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Lucky Luke vu par Mathieu Bonhomme (L'Homme qui tua Lucky Luke / Wanted Lucky Luke)

Note: 3.81/5
(3.81/5 pour 21 avis)

Angoulême 2017 : Prix du Public L'Hommage de Matthieu Bonhomme à Morris.


1872 - 1899 : de la IIIe république à la fin du XIXe siècle Angoulême 2017 : les gagnants ! Angoulême : récapitulatif des séries primées Les prix lecteurs BDTheque 2016 Lucky Luke Spin-off

Par une nuit orageuse, Lucky Luke arrive dans la bourgade boueuse de Froggy Town. Comme dans de nombreuses villes de l'Ouest, une poignée d'hommes y poursuit le rêve fou de trouver de l'or. Luke souhaite y faire une halte rapide. Mais il ne peut refuser l'aide qui lui est demandée : retrouver l'or dérobé aux pauvres mineurs du coin la semaine précédente. Luke souhaite y faire une halte rapide. Mais il ne peut refuser l'aide qui lui est demandée : retrouver l'or dérobé aux pauvres mineurs du coin la semaine précédente.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 01 Avril 2016
Statut histoire Une histoire par tome 2 tomes parus
Couverture de la série Lucky Luke vu par Mathieu Bonhomme (L'Homme qui tua Lucky Luke / Wanted Lucky Luke)

31/03/2016 | herve
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Par JAMES RED
Note: 4/5
L'avatar du posteur JAMES RED

L'époque est à la reprise de héros "iconique" de la bande dessinée ; il est toujours intéressant de voir un bon dessinateur comme Matthieu Bonhomme faire un travail de dépoussiérage de Lucky Luke. J'aime bien Bonhomme, notamment, pour des séries comme Charlotte Impératrice où il fait preuve d'une très belle maîtrise graphique. Concernant les reprises de héros de bd classique, beaucoup d'auteurs contemporains s'y sont risqués avec plus ou moins de bonheur : avec succès comme Jul pour Spirou, de façon beaucoup plus déconcertante pour Blutch avec Tif et Tondu et d'autre fois en dénaturant le personnage comme le Blueberry de Sfar et Blain. C'est sans compter les reprises en one shot des Tuniques bleues par Munuera et Béka, Valérian par Larcenet, Lucky Luke par Guillaume Bouzard, ou encore de Blake et Mortimer par François Schuiten et j'en oublie. Le premier album "l'homme qui tua Lucky Luke", référence sans nulle doute à "l'homme qui tua Liberty Valence", m'avait plu en tant que fan de western. J'y avais trouvé un album ultra-référencé, mais, au final, l'histoire ne m'avait pas laissé un grand souvenir, si ce n'est que le héros cherchait vainement du tabac. D'ailleurs, j'e l'ai relu lors de la sortie du second tome et j'avais oublié une bonne partie de l'intrigue. Le deuxième opus Wanted m'a beaucoup plus plu ; sans doute, parce qu'il joue à fond la carte du fan service. Je suis un grand fan du cowboy solitaire (il suffit de voir mon avatar) et sur cet album j'ai été gâté. Bonne idée de départ, le début de l'album commence par la fin traditionnelle où l'on voit le cowboy s'éloigner. La tête de Lucky Luke est mise à prix et il rencontre un groupe de trois jeunes filles à la gâchette facile. C'est l'occasion pour Bonhomme de digresser sur le mythe du cowboy solitaire et sur ses relations avec les femmes. Matthieu bonhomme en profite pour faire revenir un certain nombre de personnages cultes des albums de Lucky Luke : le fils de Phil Defer Brad au physique longiligne comme son père ; mais aussi la bande de Joss Jamon. On relèvera un moment de tension et un clin d'œil assez sympathique, lorsque Luke affronte Pete l'indécis -caricature de Goscinny- dans un duel où le cowboy solitaire lui dit qu'il est tout à lui. On retrouve le colonel O'Nollan et l'Indien Patronimo, personnages du mythique canyon apache, album centré sur la paternité, comme si il fallait y voir quelque chose en sous-texte. Chose plus étrange, on découvre aussi un autre cousin des Dalton. les mises en page et cadrages sont de toute beauté, tout comme les couleurs qui rappellent le travail du Morris de la grande époque. Tout l'album oscille entre les lumières orangées du jour et les teintes bleutées de la nuit. De ce fait, je milite pour que Matthieu Bonhomme fasse un troisième album.

02/05/2021 (modifier)
Par herve
Note: 5/5
L'avatar du posteur herve

L'homme qui tua Lucky Luke M. Bonhomme Avant tout, je vais m'attirer les foudres de certains bédéphiles,en avouant ne posséder dans ma bibliothèque que cinq voire six albums de la série Lucky Luke de Morris & Goscinny, même si j'en ai lus une bonne trentaine, mais je n'ai jamais vraiment accroché aux aventures du pauvre cow-boy solitaire. Depuis quelques mois, dans le monde de la bd, le western revient en force, avec Undertaker, Sykes ou encore Stern, trois albums de qualité. En reprenant cette série, Matthieu Bonhomme prenait un risque énorme, celui de la comparaison avec le créateur de la série. A l'image de Ferry avec sa reprise (pour moi réussie) d'Astérix, les critiques des puristes allaient fuser. N'étant pas un spécialiste de Lucky Luke, je dois dire que j'ai tout de suite été séduit par l'histoire. Bien évidemment le titre choisi fait référence au superbe film, encore inégalé, de John Ford, "l'homme qui tua Liberty Walance" (de nombreuses scènes de cette bd renvoient explicitement à des films de John Ford) D'ailleurs, dès les premières pages, nous sommes plongés dans un western digne d'un John Ford, réalisateur que j'adore. Tout les codes du western sont en effet présents, du saloon au shérif lâche en passant par une puissante famille tenant la ville, rien n'est omis. Même les légendes de l'Ouest, avec un certain Doc Wednesday, qui n'est pas sans rappeler le célèbre Doc Holliday, sont présentes dans cet album. Même si l'histoire est assez sombre, l'humour reste toutefois présent, notamment avec le running gag du tabac que recherche désespérément Lucky Luke. Au niveau scénario, cette reprise ou plutôt ce "Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme" ( à l'image des Spirou vu par...., série qui malheureusement est très inégale) tient la route. Quant au dessin, rien à dire. Je suis un grand admirateur de Matthieu Bonhomme. Possédant déjà l'intégrale en noir et blanc du Marquis d'Anaon, j'ai donc opté pour l'achat de la version en noir et blanc de canalbd pour en apprécier encore plus le trait. J'ai feuilleté la version couleur, et j'avoue qu'elle est très belle également, et je me demande même si je ne vais pas l'acheter aussi. En tout cas, cet album se révèle une très bonne surprise et j'ai été littéralement bluffé par le talent de Matthieu Bonhomme au dessin et au scénario. Wanted Lucky Luke J'avais adoré "l'homme qui tua Lucky Luke" et là, je trouve cet opus encore meilleur. Dès la première page, on rentre dans l'intrigue qui ne faiblit pas jusqu'au bout. J'ai dévoré cet album alors que je ne suis vraiment pas un grand fan du pauvre cow boy solitaire. Au fil des déménagements, je crois que je n'ai pas conservé d'album de cette série, pourtant j'en ai lu pas mal dans ma jeunesse. D'ailleurs, je n'ai pas été perdu dans cet aventure où les références ou des personnages aux anciens albums sont nombreux ici. Mais en invitant un trio de pétroleuses, Matthieu Bonhomme apporte un souffle inattendu dans la vie de Lucky Luke. Et que dire du dessin magnifique de Matthieu Bonhomme ! Il faut dire que j'ai lu cette aventure dans l'édition limitée en noir et blanc des éditions canalbd, que mon (gentil) libraire m'avait mis de côté.

31/03/2016 (MAJ le 11/04/2021) (modifier)
Par Benjie
Note: 4/5
L'avatar du posteur Benjie

J’ai beaucoup retardé le moment de lire cet album de peur d’être déçue mais comme j’aime vraiment le dessin de Matthieu Bonhomme, j’ai fini par l’acheter et le lire. C’est fou ce qu’il pleut dans cet album ! Trempé jusqu’à l’os, Lucky Luke arrive dans la petite ville de Froggy Town. Après avoir confié Jolly Jumper au propriétaire de la grange du village, il rejoint le saloon pour y passer la nuit. Alors que la soirée s’annonce des plus calmes, un type mi provocateur mi simplet défie au revolver l’homme qui tire plus vite que son ombre. L’incident est rapidement clos mais tout se complique quand le frère de l’homme en question s’en mêle. Lucky Luke découvre alors que la sécurité de la ville est assurée par trois frères, sheriffs à tour de rôle. C’est alors que Lucky Luke fait la connaissance de celui, Doc Wednesday, qui sera son compagnon d’aventure pour cet album. L’histoire démarre vraiment quand la population de la ville confie à Lucky Luke l’enquête sur l’attaque de la diligence qui transportait la récolte d’or des mineurs. Il est très intéressant de voir comment Matthieu Bonhomme, un fan de Lucky Luke, interprète le héros et met en valeur les éléments qui lui semblent essentiels dans sa personnalité. C’est bien vu ! Il remet en jeu la légende du cowboy qui tire plus vite que son ombre, confirme son rôle de justicier, lui rappelle qu’il est temps d’arrêter du fumer – ça c’est drôle ! J’ai beaucoup aimé aussi la distance graphique que le dessinateur prend avec la série. Décor de western mais légèrement décalé. Le début est très réussi, la fin un peu convenue.

09/02/2021 (modifier)
Par Loupgris
Note: 4/5

Après avoir vu cette série dans les immanquables de BD thèque, je ne me suis pas posé de questions quand j’ai eu la bonne surprise de la voir à la bibliothèque. Reprendre ce personnage culte n’est pas facile mais, disons-le tout de suite, l’exercice est franchement bien réussi. En témoigne, les petits dessins du cow-boy à l’intérieur de la couverture façon Morris. L’histoire est assez classique pour un western. Lucky Luke débarque dans une ville bâtie sur la ruée vers l’or et donc peuplée de mineurs. Problème, le coffre de la diligence qui transportait l’or a été volé par un indien. Tout le monde est sur les dents et la ville est devenue une poudrière. L’ambiance est très bien retransmise, on ne sait plus trop qui est gentil ou méchant. Il y a du suspens, de l’émotion, la narration est très bonne. Le dessin est très bon, un côté classique, réaliste qui colle parfaitement au thème. Il est aussi plus adulte, ceci afin de bien correspondre au public visé. Les couleurs sont très bien pensées, Lucky Lucke dans ses couleurs traditionnelles, alors que les autres protagonistes sont dans des couleurs plus sombres, ce qui concorde avec l’atmosphère. En résumé, une très bonne revisite, une très bonne BD, à quand la suite ?

15/07/2019 (modifier)
Par maelle
Note: 4/5

J'avoue, j'appréhendais un peu... La reprise d'un personnage aussi culte avec un changement total de direction dans la manière de traiter le personnage, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Ce fut finalement une vraie bonne surprise! L'histoire est bien et tient la route, pas de soucis de ce côté là, c'est un bon western. Pour l'adaptation, le renouveau apporté au personnage est rafraichissant: on a perdu l'humour des BD originales, Jolly Jumper ne parle pas, et Lucky Luke est un cow boy très sérieux, intéressant sans la touche de "sympathie" qu'on lui connaissait. On retrouve les aplats de couleur tant connus, les ouaip, le poor lonesome cow boy. De manière assez fine, on le voit essayer de fumer pendant une grande partie de l'histoire, sans succès, être en manque de tabac, et finir par prendre la fameuse brindille qui avait remplacé la clope en 1988 (ce qui ne nous rajeunit pas). bref du très bon (et en quantité, c'est un beau format de 64 pages assez épaisses, dans une taille plus grande qu'ne BD classique) , en espérant que d'autres tomes de cette qualité suivent!

10/10/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Lucky Luke est à son tour revisité comme l'ont été Bob Morane, Michel Vaillant, Ric Hochet et d'autres, sauf que là, ce n'est pas un album qui semble continuer la série, c'est plus perçu comme un hommage à Morris. L'auteur se plie avec brio à l'exercice de style en se fondant dans l'univers de Morris, et en se réappropriant les codes de la série, tout en gardant sa propre identité et sa touche personnelle. Je connaissais mal Matthieu Bonhomme, n'ayant lu que Texas Cowboys que je n'avais d'ailleurs pas aimé, aussi dès la première page, on ne peut y croire en voyant la silhouette bien connue qui git lamentablement dans la boue ; on se doute que ce n'est pas possible car je crois qu'aucun auteur moderne de BD n'aurait l'audace de flinguer un tel mythe comme Lucky Luke (ce serait même suicidaire pour sa carrière), lecture qui reste pour moi et pour plein de gens un souvenir d 'enfance très ancré, et il m'arrive d'en relire encore parce que ça fait du bien et qu'on en a besoin. Le titre de cet album est quand même sacrément racoleur, car destiné à accrocher le lecteur potentiel, mais c'est bien trouvé. On ne peut pas dire que le scénario présente une grande originalité, mais la façon dont c'est conté reste très séduisante, car les clins d'oeil abondent dans cette Bd, Bonhomme réutilise habilement tous les éléments qui ont fait la réputation de Lucky Luke : bagarre de saloon, sheriff qui taille un bout de bois, gag de Jolly Jumper (qui crache de la flotte sur le vieux grigou), l'habileté au tir de Luke, le croque-mort, les plans qui imitent ceux de Morris... sans parler des allusions aux personnages, comme ceux de Laura Legs, Phil Defer ou les cousins Dalton qui sont évoqués, et à la fin le brin d'herbe remplaçant la cigarette, avant la traditionnelle image finale avec le sempiternel I'm a poor lonesome cowboy... On remarque aussi que le nom de Morris apparait sur une tombe du cimetière, et que le personnage de Doc Wednesday est directement inspiré par celui de Doc Holliday. L'auteur se livre donc à un joli florilège de figures du western (un sheriff incapable, des villageois vindicatifs, des mineurs, des frères soudés, des Indiens boucs émissaires, des conducteurs de diligence, une jolie femme arrivant dans ce monde de brute...). Et pour couronner le tout, le dessin est vraiment superbe, très agréable à l'oeil, ne cherchant pas à copier le trait caricatural de Morris, c'est un très joli style semi-réaliste (avec un visage réussi de Luke), une pureté de ligne proche de la Ligne Claire et de belles images de nuit et de décors naturels ; c'est plus appliqué que sur Texas Cowboys. Un bel hommage à Lucky Luke et aussi un bel hommage au western.

23/03/2017 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

Enfant je tapais volontiers dans la collection de mon père pour lire une aventure du cow-boy plus rapide que son ombre, mais ça fait trèèèèès longtemps que je n'ai pas ouvert un album de Lucky Luke. Du coup c'est avec un très bon a priori et une certaine envie que j'ai attaqué celui-ci. Et j'ai apprécié plein de choses dans cette lecture. J'ai aimé tous les petits clins d'oeil qui rappellent agréablement l'ambiance des albums originaux. Ca va du traditionnel saloon au shérif véreux en passant évidement par la petite ville isolée, les indiens, la diligence, les chasseurs d'or... bref tous les éléments qui constituent l'ADN des aventures de Lucky Luke et qui sont intelligemment repris ici. On a l'impression de connaître les lieux et les protagonistes et ça met à l'aise dès le début de l'album. L'intrigue est elle aussi pas mal, il y a des rebondissements qui rythment le récit, même si certains sont trop prévisibles. Ca reste très sympa et ça en fait un bon album de Lucky Luke. Finalement ce qui me retient de mettre 4 étoiles c'est qu'aussi agréable que fut cette lecture, et qu'aussi bien fichu soit il, cet album donne l'impression au final d'être une 75e aventure du cow-boy solitaire. Il manque un petit twist qui en ferait un hommage à part, qu'on relit plusieurs fois en se disant waow. C'est bien, mais si occasionnellement dans 10 ans j'ai envie de relire un Lucky Luke je ne vois pas trop pourquoi relire celui là plus qu'un autre. 3,5/5

01/11/2016 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5

Comme les autres posteurs, j’ai apprécié la version du héros de Morris par Matthieu Bonhomme. La démarche est intéressante car c’est une vision complètement personnelle de Lucky Luke et non un titre s’incluant dans la série. Il fallait du cran et du talent pour s’approprier ainsi le célèbre cowboy et je peux dire que le pari est réussi. Matthieu Bonhomme respecte l’univers de la série mais il cherche à proposer un album original : tous les personnages sont inédits (à part Jolly Jumper), le trait de l’auteur est personnel et ne cherche pas à imiter Morris, la BD est plus dense avec 64 pages (au lieu des 46 habituelles) et l’ambiance est plus sombre et mature. On sent que cet album est adressé aux adultes ayant lu Lucky Luke dans leur jeunesse. Ce titre est de grande qualité. L’histoire est intéressante et accrocheuse. Les dessins sont très soignés et on retrouve tout de suite l’univers de Lucky Luke en dépit d’un graphisme différent. C’est très fort de la part de l’auteur. Je n’ai qu’un regret, c’est que le titre de l’album (L’Homme qui tua Lucky Luke) promettait énormément autant qu’il intriguait et qu’au final ce ne soit qu’un « slogan » d’accroche pour le lecteur potentiel car le scénario part sur complètement autre chose. Cependant, je ne boude pas mon plaisir car la BD est une belle réussite. On en redemande.

19/10/2016 (modifier)

Je n'étais pas un grand fan de Lucky Luke plus jeune, et je me suis laissé tenter par cet ouvrage. Grand format, belles couleurs, superbe dessin très dynamique. Bravo à Matthieu Bonhomme qui a dépoussiéré ce classique en lui redonnant un coup de jeunesse et d'actualité. Lucky Luke a gagné un lecteur de plus !

05/08/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

Enfin un auteur qui ose s'attaquer au mythe et surtout qui ose le dépoussiérer. Durant ma jeunesse, j'ai été bercé par mes lectures du pauvre cow-boy solitaire. J'avoue bien volontiers qu'il s'agissait de l'une de mes toutes premières lectures. J'ai pratiquement grandi avec Lucky Luke. Puis l'âge avançant, je me suis un peu détourné de lui car il ne changeait pas dans un monde qui a bien évolué. Là, je retrouve un nouveau Lucky Luke qui s'est totalement adapté à notre temps. Je reconnais le formidable pari réussi de Matthieu Bonhomme tant sur le fond que sur la forme. Je ne me suis pas ennuyé avec cette lecture totalement novatrice sur un tel personnage avec un scénario qui n'a pas du tout oublié un humour omniprésent. Oui, on regrette que cela ne soit pas une nouvelle série mais juste un simple hommage.

28/07/2016 (modifier)