Lowreader

Note: 2.25/5
(2.25/5 pour 4 avis)

LowReader est la nouvelle création du Label 619, une série d’anthologie d’histoires courtes de suspense, d’horreur et d’exploitation, dirigée par Run. Chaque numéro proposera trois histoires complètes. Au fil des pages, Lazare le corbeau jette un regard cynique sur les histoires présentées, et fait office de fil rouge tout au long du recueil. Les récits de Lowreader sont entrecoupés d’articles, de billets d’humeur, de fausses pubs… autant d’entractes destinés à donner des clés de compréhension au lecteur, de le distraire, de l’amener sur de fausses pistes, ou de faire retomber la pression avant un nouveau shot d’adrénaline. Une nouvelle littéraire illustrée sera aussi de la partie dans chaque opus… Suivez le corbeau !


Gobelins, l'École de l'Image Label 619

Dans le premier numéro de LowReader : - Un groupe de Glam’rock condamné par les démons du Rock authentiques pour avoir vendu leur image à une chaîne de fast food (Devil’s Key, par Mud et Nicolas Ghisalberti) - Un salary man japonais imprime une arme à feu en 3D pour régler ses problèmes d’ego… (Mr Sato, par Run et Guillaume Singelin) - Et le retour tant attendu de Masiko, personnage iconique de l’univers Freaks Squeele, mère de Xiong Mao, qui revient combattre les loups-garous bikers du premier DoggyBags sur leur propre territoire, une nuit de pleine lune (She Wolf & cub, par Florent Maudoux)

Scénario
Dessin
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 26 Janvier 2022
Statut histoire Histoires courtes 5 tomes parus

Couverture de la série Lowreader © Rue de Sèvres 2022
Les notes
Note: 2.25/5
(2.25/5 pour 4 avis)
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01/04/2022 | pol
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L'avatar du posteur Noirdésir

Mouais. Voilà une série qui ne m'a pas convaincu. Je vais m'arrêter après la lecture des deux premiers recueils (six histoires en tout). En fait, c'est surtout l'habillage que j'ai trouvé intéressant. Auteurs et éditeur parviennent bien à coller au modèle des magazines cheap d'horreur ou de fantastique. Des couvertures souples, une foule de petits plus plus ou moins foutraques et intéressants entre les histoires. Mais si je me focalise sur ces histoires justement, et bien là ça m'emballe nettement moins. Là aussi on lorgne sur les récits de genre, l'ambiance, le rythme, une atmosphère plus ou moins fantastique et inquiétante. Mais les intrigues ne m'ont pas du tout accroché. Elles vont du très quelconque au sans intérêt. Quelques idées surnagent (comme ce Japonais frustré de n'attirer l'attention de personnes, et qui patiemment se fabrique une arme pour devenir une sorte d'ange exterminateur, avec comme bonne idée le fait que sa peau devienne de plus en plus translucide), mais c'est bien trop peu, et je me suis rapidement lassé. Même le dessin m'a déçu. En particulier de la part de certains auteurs habitués de l’éditeur, comme Singelin, où je n'ai pas retrouvé son trait caractéristique.

16/06/2026 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
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Un premier volume qui ne me donne pas envie de lire la suite. Un album composé de trois histoires horrifiques. La première est assez fadasse, un scénario qui tourne autour d'un groupe de rock qui a vendu son âme au diable pour passer à la télévision. Tous les ingrédients sont présents, mais c'est du déjà vu et revu. Je n'ai pas aimé la partie graphique de Ghisalberti, pas mon style. Note : 2. La seconde est plus intéressante. Une histoire moins conventionnelle avec cet homme qui passe inaperçu aux yeux de tout le monde et qui se retranscrit visuellement avec une transparence du personnage. Pas extraordinaire, mais en si peu de pages, Run et Singelin ont fait du bon boulot. Note : 3,5. La dernière retombe dans la médiocrité. Une narration qui va à cent à l'heure avec une héroïne qui se coltine son mouflet sur le dos pendant la nuit des loups garous. Je n'ai pas accroché, trop d'invraisemblances. Pourtant, le dessin de Maudoux est plutôt réussi. Note : 2,5. En conclusion, pour les mordus de récits d'horreurs. Note réelle : 2,5.

02/10/2022 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Bon, je n'étais pas très fan de tout ce que faisait le Label 619 à l'époque d'Ankama, ça ne change pas trop avec ce passage chez Rue de Sèvres. Certes l'exercice de la parodie est intéressant, et peut être jubilatoire, mais je trouve que recycler ad nauseam toujours les mêmes éléments, c'est justement la limite de l'exercice. Ici on a droit à un recueil de trois histoires avec quatre ou cinq auteurs différents, en forme d'amusement, ou de mise en jambes pour leur nouveau terrain de jeu, le lectorat de Rue de Sèvres étant je pense assez différent de celui d'Ankama. Si je n'apprécie pas trop les histoires proposées (hormis celle écrite et dessinée par Florent Maudoux, qui s'inscrit dans sa série principale), je reconnais qu'il y a du boulot au niveau graphique, et du bon. On passe un moment de lecture sans grand enthousiasme, mais pas désagréable pour les yeux. Bof, donc.

08/07/2022 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

En ce début d'année 2022, Run et tous les auteurs du Label 619 ont quitté Ankama pour rejoindre les éditions Rue de Sèvres. C'est ainsi qu'on a vu débarquer MFK2, la suite de Mutafukaz au catalogue de l'éditeur. Cette sortie est accompagnée de celle de ce LowReader tome 1, qui peut clairement être vu comme la suite des récits courts lus dans Doggybags, qu'il n'est plus la peine de présenter. On retrouve ici tous les codes qui ont fait le succès de ces parodies de séries B ou Z, comme on veut. Des zombies, des loups-garous, des bimbos à forte poitrine, de l'hémoglobine... Tous ces éléments se retrouvent au coeur d'histoires courtes sur fond d'horreur. L'album est agrémenté de fausses pubs, de billets d'humeurs, d'articles explicatifs, qui entrecoupent les histoires. Cela augmente encore le niveau de second degré et ça fonctionne plutôt bien. Evidemment avec ce format court, les scénarios ne sont pas tellement développés. Il ne faut pas en attendre trop de toute façon. Ce format est un terrain de jeu pour les auteurs, qui s'amusent à créer ces petites histoires loufoques. C'est un bon prétexte pour se laisser aller à quelques délires. Dans l'ensemble ça fonctionne bien, tant certains aspects de la caricature sont poussés à l'extrême. Les hard rockers et leurs bimbos de petites copines, attaqués par des zombies. Juste le pitch fait sourire... Chacun appréciera selon ses propres gouts les qualités des différentes histoires. En tout cas on retrouve les auteurs vedettes habituels (Run, Maudoux, Singelin, ...), ce qui est assurement un gage de qualité pour les fans !

01/04/2022 (modifier)