaux, pour un album de joyeux lurons qui nous ont fait une bien bonne blague, n'en doutons pas un instant.
Oh ! je viens de lire dans un avis précédent que le dessin est bien meilleur que celui d'Eloims ! Je me jette donc sur cet autre chef d'oeuvre à l'instant, à bientôt pour de nouvelles aventures.
Raté. Complètement raté. Un scénario sans queue ni tête, basé sur une pseudo-légende certes originale (quoique...), cet album perd très rapidement toute amorce d'intérêt. Quant au dessin, eh bien, il est carrément laid, hein. Je n'ai pas lu beaucoup d'albums de Blain, mais pour le coup, c'est assez douloureux à regarder.
Tiens, j'ai relevé une incohérence dans l'histoire : si les objets se révoltent, pourquoi les vêtements de certains personnages (dont les héros, Lowatt et Placido), ne se soulèvent-ils pas ? Et d'ailleurs, les personnages manquent complètement d'épaisseur...
Bref, c'est stupide et moche.
Je n'ai jamais aimé ces bd...
Toujours trouvé ça inintéressant que ce soit au niveau scénaristique ou des dessins, que je trouve assez moyens et vraiment trop similaires à tant d'autres bd.
Bref vraiment à éviter...
Une perte de temps plus qu'autre chose.
Ah ça, c'est peu dire que je n'ai pas aimé.
J'étais déjà mal parti vu que je n'aime pas le dessin d'Hausman (j'en entends déjà certains hurler...) parce que je le trouve trop monochrome, trop flou, et finalement pas très lisible. Alors d'accord, il maîtrise peut-être son dessin, mais le rendu n'est pas terrible.
Et puis cette histoire (courte heureusement) est des plus relou. Sérieusement, aucun personnage n'est attachant, et "l'aventure" n'est vraiment pas des plus recherchée (un peu d'originalité ? ah nan, y'a pas) sans être bien exploitée.
Bon, c'est grosso modo le même genre de chose que Les Dragz.
C'est mal dessiné, pas très drôle, ennuyeux et franchement INUTILE.
On va encore dire que je suis ronchon mais c'est vrai.
La lecture du tout n'apporte rien, même pas le plus infime divertissement.
:(:(:(
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Rilax
Déjà, j'ai pas trop accroché sur le dessin, mais c'est pas ce qu'on cherche principalement dans une BD humoristique. Seulement là je vois pas l'humour, c'est vraiment pas drôle du tout, et puis c'est chiant... L'apologie du cannabis pourquoi pas, mais au moins que les fumeurs en question soient drôles... ERK... Indigeste en fait.
Nelson
Les strips de Bertschy volent au ras des pâquerettes, des petites histoires qui ne sont pas très recherchées et rarement drôles, pour une bd qui se veut humoristique on repassera. Des dessins on ne peut plus simplistes, constitués de formes géométriques, les expressions des visages sont basiques : des yeux, un nez, une bouche qu'on module à volonté selon le besoin et c'est tout. Le seul attrait, je trouve, est le cadre général : une jeune célibataire fashion qui vit avec son chien et un diablotin (?) dans son petit studio. Ce n'est pas original (à part pour le diablotin) mais ça represente bien la réalité. Au final une bd qui ne vaut pas l'achat et à peine la lecture car trop simple et trop plate. A louer ou se faire prêter quand on n'a du temps à tuer et moins de 12 ans ! (et encore)
HKO - Menaces sur Hong Kong
Quand je suis arrivé à la dernière page, j'ai poussé un soupir de soulagement... Je n'en pouvais plus, surtout que c'est un assez gros album. La narration, qui se veut un peu "originale", genre "moi je fais de la bd d'auteur monsieur", ne m'a pas accroché et, comme vous pouvez le constater dans le résumé, je n'ai pas tout compris (mais pour ma défense: ça m'a trop saoulé pour faire un effort). Un vrai défi pour moi d'arriver au bout ! Pourtant je pensais que l'histoire pouvait être intéressante : les triades font toujours rêver, Hong-Kong reste une ville hors du commun... Mais bon, Séra s'est concentré plus sur les personnages et sur un style narratif qui préfère la forme au fond (forme qui ne m'a guère emballé d'ailleurs). Le dessin est assez spécial, avec des incrustations de photos. A part les scènes avec photos, j'aime bien, ça donne un petit air sombre et très vivant. On sent une bonne maîtrise du trait et il s'accorde bien avec l'atmosphère générale. Pour conclure je n'ai pas tout compris mais je ne crois pas que je vais faire l'effort de la relire, la feuilleter peut être de temps à autre...
Clones en série (Nirta Omirli)
Troisième lecture de Morvan du week-end et troisième daube. L'univers est pas trop mal fichu, quoique les personnages soient vraiment trop stéréotypés et énervants mais l'intrigue est à la limite du compréhensible; le dessin lui est vraiment trop figé et carré (faut voir les gueules des personnages faites à la règle) mais laisse augurer d'un futur meilleur. Bref j'suis peut-être un peu mal luné mais après deux lectures, j'ai vraiment pas envie de continuer, peut-être d'autres seront-ils plus persévérants? En tout cas j'ai maintenant décidé de systématiquement feuilleter les nouveaux Morvan avant de les acheter, il sort vraiment trop de mauvais trucs à côtés de certaines séries absolument excellentes.
Meka
Album lu en 5 minutes chrono. Scénario insignifiant, dessins torchés, personnages sans personnalités, couleurs saturées... au final un album sans grand intérêt et peu inspiré, dommage... Mais que fait Delcourt?!!!
Les Poussières de l'infini
Non mais quelle surprise ! Vraiment, un bon moment de lecture que ce premier album des Poussières de l'Infini. J'ai ri durant 48 pages, et peu d'album m'ont fait cet effet-ci. Ne serait-ce que pour cette raison, j'en conseille vivement l'achat (je suis comme ça, moi, un rien m'amuse). En fait, TOUT est drôle dans ce premier tome. Le scénario, déjà : Un homme politique visionnaire, juste, et au corps d'athlète malgré son âge avancé, propose de faire voter une loi qui permettrait, par le biais d'une simple opération d'ordre génétique, de modifier le comportement violent, voire agressif, d'un individu, pour rendre ce dernier doux comme un agneau. Voilà qui ne fait pas l'affaire : - des gens violents, aux corps d'athlètes, qui font rien qu'à causer des attentats, les salauds, - des partis politiques opposés, composés d'hommes aux corps d'athlètes, qui hurleront à l'eugénisme, mais sans le citer, pour contrer cette loi, - du Groupe de héros, aux corps d'athlètes eux aussi, qui sont, ma foi, bien dans le caca si cette loi passe. Pourquoi ? Et bien, June la camée a malencontreusement perdu un truc super important pour le groupe (vous découvrirez quoi page 46, bande de petits impatients !), et nos amis, sorte de super-guerriers tout droit issus d'un croisement entre Dragon Ball Z et le 5ème élément, ne savent que s'exprimer violemment. Avec cette maudite loi d'intello foireuse, comment faire pour récuperer l'objet sans taper les autres ? Vous le saurez à la lecture du tome 2, bande de joyeux galopins. Voilà pour le Sinopsis. Gare à l'embolie cérébrale. Le dessin maintenant, second sujet d'hyper-poilade contagieuse : c'est n'importe quoi. Le trait est foireux, c'est tout tordu dans tous les sens, on se plaît à chercher les cases réussies dans cet album (j'en ai trouvé 4). Le studio 2HB fait des merveilles avec son photoshop. Du flou à gogo, des sur-impressions, un montage qui force le respect tant le résultat est illisible. A vrai dire, j'avais pas vu un résultat pareil depuis le dernier album Soleil que j'avais eu la chance de lire. Au final, un sacré moment de rigolade à déguster entre potaux, pour un album de joyeux lurons qui nous ont fait une bien bonne blague, n'en doutons pas un instant. Oh ! je viens de lire dans un avis précédent que le dessin est bien meilleur que celui d'Eloims ! Je me jette donc sur cet autre chef d'oeuvre à l'instant, à bientôt pour de nouvelles aventures.
Hiram Lowatt & Placido
Raté. Complètement raté. Un scénario sans queue ni tête, basé sur une pseudo-légende certes originale (quoique...), cet album perd très rapidement toute amorce d'intérêt. Quant au dessin, eh bien, il est carrément laid, hein. Je n'ai pas lu beaucoup d'albums de Blain, mais pour le coup, c'est assez douloureux à regarder. Tiens, j'ai relevé une incohérence dans l'histoire : si les objets se révoltent, pourquoi les vêtements de certains personnages (dont les héros, Lowatt et Placido), ne se soulèvent-ils pas ? Et d'ailleurs, les personnages manquent complètement d'épaisseur... Bref, c'est stupide et moche.
Sammy
Je n'ai jamais aimé ces bd... Toujours trouvé ça inintéressant que ce soit au niveau scénaristique ou des dessins, que je trouve assez moyens et vraiment trop similaires à tant d'autres bd. Bref vraiment à éviter... Une perte de temps plus qu'autre chose.
Le Prince des Ecureuils
Ah ça, c'est peu dire que je n'ai pas aimé. J'étais déjà mal parti vu que je n'aime pas le dessin d'Hausman (j'en entends déjà certains hurler...) parce que je le trouve trop monochrome, trop flou, et finalement pas très lisible. Alors d'accord, il maîtrise peut-être son dessin, mais le rendu n'est pas terrible. Et puis cette histoire (courte heureusement) est des plus relou. Sérieusement, aucun personnage n'est attachant, et "l'aventure" n'est vraiment pas des plus recherchée (un peu d'originalité ? ah nan, y'a pas) sans être bien exploitée.
Les Zorilles
Bon, c'est grosso modo le même genre de chose que Les Dragz. C'est mal dessiné, pas très drôle, ennuyeux et franchement INUTILE. On va encore dire que je suis ronchon mais c'est vrai. La lecture du tout n'apporte rien, même pas le plus infime divertissement. :(:(:(