Eh, au moins la chute est surprenante !
Tout l'album est assez statique, des plans fixes lors d'un concert, nos protagonistes sont hors-champs jusqu'aux dernières pages, le dialogue est volontairement vide (bah ouais, des banalités entre amies à un concert ça n'est pas forcément brillant), si bien qu'à part la chute il n'y a pas grand chose ici.
Pas mauvais pour autant, pas nécessairement marquant pour autant.
(Note réelle 2,5)
Bon, de cette collection centrée sur des histoires courtes, on aurait pu espérer des idées audacieuses ou a minima originales de la part des auteur-ice-s afin de se jouer de la contrainte (ou plutôt de jouer avec elle). Mais là, après lecture de plusieurs, j'ai quand-même l'impression que certain-e-s ne se sont pas vraiment foulé-e-s.
Je ne sais même pas si je devrais vous faire le résumé de l'histoire de cet album, le synopsis vous raconterait déjà 95% de l'intrigue et vous pourriez deviner sans soucis la chute car celle-ci ne cherche absolument pas à être inventive. L'album se termine sans gravita, sans punchline, sans rire, sans réflexion, …
"C'est un peu court, jeune homme !"
Je me permet de citer un certain gascon pour illustrer ma réaction post-lecture. L'histoire n'est pas originale pour un sous, la chute est prévisible, pas de dialogue pour tout de même tenter une quelconque idée, … Non, rien.
"Oui, mais encore ?", me disait ma mamie…
(Note réelle 1,5)
L'histoire a le mérite d'exister.
Cela à l'air d'être la première BD de l'auteur, il a sans doute voulu s'amuser à partir d'une anecdote pour sa première création, mais j'avoue que je n'ai pas grand chose à dire.
Ce n'est pas mauvais, ce n'est pas bon non plus.
Le dessin ? Pareil. Pas mauvais, pas excellent pour autant. Pas même marquant. En tout cas ce n'est pas ma came.
Je ne mets pas ma note à deux étoiles pour autant, l'album étant court je n'ai pas le ressenti d'avoir été flouée, mais tout de même…
(Note réelle 2,5)
Je ne sais trop que dire.
Je sais que j'ai bien apprécié la lecture de cet album, je sais que j'ai été touchée par la beauté des paysages spatiaux et je sais que la chute, remettant en considération tout ce que nous pensions savoir sur les deux personnages de cette histoire, m'a bien plu. Mais voilà, l'œuvre est courte et, mine de rien, je ne vois pas trop quoi dire d'autre sans finalement vous dévoiler l'entièreté de l'album.
Mais j'ai bien aimé ! N'allez pas croire !
Simple et court.
Je n'aurais pas boudé une histoire plus poussée sur le sujet (je n'en reviens pas que le sujet abordé soit toujours tabou dans les discussions publiques à notre époque) mais l'autrice parvient tout de même à jouer sur les contraintes de durée pour nous pondre une petite histoire à chute. On joue sur les attentes du lectorat, on envoie balader les idées préconçues du patriarcat et surtout on aborde un sujet qui est mine de rien toujours intéressant à ramener sur le tapis.
Le roi est désinvolte (négligeant, pourrait-on même dire), la fée est une mouche à merde, la mère du roi est scandalisée, le baptême de la princesse est, je pense qu'on peut le dire, bâclé.
C'est drôle. Sans être révolutionnaire l'humour fait mouche (rire), la lecture est agréable (bien que courte, mais c'est la collection qui veut ça), les dessins font leur office et la chute est, effectivement, surprenante.
Ouch.
Cet album profite pleinement de sa contrainte de durée pour mettre une belle petite claque. Tout s'enchaîne très vite, on passe rapidement des belles illustrations poétique à l'acte abject, la fin est brutale et fait mal, l'absence totale de dialogue est glaçante.
C'est beau.
Le trait de Claire Bouilhac est magnifique, l'utilisation de la figure de la sorcière pertinente, la lecture parvient à faire mouche en seulement 16 pages alors que le sujet à déjà été abordé de nombreuses fois, … Chapeau (de sorcière) !
(Note réelle 3,5)
J'adore l'humour con/absurde, j'apprécie énormément le travail de Fabcaro et Fabrice Erre et je me souviens avoir ri aux éclats lors de la lecture de leurs anciennes collaborations (Z comme don Diego et Walter Appleduck pour ne citer que ceux m'ayant le plus marquée), alors j'ai entamé ma lecture avec confiance et positivité.
Eh bien ça me fait mal de le dire, mais quelle déconvenue !
Ce n'est pas mauvais, il y a de bons gags, de bonnes prémisses surtout, mais le tout me parait… plat. En tout cas j'ai l'impression que le délire ne prend pas, ou pas complètement, que l'humour ne décolle pas (un comble pour une histoire qui débute dans un aéroport).
J'impute ce défaut au fait que l'histoire a d'abord été publiée dans le journal de Spirou. Je déteste l'idée préconçue selon laquelle les œuvres visant la jeunesse seraient de moindre qualité que les "vraies bonnes œuvres" pour adultes, mais force est de constater que certaines personnes se permettent de bâcler leurs créations sous prétexte que cela ne serait "que pour les enfants". Bon, ici pas de ça je pense, je n'ai jamais lu l'édito des deux Fabrice dans le journal de Spirou mais je me doute qu'il doit rester qualitatif, je pense juste (ou alors je pense constater) que le ressenti d'un humour trop simple, trop convenu, vient sans doute de là.
Quoi qu'il en soit j'ai ri mais pas autant que ce à quoi je m'attendais. L'humour m'a vraiment paru trop simple, simpliste même sur quelques répliques (aïe). Ce n'est pas mauvais mais décevant, j'insiste, mais c'est tout de même suffisamment décevant pour que je remette en cause mon appréciation des précédentes collaborations des deux auteurs. Oui, contre toute attente, à la fermeture de l'album j'en suis venue à me demander si je n'avais pas idéalisé mes souvenirs de leurs précédentes œuvres. Je pense qu'il n'en ai rien, que je m'affole pour un rien, mais il n'empêche que la faible qualité de cet album m'a… chamboulée, on va dire.
Peut-être n'étais-je pas dans les meilleurs conditions pour apprécier l’œuvre, qui sait ? Peut-être aussi qu'à force de lire sans cesse ce type d'humour je finis pas m'y désensibiliser ? En tout cas je termine ma lecture déçue et décontenancée.
Dommage, de l'humour con parodiant les aventures dans la jungle à la recherche de trésors disparus et centrant sa comédie sur des protagonistes idiots et inadaptés qui nous font rire par leur idiotie et leurs idées arriérés (façon OSS 117) c'était prometteur.
Le résultat me parait tout juste bon.
(Note réelle 2,5)
Quel lien y a-t-il entre un jeune intermittent du spectacle enrôlé de force dans la police, une contrôleuse RATP à la gâchette facile et un auteur de roman de gare à l'eau de rose ? Une étrange série de meurtres réalisés à l'aide d'escalopes milanaises !
C'est de l'humour con jouant sur le contraste entre sa forme minimaliste et ses dialogues volontairement idiots mais recherchés. Une forme classique, rendu célèbre et populaire par Fabcaro (qui intervient à deux reprises lors de cet album pour s'indigner de l'étrange ressemblance narrative entre cet album et certaines de ses œuvres), et pour laquelle je reste extrêmement friande.
Je ne serais pas aussi généreuse que Noirdésir sur ma note, l'œuvre est bonne et m'a sincèrement faite rire mais elle reste tout de même un petit délire sans prétention (si ce n'est la déconnade pure et dure, et elle reste "immense, mon cher, la prétention de faire rire"). Je maintiens que l'œuvre est bonne, toute personne amatrice d'humour con et de dialogues absurdes passera certainement un bon moment, je dis juste qu'il faut savoir raison garder et que l'album ici présent ne se démarque pas suffisamment des créations "bonnes sans être révolutionnaires" qui ont inondé le marché ces dernière années à mes yeux.
J'aurais aimé vous résumé davantage l'histoire, ne serait-ce que pour vous partager les bonnes trouvailles et vous donner envie de tout de même donner sa chance à l'album, mais ce dernier étant assez court je vous laisse la surprise.
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Hard Cow
Eh, au moins la chute est surprenante ! Tout l'album est assez statique, des plans fixes lors d'un concert, nos protagonistes sont hors-champs jusqu'aux dernières pages, le dialogue est volontairement vide (bah ouais, des banalités entre amies à un concert ça n'est pas forcément brillant), si bien qu'à part la chute il n'y a pas grand chose ici. Pas mauvais pour autant, pas nécessairement marquant pour autant. (Note réelle 2,5)
Le Sauveur du monde
Bon, de cette collection centrée sur des histoires courtes, on aurait pu espérer des idées audacieuses ou a minima originales de la part des auteur-ice-s afin de se jouer de la contrainte (ou plutôt de jouer avec elle). Mais là, après lecture de plusieurs, j'ai quand-même l'impression que certain-e-s ne se sont pas vraiment foulé-e-s. Je ne sais même pas si je devrais vous faire le résumé de l'histoire de cet album, le synopsis vous raconterait déjà 95% de l'intrigue et vous pourriez deviner sans soucis la chute car celle-ci ne cherche absolument pas à être inventive. L'album se termine sans gravita, sans punchline, sans rire, sans réflexion, …
Multiverres
"C'est un peu court, jeune homme !" Je me permet de citer un certain gascon pour illustrer ma réaction post-lecture. L'histoire n'est pas originale pour un sous, la chute est prévisible, pas de dialogue pour tout de même tenter une quelconque idée, … Non, rien. "Oui, mais encore ?", me disait ma mamie… (Note réelle 1,5)
Un stagiaire au Hellfest
L'histoire a le mérite d'exister. Cela à l'air d'être la première BD de l'auteur, il a sans doute voulu s'amuser à partir d'une anecdote pour sa première création, mais j'avoue que je n'ai pas grand chose à dire. Ce n'est pas mauvais, ce n'est pas bon non plus. Le dessin ? Pareil. Pas mauvais, pas excellent pour autant. Pas même marquant. En tout cas ce n'est pas ma came. Je ne mets pas ma note à deux étoiles pour autant, l'album étant court je n'ai pas le ressenti d'avoir été flouée, mais tout de même… (Note réelle 2,5)
Voyage
Je ne sais trop que dire. Je sais que j'ai bien apprécié la lecture de cet album, je sais que j'ai été touchée par la beauté des paysages spatiaux et je sais que la chute, remettant en considération tout ce que nous pensions savoir sur les deux personnages de cette histoire, m'a bien plu. Mais voilà, l'œuvre est courte et, mine de rien, je ne vois pas trop quoi dire d'autre sans finalement vous dévoiler l'entièreté de l'album. Mais j'ai bien aimé ! N'allez pas croire !
Un heureux événement
Simple et court. Je n'aurais pas boudé une histoire plus poussée sur le sujet (je n'en reviens pas que le sujet abordé soit toujours tabou dans les discussions publiques à notre époque) mais l'autrice parvient tout de même à jouer sur les contraintes de durée pour nous pondre une petite histoire à chute. On joue sur les attentes du lectorat, on envoie balader les idées préconçues du patriarcat et surtout on aborde un sujet qui est mine de rien toujours intéressant à ramener sur le tapis.
La pas trop bonne Fée
Le roi est désinvolte (négligeant, pourrait-on même dire), la fée est une mouche à merde, la mère du roi est scandalisée, le baptême de la princesse est, je pense qu'on peut le dire, bâclé. C'est drôle. Sans être révolutionnaire l'humour fait mouche (rire), la lecture est agréable (bien que courte, mais c'est la collection qui veut ça), les dessins font leur office et la chute est, effectivement, surprenante.
Maleficarum
Ouch. Cet album profite pleinement de sa contrainte de durée pour mettre une belle petite claque. Tout s'enchaîne très vite, on passe rapidement des belles illustrations poétique à l'acte abject, la fin est brutale et fait mal, l'absence totale de dialogue est glaçante. C'est beau. Le trait de Claire Bouilhac est magnifique, l'utilisation de la figure de la sorcière pertinente, la lecture parvient à faire mouche en seulement 16 pages alors que le sujet à déjà été abordé de nombreuses fois, … Chapeau (de sorcière) ! (Note réelle 3,5)
À la poursuite du trésor de Décalécatán
J'adore l'humour con/absurde, j'apprécie énormément le travail de Fabcaro et Fabrice Erre et je me souviens avoir ri aux éclats lors de la lecture de leurs anciennes collaborations (Z comme don Diego et Walter Appleduck pour ne citer que ceux m'ayant le plus marquée), alors j'ai entamé ma lecture avec confiance et positivité. Eh bien ça me fait mal de le dire, mais quelle déconvenue ! Ce n'est pas mauvais, il y a de bons gags, de bonnes prémisses surtout, mais le tout me parait… plat. En tout cas j'ai l'impression que le délire ne prend pas, ou pas complètement, que l'humour ne décolle pas (un comble pour une histoire qui débute dans un aéroport). J'impute ce défaut au fait que l'histoire a d'abord été publiée dans le journal de Spirou. Je déteste l'idée préconçue selon laquelle les œuvres visant la jeunesse seraient de moindre qualité que les "vraies bonnes œuvres" pour adultes, mais force est de constater que certaines personnes se permettent de bâcler leurs créations sous prétexte que cela ne serait "que pour les enfants". Bon, ici pas de ça je pense, je n'ai jamais lu l'édito des deux Fabrice dans le journal de Spirou mais je me doute qu'il doit rester qualitatif, je pense juste (ou alors je pense constater) que le ressenti d'un humour trop simple, trop convenu, vient sans doute de là. Quoi qu'il en soit j'ai ri mais pas autant que ce à quoi je m'attendais. L'humour m'a vraiment paru trop simple, simpliste même sur quelques répliques (aïe). Ce n'est pas mauvais mais décevant, j'insiste, mais c'est tout de même suffisamment décevant pour que je remette en cause mon appréciation des précédentes collaborations des deux auteurs. Oui, contre toute attente, à la fermeture de l'album j'en suis venue à me demander si je n'avais pas idéalisé mes souvenirs de leurs précédentes œuvres. Je pense qu'il n'en ai rien, que je m'affole pour un rien, mais il n'empêche que la faible qualité de cet album m'a… chamboulée, on va dire. Peut-être n'étais-je pas dans les meilleurs conditions pour apprécier l’œuvre, qui sait ? Peut-être aussi qu'à force de lire sans cesse ce type d'humour je finis pas m'y désensibiliser ? En tout cas je termine ma lecture déçue et décontenancée. Dommage, de l'humour con parodiant les aventures dans la jungle à la recherche de trésors disparus et centrant sa comédie sur des protagonistes idiots et inadaptés qui nous font rire par leur idiotie et leurs idées arriérés (façon OSS 117) c'était prometteur. Le résultat me parait tout juste bon. (Note réelle 2,5)
Plein feu sur l'escalope milanaise
Quel lien y a-t-il entre un jeune intermittent du spectacle enrôlé de force dans la police, une contrôleuse RATP à la gâchette facile et un auteur de roman de gare à l'eau de rose ? Une étrange série de meurtres réalisés à l'aide d'escalopes milanaises ! C'est de l'humour con jouant sur le contraste entre sa forme minimaliste et ses dialogues volontairement idiots mais recherchés. Une forme classique, rendu célèbre et populaire par Fabcaro (qui intervient à deux reprises lors de cet album pour s'indigner de l'étrange ressemblance narrative entre cet album et certaines de ses œuvres), et pour laquelle je reste extrêmement friande. Je ne serais pas aussi généreuse que Noirdésir sur ma note, l'œuvre est bonne et m'a sincèrement faite rire mais elle reste tout de même un petit délire sans prétention (si ce n'est la déconnade pure et dure, et elle reste "immense, mon cher, la prétention de faire rire"). Je maintiens que l'œuvre est bonne, toute personne amatrice d'humour con et de dialogues absurdes passera certainement un bon moment, je dis juste qu'il faut savoir raison garder et que l'album ici présent ne se démarque pas suffisamment des créations "bonnes sans être révolutionnaires" qui ont inondé le marché ces dernière années à mes yeux. J'aurais aimé vous résumé davantage l'histoire, ne serait-ce que pour vous partager les bonnes trouvailles et vous donner envie de tout de même donner sa chance à l'album, mais ce dernier étant assez court je vous laisse la surprise.