Les derniers avis (49 avis)

Couverture de la série Trahie
Trahie

Mouais. Je suis sorti quand même moins convaincu ou enthousiaste que mes prédécesseurs de la lecture de ce diptyque. Il se laisse lire, il y a une réelle dimension psychologique oppressante, une tension permanente, donc je comprends que des amateurs de polar nordique y aient trouvé leur compte. Mais plusieurs petites choses m’ont chagriné. D’abord le dessin. Lisible, mais je n’aime pas trop le rendu des visages, parfois manquant de détails, parfois trop secs ou « ridés ». Mais bon, ça fait quand même le boulot. La construction narrative ensuite. Certes, les allers-retours entre périodes et personnages différents apportent quelque chose. Mais ici ça hache un peu le récit et surtout ça n’est franchement pas toujours très clair ! j’ai dû à de nombreuses reprises revenir en arrière pour bien saisir qui était qui, qui faisait quoi (quelques personnages se ressemblent en plus physiquement). Bref, cette gymnastique m’a apporté moins de plaisir de lecture que cela semble avoir été le cas pour d’autres.

15/01/2026 (modifier)
Couverture de la série La Dernière Maison juste avant la forêt
La Dernière Maison juste avant la forêt

Lecture très décevante. Malgré mise en avant en librairie avec la mention « oeuvre surprenante et déconcertante », le récit m’a laissé totalement à distance. Le scénario peine à faire émerger un propos lisible : on assiste à un enchaînement de situations grotesques et volontairement provocantes sans réelle direction ni finalité perceptible. L’accumulation d’idées, parfois originales sur le papier, donne surtout l’impression d’un assemblage disparate qui ne raconte rien de cohérent. Le malaise ressenti ne tient pas à une audace maîtrisée mais à plusieurs passages franchement gênants, qui semblent chercher la transgression pour elle-même. Le récit ne parvient jamais à transformer cette outrance en discours, ni en satire claire, ni en fable signifiante. On ressort avec une impression de vacuité, renforcée par des personnages qui restent des figures caricaturales sans évolution. Graphiquement, le travail de Régis Loisel ne m’a pas séduit, mais ce n’est pas la raison principale du rejet : un dessin peut déplaire et être compensé par un scénario solide. Ici, l’absence de fond rend l’ensemble difficile à défendre, malgré l’engagement graphique et l’originalité formelle.

15/01/2026 (modifier)
Par Lodi
Note: 2/5
Couverture de la série Le Singe de Hartlepool
Le Singe de Hartlepool

Re-la-ti-vi-sons ! Cette bd est pas pas mal, sans plus. Le dessin a une relative personnalité mais est moche, et on a tué… un animal ! Je préfère qu'une communauté se réconcilie sur le dos d'une bête que d'un humain, soit l'une des raisons qui font que j'estime que les corridas ont une utilité sociale. Il faut se remettre dans le contexte historique, aussi, quand on a découvert les singes on a eu du mal à les différencier des humains. Et les Noirs en ont fait les frais, ravalés au niveau de la bête, ou du moins entre les Blancs et elle. Même si j'ai plains le pauvre singe, je m'inquiétais plus du jeune garçon jeté du navire pour le crime de parler la langue de Shakespeare, et qui arrivé en Angleterre risquait aussi beaucoup de la part des sujets de Sa Gracieuse Majesté ! La légende - ou la réalité ? - de ce qui est arrivé au singe a une part d'odieux et de ridicule, mais qu'est-ce par rapport à tant de drames ? On a pu parler de mépris pour les gens du peuple, mais n'oublions pas que le capitaine du navire, donc de l'élite, donne, lui, l'ordre d'exécuter un enfant pour cause de haine délirante envers l'ennemi anglais. A cela répond un médecin qui n'est pas n'importe qui, grand père de Darwin, avec ce dernier, enfant : difficile de faire mieux ! Et si les gens du peuple sont montrés ignorants et très remontés contre les mangeurs de grenouilles, il y a chez de pauvres gens abandonné par toute élite le désir de faire de son mieux, en ne tuant pas comme ça le singe qu'ils prennent pour un ennemi, mais en essayant de lui accorder un procès avec un avocat. Dans cette œuvre, je pense qu'il y a le procès des nations, qui mèneraient à des illusions sur son groupe et à la haine des autres groupes. Ou bien c'est le mot de la fin qui m'y fait songer ? C'est un reproche qu'on peut faire à tous les groupes. D'un autre côté, sans groupe pour l'élever, un humain ne développe pas son potentiel comme on le voit pour les enfants sauvages. Les heureux sont ceux qui ont eu le plus grand capital culturel du groupe, comme le savant grand-père de Darwin, et s'éloignent des groupes quand ils sont en pleine crise de violence. Une grand-mère du village, forcément moins instruite, arrive à la même attitude par une réflexion sans doute plus personnelle. Il n'est pas naturel que les plus lucides fassent réfléchir les autres : s'ils le sont, ils voient bien la difficulté, parfois le danger, voire si on est pessimiste, la futilité de l'entreprise.

15/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Le Dernier Vol de Dan Cooper
Le Dernier Vol de Dan Cooper

L’album se laisse lire sans problème – assez vite d’ailleurs, eu égard à une intrigue finalement assez légère, et des dialogues peu abondants. Mais il m’a quand même laissé un chouia sur ma faim. Lorsque j’avais vu l’album dans les bacs, je l’avais au départ laissé de côté, pensant y trouver une énième relance de vieille série à papa (je ne connais pas Dan Cooper, et ne suis pas vraiment attiré par cette série en plus). En fait il n’en est rien, même si Cornette fait plusieurs clins d’œil appuyé à Dan Cooper, le héros éponyme montrant ostensiblement l'album "Le secret de Dan Cooper"de la série dans ses affaires… Bref, rien à voir avec la série du même nom donc, et inspiré d’un homme et d’un événement réels. J’ai un temps cru à une invention du scénariste, mais la postface et une rapide recherche sur le net m’ont renseigné sur ce braquage réel et franchement original – même si semble-t-il par la suite plusieurs braqueurs ont tenté la même chose (cela se finissant mal à chaque fois). Car notre « Dan Cooper » fait mine dans les années 1970 de détourner un avion pour obtenir une rançon, et s’enfuir avec en sautant en parachute. Dans la vraie vie on n’a jamais retrouvé Cooper, ni son butin, l’affaire a été classée il y a peu. C’est là que Cornette se positionne, « inventant » la suite. Pourquoi pas ? Il y a matière à alimenter les fantasmes. Mais hélas, si on ne s’ennuie pas vraiment, l’histoire est un peu décevante. En effet, il ne se passe finalement pas grand-chose, on n’apprend rien sur Cooper (et sur sa préparation du braquage avec sa complice – je n’ai même pas complètement saisi quels liens les unissaient vraiment, ni comment ils s’étaient rencontrés), et la conclusion, ouverte, ne nous propose même pas une fin claire. Sympathique, sans plus, avec un goût de trop peu.

15/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Dédales (Burns)
Dédales (Burns)

C'est étrange comme certaines BD vous cueillent parfois plus que d'autres. Et je suis également surpris d'être le second à aviser la série en entier, car elle a une aura qui charme au premier tome pour ne plus lâcher jusqu'au dernier. Charles Burns est un auteur atypique à mes yeux, le bonhomme atteignant ses 70 ans cette année et pourtant éditant des livres sur la jeunesse. Une jeunesse qui n'est jamais analysé sociologiquement, moquée, dénoncée ou dévoyée. Elle est vécue de l'intérieur, de la tête de ces jeunes gens pas encore adulte, plus enfant, qui ne savent rien sur ce qu'ils veulent, ce qu'ils seront et ce qu'il feront. Dédales est tout à fait dans cette idée-là, avec deux personnages centraux au récit : Brian, dessinateur étrange, fan de films d'horreur de série B vivant chez une mère alcoolique, et Laurie, jeune femme aux cheveux roux qui ne passe pas inaperçue, considérée comme magnifique par tout le monde elle sera le premier rôle dans le film amateur que Brian tourne avec son meilleur ami. Lorsque j'ai commencé à comprendre le pitch de l'histoire, je m'attendais à ce que l'on aille dans une certaine direction, mais il n'en est rien. Comme dans Black Hole, Burns ne s'amuse pas à nous faire un récit d'adolescence classique. Au contraire, il sort des cadres conventionnels de ce type d'histoire pour aller dans quelque chose de plus réaliste, qui a le gout de ma propre adolescence. Brian a un talent mais se pose beaucoup de questions, rêve de choses étranges et semble mal dans sa peau, mal dans sa tête. Le dessin est un exutoire à ses émotions et sa vie intérieure, croquant des choses que le lecteur ou la lectrice comprendra avant ce personnage perdu. De même, Laurie n'est ni une femme jouant de sa beauté ni un ange sauveur. C'est une jeune femme intriguée par ce type étrange, pas tout à fait à l'aise avec son apparence et qui rejoint un projet qu'elle n'est pas sur d'apprécier. L'intrigue navigue entre ces deux personnages constamment, passant de l'un à l'autre en quelques planches. C'est une plongée dans leur psyché et leurs questionnements, leur regard sur le monde et leur compréhension des choses. Sans artifice, il nous fait tout comprendre et permet d'avoir une lecture prenante qui pose des questions sans jamais répondre explicitement à tout. L'histoire à une fin, une fin qui est celle qu'il fallait aux deux protagonistes. Chacun se comprend mieux, porte en lui les réponses dont il avait besoin et avance dans la vie. Ce n'est ni un happy end ni une résolution finale. Juste une étape de franchie, un pas de plus dans la vie. Le tout est porté par le dessin de l'auteur, qui arrive à être dérangeant de façon très simple, jouant avec les couleurs et les cadrages, les regards et les tensions dans les silences, les créatures extra-terrestres sorties de l'esprit de Brian. Les couleur renforcent l'effet visuel, rendant l'ensemble raide, guindé, coincé dans les corps, sauf lorsque les rêves prennent place. Alors les pages prennent une autre tournure, les couleurs changent et le dessin se fait plus souple. Burns sait parfaitement représenter ce monde d'imagination, où tout est plus simple, plus beau. Sa maitrise n'est pas nouvelle mais reste parfaite ici. En fait, je crois que j'ai été touchée par la BD parce qu'elle ne va pas réellement quelque part mais qu'elle n'erre pas sans but. C'est une BD sur deux jeunes un peu perdus qui se croisent et qui vont grandir. Chacun à sa façon. Burns n'insiste pas sur les éléments importants du récit, laissant au spectateur le choix de comprendre à sa façon. Loin du cliché d'une jeunesse drogue-alcool-fête ou de récits intimistes et sombre, Burns nous montre des adolescents en proie à des malaises dont l'origine est claire, tourmentés mais essayant de s'en sortir. C'est touchant, jamais voyeuriste, jamais misérabiliste. D'une façon presque froide et détaché, il nous fait ressentir de l'intérieur ce que vivent ces jeunes gens, et personnellement je trouve ça vraiment touchant.

15/01/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Nimuë
Nimuë

J'aime beaucoup le mythe arthurien, et cette adaptation m'intéressait pour son intérêt à la Dame du Lac, personnage récurrent mais assez rarement développé quant à son origine. L'idée me semblait donc bonne, malheureusement je n'ai pas été convaincu. C'est une BD que j'ai du relire pour écrire cette avis, tant elle ne m'avait pas imprimé l'esprit. En fin de compte, c'est une histoire assez classique de gamine différente, qu'on traite de sorcière, qui est réellement une fille issue d'un peuple féérique qui lutte contre les humains. Le tout saupoudré de questions sur la violence des hommes, incarnée par Merlin et son harem. Bref, c'est assez classique dans le déroulé et l'idée, avec des commentaires dans l'air du temps sur le statut des femmes, les questions de liens avec la nature ... Mais tout est traité un peu légèrement, rapidement, sans vraiment que je n'y trouve un intérêt. C'est sans doute que ça me semble aller dans le même sens que plein de BD que j'ai lu dans le même type et qui ne m'ont pas accroché non plus. Une BD qui me semble assez oubliable, personnellement elle m'a assez vite indifféré et je ne pense pas que j'en retiendrais quelque chose. Je ne recommande pas vraiment.

15/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Son of a gun!
Son of a gun!

Le bandit, la belle, le nain et la chèvre ! Voilà les quatre chapitres et les ingrédients de ce western léger qui emprunte clairement au Bon, la Brute et le Truand pour livrer un divertissement frais, aussi musclé que plein d'humour. Il s'agit d'une chasse au trésor réunissant une galerie de personnages truculents : un criminel à la gouaille facile mais qui n'aime pas les bêtes, une redoutable chasseuse de primes et son terrible chien, et enfin un petit magouilleur (au sens propre comme au figuré) et sa chèvre de compagnie, le tout sur fond de frontière mexicaine et de troupes de Benito Juarez. C'est le genre de lecture très plaisante qui ravira aussi bien les amateurs de western que ceux de personnages hauts en couleur, dotés d'une vraie personnalité et dont les interactions donnent envie d'aller plus loin. La structure en quatre chapitres permet à la fois de développer une intrigue principale assez dense et de faire exister plusieurs sous-intrigues successives au fil du récit. Le dessin participe pleinement à ce ton léger, avec des accents parfois proches du cartoon qui rappellent qu'il s'agit avant tout d'un pur divertissement, tout en conservant un socle réaliste, notamment dans les décors. L'humour est omniprésent sans jamais écraser l'aventure, et l'on se laisse facilement embarquer par l'envie de savoir où tout cela mène et si le fameux trésor sera bien au rendez-vous. La conclusion laisse en revanche une impression plus mitigée. Le dernier chapitre se montre à la fois un peu confus et plus invraisemblable que le reste de l'album. Les événements s'enchainent trop facilement, certains retournements paraissent téléphonés, et l'ensemble perd en crédibilité, ce qui affaiblit l'impact de la fin. Le duo de Japonais introduit à ce moment-là manque également de profondeur et peine à trouver sa place, ce qui n'aide pas à renforcer l'intérêt de ce segment final. C'est d'autant plus dommage que les trois premiers chapitres fonctionnent très bien et que l'on s'attache réellement aux personnages. Le dernier acte donne le sentiment que ceux-ci s'effacent un peu au profit d'un twist final pas totalement convaincant, comme si leurs aspérités étaient lissées pour faire avancer une conclusion un peu bancale. On ne parle pas d'une fin ratée, mais d'une conclusion en deçà des promesses initiales, laissant une légère frustration au moment de refermer l'album. Cela reste malgré tout une lecture très agréable, ponctuée de sourires et portée par une vraie envie de suivre l'intrigue et les interactions entre ces protagonistes attachants et amusants. Un western sympathique, souvent très réussi, et pas loin d'être franchement bien. Note : 3,5/5

15/01/2026 (modifier)
Par Ludo46
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Coup du Maître
Le Coup du Maître

Certains albums ne s’annoncent pas, ils s’imposent. Celui-ci fait partie de ces œuvres que l’on découvre presque par accident et qui, dès les premières pages, créent une forme d’évidence. Tout commence par une image saisissante, une scène ample et puissante, qui capte immédiatement l’attention et donne envie d’aller plus loin. Une liberté rare, perceptible à chaque étape de la lecture. Le récit ne cherche jamais à suivre une recette ou à cocher des cases. Il avance avec assurance, prend des risques, assume ses partis pris et construit un univers dense, cohérent, parfois déroutant, toujours sincère. Cette approche donne au scénario une personnalité forte, loin des schémas narratifs trop souvent recyclés. Visuellement, l’album impressionne par son ambition. Le dessin ne se contente pas d’illustrer le récit : il le porte, l’enrichit, le rend crédible. Les décors, les personnages, les scènes d’action comme les moments plus calmes participent à une immersion totale. Chaque plan semble pensé pour servir l’atmosphère et renforcer la sensation de monde vivant. Au final, Le Coup du Maître s’impose comme une œuvre singulière, exigeante et généreuse, qui démontre que la bande dessinée sur le jeu de rôle peut encore surprendre en dehors des sentiers balisés. Un album marquant, qui laisse une vraie empreinte une fois refermé.

15/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Soli Deo Gloria
Soli Deo Gloria

Gros coup de cœur. Le scénario avance avec une limpidité remarquable : il ne cherche pas l’effet de surprise artificiel mais construit, pas à pas, une trajectoire dont l’issue paraît inéluctable. Cette progression maîtrisée donne au récit une tension constante, presque fataliste, qui renforce son impact. Le conte se déploie dans un univers crédible, mêlant lieux et noms inventés mais immédiatement lisibles, créant un miroir troublant avec notre réalité sans jamais tomber dans la démonstration appuyée. Les personnages sont le cœur du livre : profondément humains, complexes, crédibles dans leurs contradictions et leurs dérives. Leur évolution, dans un contexte sombre et radicalisé, est décrite avec une justesse rare. La noirceur du propos n’est jamais gratuite ; elle s’inscrit dans un monde cohérent, dur, mais sans morale surlignée. Tout paraît à sa place, ce qui rend l’ensemble d’autant plus marquant. Graphiquement, l’album impressionne. Le noir et blanc puissant, proche du fusain, alterne avec intelligence entre douceur et violence, accompagnant parfaitement les états émotionnels du récit. L’usage ponctuel de la couleur pour la musique est une idée brillante, à la fois discrète et signifiante. La cohérence visuelle est totale, jusque dans la conception des pages et l’identité graphique globale de l’ouvrage.

15/01/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série De Cape et de Mots
De Cape et de Mots

Encore l'adaptation d'un roman que je ne connaissais pas et le résultat est pas mal.. On ne voit pas du tout que c'est tiré d'un roman, il y a pas de textes inutiles et on a bien compris que la BD est un art visuel. Il faut dire aussi que le dessinateur et coscénariste de l'adaptation a de l'expérience dans le métier. Le dessin de Kerascoët est toujours aussi agréable à l'œil et va très bien pour ce type d'histoire. C'est un conte remplit de bons mots, le genre d'album parfait pour un jeune qui a une bonne connaissance de la langue française. J'ai trouvé la lecture agréable, mais avec quelques défauts. Si l'héroïne est terriblement attachante, c'est moins le cas des autres personnages qui m'ont semblé trop réduit à un trait de caractère pour être intéressant. Cela n'est pas trop dérangé vu que c'est un conte et que dans ce type de récit les personnages sont souvent stéréotypée à l'extrême, mais cela a tout de même contribué à ce que je ne trouve pas le récit extraordinaire. Un autre défaut est que je trouve que toute la partie où l'héroïne est un demoiselle finit par trainer un peu longueur. Cela reste un bon album, mais je la mets pas dans mes lectures indispensables.

14/01/2026 (modifier)