J'ai attendu la sortie de cet album pendant deux mois car le sujet paraissait très intéressant.
Et effectivement il l'est.
Mais il est traité beaucoup trop rapidement, et même superficiellement, à mon goût. Il y avait des tonnes de possibilités, de quoi faire une histoire fouillée et touffue, un peu comme le dessin du Dessin. Mais ce n'est pas le cas, l'histoire est comme le trait de Mathieu : épuré(e).
Certes elle se lit bien, mais j'ai été très déçu.
Et puis le style "deux (grandes) cases par page", ok, mais je trouve que ça fait remplissage.
Une série de gags en une planche, funky et légers qui séduira les fans de Friends.
En effet les fans de la série Friends seront séduits par l'esprit d'amitié qui anime nos personnages. Mais le lecteur en générale ne sera pas aussi vite conquis, à commencer par le personnage principal, Ed qui fait penser à un Titeuf adolescent et sans sa célèbre mèche, mais toujours aussi naïf et sûre de lui. D'ailleurs lui aussi tente de séduire une jeune et jolie jeune fille qui, comme Nadia, ne se laisse pas aussi facilement avoir. Quant aux autres protagonistes ils servent surtout à animer cet esprit " bon enfant " et trop souvent à la limite du déjà vu ! Pas vraiment innovant, ce premier tome ne donne pas une opinion très marquante de Lol, l'auteur qui partage, certes, son goût de l'humour, mais avec trop peu d'assurance. Notons aussi que les gags tiennent sur une seule page et qu'il est alors difficile de bien apprécier les idées de l'auteur.
En ce qui concerne le scénario, on l'a dit c'est souvent à la limité du déjà vu, mais il en dégage une certaine fraîcheur adolescente et un rythme " soutenu " dans le langage qui animera une certaine flamme chez le lecteur . Dommage que le dessin lui ne soit pas mieux travaillé mais l'auteur sera excusé puisque c'est là son premier album. Le trait n'est pas assez épuré et beaucoup trop rond. Nous gardons cependant confiance en Lol qui devrait - on l'espère - s'en tirer sans mal dans le prochain tome et ainsi attraper plus d'assurance.
Une deuxième lecture, et la première impression vole en éclats. Crying Freeman est vraiment ridicule. Un tueur aux apparitions et mouvements théâtraux, une histoire d'amour un peu cul-cul, de la fesse à peu près toutes les 20 pages, sans que ce soit justifié... Bon, le dessin n'est pas trop mauvais, mais c'est vrai que dans le genre réaliste, il y a beaucoup mieux, et en quantité...
J'avais lu Rouge de Chine de ce même Thierry Robin ; j'avais trouvé ça très brouillon, mais avec quelques idées prometteuses. Quand j'ai vu qu'il faisait une série fantastique, j'ai essayé, par curiosité. Et c'est toujours brouillon ; le dessin s'est amélioré, mais les histoires sont à la limite du compréhensible, et ne parlons pas du découpage ! Bof bof.
Froideval et Collignon signent ici une série pour le moins… dérangeante.
Certes, aux premiers abords, le tout se tient assez bien : action non-stop, illustrations sympas, tout est la pour passer un agréable moment, sans toutefois crier au génie. Mais l'ensemble ne serait-il pas l’apologie de la peine de mort ? La justice devrait-elle se résumer au vieux proverbe "œil pour œil, dent pour dent", comme le note Toce plus bas ? Cela me semble particulièrement extrémiste !
Le scénario en lui-même ne fait pas vraiment avancer le mystère. On croyait être confronté à la fin du premier tome à une organisation totalement mystérieuse qui nous diffuserait des informations au compte-goutte… et force est de constater que nous restons sur notre faim à la conclusion du second tome !
Lex, c’est bien simple, on ne sait toujours pas ce que c’est. La justice underground américaine ? Une organisation privée rétablissant la justice à sa manière pour d’obscures raisons ? C’est trop simple, Monsieur Froideval, il faut commencer à nous donner des éléments, maintenant ! A moins que cette série ne soit réservée aux extrémistes purs et durs…
Les illustrations de Collignon remplissent très bien leur office. (Sans mauvais jeu de mot !). Très colorés, elles sont parfaites pour ce type de bande dessinée ou l’action est très présente. Ca pète, ça brûle, ça tue et ça baise dans tous les sens, c’en est assez impressionnant ! Son trait noir et géométrique, très "comics", ajoute encore à cette ambiance déjà assez torturée.
Alors, que dire de cette bd ? Ne la lisons pas au premier degré, qui ferait passer les deux auteurs pour de simples fascistes ! Disons plutot que si la Lex renferme d’étranges secrets, nous le découvriront lors du troisième tome… a suivre !
Les aventures de Dilbert nous sont présentées sous la forme de petites strips de 3-4 vignettes à la façon d'un album de Mafalda. Les différents tomes nous proposent donc des historiettes à la chute qui prête souvent à sourire, mais beaucoup plus rarement à rire, hélas...
Ne cherchez pas d'illustrations magnifiques, d'estampes ahurissantes, Scott Adams se veut concis ; illustrations en noir et blanc sont de mise et remplissent parfaitement leur office. Le trait de l'auteur est toutefois conposé de formes simples, tout en étant moins brouillon que celui des "bidochons". Les détracteurs de Binet y trouveront donc peut etre leur compte...
Hélas, tout n'est pas drôle. Certes, les mésaventures de Dilbert prettent souvent à sourir, mais on s'ennuie vite, trop vite...
J'ai pu lire quelques strips qui circulaient sur le net et je pense que ca suffit pour juger la série...
Il y a de bonnes choses et certains gags (en particulier sur l'informatique) m'ont fait marrer, ce qui est une performance en 3 cases (un peu à l'image de Grimmy...)
Mais c'est vrai que dans l'ensemble, ca reste moyen avec des dessins simplifiés au maximum...
De loins le moins bon de Franquin...
certes les expressions du Marsupilami sont géniales mais pour les histoires, ca reste bien moyen (enfin je trouve)...
Disons que je me suis ennuiyé au cours de la lecture de 2 tomes...
ha j'oubliais : houba houba !
Ce qui ma frappé dans cette série, c'est à quel point elle a perdu de sa qualité au fil des albums !
Les premiers albums, pour ceux que j'ai lu, sont regardables, mais je prefere franchement de chez Franquin, regardez le marsupilami dans les aventures de Spirou et Fantasio ( cf: le nid des Marsupilamis, Tome12 )ou rire devant Gaston Lagaffe.
Franquin a surement inventé l'un des plus fantastiques animals de la bds, mais c'est pourtant l'une de ses rares productions qui ne pas fait le moindre effet
Attention, je respecte completement ceux qui conseillent l'achat de cette bds !
Seulement je trouve que cela fait partie des bds qui ont mal vieilli.
Bon le dessin de Peyo est sympa comme d'habitude, sans casser la baraque, et les histoires m'avaient relativement attaché(NDW: ??) lorsque j'étais plus petit ! Maintenant c'est vrai que je ne suis pas très nostalique et la derniére fois en renvoyant, et en refeuilletant, j'ai été étonné de voir le coup de vieux que cette bds avait prise !
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Le Dessin
J'ai attendu la sortie de cet album pendant deux mois car le sujet paraissait très intéressant. Et effectivement il l'est. Mais il est traité beaucoup trop rapidement, et même superficiellement, à mon goût. Il y avait des tonnes de possibilités, de quoi faire une histoire fouillée et touffue, un peu comme le dessin du Dessin. Mais ce n'est pas le cas, l'histoire est comme le trait de Mathieu : épuré(e). Certes elle se lit bien, mais j'ai été très déçu. Et puis le style "deux (grandes) cases par page", ok, mais je trouve que ça fait remplissage.
La Tribu
Une série de gags en une planche, funky et légers qui séduira les fans de Friends. En effet les fans de la série Friends seront séduits par l'esprit d'amitié qui anime nos personnages. Mais le lecteur en générale ne sera pas aussi vite conquis, à commencer par le personnage principal, Ed qui fait penser à un Titeuf adolescent et sans sa célèbre mèche, mais toujours aussi naïf et sûre de lui. D'ailleurs lui aussi tente de séduire une jeune et jolie jeune fille qui, comme Nadia, ne se laisse pas aussi facilement avoir. Quant aux autres protagonistes ils servent surtout à animer cet esprit " bon enfant " et trop souvent à la limite du déjà vu ! Pas vraiment innovant, ce premier tome ne donne pas une opinion très marquante de Lol, l'auteur qui partage, certes, son goût de l'humour, mais avec trop peu d'assurance. Notons aussi que les gags tiennent sur une seule page et qu'il est alors difficile de bien apprécier les idées de l'auteur. En ce qui concerne le scénario, on l'a dit c'est souvent à la limité du déjà vu, mais il en dégage une certaine fraîcheur adolescente et un rythme " soutenu " dans le langage qui animera une certaine flamme chez le lecteur . Dommage que le dessin lui ne soit pas mieux travaillé mais l'auteur sera excusé puisque c'est là son premier album. Le trait n'est pas assez épuré et beaucoup trop rond. Nous gardons cependant confiance en Lol qui devrait - on l'espère - s'en tirer sans mal dans le prochain tome et ainsi attraper plus d'assurance.
Crying freeman
Une deuxième lecture, et la première impression vole en éclats. Crying Freeman est vraiment ridicule. Un tueur aux apparitions et mouvements théâtraux, une histoire d'amour un peu cul-cul, de la fesse à peu près toutes les 20 pages, sans que ce soit justifié... Bon, le dessin n'est pas trop mauvais, mais c'est vrai que dans le genre réaliste, il y a beaucoup mieux, et en quantité...
Koblenz
J'avais lu Rouge de Chine de ce même Thierry Robin ; j'avais trouvé ça très brouillon, mais avec quelques idées prometteuses. Quand j'ai vu qu'il faisait une série fantastique, j'ai essayé, par curiosité. Et c'est toujours brouillon ; le dessin s'est amélioré, mais les histoires sont à la limite du compréhensible, et ne parlons pas du découpage ! Bof bof.
Lex
Froideval et Collignon signent ici une série pour le moins… dérangeante. Certes, aux premiers abords, le tout se tient assez bien : action non-stop, illustrations sympas, tout est la pour passer un agréable moment, sans toutefois crier au génie. Mais l'ensemble ne serait-il pas l’apologie de la peine de mort ? La justice devrait-elle se résumer au vieux proverbe "œil pour œil, dent pour dent", comme le note Toce plus bas ? Cela me semble particulièrement extrémiste ! Le scénario en lui-même ne fait pas vraiment avancer le mystère. On croyait être confronté à la fin du premier tome à une organisation totalement mystérieuse qui nous diffuserait des informations au compte-goutte… et force est de constater que nous restons sur notre faim à la conclusion du second tome ! Lex, c’est bien simple, on ne sait toujours pas ce que c’est. La justice underground américaine ? Une organisation privée rétablissant la justice à sa manière pour d’obscures raisons ? C’est trop simple, Monsieur Froideval, il faut commencer à nous donner des éléments, maintenant ! A moins que cette série ne soit réservée aux extrémistes purs et durs… Les illustrations de Collignon remplissent très bien leur office. (Sans mauvais jeu de mot !). Très colorés, elles sont parfaites pour ce type de bande dessinée ou l’action est très présente. Ca pète, ça brûle, ça tue et ça baise dans tous les sens, c’en est assez impressionnant ! Son trait noir et géométrique, très "comics", ajoute encore à cette ambiance déjà assez torturée. Alors, que dire de cette bd ? Ne la lisons pas au premier degré, qui ferait passer les deux auteurs pour de simples fascistes ! Disons plutot que si la Lex renferme d’étranges secrets, nous le découvriront lors du troisième tome… a suivre !
Dilbert
Les aventures de Dilbert nous sont présentées sous la forme de petites strips de 3-4 vignettes à la façon d'un album de Mafalda. Les différents tomes nous proposent donc des historiettes à la chute qui prête souvent à sourire, mais beaucoup plus rarement à rire, hélas... Ne cherchez pas d'illustrations magnifiques, d'estampes ahurissantes, Scott Adams se veut concis ; illustrations en noir et blanc sont de mise et remplissent parfaitement leur office. Le trait de l'auteur est toutefois conposé de formes simples, tout en étant moins brouillon que celui des "bidochons". Les détracteurs de Binet y trouveront donc peut etre leur compte... Hélas, tout n'est pas drôle. Certes, les mésaventures de Dilbert prettent souvent à sourir, mais on s'ennuie vite, trop vite...
Dilbert
J'ai pu lire quelques strips qui circulaient sur le net et je pense que ca suffit pour juger la série... Il y a de bonnes choses et certains gags (en particulier sur l'informatique) m'ont fait marrer, ce qui est une performance en 3 cases (un peu à l'image de Grimmy...) Mais c'est vrai que dans l'ensemble, ca reste moyen avec des dessins simplifiés au maximum...
Marsupilami
De loins le moins bon de Franquin... certes les expressions du Marsupilami sont géniales mais pour les histoires, ca reste bien moyen (enfin je trouve)... Disons que je me suis ennuiyé au cours de la lecture de 2 tomes... ha j'oubliais : houba houba !
Marsupilami
Ce qui ma frappé dans cette série, c'est à quel point elle a perdu de sa qualité au fil des albums ! Les premiers albums, pour ceux que j'ai lu, sont regardables, mais je prefere franchement de chez Franquin, regardez le marsupilami dans les aventures de Spirou et Fantasio ( cf: le nid des Marsupilamis, Tome12 )ou rire devant Gaston Lagaffe. Franquin a surement inventé l'un des plus fantastiques animals de la bds, mais c'est pourtant l'une de ses rares productions qui ne pas fait le moindre effet
Benoit Brisefer
Attention, je respecte completement ceux qui conseillent l'achat de cette bds ! Seulement je trouve que cela fait partie des bds qui ont mal vieilli. Bon le dessin de Peyo est sympa comme d'habitude, sans casser la baraque, et les histoires m'avaient relativement attaché(NDW: ??) lorsque j'étais plus petit ! Maintenant c'est vrai que je ne suis pas très nostalique et la derniére fois en renvoyant, et en refeuilletant, j'ai été étonné de voir le coup de vieux que cette bds avait prise ! A reserver aux plus jeunes ou à un public adulte averti.