Les derniers avis (60 avis)

Couverture de la série Ils brûlent
Ils brûlent

200 pages où il ne se passe pas forcément grand-chose en matière d’action, avec un dessin hésitant, pas exempt de défauts, avare de détails. Et pourtant. Pourtant, j’ai vraiment bien aimé ce premier album, qui me permet de découvrir le travail de cet auteur. Le dessin, malgré ces défauts – ou peut-être à cause de ces défauts, je ne sais pas, est agréable, très vif, un trait rageur, nerveux, dans un style moderne qui accompagne très bien le récit. L’histoire se déroule dans une sorte de moyen-âge indéfini, et nous suivons un groupe de personnages, Georg, un jeune homme, et deux sorcières – qui livrent peu à peu un passé de violences subies. Le tout dans une ambiance lourde, les sorcières sont pourchassées, des bûchers accueillent nos héros lors de la traversée du seul village rencontré. Car on est souvent en pleine nature, et ce sont les dialogues entre les trois personnages, au cours de leurs pérégrinations, qui sont le fil rouge de l’histoire. et El Hamouri parvient à faire ressentir au lecteur la douleur qui traverse les personnages – douleur physique autant que psychique et morale, le tout avec une économie de moyens (narratifs et graphiques). Un auteur et une série à suivre en tout cas. ************* J'ai eu un peu plus de mal avec ce deuxième tome, que j'ai trouvé un chouia moins "dense", j'ai davantage ressenti quelques longueurs. Toutes relatives bien sûr, car il ne s'agit pas d'une intrigue qui mise sur l'action. Ce bémol pointé, ça reste quand même une lecture globalement plaisante, un récit original, qui met à nu les personnages, qui met en avant la douleur - physique et psychologique - et qui joue énormément sur les silences. Une narration aérée donc, qui prend son temps (parfois trop comme je l'ai écrit), mais qui continue à développer un univers original. Original aussi bien sûr - et cet aspect seul peut rebuter nombre de lecteurs - du point de vue graphique. Un trait toujours aussi nerveux, rageur, "torturé", parfois minimaliste, parfois très chargé, avec une bichromie où la marron, la rouille dominent. On ne peut que saluer ce projet original d'El Hamouri, et les éditions 6 Pieds sous Terre, qui font des choix risqués à l'heure où les petites structures sont menacés. Une série sur laquelle les lecteurs curieux doivent jeter un oeil. J'ai hâte de voir le prochain tome conclusif de cette série qui sort des sentiers battus.

29/01/2024 (MAJ le 04/06/2026) (modifier)
Couverture de la série Fantomar - Le Fils de la Jungle
Fantomar - Le Fils de la Jungle

J’avais découvert Gad avec des séries sortant de l’ordinaire, et titillant fortement l’étrange, le trash. Ici, ça reste finalement bien plus soft et retenu que ce à quoi je m’attendais. Gad nous fait découvrir dans une série d’histoires courtes Fantomar, le super-héros justicier au look empruntant au Bibendum, à Monsieur Propre, et au personnage des Malabars (mais la ligne claire grasse utilisée ici n’est pas trop ma tasse de thé). En bermuda, avec des bottes en caoutchouc, son look est évidemment ridicule, comme sa façon de se comporter. Il est en effet sûr de lui, grande gueule, mais aussi très con, maladroit voire loser, souvent sauvé du ridicule total (dont il ne s’éloigne pas énormément quand même) par son jeune acolyte au nom improbable d’Azerbahidjong !? Au milieu de ces aventures du pauvre, Gad place une série de fausses publicités qui, elles aussi, jouent sur un humour parodique et absurde ou débile. La lecture n’est pas désagréable, mais elle m’a laissé sur ma faim. En effet, Gad reste généralement dans un registre de déjà-vu. Ce type de parodie a du potentiel, mais qui a déjà été passablement exploité, au point qu’on se satisfait difficilement d’un manque d’originalité. Quelques dialogues cons amusants, certaines situations crétines qui invitent à sourire, mais sur la durée de l’album, ça ne suffit pas. Note réelle 2,5/5.

04/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Le Feu Monde
Le Feu Monde

La collection Combo se développe, même si j’ai de plus en plus de mal à en saisir la cohérence – du moins ce qui peut en faire une spécificité globale différenciant les albums qui la composent d’autres publiés chez le même éditeur (je croyais au départ que ça se concentrait uniquement sur de la SF originale, mais en fait non). Bon, cette remarque faite, revenons-en à cet album. Un album que j’ai plutôt apprécié. Il développe un univers original, et un graphisme moderne et très agréable, proche du trait de Mathieu Bablet (même si je ne suis pas fan de quelques visages aux traits effacés) : la lecture a donc été plaisante. Le fantastique, la présence des géants, qui apportent des touches poétiques (voir cette neige florale tombant de la cloche et anéantissant ceux qui se trouve dessous à ce moment) ou menaces et incertitudes latentes, l’auteur a su ne pas en abuser. La narration est agréable, fluide, aérée. Presque trop parfois, car il y a quelques longueurs. Le récit ne joue pas sur l’action à tout crin. Il est sombre, n’hésite pas à éliminer des personnages importants. Mais l’ensemble mérite le détour. Note réelle 3,5/5.

04/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Lover Dose
Lover Dose

Fortu ajoute ici sa pierre à un édifice qui commence à s’élever assez haut, celui de l’humour absurde. Dans une veine que les amateurs de Fabcaro (entre autres) – dont je suis – connaissent depuis quelques années. A savoir un dessin réaliste, mais minimaliste, totalement figé, sans décor ou détails superflus, abusant volontairement de l’itération iconique. Et un humour absurde, con, jouant sur les chutes, forcément décalées, avec des dialogues ciselés. Le gros lecteur/amateur du genre que je suis prend de plus en plus le risque d’être blasé par la profusion d’album jouant des partitions proches, la surprise – essentielle pour ce type d’humour – étant à chaque fois plus difficile à maintenir. La principale originalité de Fortu est d’avoir circonscrit ses petites histoires/gags aux relations de couple. Ce qui en soit pourrait ajouter un frein supplémentaire. Mais je dois dire que, globalement, il s’en sort assez bien. Rien de furieusement hilarant (entre autres pour les raisons invoquées plus haut), mais j’ai souvent souri à ces dialogues et situations débiles, ces petites atrocités du quotidien, dans lesquels s’enfoncent les couples réunis dans ce recueil de gags. Une lecture sympathique et amusante.

04/06/2026 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Quand arrive l'aube nautique - Korean night stories
Quand arrive l'aube nautique - Korean night stories

J'ai bien aimé ce récit même si je dois avouer que j'ai été un peu déçu par la fin très ouverte. Mais la BD est une belle histoire légère et poétique, introspective sur une jeune femme d'aujourd'hui. La BD commence doucement, avec deux jeunes femmes en lycée en Corée, avec toute la pression sur leurs épaules pour le bac. Mais ce sont surtout deux amies inséparables qui ont fait toute leur scolarité ensemble. Et puis l'entrée dans les études, le déménagement dans la grande ville, l'éloignement ... Des thématiques assez connues, qui sont cependant ici une porte d'entrée vers un autre sujet que j'avais deviné apparaitre rapidement. Un indice était caché dans la première partie et je l'ai directement repéré. Mais le dévoilement du sujet n'empêche pas l'intrigue de prendre progressivement une tournure étonnante. C'est dans la deuxième partie de la BD qu'apparait le personnage de jeune femme qui va la nuit chez les gens, dessiner leurs intérieurs. J'ai beaucoup apprécié cette personne étrange, en décalage avec le monde et adorant la nuit. Personnellement j'aime beaucoup trainer dehors le soir et profiter de cette ambiance, j'ai donc été charmé par la proposition. Cependant, je dois dire que la fin m'a laissé un petit gout de pas assez, puisque si nous avons bien une résolution, elle n'est pas vraiment satisfaisante sur tout les points et m'a donné l'impression d'avoir raté quelque chose dans la lecture. C'est dommage, le reste m'a beaucoup plu et c'est ce qui me fait garder l'impression générale plutôt bonne mais pas incroyable que j'ai eu en lisant le reste de la BD. Une BD pour les noctambules, avec une touche de poésie nocturne qui n'est pas pour me déplaire !

04/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Prestige de l'uniforme
Prestige de l'uniforme

La genèse d'un super-héros à la française, ou plutôt d'un super-héros malgré lui. Davantage qu'un récit de pouvoirs extraordinaires, c'est une histoire qui s'intéresse aux conséquences psychologiques, sociales et familiales d'une transformation que son protagoniste ne maîtrise ni ne comprend vraiment. J'ai apprécié la quantité d'idées originales que l'album développe alors qu'il a désormais plus de vingt ans. La symbiose avec le lichen, la critique du monde de l'entreprise, la réflexion sur la réussite sociale, le couple et le regard des autres donnent au récit une personnalité particulière, loin des codes habituels du super-héros américain. L'accident qui met Paul en symbiose avec un lichen et lui confère progressivement des capacités extraordinaires pourrait donner naissance à un récit de super-héros classique. Pourtant, l'album prend une direction bien plus originale. Les pouvoirs restent finalement secondaires face à l'exploration de l'identité du héros, de son mal-être chronique et de son incapacité à trouver sa place, même lorsqu'il obtient enfin la reconnaissance qu'il recherchait. J'ai été assez amusé par l'entreprise dystopique où le héros se dévoue aveuglément au travail au détriment de sa famille, organisée selon un système de couleurs de blouses qui détermine le rang des chercheurs. C'est caricatural, mais suffisamment pertinent pour illustrer un univers professionnel déshumanisé où chacun est réduit à sa fonction et à sa rentabilité. L'autre originalité de ce récit est sa relation avec son épouse Rebecca. On découvre progressivement qu'elle mène en secret une vie liée au BDSM, élément qui pourrait sembler gratuit ou provocateur mais qui trouve finalement sa place dans la dynamique du couple. Ce qui la lie à Paul n'est pas seulement de l'amour ou de la compassion : elle voit en lui quelqu'un qu'elle peut protéger, soutenir et accompagner précisément parce qu'il est fragile et imparfait. Cette relation étrange, parfois un peu loufoque, reste pourtant étonnamment crédible et constitue le moteur émotionnel de l'intrigue. À mesure que la transformation de Paul progresse, c'est tout l'équilibre du couple qui se trouve remis en question. Graphiquement, je suis plus réservé. Le dessin est maîtrisé et possède une vraie personnalité, avec un style qui m'a souvent rappelé celui de Blutch. En revanche, son aspect sombre, rugueux et parfois volontairement peu flatteur pour les personnages n'est pas ma tasse de thé. Cela participe toutefois parfaitement à l'ambiance mélancolique et pessimiste du récit. Même si je ne suis jamais totalement entré dans cette atmosphère dépressive qui imprègne l'album jusqu'à son terme, j'ai apprécié l'originalité de son scénario, la richesse de ses thèmes et cette façon singulière de détourner le mythe du super-héros.

04/06/2026 (modifier)
Par Cleck
Note: 4/5
Couverture de la série L'Amourante
L'Amourante

Le sujet de cette BD est exceptionnel, à la fois évident et étonnamment original : l'histoire d'une femme ne vieillissant pas dès lors qu'elle est aimée, possiblement immortelle. Autour d'une intrigue romantique et romanesque en diable, glissant généreusement du côté du conte, revisitant à sa manière la thématique tout aussi ludique du voyage dans le temps, ou celle du vampirisme, le lecteur suit la vie rocambolesque et les liaisons sentimentales d'une héroïne troublante mais attachante, appréhendant peu à peu l'étendue de son pouvoir et condamnée à en subir les tristes conséquences. Entre la saga historique et le drame romantique, cette BD avance en s'appuyant sur une structure narrative finalement fort simple (en respectant la chronologie, dès lors que l'histoire est racontée par sa principale protagoniste). Sans doute trop simple d'ailleurs, sans doute eût-il été préférable de davantage emporter le lecteur dans un vertigineux tourbillon amoureux et historique. De la même manière, les illustrations très figées, évoquant volontiers Émile Bravo, paraissent bien sages au regard du sujet. Tout comme cette manière de présenter l'intrigue via la facilité scénaristique de la confidence à un personnage tiers. La lecture est captivante de bout en bout, mais avec un sujet si merveilleux, qu'il est regrettable d'avoir proposé une BD si sage ! Cela manque d'humour, de souffle, de grâce, de vertige. Mais que c'est beau malgré tout, jusque dans son habile pirouette finale.

04/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Silent Jenny
Silent Jenny

Silent Jenny est une fresque de SF post-apocalyptique centrée sur une quête écologique et existentielle dans un monde dévasté. J'ai trouvé dans cette BD une vraie richesse d'idées et un univers visuel et conceptuel particulièrement fort, même si je dois reconnaître que les récits post-apocalyptiques finissent souvent par me lasser par leur schéma assez récurrent. Ici, ce qui m'a retenu, c'est surtout l'originalité de l'univers des monades, ces cités mobiles anarchistes qui avancent hors des restes éparpillés d'un monde dominé par une mégacorporation omniprésente, à la fois absurde et profondément déshumanisée. Cette opposition entre des communautés supposées libres et une administration corporatiste grotesque fonctionne bien sur le plan symbolique, même si elle reste très binaire dans sa construction. J'ai aussi été marqué par l'idée des microïdes et des explorations dans l'infra-monde, où des aventuriers acceptent de se miniaturiser pour partir chercher des traces d'ADN, avec en ligne de mire le retour des abeilles et donc d'un possible redémarrage du vivant. Cette mise en parallèle entre le monde à échelle humaine et ce monde miniature dangereux et fascinant crée une vraie sensation de double réalité, à la fois connectée et en rupture, qui est sans doute ce que je retiens le plus du récit. Graphiquement, c'est très réussi. Le dessin a une vraie personnalité, avec une force visuelle évidente dans la représentation des monades, des paysages dévastés et de l'univers microscopique. Il y a une densité et une maîtrise qui participent clairement à l'immersion, même dans les passages plus contemplatifs. En revanche, j'ai eu plus de mal avec l'attachement aux personnages, en particulier Jenny, dont la trajectoire dépressive occupe une place centrale sans que j'aie réussi à y trouver une vraie prise émotionnelle. Et plus largement, j'ai retrouvé une forme de frustration déjà ressentie dans d'autres récits du même type, comme par exemple la BD Frontier également parue dans le Label 619 : une tendance à idéaliser une opposition entre une humanité libre et solidaire d'un côté, et une mégacorpo uniforme et stupide de l'autre, comme si aucune zone intermédiaire crédible n'existait. J'ai aussi du mal avec la crédibilité technique et logistique des monades, qui me paraissent difficilement viables, ce qui casse un peu mon immersion. Sur le fond, le message politique m'a parfois semblé très appuyé, avec une lecture assez frontale du choix entre soumission au système ou fuite anarchiste et communautaire, sans réel entre-deux. Et la fin, assez attendue dans sa tonalité tragique et contemplative, m'a laissé une impression de déjà-vu, avec cette sensation typique des récits post-apo qui privilégient la désillusion finale, alors que j'ai tendance à rester plus attaché à une forme de cohérence matérielle et de continuité. Je reconnais une œuvre belle, ambitieuse et visuellement marquante, portée par des idées fortes et un univers dense, mais dans laquelle je suis resté davantage spectateur que réellement impliqué émotionnellement, entre admiration, réserve et une certaine frustration sur le traitement de ses enjeux.

04/06/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Vertu de St-Cyr
Vertu de St-Cyr

Dans cette série inspirée d'affaires réelles de harcèlement et de sexisme à l'école militaire de Saint-Cyr, une jeune escrimeuse talentueuse découvre qu'elle devra affronter un système entier de harcèlement dominé par les privilèges, les traditions et la misogynie. Je ne suis pas totalement à l'aise pour juger cette série, car elle brouille volontairement la frontière entre fiction et réalité. D'un côté, on retrouve tous les codes du webtoon et du shojo romantique : une mise en scène très diluée, des personnages fortement typés, des antagonistes particulièrement détestables, des héroïnes courageuses confrontées à une adversité écrasante, et une mécanique narrative pensée pour pousser le lecteur à vouloir les voir triompher. De l'autre, l'histoire affirme s'inspirer directement de l'école militaire de Saint-Cyr, en reprenant son vocabulaire, certaines de ses traditions et surtout des accusations réelles de harcèlement, de sexisme et de bizutage révélées dans la presse. C'est là que réside pour moi une certaine gêne. Si la réalité correspond réellement à ce qui est montré ici, alors les faits sont d'une gravité telle qu'ils dépassent largement le cadre d'un simple récit d'aventure ou de romance. À l'inverse, si la situation est plus nuancée que ce que présente l'album, alors la fiction prend le risque de transformer une réalité complexe en affrontement très manichéen. Je suis toujours prudent lorsqu'il s'agit de sujets reposant en partie sur des accusations et des témoignages, surtout lorsqu'ils concernent des institutions réelles. J'aurais été plus à l'aise si l'action s'était déroulée dans une école fictive clairement inspirée de Saint-Cyr plutôt que dans une représentation qui donne parfois l'impression de montrer le fonctionnement réel de l'établissement. Mis à part cette réserve, la lecture fonctionne très bien. Le dessin, influencé par les mangas et les webtoons, est agréable, dynamique et porté par une palette de couleurs douces qui contraste efficacement avec la dureté des thèmes abordés. Le rythme est soutenu et l'on tourne les pages avec facilité. J'ai particulièrement apprécié certains personnages, notamment Vertu, Ysaure et même le jeune frère du principal harceleur, qui apportent davantage de nuances au récit. À l'inverse, Maxim m'a paru trop odieux pour être crédible tant sa méchanceté semble omniprésente. J'ai également eu du mal avec le comportement du reste des élèves, qui suivent presque systématiquement les meneurs comme un seul homme. C'est un ressort narratif très fréquent dans ce type de manga où les héros se retrouvent seuls contre tous, mais cela me donne trop souvent une impression d'exagération. Reste que cette accumulation d'injustices est précisément ce qui rend la lecture aussi efficace. La colère qu'elle suscite donne envie de voir les héroïnes se relever, résister et prendre leur revanche. La série aborde de front le sexisme, le harcèlement, le poids des traditions et des privilèges, et elle parvient sans difficulté à provoquer l'indignation du lecteur. Malgré mes réserves sur le mélange entre fiction romancée et représentation d'une institution bien réelle, j'ai trouvé ce premier tome prenant et difficile à lâcher. La fin donne clairement envie de découvrir la suite, d'autant plus que la série est annoncée en seulement trois tomes, ce qui laisse espérer un récit resserré qui ne s'étirera pas inutilement.

04/06/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Déréglée - Journal d'une ménopause
Déréglée - Journal d'une ménopause

2.5 L'autrice raconte sa ménopause, un sujet qui ne me concerne pas en tant qu'homme, mais c'est important de comprendre ce que le corps fait subir aux femmes. J'ai donc appris des choses sur la ménopause et comment cela affecte les femmes qui sont rendu à ce stade de leur vie. Le ton est le même qu'on retrouve dans plusieurs documentaires de ce type à savoir qu'on mélange l'éducatif avec de l'humour et qu'on a aussi droit à des tranches de vies de l'autrice. Il y a des bons passages, mais aussi des passages beaucoup moins intéressants et aussi le scénario est souvent décousu. On saute d'un sujet à l'autre et cela manque d'organisation. Au final, cet album ne m'a pas trop marqué et j'étais bien content lorsque c'était terminé. Le dessin est sympa.

03/06/2026 (modifier)