Je comprends que les auteurs expriment, à un moment de leur carrière, le besoin de se défouler et d’être là où on ne les attend pas forcément. Bien sûr, ce genre de déconne pour un auteur labellisé "Dupuis" ne peut être publié que dans Fluide glacial, à l’image de Franquin avec ses Idées noires. C’est le dessin de Clarke, par son côté séduisant, fluide et d’une grande lisibilité, qui a focalisé mon attention sur cette bd. Lorsqu’on lit du Fluide glacial, on sait qu’on peut s’attendre à tout, parfois même à des blagues assez limites où le mot censure ne semble pas faire partie du vocabulaire de l’éditeur en chef de la maison d’édition. Avec Château Montrachet, l’humour est d’un goût douteux, voire d'une gratuité malsaine, mais je reconnais qu’on n'est pas encore tombé aussi bas qu’avec Sri Raoul.
A éviter de toute manière . . .
Il y a des BD qui, sous prétexte de faire de l'original, du bizarre, du "décalé", du "déjanté", en oublient malheureusement d'avoir quelque chose d'intéressant/intelligent/drôle/pertinent/divertissant à dire. C'est le cas de Misère, premier tome des aventures des étranges "Ak". Oui, c'est sûr que cette BD a le mérite de ne ressembler à aucune autre : c'est plus du roman-photo que de la bande dessinée, les personnages ont un aspect rigolo, le ton est satirique, mais... ben, le problème, c'est que c'est lourd, absolument pas drôle, que la caricature des politicards fonctionne sur de grosses ficelles usées, qu'on s'ennuie terriblement tout au long de la lecture... C'est bizarroïde, oui, mais malheureusement c'est aussi très chiant.
Cette série est tellement insignifiante et inutile que j'avais même omis de la poster, depuis le temps que je l'ai lue.
C'est simple, en la lisant, j'ai eu l'impression que c'était un de mes potes qui l'avait dessinée et écrite. D'ailleurs, je suis sûr que n'importe qui peut faire mieux que cette (pardonnez-moi l'expression) bouse. Le scénario ? Prenez tous les shonens que vous avez lus, secouez, sortez-en les idées communes à tous et vous avez Rave, manga sans aucune personnalité, aucune idée, aucune invention. Le dessin ? Là, on frôle le foutage de gueule, ça devient limite caricatural d'un genre qui, il est vrai, a tendance à s'essouffler. A lire si vous avez vécu dans une caverne ces 3 dernières années et que vous ignorez le sens du mot "shonen". Sinon, passez votre chemin, il y a tellement mieux...
Bon, autant j'appréciais bien Tintin, autant Quick et Flupke pas du tout. Les gags ne me faisaient pas marrer, ils sont tout simplement d'une autre époque. Ca ne fera jamais un succès auprès des enfants d'aujourd'hui. Mais en même temps est-ce que les nouvelles séries à la mode du genre de Titeuf valent plus? Pas sûr.
Merci bien à Guillaume.M, qui vient de me rappeler que je n'avais pas posté pour Quick et Flupke, qui figure au panthéon de mon classement des bd les plus mauvaises. Mauvais mais pas inutile puisqu'elle a engendré un genre, et qu'elle a donc, comme Tintin, un intérêt historique énorme.
Toutefois, il aurait été préférable qu'un autre auteur qu'Hergé arrive au bon endroit au bon moment pour révolutionner, et même donner une autre dimension, au petit monde de la bd.
Quoi qu'il en soit, ces adorables bambins que sont Quick et Flupke, niais au possible, voire même détestables à leurs moments perdus, ont généré plus d'ennui à mes yeux que tous les épisodes de Derrick réunis (houla, c'est peut-être un peu méchant, là...).
Je me demande encore si les gags n'ont pas de chute ou si c'est du troisième degré, inaccessible pour mon esprit étroit. Bref on ne rit ni AVEC la bd, ni DE la bd (trop soporifique pour ca).
Alors peut-être que je ne suis pas un chic type, mais je préfère aller voir ailleurs...
Il n’y a, dans cet album, rien à sauver… Le dessin est laid, très laid, les perspectives ratées, les couleurs ignobles, les cadrages mal foutus, la mise en scène plate et sans relief, les attitudes des personnages rarement justes. C’est bien simple : même le lettrage, mal disposé, est raté ! Si c’était de la bd amateur et si le dessinateur avait 15 ans, on pourrait se dire : « Ok, s’il continue à travailler, il pourra peut-être un jour devenir professionnel. » Mais qu’un éditeur comme Glénat publie, ça, non ! Je dis Non ! C’est se foutre du lecteur. Ce dessin est d’une grande immaturité. Quand je pense que j’ai dit du mal du dessin de Moreno (Le régulateur). A côté de ce dessin-ci, celui de Moreno, c’est du Michel-Ange…
Le pire c’est que le scénario, dans son domaine, est aussi naze que le dessin. Ca se lit, certes, il y a un certain rythme, mais les personnages ne sont que des coquilles vides, des postures mal dégrossies. Les dialogues sont tout simplement mauvais et remplis de lieux communs. Certains rebondissements sont d’un caricatural ! Le coup de « on prend l’avion, le pilote meurt mystérieusement mais l’héroïne prend les commandes »… On a déjà donné…Quant au côté satanique du truc, ça frise le ridicule tellement c’est racoleur.
Alors pourquoi publier une bd aussi médiocre? Le mystère reste entier, LES mystères ! Parce qu’il y en a trois… Que chacun se fourvoie sur son propre travail, on peut le comprendre, des gars qui font des trucs nazes et se croient géniaux, y’en a plein, c’est humain, il est impossible d’avoir un vrai regard sur sa propre oeuvre. Mais comment expliquer que le scénariste soit assez aveugle au point de ne pas constater que le travail de son dessinateur est laid au possible ? Comment expliquer que le dessinateur soit à ce point analphabète pour ne pas constater à quel point ce scénario est naze et éculé ? Le chef éditorial de chez Glénat qui a décidé de publier cet album était-il lui-même à la fois aveugle et analphabète? S'est-il dit qu'une couverture pas trop mal foutue, il est vrai (mais qui n'a pas grand chose avoir avec l'intérieur de l'album) et un titre assez vendeur (y'en a que la simple présence du mot "Satan" attirent) suffiraient à vendre la chose à des ados pas trop regardant?
Ce que je n’arrive pas à me représenter c’est la réunion qui a du se dérouler entre le scénariste, le dessinateur et l’éditeur, juste avant de sortir l’album qui vient d’être imprimé … Qu’on-t-il pu se dire ? Qu’ils étaient vraiment satisfaits de leur travail ? L’éditeur a-t il pronostiqué que « ce serait un carton » ? Ont-ils tous joué les hypocrites à ce point ? Qu’ont-ils bien pu se dire ? « Vivement le tome 2 » ?
Depuis ma plus tendre enfance, je suis allergique à "Michel Vaillant". Les années passent et mon avis reste le même. Je m'ennuie profondément à la lecture des différents albums.
Je ne trouve rien dans "Michel Vaillant" qui me plaise, ce qui est plutôt rare dans une bande dessinée. D'habitude je trouve toujours un ou deux points positifs même quand j'ai pas aimé, mais là rien du tout...
Le scénario m'ennuie à mourir, le héros n'a aucun charisme et n'a de vaillant que le nom, le dessin est plutôt faible et les couleurs aïe aïe aïe c'est super fade et pâle.
De plus avec 70 tomes au compteur, "Michel Vaillant" devient "Michel Barbant" !
Pas besoin de vous faire un dessin donc, passez votre chemin sans regret...
Déjà, j'ai pas trop accroché sur le dessin, mais c'est pas ce qu'on cherche principalement dans une BD humoristique. Seulement là je vois pas l'humour, c'est vraiment pas drôle du tout, et puis c'est chiant...
L'apologie du cannabis pourquoi pas, mais au moins que les fumeurs en question soient drôles...
ERK... Indigeste en fait.
Les strips de Bertschy volent au ras des pâquerettes, des petites histoires qui ne sont pas très recherchées et rarement drôles, pour une bd qui se veut humoristique on repassera.
Des dessins on ne peut plus simplistes, constitués de formes géométriques, les expressions des visages sont basiques : des yeux, un nez, une bouche qu'on module à volonté selon le besoin et c'est tout.
Le seul attrait, je trouve, est le cadre général : une jeune célibataire fashion qui vit avec son chien et un diablotin (?) dans son petit studio. Ce n'est pas original (à part pour le diablotin) mais ça represente bien la réalité.
Au final une bd qui ne vaut pas l'achat et à peine la lecture car trop simple et trop plate.
A louer ou se faire prêter quand on n'a du temps à tuer et moins de 12 ans ! (et encore)
Quand je suis arrivé à la dernière page, j'ai poussé un soupir de soulagement... Je n'en pouvais plus, surtout que c'est un assez gros album.
La narration, qui se veut un peu "originale", genre "moi je fais de la bd d'auteur monsieur", ne m'a pas accroché et, comme vous pouvez le constater dans le résumé, je n'ai pas tout compris (mais pour ma défense: ça m'a trop saoulé pour faire un effort). Un vrai défi pour moi d'arriver au bout ! Pourtant je pensais que l'histoire pouvait être intéressante : les triades font toujours rêver, Hong-Kong reste une ville hors du commun... Mais bon, Séra s'est concentré plus sur les personnages et sur un style narratif qui préfère la forme au fond (forme qui ne m'a guère emballé d'ailleurs).
Le dessin est assez spécial, avec des incrustations de photos. A part les scènes avec photos, j'aime bien, ça donne un petit air sombre et très vivant. On sent une bonne maîtrise du trait et il s'accorde bien avec l'atmosphère générale.
Pour conclure je n'ai pas tout compris mais je ne crois pas que je vais faire l'effort de la relire, la feuilleter peut être de temps à autre...
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Château Montrachet
Je comprends que les auteurs expriment, à un moment de leur carrière, le besoin de se défouler et d’être là où on ne les attend pas forcément. Bien sûr, ce genre de déconne pour un auteur labellisé "Dupuis" ne peut être publié que dans Fluide glacial, à l’image de Franquin avec ses Idées noires. C’est le dessin de Clarke, par son côté séduisant, fluide et d’une grande lisibilité, qui a focalisé mon attention sur cette bd. Lorsqu’on lit du Fluide glacial, on sait qu’on peut s’attendre à tout, parfois même à des blagues assez limites où le mot censure ne semble pas faire partie du vocabulaire de l’éditeur en chef de la maison d’édition. Avec Château Montrachet, l’humour est d’un goût douteux, voire d'une gratuité malsaine, mais je reconnais qu’on n'est pas encore tombé aussi bas qu’avec Sri Raoul. A éviter de toute manière . . .
Ak
Il y a des BD qui, sous prétexte de faire de l'original, du bizarre, du "décalé", du "déjanté", en oublient malheureusement d'avoir quelque chose d'intéressant/intelligent/drôle/pertinent/divertissant à dire. C'est le cas de Misère, premier tome des aventures des étranges "Ak". Oui, c'est sûr que cette BD a le mérite de ne ressembler à aucune autre : c'est plus du roman-photo que de la bande dessinée, les personnages ont un aspect rigolo, le ton est satirique, mais... ben, le problème, c'est que c'est lourd, absolument pas drôle, que la caricature des politicards fonctionne sur de grosses ficelles usées, qu'on s'ennuie terriblement tout au long de la lecture... C'est bizarroïde, oui, mais malheureusement c'est aussi très chiant.
Rave
Cette série est tellement insignifiante et inutile que j'avais même omis de la poster, depuis le temps que je l'ai lue. C'est simple, en la lisant, j'ai eu l'impression que c'était un de mes potes qui l'avait dessinée et écrite. D'ailleurs, je suis sûr que n'importe qui peut faire mieux que cette (pardonnez-moi l'expression) bouse. Le scénario ? Prenez tous les shonens que vous avez lus, secouez, sortez-en les idées communes à tous et vous avez Rave, manga sans aucune personnalité, aucune idée, aucune invention. Le dessin ? Là, on frôle le foutage de gueule, ça devient limite caricatural d'un genre qui, il est vrai, a tendance à s'essouffler. A lire si vous avez vécu dans une caverne ces 3 dernières années et que vous ignorez le sens du mot "shonen". Sinon, passez votre chemin, il y a tellement mieux...
Quick et Flupke
Bon, autant j'appréciais bien Tintin, autant Quick et Flupke pas du tout. Les gags ne me faisaient pas marrer, ils sont tout simplement d'une autre époque. Ca ne fera jamais un succès auprès des enfants d'aujourd'hui. Mais en même temps est-ce que les nouvelles séries à la mode du genre de Titeuf valent plus? Pas sûr.
Quick et Flupke
Merci bien à Guillaume.M, qui vient de me rappeler que je n'avais pas posté pour Quick et Flupke, qui figure au panthéon de mon classement des bd les plus mauvaises. Mauvais mais pas inutile puisqu'elle a engendré un genre, et qu'elle a donc, comme Tintin, un intérêt historique énorme. Toutefois, il aurait été préférable qu'un autre auteur qu'Hergé arrive au bon endroit au bon moment pour révolutionner, et même donner une autre dimension, au petit monde de la bd. Quoi qu'il en soit, ces adorables bambins que sont Quick et Flupke, niais au possible, voire même détestables à leurs moments perdus, ont généré plus d'ennui à mes yeux que tous les épisodes de Derrick réunis (houla, c'est peut-être un peu méchant, là...). Je me demande encore si les gags n'ont pas de chute ou si c'est du troisième degré, inaccessible pour mon esprit étroit. Bref on ne rit ni AVEC la bd, ni DE la bd (trop soporifique pour ca). Alors peut-être que je ne suis pas un chic type, mais je préfère aller voir ailleurs...
L'Empreinte de Satan
Il n’y a, dans cet album, rien à sauver… Le dessin est laid, très laid, les perspectives ratées, les couleurs ignobles, les cadrages mal foutus, la mise en scène plate et sans relief, les attitudes des personnages rarement justes. C’est bien simple : même le lettrage, mal disposé, est raté ! Si c’était de la bd amateur et si le dessinateur avait 15 ans, on pourrait se dire : « Ok, s’il continue à travailler, il pourra peut-être un jour devenir professionnel. » Mais qu’un éditeur comme Glénat publie, ça, non ! Je dis Non ! C’est se foutre du lecteur. Ce dessin est d’une grande immaturité. Quand je pense que j’ai dit du mal du dessin de Moreno (Le régulateur). A côté de ce dessin-ci, celui de Moreno, c’est du Michel-Ange… Le pire c’est que le scénario, dans son domaine, est aussi naze que le dessin. Ca se lit, certes, il y a un certain rythme, mais les personnages ne sont que des coquilles vides, des postures mal dégrossies. Les dialogues sont tout simplement mauvais et remplis de lieux communs. Certains rebondissements sont d’un caricatural ! Le coup de « on prend l’avion, le pilote meurt mystérieusement mais l’héroïne prend les commandes »… On a déjà donné…Quant au côté satanique du truc, ça frise le ridicule tellement c’est racoleur. Alors pourquoi publier une bd aussi médiocre? Le mystère reste entier, LES mystères ! Parce qu’il y en a trois… Que chacun se fourvoie sur son propre travail, on peut le comprendre, des gars qui font des trucs nazes et se croient géniaux, y’en a plein, c’est humain, il est impossible d’avoir un vrai regard sur sa propre oeuvre. Mais comment expliquer que le scénariste soit assez aveugle au point de ne pas constater que le travail de son dessinateur est laid au possible ? Comment expliquer que le dessinateur soit à ce point analphabète pour ne pas constater à quel point ce scénario est naze et éculé ? Le chef éditorial de chez Glénat qui a décidé de publier cet album était-il lui-même à la fois aveugle et analphabète? S'est-il dit qu'une couverture pas trop mal foutue, il est vrai (mais qui n'a pas grand chose avoir avec l'intérieur de l'album) et un titre assez vendeur (y'en a que la simple présence du mot "Satan" attirent) suffiraient à vendre la chose à des ados pas trop regardant? Ce que je n’arrive pas à me représenter c’est la réunion qui a du se dérouler entre le scénariste, le dessinateur et l’éditeur, juste avant de sortir l’album qui vient d’être imprimé … Qu’on-t-il pu se dire ? Qu’ils étaient vraiment satisfaits de leur travail ? L’éditeur a-t il pronostiqué que « ce serait un carton » ? Ont-ils tous joué les hypocrites à ce point ? Qu’ont-ils bien pu se dire ? « Vivement le tome 2 » ?
Michel Vaillant
Depuis ma plus tendre enfance, je suis allergique à "Michel Vaillant". Les années passent et mon avis reste le même. Je m'ennuie profondément à la lecture des différents albums. Je ne trouve rien dans "Michel Vaillant" qui me plaise, ce qui est plutôt rare dans une bande dessinée. D'habitude je trouve toujours un ou deux points positifs même quand j'ai pas aimé, mais là rien du tout... Le scénario m'ennuie à mourir, le héros n'a aucun charisme et n'a de vaillant que le nom, le dessin est plutôt faible et les couleurs aïe aïe aïe c'est super fade et pâle. De plus avec 70 tomes au compteur, "Michel Vaillant" devient "Michel Barbant" ! Pas besoin de vous faire un dessin donc, passez votre chemin sans regret...
Rilax
Déjà, j'ai pas trop accroché sur le dessin, mais c'est pas ce qu'on cherche principalement dans une BD humoristique. Seulement là je vois pas l'humour, c'est vraiment pas drôle du tout, et puis c'est chiant... L'apologie du cannabis pourquoi pas, mais au moins que les fumeurs en question soient drôles... ERK... Indigeste en fait.
Nelson
Les strips de Bertschy volent au ras des pâquerettes, des petites histoires qui ne sont pas très recherchées et rarement drôles, pour une bd qui se veut humoristique on repassera. Des dessins on ne peut plus simplistes, constitués de formes géométriques, les expressions des visages sont basiques : des yeux, un nez, une bouche qu'on module à volonté selon le besoin et c'est tout. Le seul attrait, je trouve, est le cadre général : une jeune célibataire fashion qui vit avec son chien et un diablotin (?) dans son petit studio. Ce n'est pas original (à part pour le diablotin) mais ça represente bien la réalité. Au final une bd qui ne vaut pas l'achat et à peine la lecture car trop simple et trop plate. A louer ou se faire prêter quand on n'a du temps à tuer et moins de 12 ans ! (et encore)
HKO - Menaces sur Hong Kong
Quand je suis arrivé à la dernière page, j'ai poussé un soupir de soulagement... Je n'en pouvais plus, surtout que c'est un assez gros album. La narration, qui se veut un peu "originale", genre "moi je fais de la bd d'auteur monsieur", ne m'a pas accroché et, comme vous pouvez le constater dans le résumé, je n'ai pas tout compris (mais pour ma défense: ça m'a trop saoulé pour faire un effort). Un vrai défi pour moi d'arriver au bout ! Pourtant je pensais que l'histoire pouvait être intéressante : les triades font toujours rêver, Hong-Kong reste une ville hors du commun... Mais bon, Séra s'est concentré plus sur les personnages et sur un style narratif qui préfère la forme au fond (forme qui ne m'a guère emballé d'ailleurs). Le dessin est assez spécial, avec des incrustations de photos. A part les scènes avec photos, j'aime bien, ça donne un petit air sombre et très vivant. On sent une bonne maîtrise du trait et il s'accorde bien avec l'atmosphère générale. Pour conclure je n'ai pas tout compris mais je ne crois pas que je vais faire l'effort de la relire, la feuilleter peut être de temps à autre...