Pfff. Rien que le fait de taper le résumé m'a soûlé, à l'image de cette BD... Prétentieuse, pédante, laborieuse... J'ai très vite décroché de l'histoire, cette quête improbable d'un chômeur qui part à Vienne à la recherche de l'auteur d'une lettre vieille de 65 ans... Quête qui tourne au tourisme sexuel, aux déambulations bulleuses et oisives... Avec un graphisme qui fait penser aux chansons de Cyndi lauper et aux costumes de Kraftwerk... C'est moche et mal colorié.
Une jeune femme française à Barcelone en pleine métamorphose, en vue des J.O de 1992. Elle nous convie à une promenade à travers la ville et son histoire, tout en dévidant l'écheveau de sa propre vie.
Tout ça est assez léché, tant du point de vue du récit, intimiste et sensible, que de celui du graphisme, extrêmement sensuel et lumineux d'Annie Goetzinger.
Malheureusement, de mon point de vue, elle peine à nous rendre son héroïne attachante, et, par ailleurs, les allusions à l'histoire de la ville sont souvent assez lourdement amenées.
En conclusion, j'ai apprécié le style mais je me suis ennuyée ferme, et, ce n'est que dans l'optique de poster cet avis que j'ai achevé la lecture de cet album. Si vous cherchez une bonne fiction qui relate aussi l'histoire de Barcelone, lisez plutôt "La Ville des prodiges" d'Eduardo Mendoza. Ce n'est pas une BD, c'est un roman. Je sais.
Une BD érotique absolument nulle, le fond absolu du genre. Des dessins franchement moyens pâtissant d'une mise en couleur déplorable et qui, malgré la date de parution paraît avoir 40 ans, au service d'une histoire ridicule dont les scènes de tortures font marrer et donc les scènes de cul font bailler. Une BD dont on a du mal à comprendre qu'elle puisse être éditée en album vu la quantité qui reste cantonnée en magazine.
Ca me fait toujours ça quand je lis des BD de Duvet. Le dessin est assez attirant au premier abord mais finit un peu par lasser. Ses scénarios sont toujours assez tordus, basés sur des rapports de domination/soumission qui, assez peu réalistes dans "La chatte", le sont beaucoup plus dans "Soumission" 1 et 2. C'est franchement pas mon truc, probablement par le trop grand réalisme et l'érotisme froid qui se dégage des dessins mais ce n'est pas à proprement parler une BD de cul ratée et baclée, c'est juste assez spécial.
Le Petit Emmerdeur, c'est dans la veine des Bds de Reiser ou Wolinski : c'est du politiquement incorrect, de l'irrévérencieux, du satyrique, de l'acide, etc...
Le dessin est presque minimaliste, plus épuré que du Reiser sans être plus esthétique pour autant.
Le personnage du Petit Emmerdeur est, comme son nom l'indique, un chieur, un p'tit con qui critique tout, cherche à choquer, se fout de la gueule des gens, mène une vie d'enfer à ceux qui l'approchent. L'objectif est atteint : je le trouve particulièrement antipathique et je déteste suivre ses petites histoires. D'autant que franchement, je ne les trouve pas drôles. Le côté politiquement incorrect tombe à plat, il n'y a pas de reflexion ou de satyre sociale qui aie su me toucher un tant soit peu, et l'humour trash ne me plait pas.
Je n'aime pas.
Quel est l'interêt d'adapter en version Manga un anime lui même adapté d'un Manga?
Pas claire la question?
Non, mais le foutage de gueule est certain, surtout une bonne façon pour l'éditeur d'associer son nom à une belle franchise.
Ca a déja été fait pour Ghost in the shell (par le même éditeur) mais c'était presque défendable pour 2 raisons:
-1: Les dialogues ont étés retranscrits plus fidèlement que dans la version française du film.
-2: Le manga est de SHIROW l'adaptation cinéma de OSHII en est très différente, et de plus le film étant plutôt compliqué ça peut servir à mieux saisir.(mouais ok c'est léger comme argument)
Et de plus Ghost c'était un one shot. Là pour Akira je sent bien 6 volumes.
Franchement autant acheter le film, c'est plus lisible.(Dans "l'anime comics" les couleurs bavent littéralement et font mal aux yeux) De toutes façons si l'on est fan d'Akira, en général on possède le film + une des versions du manga, et si l'on n'est pas fan ce n'est pas avec ce truc qu'on risque de le devenir.
Le candidat à la succession de la direction d'un hôpital doit rammener à la raison un malade de la section psychiatrique (le précédent directeur est mort d'un accident provoqué par l'irruption d'une poule dans l'établissement (!!!)). Dés lors, le scénario vire au n'importe quoi : le malade se prend pour Sherlock Holmes et le docteur doit jouer le rôle de Watson. S'ensuivent des aventures abracadabrantes, sur un rythme tré(trop ?)pidant. Les dessins sont brouillons, il y a des erreurs de proportions, les persos sont creux, bref, lecture pénible !
Un dessin N&B très stylisé, peu de dialogues, tout est en fait dans les expressions et notamment les regards des personnages, une histoire d'ado qui quitte le monde de l'enfance, au contact d'une autre beaucoup plus libre, une fin ouverte. Cette BD dégage tout le long une impression de froideur et de malaise, je ne me suis pas sentie concernée par ce qui arrivait aux personnages, que l'auteur n'est pas parvenu à me rendre attachants. Bref, je n'aime pas.
J'ai trouvé le film assez sympa et donc c'est en confiance que j'ai acheté cette BD.
Bon je ne vais même pas m'attarder sur le sujet vous connaissez tous. Non, je vais directement dire ce que j'ai ressenti à la lecture.
D'abord les scènes chocs: Nombreuses et souvent dispensables elles ne me font aucun effet tant elles sont téléphonées.
La scène du viol de l'institutrice dans le premier volume place le professeur dans le camp des hommes de mains débiles, est-ce l'effet recherché?
Je ne pense pas, je pense que l'auteur a voulu le rendre malsain, cruel et pervers. Désolé pour moi c'est raté, on est loin du perso campé par Kitano dans le film...
Et les multiples scènes de violence qui sont détaillées de façon clinique, avec de nombreux détails, comme si l'action ralentissait sur ces moments pour bien montrer la "boucherie". Encore raté, c'est de jolies images bien gores mais aucune tension dramatique n'en sort.
Et alors l'histoire en bonus en fin de volume 3... Qu'en dire? Pitoyable? Inutile? Besoin de vendre du papier? Je ne sais pas, mais porno, et de bas étage en plus certainement!
Ajoutez à cela le héros de l'aventure, un beau gosse naïf à l'extreme qui passe son temps à chialer. Une histoire qui n'avance pas parce qu'elle est plombée par des séquences "souvenirs" inutiles, en plus la plupart des personnages n'ont aucun charisme et les dialogues qui sonnent bien creux ne sont pas là pour les sauver...
Ah au fait, le discours politique est inexistant, le sens moral a disparu au profit du commercial.
Car c'est clair le: "Réserver à un public averti" sert ici d'invitation à la lecture pour les jeunes ados. Dommage, avec un tel sujet il y avait largement de quoi mieux faire.
Je me demande encore pourquoi j'ai acheté 4 volumes...
Bouh :(( mon avis tout beau que j'avais posté a été enlevé... bon je vais refaire ça en plus étoffé 8) !
Baston Labaffe c'était une B.D sur laquelle j'étais tombé au collège au C.D.I et que j'avais trouvé d'une manière globale affreusement dessinée.
Les multiples histoires qui se suivent n'ont qu'un intérêt qui oscille du : " Pfoulala c'est chiant " jusqu'au " Bof il reste encore combien de page ", bref c'est pas drôle et pas spécialement bien trouvé :( et surtout le dessin est d'un crade :(
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Le Parfum des Choses
Pfff. Rien que le fait de taper le résumé m'a soûlé, à l'image de cette BD... Prétentieuse, pédante, laborieuse... J'ai très vite décroché de l'histoire, cette quête improbable d'un chômeur qui part à Vienne à la recherche de l'auteur d'une lettre vieille de 65 ans... Quête qui tourne au tourisme sexuel, aux déambulations bulleuses et oisives... Avec un graphisme qui fait penser aux chansons de Cyndi lauper et aux costumes de Kraftwerk... C'est moche et mal colorié.
Barcelonight
Une jeune femme française à Barcelone en pleine métamorphose, en vue des J.O de 1992. Elle nous convie à une promenade à travers la ville et son histoire, tout en dévidant l'écheveau de sa propre vie. Tout ça est assez léché, tant du point de vue du récit, intimiste et sensible, que de celui du graphisme, extrêmement sensuel et lumineux d'Annie Goetzinger. Malheureusement, de mon point de vue, elle peine à nous rendre son héroïne attachante, et, par ailleurs, les allusions à l'histoire de la ville sont souvent assez lourdement amenées. En conclusion, j'ai apprécié le style mais je me suis ennuyée ferme, et, ce n'est que dans l'optique de poster cet avis que j'ai achevé la lecture de cet album. Si vous cherchez une bonne fiction qui relate aussi l'histoire de Barcelone, lisez plutôt "La Ville des prodiges" d'Eduardo Mendoza. Ce n'est pas une BD, c'est un roman. Je sais.
Les Bûchers de l'extase
Une BD érotique absolument nulle, le fond absolu du genre. Des dessins franchement moyens pâtissant d'une mise en couleur déplorable et qui, malgré la date de parution paraît avoir 40 ans, au service d'une histoire ridicule dont les scènes de tortures font marrer et donc les scènes de cul font bailler. Une BD dont on a du mal à comprendre qu'elle puisse être éditée en album vu la quantité qui reste cantonnée en magazine.
Catlady (La Chatte)
Ca me fait toujours ça quand je lis des BD de Duvet. Le dessin est assez attirant au premier abord mais finit un peu par lasser. Ses scénarios sont toujours assez tordus, basés sur des rapports de domination/soumission qui, assez peu réalistes dans "La chatte", le sont beaucoup plus dans "Soumission" 1 et 2. C'est franchement pas mon truc, probablement par le trop grand réalisme et l'érotisme froid qui se dégage des dessins mais ce n'est pas à proprement parler une BD de cul ratée et baclée, c'est juste assez spécial.
Le Petit emmerdeur
Le Petit Emmerdeur, c'est dans la veine des Bds de Reiser ou Wolinski : c'est du politiquement incorrect, de l'irrévérencieux, du satyrique, de l'acide, etc... Le dessin est presque minimaliste, plus épuré que du Reiser sans être plus esthétique pour autant. Le personnage du Petit Emmerdeur est, comme son nom l'indique, un chieur, un p'tit con qui critique tout, cherche à choquer, se fout de la gueule des gens, mène une vie d'enfer à ceux qui l'approchent. L'objectif est atteint : je le trouve particulièrement antipathique et je déteste suivre ses petites histoires. D'autant que franchement, je ne les trouve pas drôles. Le côté politiquement incorrect tombe à plat, il n'y a pas de reflexion ou de satyre sociale qui aie su me toucher un tant soit peu, et l'humour trash ne me plait pas. Je n'aime pas.
Akira anime comics
Quel est l'interêt d'adapter en version Manga un anime lui même adapté d'un Manga? Pas claire la question? Non, mais le foutage de gueule est certain, surtout une bonne façon pour l'éditeur d'associer son nom à une belle franchise. Ca a déja été fait pour Ghost in the shell (par le même éditeur) mais c'était presque défendable pour 2 raisons: -1: Les dialogues ont étés retranscrits plus fidèlement que dans la version française du film. -2: Le manga est de SHIROW l'adaptation cinéma de OSHII en est très différente, et de plus le film étant plutôt compliqué ça peut servir à mieux saisir.(mouais ok c'est léger comme argument) Et de plus Ghost c'était un one shot. Là pour Akira je sent bien 6 volumes. Franchement autant acheter le film, c'est plus lisible.(Dans "l'anime comics" les couleurs bavent littéralement et font mal aux yeux) De toutes façons si l'on est fan d'Akira, en général on possède le film + une des versions du manga, et si l'on n'est pas fan ce n'est pas avec ce truc qu'on risque de le devenir.
Harrison & Holmes
Le candidat à la succession de la direction d'un hôpital doit rammener à la raison un malade de la section psychiatrique (le précédent directeur est mort d'un accident provoqué par l'irruption d'une poule dans l'établissement (!!!)). Dés lors, le scénario vire au n'importe quoi : le malade se prend pour Sherlock Holmes et le docteur doit jouer le rôle de Watson. S'ensuivent des aventures abracadabrantes, sur un rythme tré(trop ?)pidant. Les dessins sont brouillons, il y a des erreurs de proportions, les persos sont creux, bref, lecture pénible !
Fille perdue
Un dessin N&B très stylisé, peu de dialogues, tout est en fait dans les expressions et notamment les regards des personnages, une histoire d'ado qui quitte le monde de l'enfance, au contact d'une autre beaucoup plus libre, une fin ouverte. Cette BD dégage tout le long une impression de froideur et de malaise, je ne me suis pas sentie concernée par ce qui arrivait aux personnages, que l'auteur n'est pas parvenu à me rendre attachants. Bref, je n'aime pas.
Battle Royale
J'ai trouvé le film assez sympa et donc c'est en confiance que j'ai acheté cette BD. Bon je ne vais même pas m'attarder sur le sujet vous connaissez tous. Non, je vais directement dire ce que j'ai ressenti à la lecture. D'abord les scènes chocs: Nombreuses et souvent dispensables elles ne me font aucun effet tant elles sont téléphonées. La scène du viol de l'institutrice dans le premier volume place le professeur dans le camp des hommes de mains débiles, est-ce l'effet recherché? Je ne pense pas, je pense que l'auteur a voulu le rendre malsain, cruel et pervers. Désolé pour moi c'est raté, on est loin du perso campé par Kitano dans le film... Et les multiples scènes de violence qui sont détaillées de façon clinique, avec de nombreux détails, comme si l'action ralentissait sur ces moments pour bien montrer la "boucherie". Encore raté, c'est de jolies images bien gores mais aucune tension dramatique n'en sort. Et alors l'histoire en bonus en fin de volume 3... Qu'en dire? Pitoyable? Inutile? Besoin de vendre du papier? Je ne sais pas, mais porno, et de bas étage en plus certainement! Ajoutez à cela le héros de l'aventure, un beau gosse naïf à l'extreme qui passe son temps à chialer. Une histoire qui n'avance pas parce qu'elle est plombée par des séquences "souvenirs" inutiles, en plus la plupart des personnages n'ont aucun charisme et les dialogues qui sonnent bien creux ne sont pas là pour les sauver... Ah au fait, le discours politique est inexistant, le sens moral a disparu au profit du commercial. Car c'est clair le: "Réserver à un public averti" sert ici d'invitation à la lecture pour les jeunes ados. Dommage, avec un tel sujet il y avait largement de quoi mieux faire. Je me demande encore pourquoi j'ai acheté 4 volumes...
Baston - La Ballade des baffes
Bouh :(( mon avis tout beau que j'avais posté a été enlevé... bon je vais refaire ça en plus étoffé 8) ! Baston Labaffe c'était une B.D sur laquelle j'étais tombé au collège au C.D.I et que j'avais trouvé d'une manière globale affreusement dessinée. Les multiples histoires qui se suivent n'ont qu'un intérêt qui oscille du : " Pfoulala c'est chiant " jusqu'au " Bof il reste encore combien de page ", bref c'est pas drôle et pas spécialement bien trouvé :( et surtout le dessin est d'un crade :(