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Bob Morane

Note: 3.07/5
(3.07/5 pour 15 avis)

Bob Morane parcourt le monde accompagné de son fidèle ami et Bill Ballantine et ensemble ils vivent des aventures pour le moins palpitantes...


BD adaptées en séries télévisées live Séries fleuves

Bob Morane est un Français. Avec son ami Ecossais Bill Ballantine, il parcourt le monde. Ensemble ils vivent des aventures passionnantes.

Scénariste
Dessinateurs
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1960
Statut histoire Une histoire par tome 67 tomes parus
Couverture de la série Bob Morane
Les notes (15)
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01/03/2003 | Highlander
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Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Bob Morane fut créé en 1953 par l'auteur Henri Vernes et ce pour mon plus grand plaisir puisque dans mon adolescence je dévorais les aventures du commandant et de son acolyte écossais Bill Ballantine. Mon amour pour la série me fit rechercher dans les vide-grenier tous les tomes de ces "Bob Morane" dans la collection Marabout à bandeaux jaunes. C'est par l'intermédiaire du magazine "femmes d'aujourd'hui" auquel était abonnée ma grand-mère que je fais connaissance avec la bande dessinée alors réalisée par William Vance. J'aimais beaucoup son trait un peu sale qui à vrai dire changeait pour moi de la trop sage ligne claire de "Black et Mortimer" par exemple. Et puis les aventures du duo de héros me faisaient voyager, combien de fois n'ai-je pas pris la mer avec Miss Ylang Ylang, il y avait également une petite touche de fantastique qui n'était pas pour me déplaire. J'ai depuis tenté de relire un ou deux vieux "Marabout" mais le temps a fait son office et ce n'est pas la nouvelle version scénarisée par messieurs Brunschwing et Ducoudray, par ailleurs talentueux auteurs, qui va me réconcilier avec la bande. J'en reste décidément au trait de William Vance. PS: Vous noterez que je n'ai pas fait allusion à la daube d'Indochine qui la première fois me titilla l'oreille mais c'est bien tout.

22/05/2020 (modifier)
Par Montane
Note: 4/5

Difficile d’évaluer une série démarrée il y a près de 60 ans, qui a connu 4 dessinateurs. Forcément on y trouve du bon et du moins bon, et la qualité des histoires peut varier selon les époques. Je me souviens ne pas avoir été enthousiasmé par les premières histoires d’Attanasio sur ce duo composé d’un colonel français et d’un Écossais amateur invétéré de whisky. J’ai même complètement arrêté la lecture de cette série lorsqu’elle fut reprise par l’assistant de Vance, Coria, tant son dessin était figé et les histoires lénifiantes. Je me suis donc concentré sur les aventures de Bob Morane de la période William Vance, et j’ai été plutôt agréablement surpris. D’abord par la qualité des histoires. Bob Morane c’est de l’aventure pure, et il ne faut donc rien attendre que du divertissement pur. Les héros vivent tantôt des aventures à une époque contemporaine et certains récits sont de vraies réussites ( « Panne sèche à Serado », « les 7 croix de plomb »), mais aussi des aventures qui les conduisent au moyen âge ou dans un futur apocalyptique ( « Les sortilèges de l’ombre jaune », « Les géants de Mu ») qui sont peut-être moins convaincantes pour moi, même s’il existe de belles réussites ( « Le temple des Dinosaures » , « La prisonnière de l’ombre jaune »). Comme dans Blake et Mortimer ou Lefranc, on retrouve des méchants récurrents dont le célèbre « Ombre jaune ». Les personnages féminins sont également bien présentes, qu’elles soient du bon ou du mauvais côté, et autant dire que Vance, contrairement à Hermann, sait les dessiner. Entre 1969 et 1980, Vance a dessiné près de 18 histoires à un rythme de 2 histoires par an. Son style s’affirme progressivement, et c’est lors des deux derniers épisodes que Vance commence à atteindre sa maturité graphique avec « L’empreinte du crapaud » et « L’empereur de Macao » qui sont deux vraies réussites tant graphiquement qu’au niveau du scénario. Vance sort de ces planches aux multiples cases qui semblent être le seul échappatoire au format des récits en 44 planches. Il s’oriente vers un découpage plus cinématographique, avec des gros plans notamment, et dynamite les vieilles conventions de l’après-guerre. Il est également assisté par son épouse Petra qui amène un vrai plus au niveau des couleurs car il faut bien avouer que les premières mises en couleur sont vraiment catastrophiques. C’est pourtant à ce moment que Vance abandonnera la série pour se lancer dans les séries qui l’ont rendu célèbre. C’est bien dommage. Les scénarios de Vernes tiennent plutôt la route en règle générale. A noter que « l’empereur de Macao » est écrit par Vance lui-même, et force est de reconnaître qu’il n’est pas maladroit dans cet exercice puisque l’album est peut être un des meilleurs qu’il ait dessiné. Je pense qu’il faut donc se replonger dans cette série pendant cette période, et l’on comprendra ainsi bien pourquoi celle-ci a eu les honneurs d’une chanson désormais fameuse du groupe « Indochine ».

15/05/2020 (modifier)

Voila une bande dessinée particulièrement ardue à trouver sur les lieux de vente standards, personnellement j'ai eu la chance de trouver une librairie spécialisée dans un coin de Bruxelles qui en vendait quelques tomes. Il existe malheureusement des bds de bonne facture qui tombent pourtant assez vite dans l'oubli, c'est le cas en l'occurence avec Bob Morane (On peut souligner tout de même pour nuancer qu'un dessin animée centré sur lui fut diffusé vers la fin des années 90 et que le groupe de rock Indochine se basa sur l'univers de la bd pour créer l'un de leur plus grand tube, "l'Aventurier") Bd adaptée d'une série de romans écrits par le belge Henri Vernes à partir de 1953, elle narre la vie mouvementée d'un ex-flying commander de la Royal Air Force, français d'origine, qui se retrouve régulièrement mélé à d'obscures affaires l'amenant à se confronter à d'impitoyables antagonistes assoiffés de pouvoir personnel : Monsieur Ming, l'implacable nemesis qui se dissimule sous le pseudonyme de l'Ombre Jaune, mais aussi Miss Ylang-Ylang, Orgonetz ou encore le Dr Xhatan. Dans ce combat contre le crime, il est le plus souvent épaulé par quelques alliés des plus précieux : Bill Balantine, sympathoche mastodonte écossais amateur de bières, Sophie Paramount, jolie reporter du Chronicle, mais pas seulement, Aristide Claimembart, Tania Orloff, Herbert Gains, Sir Archibald Baywatter... Je n'ai pas eu le plaisir de lire l'intégralité de la série (et encore moins les romans), mais les albums que j'ai lu m'ont diverti, ça a certes un peu vieilli mais ça n'enlève rien à la qualité des scénarios et des personnages, tous bien campés (mention spéciale à Bill). D'une certaine façon cette bd me fait un peu penser à James Bond, le héros lui-même d'ailleurs m'a donné l'impression d'être une hybridation entre James Bond et le colonel Hannibal Smith de l'agence tout risques. Mi-gentleman mi-baroudeur pourrait-on dire. Une bande dessinée un peu datée,ok. Un héros un tantinet lisse et classique, ok. Mais n'empêche, ça ne m'a en aucun cas dérangé et les albums se laissent lire sans ennui, bien au contraire (surtout ceux ou l'Ombre jaune est impliquée).

02/11/2014 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai lu une dizaine d'albums et je ne compte pas en lire d'avantage. J'ai découvert Bob Morane durant ma jeunesse via le dessin animé et ensuite j'ai lu plusieurs romans. J'aimais bien quoique les histoires étaient un peu inégales et que mon intérêt variait selon les sujets (par exemple, je préférais les récits plus policiers aux récits de science-fiction). Ici mon intérêt a peu varié car je me suis ennuyé en lisant ces adaptations en bande dessinée. Je trouve que les récits vont souvent trop vite et que le charme des romans a disparu. Par exemple, j'ai adoré le roman 'L'emprunte du crapaud' notamment grâce à sa narration qui était excellente alors que la version bd est quelconque. De plus, le côté parfait de Bob Morane m'énervait déjà dans ma jeunesse et c'est encore pire maintenant que j'ai vieilli !

25/11/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Le 16 décembre 1953 débute la première aventure de Bob Morane, La Vallée Infernale, à laquelle succèderont plus de 150 romans écrits par le Belge Henri Vernes, publiés par Marabout, et devenant un classique de la littérature populaire. Action, exotisme, espionnage, policier, fantastique et science-fiction, c'est un mélange de genres où le héros chevaleresque est flanqué de son compagnon d'aventure et ami Bill Ballantine, géant rouquin écossais et dur à cuire qui lui sert de faire-valoir comique. Au départ, Morane est un ancien pilote de la Royal Air Force qui décide ensuite de se lancer dans une vie d'aventurier où il jouera les justiciers. Car en fait, on ne sait pas trop sur quel pied danser avec ce héros, son activité n'est guère définie avec précision. Il se frottera à une belle galerie de méchants dont les plus célèbres sont Roman Orgonetz, le Dr Xathan, Miss Ylang-Ylang, belle espionne eurasienne, et surtout Mr Ming alias l'Ombre Jaune, épaulé par une horde de séides sinistres. Ces personnages et leur façon parfois grandiloquentes ou théâtrales d'agir (un peu comme dans les premiers James Bond) rassemblent une collection de clichés aujourd'hui complètement éculés. C'est pourquoi en 1959, lors de l'adaptation en BD, Henri Vernes devra modifier un peu tout ça. Mais ça restera quand même assez cliché dans l'ensemble. Dino Attanasio, qui illustrait les romans en hors-textes, signe 5 premières aventures qui ne retiennent guère l'attention des spécialistes. En 1964, Gérald Forton lui succède et embellit les personnages, le décor et les couleurs, c'est le vrai démarrage de la série avec des récits qui tendent à rapprocher la bande du domaine de l'aventure proprement dite ; de ces 4 récits, le meilleur est sans conteste La Vallée des crotales. Mais en 1968, Forton pris par ses autres créations, passe le relais à William Vance. Après l'insuccès de ses bandes précédentes dans le journal Tintin (Howard Flynn et Ringo), Vance va connaître la gloire avec Bruno Brazil, et parallèlement offrir la plus belle version dessinée de "Bob Morane". Il va ici multiplier les audaces graphiques et de mise en page en faisant souvent éclater ses images, et en offrant quelques pleines pages spectaculaires, dans une débauche de couleurs travaillées. Sous son impulsion, la bande prend aussi une tournure nettement plus fantastique, voire même parfois carrément SF, toujours sur textes de Vernes. Attanasio, j'ai pas connu cette période, j'ai découvert Morane dans l'hebdo Femmes d'aujourd'hui (ma mère y était abonnée) et j'ai acheté les albums dessinés par Forton, qui sont assez bons ; ceux de Vance sont plus discutables, car ils glissent vers un fantastique qui parfois me gonflait un peu, notamment quand la bande passe dans le journal Pilote avec l'épisode Opération Chevalier Noir (au ton vraiment SF), puis dans le journal Tintin avec des épisodes très fantastiques un peu glauques (les Sortilèges de l'Ombre Jaune, ou L'Empreinte du Crapaud). Bref, j'aimais bien les dessins de Vance, mais je m'emmerdais avec les scénarios, le seul de cette période vraiment intéressant étant pour moi Le Temple des Dinosaures. Pour finir, je suis bien embêté pour noter cette série, parce qu'elle est très inégale, il y a des récits que je lisais dans Femmes d'aujourd'hui qui ne figurent pas en albums, et même ici dans la fiche série, il en manque plein, c'est bordélique pour s'y retrouver. J'ai lu la période Forton et Vance, puis les 2 premiers albums dessinés par Coria (qui a repris la série en 1979) qui eux se situent plus dans un style bondien et policier; son dessin est proche de celui de Vance, mais en moins nerveux. Bref, je recommande l'achat des 4 Forton, et accessoirement ceux de Vance, mais sous toute réserves ; en fait, cette série me laisse perplexe, je crois que je ne l'ai jamais trop bien comprise.

05/07/2013 (modifier)
Par McClure
Note: 2/5

Ado, j'adorais Bob Morane. Il représentait pour moi alors tout ce que je fantasmais d'être. Un héros charismatique, à la fois fort et intelligent, toujours à courir mille aventures aussi exotiques qu'extra-ordinaires. Toujours accompagné d'une bombe, avec un sidekick suffisamment costaud pour renforcer l'égo mais toujours dépendant du héros, à piloter les engins motorisés les plus classes, bref, du tout bon. Reprenant les volumes maintenant, il me fait moins d'effet le bougre. Le mec est tellement fort que c'en est risible (voir les James Bond avec P Brosnan), et du coup l'intérêt des scénarii devient secondaires. D'ailleurs ceux ci sont effectivement secondaires au sens où relus aujourd'hui, c'est vraiment faible. Je reste plus sensible aux tomes clairement SF qui restent un tantinet plus modernes. Reste un trait que pour ma part j'apprécie même s'il n'est pas dénué de défaut. La nostalgie marche parfois, pas ici.

28/11/2012 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Soyons clair : cette série est un foutoir sans nom, et il est difficile d’en établir une liste chronologique tant les changements d’éditeurs, de dessinateurs, de collections et les rééditions ont réussi à mélanger les tomes mieux que ma compagne lorsqu’elle se mêle de remettre de l’ordre dans ma bibliothèque. Peut-être l’intégrale parvient-elle à effacer ce problème, mais, ne l’ayant pas lue, je ne peux me prononcer. Et non seulement il est difficile d’en définir une liste exhaustive mais, de plus, il m’est difficile d’en dégager une ligne de conduite. Car Bob Morane est un vrai touche-à-tout de l’aventure. Qui est-il exactement ? A l’heure actuelle, je me pose encore la question. Tour à tour proche des services secrets, ami des agents fédéraux, archéologue, aventurier, il connaîtra des histoires variées au possible … qui ne se limiteront pas à notre planète ni à notre époque, car la série propose quelques tomes de science-fiction pure. Et ses ennemis seront, à cette image, très diversifiés même si deux d’entre eux se dégagent clairement et viendront très régulièrement ennuyer notre valeureux héros français (à moins que ce ne soit l’inverse). On peut distinguer trois périodes, que l’on peut scinder en fonction des dessinateurs, dont chaque mériterait une chronique séparée (exotisme, archéologie et civilisations perdues pour Forton, Attanasio et Géron, science-fiction et fantastique pour Vance, policier, complots et savants fous pour Coria). Toutefois, Henri Vernes a un style qui lui est propre au niveau de l’élaboration des scénarios, et certaines constantes peuvent être dégagées. Tout d’abord, Bob Morane est le héros parfait. Courageux, intelligent, toujours du côté de la veuve et de l’orphelin, il maitrise tous les types d’arme et toutes les techniques de combat (de la savate française à la boxe anglaise, en passant par le Ju-jitsu). Ensuite, il a très souvent à ses côtés un partenaire (pas toujours le même mais Bill Ballantine est souvent celui-là) qui l’aidera à s’extraire des coups les plus tordus. La playmate est toujours présente, et Bob Morane est un sacré tombeur qui, à l’image d’un James Bond, multiplie les amourettes de passage. La narration est également très reconnaissable. En effet, Henri Vernes est, avant toute chose, un écrivain. Et son style demeure très littéraire dans ses bandes dessinées. La narration est donc fort présente et explique bien souvent ce que le dessin nous montre déjà très clairement. Ce style est, à mes yeux, assez lourd mais garantit une lecture plutôt dense. La structure, avec une introduction, une succession d’aventures qui mettront Bob à mal, avant d’atteindre une conclusion parfois incroyablement expéditive est également très reconnaissable. Proche de la structure employé par Greg ou Charlier, elle n’atteint cependant pas la même qualité et les conclusions sont souvent ratées, car expédiées. La période de Vance est celle que j’apprécie le moins, mais je ne suis pas fan de science-fiction à base de pistolets désintégrateurs, ni de bulles-prisons ou de remake de La Machine à explorer le temps de Wells. Je lui accorderais un petit 2/5. La période Coria n’est pas bien meilleure même si ce dessinateur est peut-être le plus plaisant de la bande (et certainement le plus moderne, car le plus jeune). Les tomes sont moins riches et offrent des récits assez vides malgré la narration très présente. Les albums sont très prévisibles et offrent énormément de clichés (2/5). La période Forton, Attanasio, Géron est finalement celle que je préfère. Elle n’atteint cependant pas les sommets et je la comparerais à un sous - « Bernard Prince ». Les clichés sont déjà nombreux mais me choquent moins car, à l'époque, la bande dessinée était naturellement bourrée de clichés et naïve. Un petit 3/5. Vous l’aurez compris : Bob Morane ne m’a pas convaincu et mon estimation moyenne est plus proche du 2/5 que du 3/5, même si la première époque offre quelques tomes divertissants.

19/02/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Bob Morane… ce nom évoque tout de suite la fameuse chanson L’aventurier du groupe de rock français n°1 des 30 dernières années à savoir Indochine. C’est plutôt rare qu’un héros de bande dessinée soit mis à l’honneur de cette façon par un tube populaire et même si au départ, Bob Morane était l'adaptation d'un roman à l'image plus récente de Largo Winch. Je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté de cet aventurier même si en commençant la lecture de cette série, j’ai crû tomber à la renverse. Le kitch des situations passe encore… Cependant, j’ai eu du mal à prendre plaisir à ces aventures tant ce héros me semble trop parfait. Tout est construit autour de lui pour justifier une aventure. Cela en perd toute saveur même dans les situations les plus exotiques. La naïveté des intrigues a achevé ma conviction. Le dessin de Vance beaucoup trop approximatif ne m’a pas emballé non plus. C’est dur de constater que finalement Bob Morane, ce n’est pas aussi bien qu’on se l’imaginait. Bon, il reste toujours la chanson à fredonner. D’ailleurs, celle-ci est reprit en cœur de façon systématique lors des concerts de ce mythique groupe…

24/04/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Ciel, que c'est kitsch ! L'unique raison qui me fait ne pas noter 1/5 cette série, c'est "l'excuse" de l'âge de la série, du fait qu'à une certaine époque ça a pu plaire à certains jeunes avides d'actions et de scénarios d'aventure sans trop de reflexion. Mais j'en ai justement relu un ce week-end (Les sortilèges de l'Ombre jaune, pour les curieux), et j'étais effaré. Déjà je n'aime pas le dessin de Vance, pas plus ici que dans XIII. Mais ensuite et surtout, c'est le scénario qui m'afflige ici. C'est exactement le type de scénario que se font des gamins qui jouent avec des flingues-pistolets lasers et se prennent pour des super héros aventuriers. Rien n'est cohérent, tout est fait pour rentrer directement dans l'action, les filles sont des potiches dévouées aux héros beaux et musclés... Il y a là tellement de clichés que je ne saurais tous les citer. Bref, à part pour se marrer en lisant les dialogues qui sont du même niveau que le scénario, je n'ai pris aucun plaisir à lire Bob Morane.

10/02/2004 (MAJ le 16/05/2008) (modifier)

Bob Morane ? Je suis toujours à l'affût du prochain... roman ! Beaucoup moins des BDs, par qui, cependant j'avais découvert l'existence de ce héros (du temps que les moins de vingt ans... c'est à dire à travers "femme d'aujourd'hui"). Les scénarios très riches et variés à l'époque, sont devenus avec le temps un peu creux (densité du texte et nombre de pages) et de ce fait ne m'incitent pas à les relire, alors que les premiers... Il n'en reste pas moins vrai que les nouveautés en matière de scénario, notamment en science fiction, ne sont pas rares, et justifient les romans d'Henri Vernes dans une encyclopédie de cette science fiction. En matière de dessin, c'est encore sous la plume de Gerald Forton que je préfère voir Bob Morane. Une littérature et des BDs à découvrir, mais plus vraiment d'actualité. Avis mitigé à cause de la nostalgie. Raymond

05/01/2007 (modifier)